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AVIS DE RECHERCHE POUR DISPARITION SUSPECTEE

Publié le 30 Juin 2021 par André LOUNDA dans Communiqué de Presse

      

 

Monsieur OBAMBI François, commerçant demeurant à Moungali -Brazzaville, République du Congo de nationalité congolaise porte à la connaissance de tout le monde qu’il est toujours à la recherche de sa fille la nommée OBAMBI Joelvie Clarisse, agée de 34 ans , marié avec un enfant ,agent commercial dans une société de la place qui aurait disparu dans les circonstance inquiétante en date du 06 Juillet 2020 à 19 h 00 , pendant qu’elle s’apprêtait à traverser l’avenue de la paix en allant vers les plateaux des 15 ans , un véhicule  BJ  de couleur bleue non immatriculée ayant à bord des hommes en uniformes et armés l’ont interpellé. Ledit véhicule l’a ensuite embarquée de force au Commissariat de Ouénzé-Manzanza à Brazzaville.

Cette dernière était vêtue d’un tee-shirt jaune et d’une jupe en pagne colorée dans la prédominance de couleur était celle du bleue.

Au lendemain, les parents de la fille se sont rendus au commissariat pour connaitre le motif de son arrestation pour qu’ils procèdent à sa libération. Ils ont été surpris d’apprendre que ledit véhicule n’appartenait pas au service de police de ce commissariat, qu’ils n’ont pas reçu dans les geôles ladite personne décrite.

Il est demandé à toute personne qui l’aurait rencontrée qu’elle puisse se rapprocher au plus vite possible au commissariat CPA4 de Moungali, à défaut, contacter Monsieur OBAMBI François au numéro +242066373792.

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À bientôt le Congo sera doté d'un Système d'identité National Digital (SNID-Congo)

Publié le 29 Juin 2021 par André LOUNDA dans Economie


"Fournir les bases d'un service public mature ; offrir une solution d'authentification centralisée et unique à l'ensemble des services publics en ligne ; contribuer à l'émergence d'une société de l'information de la République du Congo et sa transformation vers une société intelligente, connectée et inclusive, en application des recommandations internationales en la matière", tels que sont les objectifs de la mission que le Gouvernement congolais par l'entremise du Ministère des Postes, des Télécommunications et de l'Économie Numérique a assigné au Projet Central Africain Backbone, le Groupement SOFRICOM-SOFIE-WESTAF pour la mise en place d'un Système d'identification Nationale qui permettra au Congo de constituer une base de données centralisées qui lui permettrera d'assurer la traçabilité, la sécurité des informations et l'accès des populations, des administrations et des entreprises à des services numériques de qualité. Ceci, a été recueilli au cours de l'atelier de Restitution de l'Etude Relative à l'Elaboration du Système d'Identification Digital au Congo réalisée par le Groupement SOFRECOM-SOFIT-WESTAF Group à la demande du Gouvernement congolais tenu à l'hôtel PEFACO Maya-Maya de Brazzaville.
Organisé par le Groupe SOFICOM-SOFIT-WESTAF, placé sous le patronage de Léon Juste IBOMBO, Ministre des Postes, des Télécommunications et de l'Économie Numérique ce présent atelier a été marqué par deux temps forts : le discours de circonstance du Ministre en charge des télécomunications et de l'économie numérique et par la restitution de l'étude par des différents experts congolais et étrangers en présentielle et en virtuelle.


À cette occasion, prenant la parole Léon Juste IBOMBO a adressé à tous les participants ses chaleureuses salutations et leurs a remercié d'avoir répondu promptement à son invitation malgré quelques contraintes sanitaires liées à la pandémie à corona virus traduisant ainsi les intérêts qu'ils accordent dans la mise en place d'un système d'identification nationale visant à constituer une base des données centralisées et fiables.
Poursuivant son propos, Léon Juste IBOMBO a fait savoir que la stratégie nationale de développement de l'économie numérique dite Vision Congo Digital 2025 qui s'articule autour des trois piliers : e-gouv; e-citoyen, est une réponse à l'ambition numérique du Gouvernement dont le chef, le Premier Ministre, Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO, sous l'impulsion de Son Excellence, Monsieur Dénis SASSOU N'GUESSO, Président de la République, Chef de l'Etat entend donner un coup accélérateur à notre plan d'action du Gouvernement issu du contrat social "Ensemble, Poursuivons la Marche.


Doter le Gouvernement du Congo d'un outil cataliseur dédié à la collecte; l'enregistrement; au traitement et à la certification de l'ensemble des données d'état civil, démographique et biométriques à l'identification de tout individu vivant au Congo ou à l'étranger et autres personnes vivant au Congo ou à l'étranger et autres personnes en situation régulière telles sont les objectif que vise le Gouvernement du Congo.


Ainsi, dans les grandes lignes de sa mission le Groupe SOFICOM-SOFIT-WESTAF a analysé l'état actuel de l'identification des personnes vivant au Congo; élazboré une étude de faisabilité complète sur les plans suivants: technique, économique juridique, réglementaire et institutionnelle aux fins de la mise en place de l'opérationnalisation et l'usage effectif et généralisé d'un Système d'identité Nationale fiable, unique et sécurisé; évalué les applications et les impacts du SNID dans la promotion de l'inclusion digitale, financière, sociale, teritoriale, économique...etc, des populations bénéficiares en fonction des différentes catégories socioprofessionnelles, localisations géographiques, de genre...etc. C'est dans ce cadre que le Gouvernement congolais a reçu un financement du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) afin de couvrir le coût du projet Dorsale à fibre optique d'Afrique Centrale (CAB), Composante Congo, et à l'intention d'utiliser une partie de ce financement au titre de ce prêt pour financer le contrat signé avec le Groupe SOFICOM-SOFIT-WESTAF pour l'élaboration de cette étude.


