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Le Congo s’est doté d’un cadre national de certification des parcours qualifiants

Publié le 28 Septembre 2021 par André LOUNDA dans Education

Ghislain Thierry MANGUESSA EBOME, Ministre de l’Enseignement Technique et Professionnel congolais a procédé en présence du Coordonnateur national  du PDCE, Auxence OKOMBI et de la Responsable de la Banque Mondiale.  le 27 septembre 2021 à Brazzaville au lancement des travaux de l’Atelier de validation du cadre national de certification professionnelle. Ce cadre permettra d’harmoniser la certification des parcours qualifiants dont ceux relatifs aux formations de courte durée , mis en œuvre dans le cadre du Programme de Développement des Compétences (PDCE) en vue de mieux répondre à la problématique de la certification de compétences et des qualifications des jeunes formés.

Ouvrant les travaux dans son Allocution, Ghislain Thierry MANGUESSA EBOME s’est appuyé sur l’importance de ce cadre national de certification qui vient à point nommé résoudre le sempiternel problème de l’employabilité des jeunes.  "Je dois préciser que la certification ne vient pas mettre fin à la formation professionnelle. Bien au contraire, elle complète celle-ci en offrant plus d’opportunités d’emplois aux jeunes. Celle-ci permet de recadrer l’exclusivité accordée aux formations diplômantes pour basculer dans un système de compétence. Elle ouvre le formel à l’informel par le Projet de Développement des Compétences pour l'Employabilité".

Faire valider par les parties prenantes, le projet de cadre national de certification professionnel élaboré avec l’assistance technique d’Expertise France a été l’objectif principal de cet atelier pour faciliter son opérationnalisation et son appropriation par toutes les parties prenantes.

De son côté, Auxence OKOMBI, Coordonnateur du PDCE, le processus engagé devrait aboutir, entre autres, à une méthodologie de certification des formations qualifiantes et à l’établissement des nouveaux diplômes pour des formations professionnelles de courte durée développées par le PDCE. Au développement d’une méthodologie de re-certification des compétences de ceux qui sont formés des canaux informels, à travers la validation des acquis de l’expérience, dans le cadre du partenariat professionnel/industrie et le secteur privé.

Le constat fait sur le marché de la formation professionnelle et/ou qualifiante au Congo est que celui-ci est caractérisé, entre autres, par une multitude de certificateurs ; une disparité de certifications ; une utilisation anarchique des outils, avec des méthodes pédagogiques ne répondant pas aux normes et standards dans le domaine de la formation professionnelle ou qualifiante.

Par ailleurs, ce cadre vise à encadrer un secteur dont la multitude des acteurs et les outils utilisés ne pouvaient pas faciliter l’accès à l’emploi et la mobilité professionnelle aux jeunes sortis de ce système

A noté que ce projet a été lancé depuis l’année dernière, et les travaux d’élaboration du nouveau dispositif ont été conduits par les cadres du Ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel, avec l’appui technique d’Expertise France et que le processus de certification des parcours qualifiants et de la VAE, en cours d’élaboration, couvre environ trente filières dans les domaines des métiers ruraux, des services, de l’industrie et du bâtiment.

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Les militants de la Section PCT-Diata ont exprimé leur attachement à la Direction Politique Nationale

Publié le 27 Septembre 2021 par André LOUNDA dans Politique

Les militants de la Section PCT-Diata ont exprimé leur attachement à la Direction Politique Nationale

La Section du Parti congolais du Travail (PCT- Diata) s’est réunie le 26 septembre 2021 sous la direction de MBOUNGOU MPOUELE Carl. Au cours de cette rencontre, ils ont examiné tous les points inscris à l’ordre du jour. Au terme de la réunion un communiqué final a été rendu public.

COMMUNIQUE FINAL SANCTIONNANT LES TRAVAUX DE LA SECTION PCT-DIATA

La Section PCT-Diata s’est réunie le dimanche 26 septembre 2021 à Diata. Elle a eu à son ordre du jour : analyser l’élection présidentielle 2021 ; examiner également une question lie au comblement de poste au niveau du Secrétariat  de la Section ; la question des cotisations statutaires et des divers.

Dans les divers, il, s’est agi de regarder la question d’assistance entre les membres du Parti, le relais pour la sensibilisation sur les mesures gouvernementales relatives au COVID-19 notamment, la vaccination et une information sur l’installation d’une nouvelle Section PCT à Diata.