Au cours des travaux de restitution, tour à tour les participants ont suivi avec attention les différents exposés en présentielle et en virtuelle animé par des experts qui ont développé les ponits forts et les points faibles du SNID tel que la relation entre les systèmes d'identification; les rôles du SNID; l'identification unique, le rapport de l'identité; la faisabilié fonctionnelle et technique, la faisabilité juridique et règlementaire par la revue du cadre juridique, l'offre national d'identité ainsi que l'avant projet de loi relatif à l'ONI; les textes complémentaires; la faisablité financière tel que le budget de d'investissement et de fonctionnement, les investissements (CAPEX), les dépenses de fonctionnement (OPEX); l'analyse financière qui est entièrement une décision politique qui doit mobiliser plus de 18 millions de dollars pour la mise en oeuvre du SNID au Congo; conduite de changement et aussi la stratégie et le plan de communication et pour conclure par la feuille de route.

 

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Publié le 25 Juin 2021 par André LOUNDA dans société

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« Les élèves ingénieurs ont proposé un gel hydro-alcoolique et sont allés jusqu’à la création d’une strart-up », a fait savoir Gadet Michel DZONDO

Publié le 25 Juin 2021 par André LOUNDA dans Sciences et Innovations

« Renforcement des Capacités à l’Autonomisation Opérationnelle des Institutions en charge des Sciences de l’Ingénieure des Institutions à la Riposte au COVID-19 », est le thème de l’Atelier de Restitution sur la Riposte Anti-COVID-19 par les Etudiants Ingénieurs. Organisé par l’Institut National de Recherche en Sciences de l’Ingénieure Innovation et Technologie (INRSIIT) que dirige Gadet Michel DZONDO en partenariat avec l’UNESCO, tenu le 25 juin 2021 dans la salle de conférences de la Présidence de l’Université Marien NGOUABI (UMNG) de Brazzaville en République du Congo.

Placé sous le patronage de Madame le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique représenté par le Directeur du Cabinet en présence de la Représentante de l’UNESCO en République du Congo, la cérémonie d’ouverture de cet atelier a été marquée par six temps forts : le mot de bienvenu du Directeur Général de l’INRSIIT ; l’Allocution, de Madame la Représentante de l’UNESCO au CONGO ; la remise des certificats de riposte anti-COVID-19 par le Directeur du Cabinet aux acteurs engagés à la lutte contre la COVID-19 ; la remise d’une quantité de gels hydro-alcooliques et des masques au Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique (MRSIT) , la photo de famille, la visite des stands et les explications pratiques sur l’utilisation du matériel exposé.

Prenant la parole, Gadet Michel DZONDO, Directeur de l’INRSIIT dans son mot de circonstance a rappelé que depuis plus d’un an, le monde est paralysé par la maladie à coronavirus. Les élèves ingénieurs de l’ENSP/Chaire UNESCO en sciences de l’ingénieure ne sont pas restés en marge de la riposte. Nous voulons mettre en lumière le potentiel d’innovation des congolais tant dans la prévention que dans la thérapeutique, notamment dans le développement, par des jeunes, des solutions adéquates contre la pandémie à COVID-19. Pour apporter des réponses aux ODD 7 : Energie propre et d’un coût abordable, ODD 12 : Consommation et production responsable et l’ODD 13 : Mesure relatives à la lutte contre les changements climatiques ;  l’UNESCO ; nous sommes arrivés ce jour à quelques avancées selon les recommandations de l’atelier du 15 mai 2019. Il s’agit de : la création du Comité National sur les Enrs au Congo selon l’arrêté 21483/MRSIT-CAB du 13 novembre 2019 ; Inscription des énergies renouvelables dans les curricula enseignés à l’Université Marien NGOUABI.

Aussi, il a signalé que dans le cadre du renforcement des capacités à l’autonomisation opérationnelle des institutions en charge des sciences de l’ingénieur à la riposter à la COVID-19 et à l’ amélioration de l’accès à l’eau potable aux populations vulnérables par le procédé SODIS, les élèves ingénieurs ont proposés un gel hydro-alcoolique et sont allés jusqu’à la création d’une start up. Toujours, sous le contrôle de l’UNESCO, nous avons pour la première fois procédés à la réalisation d’un dispositif SODIS de désinfection de l’eau par l’énergie solaire ; qui peut être vulgarisé dans les plus bref délais ; en tenant compte de notre réalité. Je voudrais en passant rendre hommage à la mémoire du Pr MOUSSOUNGA Jacques Emmanuel qui a commencé ce projet.

Il a aussi fait savoir l'INRSIIT est en adéquation avec la vision du Chef de l'Etat pour accompagner le développement de l'agriculture au Congo à travers leurs réalisations.

Quant à Madame Maréga FATOUMATA, Représentante de l’UNESCO au Congo a souligné que face à cette pandémie sans précédente, l’urgence reste non seulement trouver les moyens de protection et de riposte, mais aussi, d’utiliser cette période comme une opportunité pour se construire un écosystème socio-économique qui permettrait au pays de se doter de nouveaux matériaux pour sa prospective. C’est cette motivation qui conduit l’UNESCO à contribuer à cette activité de « Renforcement des capacités à l’autonomisation opérationnelle des institutions en charge des sciences de l’ingénieur à la riposte à la COVID-19 et à l’amélioration de l’accès à l’eau potable aux populations vulnérables par le procédé SODIS ». Une activité qui est liée à la promotion du génie créateur des congolais. Et à titre de rappel, elle a attiré l’attention de l’auditoire que comme vous le savez, dans le cadre de la riposte organisée au niveau international, de nombreuses réflexions ont été » menées, à travers des webinaires avec des points d’entrées multiples, pour trouver des solutions et réponses à cette pandémie. Dans ce cadre, la série de webinaire organisées par l’UNESCO au titre du secteur de la recherche scientifique a mis en lumière, le rôle primordial que l’Afrique doit jouer à la riposte à la COVID-19, particulièrement dans les domaines de la science, de la technologie et de l‘innovation, et notamment dans la gestion de la qualité de l’eau de consommation pour pré&venir les maladies diarrhéiques et les infections virales.

Aussi, elle a indiqué aux participants que cette activité répond favorablement aux agendas national et internationaux, tant pour l’actuelle PND-2018-2022 du Congo, que pour la décennie des ODD (2021-2030) basées sur l’accélération de l’atteinte des ODD. Particulièrement les ODD 6 (eau propre et assainissement) ODD 7 (accès aux énergies propres), ODD 4 (éducation_ par l’enseignement des STI-STEM). Elle intègre aussi l’aspiration N°1 de l’agenda 2063 de l’Union Africaine sur : « une Afrique prospère fondée sur une croissance inclusive et un développement durable ». Et pour conclure, elle à titre d’information, elle a sensibilisé l’auditoire que l’UNESCO vient de diffuser son rapport 2020 sur la science sous la thématique « Une course contre la montre pour un développement intelligent ». Et à ce titre, elle a rassuré les congolais, qu’elle est très heureuse et très fière de leur annoncer que le Congo a été mis à l’honneur dans ce rapport et dans tous les documents à votre dispositions.

A cette occasion, après les discours le Directeur du Cabinet du MESRSIT et la Représentante de l'UNESCO  ont procédé à la remise des diplômes aux vaillants guerriers de la science et de l’innovation technologique qui ont brillamment travaillé dans le cadre de la lutte contre la COVID-19, le tout couronné par une photo de famille et de la visite des stands.

Les travaux d’échanges et de discussions thématiques se sont déroulés en panels de la manière suivante : pour le panel 1 sur le Gel hydro-alcoolique par des communications et échanges autour des sous-thèmes suivants : Élaboration du mélangeur ; Présentation d’un gel hydro-alcoolique en incorporant des produits naturels locaux et pour le deuxième panel par élaboration du dispositif SODIS à l’INRSIIT : Avantages et inconvénients ; l’Utilisation de l’énergie solaire dans la purification de l’eau potable dans le pays rural congolais. Ont animé ses panels : NGOMA1 IKAMATH, Josmavie KANDA, IWANGOU Isaac, Lumière MPASSI, Reyes GAMPOULA, NGOMA Gilbert et MOUMBONDO Pistis.

 

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Publié le 24 Juin 2021 par André LOUNDA dans société

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Prince Bonheur MOASSA-OTOUTOUBA, est une nouvelle élite née à l'Université Marien NGOUABI

Publié le 24 Juin 2021 par André LOUNDA dans Education

« Enseignement/apprentissage de la subordonnée relative en classe de 3e en République du Congo » constitue le thème de thèse pour l’obtention du diplôme de Doctorat unique à la Formation doctorale de la Chaire UNESCO de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de l’Université Marien NGOUABI soutenue et défendue publiquement le 22 juin 2021 à l’auditorium de la Grande Bibliothèque universitaire de Brazzaville par le candidat Prince Bonheur MOASSA-OTOUTOUBA, sous la direction d’Edouard NGAMOUNTSIKA, Professeur titulaire en Grammaire et Linguistique du Français de l’UMNG, Domaine : Didactique des disciplines, Parcours : Didactique des langues, Spécialité fine : Grammaire française.A cette occasion, le jury a été constitué du Pr Alphonse NZANGA, UPN-RDC (Président), Jean Aimé PAMBOU, ENS-Gabon (Rapporteur Externe), Maître de Conférences Cames, Alain Fernand Raoul LOUSSAKOUMOUNOU, UMNG-Congo, Maître de Conférences Cames (Rapporteur Interne), Arsène ELONGO, UMNG-Congo, Maître de Conférences Cames (Examinateur), Edouard NGAMOUNTSIKA, Professeur titulaire, UMNG-Congo, (Directeur de thèse).