Sur le plan relatif à l’analyse de l’élection présidentielle, il s’agissait pour les membres de la Section de relever que l’élection s’est bien déroulée et qu’ils se réjouissent de la victoire de leur candidat. Toutefois en interne, ils ont relevé quelques imperfections liées notamment au déroulement de la campagne à certains comportements déviants de certains camarades malgré les interpellations constantes pendant les campagnes des camarades de la commission de contrôle et d’évaluation. Cette situation pourrait avoir des conséquences sur la démobilisation des militants et sur les prochaines élections. Vu que ces comportements, ces fautes, ces erreurs éteignent sur l’avenir du Parti. Pour cela, ils ont souhaité que la direction politique nationale exploite tous les rapports qui ont été fournis.

Sur le point relatif aux cotisations statutaires, il a été rappelé que les cotisations statutaires font vivre le Parti, c’est la ressource principale du Parti et chaque membre du Parti est tenu de verser ses cotisations statutaires par mois.

Enfin sur les divers, les camarades ont rappelé la nécessité de créer entre eux une assistance, une solidarité. Dans ce cas, des cadres d’intervention et des montants seront déterminés.

Sur la CIVID-19, les camarades ont apprécié les mesures gouvernementales et appelé tous les camarades à servir de relais à ces mesures, c’est une question de responsabilité collective.

Enfin sur l’installation d’une nouvelle section à Diata, c’est ce qui fait qu’au niveau de Diata le PCT compte deux sections à Brazzaville.

A l’issue de la réunion, les camarades membres de la section PCT-Diata ont félicité le Président de la République pour son élection, l’ont encouragé à suivre toutes les mesures qu’il prend pour le Congo et son Gouvernement.

Et d’autre part, ils ont exprimé leur attachement à la Direction Politique Nationale, au Secrétariat Général du Parti et au Secrétaire Général du Parti Pierre MOUSSA.

 

                                                                             Fait à Brazzaville, le 26 septembre 2021.

                                                                                       La Section PCT-Diata

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« Ne pas procréer est une liberté qui est accordée à tout un chacun, à tout individu », a déclaré AMISSELEVE Edith Bertille

Publié le 27 Septembre 2021 par André LOUNDA dans Education

« La volonté de ne pas procréer au Congo à la lumière des expériences européennes », constitue le titre de la soutenance de thèse pour l’obtention du Diplôme de Doctorat dans le Domaine du Droit, Formation Doctorale de la Faculté de Droit ; Parcours et Option : Droit Privé ; Spécialité : Droit Civil. Présentée et soutenue publiquement par AMISSELEVE Edith Bertille, Titulaire d’un Master en Droit Privé, Recherche Fondamentale, sous la Direction de Thèse de Placide MOUDOUDOU, Maître de Conférences Agrégé, Doyen Honoraire de la Faculté de Droit de l’Université Marien NGOUABI en République du Congo, le 24 septembre 2021 dans la salle de conférence de la Présidence de l'Université Marien NGOUABI à Brazzaville.

Le Jury constitué du Président : Séraphin NENE BIBOTI, Professeur Titulaire d’Histoire du Développement des Institutions et des Idées Politiques, Université Alassane OUATTARA, Doyen Honoraire de la Faculté de Droit de Bouaké (Côte d’Ivoire) ; Rapporteurs : Robert NEMEDEU, Professeur Titulaire de Droit Privé et Sciences Criminelles, Université de Yaoundé 2- SOA (Cameroun), Rapporteur Externe ; Jean Robert MABIALA-BABELA, Professeur Titulaire de Pédiatrie et Génétique Médicale, Université Marien NGOUABI, Rapporteur Interne ; Examinateurs : Elie Joseph LOCKO BALOSSA, Maître de Conférences de Droit Privé et Sciences Criminelles, Université Marien NGOUABI ; Raoul KIENGUE-KIENGUE ITOUDI, Professeur Ordinaire, Université de Kinshasa (RDC).

«La volonté de ne pas procréer date dans les années antérieures. Elle a des origines très lointaines car, plusieurs doctrines comme celles de Platon et d'Épicure ont soulevé cette question. Sur ce fait plusieurs textes ont été pris à titre d’illustration la loi du 31 juillet 1920 prônant la politique antinataliste. La volonté de ne pas procréer a une existence entre autre dans la famille qui parfois était élargie avant de s’effondrer et d’évoluer et dans le mariage.

Aujourd’hui, ne pas procréer est de plus en plus une liberté, car le législateur a autorisé les politiques contraceptives qui étaient hier des tabous. La régulation des naissances et la loi sur l’interruption volontaire de grossesse du 15 janvier 1975 ont pris le dessus sur la procréation.