Dans la construction de la relative, le pronom relatif est rendu incident au nom, posé comme antécédent, et au verbe recteur de la subordonnée. Cette double incidence rend complexe la maîtrise de la syntaxe des pronoms relatifs. L’étude sur « L’enseignement/ apprentissage de la subordonnée relative en classe de 3een République du Congo » a eu pour objectif de décrire d’une part la nature des éléments préconisés dans les pratiques d’enseignement en classe de 3e et leurs implications sur l’acquisition, et d’autre part d’analyser les difficultés morphosyntaxiques auxquelles se heurtent les apprenants dans l’emploi des pronoms relatifs dans leurs rédactions en considérant l’hypothèse principale des restructurations dues à l’oblitération des accords entre le verbe subordonné et l’antécédent sujet et de l’incidence des contraintes de projection verbale dans la sélection du relativisant adéquat lors de la transposition didactique par le système d’enseignement, tel  qu’est présenté le résumé de la production scientifique sur la subordonnée relative de 538 pages, subdivisée en deux parties et V chapitres, avec pour mots-clés : Enseignement- apprentissage-subordonnée relative-classe de 3e. Selon Prince Bonheur MOASSA-OTOUTOUBA, « Le système d‘enseignement congolais accorde un certain intérêt à la question de la subordonnée relative dans la formation linguistique des apprenants ». Pour Marceline Laparra, « S‘il est un fait de langue auquel l‘école et le collège attachent une importance extrême c‘est bien le fonctionnement des relatives ». Selon cet auteur de la thèse, « Cependant, la subordonnée relative ne peut être textuellement intégrée à l‘école sans passer par un travail de transposition didactique, autrement subir une transformation préalable par rapport au public d‘apprenants auquel elle est destinée ». Puisque Marie-Ève Michot et Michel Pierrard soulignent, « Pour pouvoir être enseignés, les savoirs grammaticaux (les savoirs « savants » de la discipline de référence) ne peuvent être convoqués comme tels : ils doivent être transposés et adaptés aux activités d‘enseignement /apprentissage […] ».

Devant l’orientation ascendante de la transposition didactique  tant externe qu’interne envisagée comme piste d’amélioration de l’acte d’enseignement/apprentissage de la subordonnée relative en classe de 3e au Congo proposée par le candidat P. B. MOASSA-OTOUTOUBA, Edouard NGAMOUNTSIKA s'est réjoui de la qualité du travail par rapport aux questions méthodologiques, qu’il a vraiment estimé avoir bien guidé, « C’est un travail fouillé, là où les autres écrivent deux pages, lui il ira à dix », souligne-t-il.Le Pr NGAMOUNTSIKA a ajouté que le candidat a respecté le cadre théorique, les termes techniques (technolectes), il y a eu des avancées scientifiques et il a maîtrisé les concepts de spécialisation de la didactique de la grammaire d’une grande complexité. Et que le candidat dans son travail a développé trois théories, deux didactiques à savoir la transposition didactique de Chevallard et la didactique de la progression et, une théorie linguistique, la psychomécanique du langage de Gustave Guillaume.   

Le Pr Alain Fernand Raoul LOUSSAKOUMOUNOU, quant à lui, a attesté que « cette thèse  est  de haute facture par sa qualité de l’expression qui montre la bonne maîtrisé de la langue dont fait preuve le candidat au Doctorat. Cette thèse est une grande contribution scientifique par la réflexion autour de la didactisation externe et la didactisation interne de la relativisation qu’elle propose ». Selon Pr LOUSSAKOUMOUNOU, cette étude est une véritable démarcation par rapport aux travaux des devanciers.

Pour sa part, le Pr Jean Aimé PAMBOU « soutient qu’il s’agit d’un travail de terrain digne d’une recherche doctorale […] l’intérêt de l’étude, reformulé ici comme le seul fait de pouvoir passer des seuls savoirs déclaratifs aux savoirs procéduraux sur l’enseignement/apprentissage cette notion, présente plusieurs éléments qui méritent le regard soutenu de tout évaluateur qui s’intéresse au fonctionnement interne de la langue française moderne[…] les remarques formulées témoignent de l’intérêt suscité par cette recherche qui permet, in fini, aussi bien aux décideurs pédagogiques , mais aussi à l’ensemble des professeurs d’Afrique noire francophone, d’engager des introspections courageuses pour pouvoir assumer certains manquements dansl’enseignement/apprentissage du français, langue de scolarisation commune, mais aussi pour réfléchir aux pistes d’amélioration régulière de cet enseignement/apprentissage ».

Dans sa tâche ardue d’examinateur, le Pr Arsène ELONGO a posé quelques réflexions des plus pertinentes à l’endroit du travail sans que celles-ci n’en viennent à en altérer, in fini, la qualité.

Au-delà de l’intervention des uns et des autres, le Pr Alphonse NZANGA, en tant que Président du Jury, a fait remarquer que la thèse présentée est sans conteste « un travail de haute facture », avant d’indiquer que le Jury se retirait.

En effet, le Jury a décerné au candidat, Prince Bonheur MOASSA-OTOUTOUBA, le grade de Docteur de l’Université Marien NGOUABI avec la mention « Très Honorable avec les félicitations du Jury ». Cette mention est justifiée par l’originalité et la qualité de la thèse, insufflées par les approches de la transposition didactique de Chevallard et la psychomécanique du langage de Guillaume qui ont servi d’outils d’analyse au candidat.

Au terme de cette rencontre scientifique, au cours d’une interview qu’il nous a accordée, Prince Bonheur MOASSA-OTOUTOUBA, désormais Docteur de l’Université Marien NGOUABI, n’a pas manqué de mots pour exprimer son émotion, en dépit de la douleur due à la perte brusque de son frère aîné à Pointe-Noire.

-Bonjour Docteur MOASSA-OTOUTOUBA ! On vous a décerné le grade le Docteur en Grammaire française de l’UMNG, avec la mention « Très Honorable avec les félicitations du jury ».Le titre de votre thèse, c’est « Enseignement/apprentissage de la subordonnée relative en classe de 3e en République du Congo », vous avez bien des enquêtes des collèges de Brazzaville, est-ce que d’une manière synthétique vous pouvez nous faire un peu la genèse de votre thèse ?

-    P. B. MOASSA-OTOUTOUBA/Merci pour la parole et c’est un honneur que de vous avoir devant moi. Evidemment, j’ai travaillé et présenté ce travail aujourd’hui, un travail intitulé « Enseignement/apprentissage de la subordonnée relative en classe de 3e en République du Congo ». Cette thèse que nous avons préparée et présentée ce jour a eu comme objectif de comprendre les difficultés que rencontrent les apprenants de classe de 3e dans l’utilisation des pronoms relatifs afin de construire des phrases avec ce qu’on appelle communément les subordonnants relatifs comme « qui, que, dont, où ». Et cette thèse nous a donc permis de démontrer que la difficulté des élèves à employer qui, que, dont, où comme dans les phrases : l’homme que je parle arrive, la femme dont je vois chante, vient  de ce que dans les programmes de français en classe de 3e, élaborés par l’INRAP ne prévoient pas de contenus ou des aspects liés à comment employer un pronom relatif dans une phrase par rapport au verbe qui est présenté comme noyau de la proposition subordonnée relative. Ce qui fait que l’élève, qui en ignore le fonctionnement en français central, est obligé d’employer tel pronom relatif à la place de tel autre pronom relatif. C’est ce qui donne à voir plusieurs difficultés qu’il y a dans l’emploi des pronoms relatifs dans les rédactions des apprenants de 3e. Cette thèse nous permis de comprendre, de décrire ces problèmes-là en partant de la norme, c’est-à-dire la règle en allant vers les programmes de français et le manuel en classe de 3e pour tomber sur les fiches des enseignants, les fiches pédagogique de la classe de 3e avant de tomber sur les productions écrites des élèves, c’est-à-dire des rédactions qu’ils ont eux-mêmes écrites pour mieux expliquer leurs problèmes.

- Au cours de votre enquête, avez-vous constaté que les enseignants du collège ont également des difficultés sur l’emploi du pronom relatif ?

- P. B. MOASSA-OTOUTOUBA/ Bien sûr, dans l’enquête, nous avons découvert que certains enseignants eux-mêmes ont des problèmes dans l’emploi des pronoms relatifs ! Vous savez qu’on ne peut pas enseigner une notion dont on ne maîtrise pas les contraintes d’utilisation ! C’est ce qui fait que beaucoup d’enseignants, au-delà du fait que les règles d’emploi des pronoms relatifs ou de la subordonnée relative ne soient pas prévues dans le programme et manuel de français en 3e, n’ont pas eux-mêmes été moulés à l’utilisation des pronoms relatifs dans leurs formations. Sauf peut-être pour quelques enseignants qui sont passés par l’Ecole Normale Supérieure (ENS) où il est prévu notamment, un aspect sur la subordonnée relative ou la relativisation.

- Et peut-on conclure que la responsabilité revient en partie à l’INRAP ou au système éducatif qui n’a peut-être pas pris en compte les difficultés des élèves au sujet de la subordonnée relative dans le programme et manuel scolaire en classe de 3?

-  P. B. MOASSA-OTOUTOUBA/Evidemment, c’est cela ! Ce n’est pas que de la responsabilité ! Ici, elle n’incombe pas à un homme !

- Elle est partagée ?

- P. B. MOASSA-OTOUTOUBA/ C’est une responsabilité qui revient à tout le système d’enseignement ! Le système, c’est l’ensemble des personnes à qui le ministère a confié la charge de transposer, de travailler et de retravailler des notions dites scientifiques pour en faire ce qu’on appelle des objets d’enseignement/apprentissage qu’on retrouve dans les programmes, avant que les enseignants ne récupèrent ces éléments-là pour en faire des cours.

- Et s’il vous était permis de dire un mot aux pouvoirs publics, aux apprenants et aux enseignants, que diriez-vous ?

- P. B. MOASSA-OTOUTOUBA/Je dirais aux pouvoirs publics de faire preuve d’introspection continue pour regarder régulièrement ce qui se passe à l’intérieur du système éducatif. Il faudrait vérifier, il faudrait évaluer une notion aussi complexe que la subordonnée relative inscrite dans le programme d’enseignement en classe de 3e. Un programme doit être évalué pour en voir et/ou en revoir les manquements ou les réussites. Un programme qui a été élaboré peut avoir des faiblesses ! Et aux enseignants, je dirais qu’un enseignant de langue française doit subtilement savoir ouvrir des brèches quand ses apprenants se heurtent à des difficultés grammaticales ou linguistiques. Enseigner, c’est aussi, savoir prendre des initiatives salutaires pour les apprenants à l’improviste. Il y a des éléments de la subordonnée relative que le programme en 3e n’a pas prévus, mais que l’enseignant peut aborder, quand c’est nécessaire, pour permettre aux apprenants de se les appropriés dans la communication, au lieu d’être un spectacle passif. Et aux apprenants, je leur dirais de lire, lire des ouvrages de grammaire de 6ème et, même de l’école primaire. C’est cette volonté qui crée la motivation, l’intérêt face à la langue française, au-delà de sa mauvaise presse. Parce qu’on ne peut ni bien parler ni bien écrire, si on ne lit pas suffisamment.