Si hier, la famille prenait ses fondements sur la procréation, car lorsqu’on parlait mariage en faisait allusion aux enfants, un couple qui n’avait pas d’enfant était voué au divorce. Une femme stérile était une malédiction pour sa famille, la venue d’un enfant relevait d’un mystère, d’un miracle. Mais aujourd’hui, les avancées scientifiques ont prouvé que ne pas procréer est une question de choix ou de volonté. On peut donc choisir librement de se mettre en couple homosexuel ou hétérosexuel sans désirer de procréer ou tout simplement décider de ne pas procréer tout juste pour être heureux, pour aspirer au bonheur seul car, l’enfant vient prendre une part d’amour, l’enfant devient par conséquent une charge.

Ainsi, certains couples font recours aux mères porteuses (la gestation pour autrui à la biotique). Cette volonté est cependant limitée car, elle fait intervenir certains de ces acteurs jouissent d’une liberté de conscience qui les protèges en cas de préjudice d’où la difficulté de la sanction. Du coup, nous concluons que de ne pas procréer est un droit, une réalité en Europe ou les lois sont bien établies et pratiquées»Tel qu' a été le résumé de cette thèse de 389 pages subdivisée en deux parties et huit chapitres présenté, soutenue et défendue publiquement par l’impétrante AMISSELEVE Edith Bertille.

  En effet, le Jury a décerné à la candidate AMISSELEVE Edith Bertille, le grade de Docteur de l’Université Marien NGOUABI avec la mention « Très Honorable avec les félicitations du Jury ». Cette mention est justifiée par l’originalité et la qualité de la thèse, insufflées par les approches des lois et conventions internationales que le Congo a ratifié qui lui ont servi d’outils d’analyse. Au cours d’une interview qu’elle nous a accordée, AMISSELEVE Edith Bertille, désormais Docteur en Droit de l’Université Marien NGOUABI, n’a pas manqué de mots sur l’intérêt de ce sujet qu'elle a traité.

AMISSELEVE Edith Bertille : « Merci de m’avoir accordé la parole, l’intérêt de ce sujet est qu’à côté de la volonté de ne pas procréer, il existe une volonté de procréer. Voilà tout l’intérêt de ce sujet et de ne pas procréer, c’est une liberté, c’est un droit qui est bien encadré tel que je l’ai dit dans mes travaux qui est textuel, qui est fondamental. Ce droit se repose donc sur les textes qui sont-là et au niveau de la République du Congo, le Congo a eu à ratifier des textes qui vont dans ce sens-là. Donc, c’est pour dire au commun des mortels ne pas procréer est une liberté qui est accordé à tout un chacun à tout individu. Donc, la personne est libre soit d’voir des enfants ou bien de ne pas avoir des enfants mais,, ici le problème se pose au niveau du Congo parce que le titre de ma thèse est intitulée : » La volonté de ne pas procréer au Congo à la lumière des expériences européennes ». Effectivement, quand nous allons dans les sources du droit, nous avons la loi mais en dehors de la loi, nous avons également la coutume qui est également une source de droit et ici au niveau de la République du Congo on se dit certes le législateur a pensé mettre en place les lois qui en cachent cette volonté de ne pas procréer mais que dis la coutume congolaise ? Que dis la coutume ? Ici, au niveau du Congo quand tu ne fais pas des enfants, tu n’es pas bien côté ! Quand un homme et une femme ce sont mariés et que dans leur couple, ils n’ont pas d’enfant ce couple-là généralement est voué au divorce.

-Docteur, en parlant de la procréation et du non procréation, faites-vous également état aux homosexuels ?

AMISSELEVE Edith Bertille : Effectivement, quand on parle de ne pas procréer nous voyons beaucoup plus des homosexuels parce qu’à nos jours dans les pays développés cela a été opté, il y a des lois, il y a des textes sur les mariages, c’est-à-dire deux femmes peuvent se mariées, deux hommes également peuvent se mariés ! Et c’est ce qui fait en sorte que la volonté de ne pas procréer puisse être bien assis et bien encadré.

 

A noter que née le 25 juillet 1972 à Kingani, Mademoiselle AMISSELEVE Edith Bertille est titulaire d’un Master en Droit Privé (Recherche Fondamentale) à l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville. Elle est depuis 2007 Huissier de Justice, Commissaire-Priseur Près de la Cour d’Appel de Brazzaville et chargée des travaux dirigés à la Faculté de Droit en qualité de vacataire de 2018 à nos jours.