-Merci Docteur !

 

 

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Le Bureau Politique de l'UPADS a analysé quelques points en raison de leur impact réel sur la vie des citoyens

Publié le 23 Juin 2021 par André LOUNDA dans Politique

Analyser les grands événements qui ont impactés la vie politique nationale au cours de ces quatre derniers mois. C'est sur ce thème que le premier secrétaire de l'UPADS Pascal TSATY MABIALA a animé le 29 juin dernier a Brazzaville une conférence de presse qui a porté sur la situation politique nationale au lendemain de l'élection présidentielle des 17 et 21 mars 2021. Conférence qui a permis non seulement au premier secrétaire de l'UPADS  de rompre le silence que le parti s'était librement impose, mais aussi et surtout d'exprimer la position de cette force politique et celle de l'opposition dont il a charge sur le programme d'action du gouvernement Anatole Collinet MAKOSSO.

Devant la représentation nationale, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement Anatole Collinet MAKOSSO, a effectivement présente sa feuille de route au travers d'un programme ambitieux contenant les douze batailles du quinquennat du président Denis SASSOU N'GUESSO fraîchement réélu. Comme tout programme politique a signifié Pascal TSATY MABIALA, on peut y déceler la volonté de répondre aux attentes des populations, sans exclure une litanie de bonnes intentions peut-être même démagogiques ou surréalistes. 

A cet effet, le Bureau Politique de l'UPADS a analysé quelques points en raison de leur impact réel sur la vie des citoyens. Avant tout, le Premier secrétaire de l'UPADS s'était interrogé sur la philosophie de cet ambitieux programme a fort parfum de rupture.

Le programme du gouvernement décliné dans ses grandes lignes prévoit d'engager le Congo dans douze batailles pendant ce nouveau et probable dernier quinquennat du président Denis SASSOU N'GUESSO, après sa longue carrière politique. Si tel était le cas, il aurait de bonnes raisons de jeter toutes ses forces dans ces douze batailles de véritables travaux d'Hercule pour laisser un pays en paix, réconcilie, solidaire et prospère. Vu sous cet angle, ceci apparaît comme un programme d'urgence qui tente de rattraper les opportunités gâchées. Or quand c'est urgent, c'est comme si c'est trop tard, disait Charles Maurice Talleyrand. En tout état de cause, restons courtois et positifs. Analysons sereinement ce programme et apportons notre pierre a l'édifice pour le bonheur des congolais que nous voulons tous a dit le Premier Secrétaire de l'UPADS.  La première question est de savoir combien coûtera ce programme et comment le gouvernement compte-t-il le financer : sur fonds propres? Dans un pays quasiment en cessation de paiement qui est à la recherche d'argent frais et où il n'existe pas d'épargne nationale privée, tous les milliardaires réels ou supposés placent leur fortune a l'extérieur, dans les paradis fiscaux à l'abri de tout bruit. Sur emprunt ? Dans un pays surendetté avec environ un taux de 96% du PIB, qui en prendrait le risqué? Quant aux partenaires bilatéraux et multilatéraux, ils attendent impatiemment la conclusion d'un programme avec le FMI que le Congo refuse d'exécuter estime le premier secrétaire de l'UPADS, Pascal TSATY MABIALA.

De l'analyse des douze batailles annoncées et des réactions de l'UPADS, parlant de la santé le Premier Secrétaire a indiqué que le système de santé au Congo appelle des réformes en profondeurs. L'objectif stratégique du gouvernement est de rendre disponible et accessibles à tous les congolais, des soins de base de qualité, redynamiser les districts sanitaires et d'engager la réforme hospitalière. Répondant à cette préoccupation, pour l'UPADS, l'ambition première du gouvernement est sûrement bonne, mais l'insistance sur des investissements malavisés est l'une des raisons pour lesquelles le Congo n'arrive pas à les réaliser. Pourquoi alors investir sur la construction de 12 hôpitaux généraux qui doivent en plus être équipés, gérés, entretenus, plutôt que d'investir dans l'existant aujourdhui quasiment dans l'abandon et qui suscite a la fois pitié et colère s'exclame le Premier Secrétaire de l'UPADS. 

Pour les partisans de l'UPADS ces hôpitaux généraux sont en réalité la conséquence des choix budgétaires hasardeux et non concertés avec le parlement comme le recommande le FMI dans sa dernière revue. Par ailleurs, le premier ministre annonce a demi mot la privatisation du secteur de la santé, où tout au moins la consécration de deux systèmes de santé : l'un pour les nantis et l'autre pour les couches populaires. 

Parlant des retraites, le premier secrétaire le ministre en charge de ces questions reste le même. Rien de nouveau sous le soleil, comme qui dirait le gouvernement a tort de croire que ce problème n'est que budgétaire. En vérité, il faut réformer notre système de retraite qui ne s'appuie que sur le vieux mécanisme fondé sur la solidarité et qui ne fonctionne normalement qu'en temps de plein emploi ou lorsque l'état providence assure la couverture des déficits par le biais des subventions. 

De l'éducation de la jeunesse, l'UPADS pense que le retard est incommensurable. S'agissant de la promesse du président de la  République de construire une université a pointe noire, le projet est à saluer a déclaré Pascal TSATY MABIALA. Tout en restant dubitatif sur la réalisation de cet important investissement dans une conjoncture aussi morose, nous ne comprenons pas cette tendance du gouvernement a investir dans du neuf plutôt que de réhabiliter et d'augmenter les capacités d'accueil de l'existant a-t-il souhaite. 

S'agissant des grèves à répétition, l'UPADS estime que le premier ministre chef du gouvernement a manqué cruellement de sensibilité avec la stigmatisation a peine voilée du droit de grève pourtant garanti par la constitution et les lois syndicales. Tout en acceptant l'encadrement de ce droit dans les secteurs sociaux aussi sensible pour ne pas en jouir abusivement. Réagissant sur la dette publique, l'UPADS pense que celle-ci reste à un niveau très élevé et demeure insoutenable Quant à l'économie et les finances les sacrifices, les citoyens en ont toujours fait depuis au moins 5 ans déjà. Il est inutile de rappeler au premier ministre que celle-ci s'exprime aussi par la résilience. Parlant de la corruption, l'UPADS pense qu'il a des raisons de douter de la détermination du chef de l'État en parole, car, ce n'est pas en multipliant des commissions que la question sera réglée. Il faut agir, et vite, sans remords et sans exclusivité a signifié le premier secrétaire de l'UPADS.

Parlant de la démocratie, le Premier Secrétaire de l'UPADS a indiqué que la loi électorale doit s'adosser sur la refonte du fichier électoral pour la maîtrise du corps électoral. Parlant de l'opposition et de son inclusion, si c'est de l'UPADS que le Premier Ministre a parlé, il se trompe, car, l'UPADS n'est pas au gouvernement a conclu Pascal TSATY MABIALA.

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Les Ngunza-Matsouanistes ont célébré la Fête de la Déportation

Publié le 23 Juin 2021 par André LOUNDA dans Religion

Sous les rythmes des chants et musique de la Déportation, les fidèles de la Communauté Spirituelle Ngunza-Matsouanistes que dirige le Ngudi Nganga, Mbuta MASSENGO MBEMBA (le Chef Spirituel) ont célébré le dimanche 20 juin 2021, au Temple KINATA de Bacongo à Brazzaville, la Fête de la Déportation des Matsouanistes durant la période coloniale et à l’orée des indépendances au Moyen-Congo, Afrique Équatoriale Française.

Au cours de cette célébration, des prières ont été élevé vers le Dieu Céleste, des chants et rythmes cadencés par des pas des danses ont martelé cette cérémonie.

Dans son message du jour tiré du Proverbe 29 : BUKULU NI NSIMU «Kimoko» à l’endroit des fidèles, le Ngudi Nganga, Mbuta MASSENGO MBEMBA s’est appesanti sur le pardon et l’amour du prochain face à l'injustice que les matsouanistes ont connu.

A chaque peuple sa culture.  A chaque peuple son histoire. Prions Nzambi A Mpungu selon nos rites et coutumes : La Responsabilité La violence exercée à l’encontre des matsouanistes « Souvenez-vous que mes réflexions m'ont seulement confronté à la douleur et à la misère des peuples et des êtres à des degrés différents. Quand un peuple est en guerre, nous traversons une grave crise. Qui y a-t-il de plus grave ? » a dit Kimpa Mvita.
La question entend-elle que déjà on doit se placer sur un degré de valeur de la souffrance de tous ce qui est dans cet univers pour en estimer la gravité. La mort, nous y pensons très peu, voire pas du tout sauf lors des événements. La guerre, la mort, les crimes selon d'où on les observe n'ont pas le même goût et touchent différemment les peuples ou les êtres. Mais imaginez un instant les coups sur votre tête. Ajoutez en plus à ce bruit et à la peur, ces odeurs infâmes des femmes et des hommes calcinés.Mama, Tâta, souvenez-vous de cette histoire. Neuf jeunes femmes épargnées par les assaillants ont été violées, frappées, elles ont assisté aux actes les plus barbares. Le village a, depuis un moment, été confronté à la menace barbare. Ils ont semé la panique dans les villages. Ces neuf jeunes femmes ont vu leurs parents et leurs enfants mourir sous leurs yeux dans des souffrances horribles.
Puis elles ont été abandonnées sur les routes pour qu'ensuite elles puissent témoigner au plus loin dans d'autres villages de la capacité de l'ennemi à détruire, à tuer, à faire souffrir. 
Leurs témoignages sont effroyables et nul ici n'aurait l'imagination assez fertile pour s'approcher de la vérité. L’appréciation soi-disant non-violente, qui défends et critique la guerre ainsi que ceux qui la font, en constitue l’un de ses récents avatars : le barbare, aujourd’hui, c’est le guerrier. La légitimité des opérations de maintien de la paix se nourrit encore de l’idée d’un peuple civilisateur et pacificateur s’interposant dans la violence déchaînée. Naguère, elle fut incarnée par la figure mythique du « soldat de la paix »
Qui pourrait aujourd'hui se targuer d'être au-dessus des êtres, des peuples, des nations et des communautés spirituelles pour dire le droit suprême. Ce qui n'est pas justiciable et justifié est injuste pour la victime car nul ne peut se substituer à la
douleur personnelle.
Ensemble brisons le mur de la honte.

 

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La formation pédagogique des Enseignants du supérieur devient une nécessité absolue

Publié le 18 Juin 2021 par André LOUNDA dans Education

L’Ecole Normale Supérieur (ENS) de l’Université Marien NGOUABI en partenariat avec le Centre de Pédagogie Universitaire(CPU) ont organisé un Atelier sur la Pédagogie Universitaire à l’endroit des Enseignants-Chercheurs du 18 au 19 juin 2021 à l’Amphi ENS de Brazzaville. Placé sous le patronage de Fulbert EKONDI, Directeur Adjoint de l’ENS en présence de Zéphirin SAH, Responsable du Parcours Licence Histoire-Géographie et Philosophie, du Professeur Dominique OBA, Directeur du CPU, Coordonnateur de la Chaire UNESCO et du Professeur-Missionnaire, Roger Patrice MOKOKO. Enseigner en priorité sur l’importance et le contenu de la Pédagogie Universitaire ; informer et enseigner l’élaboration ou la construction des descripteurs des cours ; comment élabore des plans de cours ; muter de l’approche cours vers l’approches pédagogique à l’ENS sont les objectifs que vise cet atelier.

« La formation des Enseignants du supérieur en matière de Pédagogie Universitaire constitue actuellement un défi majeur de l’enseignement supérieur. Et savoir enseigner l’ai encore d’avantage. La formation pédagogique des enseignants du supérieur devient une nécessité absolue. Il n’est plus permis aujourd’hui, de croire être un bon Chercheur suffit pour être un bon Enseignant. On peut être savant dans son domaine et être incapable d’enseigner sa science aux étudiants. La transmission des connaissances requiert des habilités et des aptitudes. Tous les pays qui ont compris cette vérité ont engagé leurs universités dans la dynamique de rénovation en créant des Centres de Pédagogie Universitaire. La recherche perpétuelle, l’efficacité pédagogique dans la pratique d’un Enseignant, le désir sans cesse d’améliorer cette pratique doivent être des valeurs de tout enseignant digne de ce nom doit tenir pour importance dans cette vision la formation permanente l’est encore plus. Si donc, l’étudiant échoue, c’est l’école qui a échouée et à travers elle l’Enseignant. L’éducation est l’affirmation de l’identité de l’élève et surtout de sa personnalité future se joue dans sa relation pédagogique avec l’Enseignant et dans l’acquisition des connaissances. Par conséquent, au-delà des méthodes pédagogiques utilisées, la personnalité de l’Enseignant est elle-même déterminante dans l’acquisition et l’intériorisation des valeurs par l’élève. Il n’est plus simplement question de savoir être dans toute la formation reçue, il y est formation et transformation. Il faut que le savoir reçu se représente sur le savoir être et le savoir-faire du bénéficiaire et qu’il y est changement dans sa responsabilité. C’est dans cette optique qu’une série de séminaires est organisée pour rompre avec l’empirisme, l’improvisation et l’incompétence chez les Enseignants ». C’est par ces propos du mot liminaire que le Professeur Dominique OBA a donné le contexte et la justification de ce présent Atelier sur la Pédagogie Universitaire.

La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été ponctuée par le mot de circonstance du responsable du Parcours Licence Histoire-Géographie et Philosophie et le discours d’ouverture du Directeur Adjoint de l’ENS suivi de la leçon inaugurale du Professeur-Missionnaire, le facilitateur Roger Patrice MOKOKO venant du Canada.

A cette occasion, prenant la parole Zéphirin SAH a rappelé que l’ENS a pour vocation d’être le creuser de la pédagogie. Les Enseignants sont des canaux de transmission des savoirs et qu’ils doivent par conséquent s’armer jusqu’aux dents d’un bagage intellectuel et pédagogique irréprochable. Cheik ANTA DIOP ne disait-il pas : « africains, armez-vous de sciences jusqu’aux dents », en un mot être des pédagogues digne de ce nom.

Par ailleurs, il a fait savoir que notre beau métier a des exigences qui conviennent de suivre comme un tableau de bord pour parvenir aux objectifs fixés dès le départ. Cela s’appelle faire son métier dans les règles de l’art. Cet art, c’est bien sûr pour nous aujourd’hui, la Pédagogie Universitaire. Elle implique donc, un certain nombre de préoccupations : comment enseigner à l’université, un monde des adultes, une transmission des connaissances et du savoir d’adulte en adulte. Mais, comment enseigner les adultes ? Voilà des axes majeurs qui feront l’objet de notre analyse au cours de cet étalier.

Ouvrant l’Atelier sur la Pédagogie Universitaire, Fulbert EKONDI, Directeur Adjoint de l’ENS a déclaré que l’Université Marien NGOUABI SES a défaut de ne recruter comme par ailleurs ses Enseignants sur la base d’un diplôme pédagogique postdoctoral a inscrit parmi ses missions permanentes fondamentales d’organiser des séminaires ateliers à l’endroit du corps enseignant dans les perspectives de les aider à mieux organiser, réaliser leurs enseignements pour mieux capitaliser l’apprentissage des apprenants selon l’approche curriculaire c’est-à-dire former les Enseignants-Chercheurs à la Pédagogie Universitaire.

Aussi, il a salué l’initiative volontariste du Centre de Pédagogie Universitaire pour leur accompagnement qu’elle va étendre dans d’autres facultés et établissements de l’Université Marien NGOUABI.

Après l’ouverture des travaux, les participants ont suivi avec attention la leçon inaugurale sur la vie et l’œuvre politique d’Eméry Patrice LUMUMBA animé par le Professeur-Missionnaire, Roger Patrice MOKOKO.  Et le tout suivi par une série des question réponses.

 

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