 

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Les syndicalistes du SPTSPC ont évoqué le problème de la formation et de la formation continue une obligation pour tout les personnels de santé médicaux ou paramédicaux au CONGO

Publié le 26 Septembre 2021 par André LOUNDA dans société

 

Réunis en Assemblée Générale Extraordinaire, le 25 septembre 2021 dans la salle de conférences de l’Ecole Paramédicale et des Métiers de la Santé, Jean Joseph LOUKABOU,  les syndicalistes du Syndicat des Préparateur et Techniciens Supérieurs en Pharmacie du Congo (SPTSPC) ont procédé conformément à l’agenda de la session  par la distribution et prise de connaissance des documents fondamentaux ; la présentation du cahier de charge ; la proposition de la création des postes : de Rapporteur, de Chargé de matériels ; Un Poste de Secrétaire chargé à l’administration ; le Débat ; la lecture des points retenus après débat en vue de leur insertion au cahier de charge ; à la mise en place du bureau ad ’hoc ; l’Election des membres du Bureau Exécutif National ; la Nomination des délégués départementaux conformément aux statuts et règlement intérieur de ce syndicat.

« Notre activité est donc tout à fait régulière et reconnue par la loi. Et nous demanderons aux autorités d’avoir pour les dépôts pharmaceutiques en règle non pas un regard de commisération, ou à les traiter comme mendiants ou marchands juste bons à chasser du temple, mais d’voir pour notre secteur d’activité une considération à la hauteur de ce que prévoit la loi. La mission de santé publique et le rôle des préparateurs et techniciens supérieurs en pharmacie et des propriétaires de dépôts pharmaceutiques, ont été officiellement reconnus par l’autorité nationale. Nous constituons un maillon responsable dans la chaîne de distribution du médicament dans notre pays », a déclaré  François KIYINDOU ; Président du SPTSPC dans son discours d’ouverture des travaux en présence du Vice-président, Paul BAKALA, du Secrétaire Général Prosper  MABARI . Et il a  exprimé ses sincères remerciements aux participants pour avoir honoré cette réunion par leur présence.

A titre de rappel sur le sujet du jour qui fait la force de ce syndicat. « Notre première force, c’est notre mission de santé publique que nous assumons dans des conditions parfois très difficiles en direction et en faveur d’une frange importante de notre population qui, quoi ‘éloignée de centres urbain de centres urbains a droit à l’hygiène, au bien être, à la santé, par l’accès à des médicaments sûrs, efficaces et de bonne qualité.

Notre seconde force, c’est notre unité. En accueillant en son sein aussi bien des préparateurs, des techniciens supérieurs en pharmacie et gérants de dépôts, installés à Epéna ou à Madingo-Kayes, qui assument leur mission avec la même énergie et la même empathie en faveur de nos populations, notre corporation s’affirme avec force comme un outil de solidarité territoriale et nationale.

Notre troisième force, c’est notre pluralisme. Notre organisation n’appartient à aucun courant, à aucun parti. Notre parti pris, c’est celui des territoires et de leurs populations. Vous remarquez que depuis de nombreuses années, nous avons toujours des sujets de mécontentements, bien souvent des points de revendications, parfois des blocages et des crispations. Et c’est encore la cas aujourd’hui, après de nombreuses années il nous faut toujours négocier nos approvisionnement et curieusement obtenir l’accord de l’ordre des pharmaciens par l’agrément qui n’a pas sa raison d’être. En dépit de toutes ces tracasseries, nous avons su faire face et trouver les bonnes réponses ».

Cependant, il a reconnu quelques faiblesses qu’il regrette. « Oui, nous avons réalisé d’importants efforts financiers, de gestion, efforts parfois imposés à marche forcée. C’est pourquoi, il est à regretter qu’en dépit des textes et règlements de l’Etat, de nombreux barrages sont continuellement érigés en vue de nuire au bon déroulement de nos activités.

Aussi, il a énuméré les difficultés classées par catégorie, rencontrées par leur corporation au cours de ces dernières années qui représentent un tableau sombre dans leurs exercices.

(i)-L’indifférence coupable et marginalisation par les pouvoirs publics des dépôts de pharmacie et de leurs gérants.

Jugez-en vous-mêmes, depuis bientôt vingt (20) ans, les pouvoirs publics n’ont répondu à aucune des correspondances qui leurs ont été adressées, depuis les directions du département de la santé, jusqu’au Premier-Ministre. Et pourtant, il s’est toujours agi de poser les vrais problèmes, ceux vécus au quotidien par nos populations.

(ii)- L’obligation faite aux gérants des dépôts pharmaceutiques pour une durée de trois mois, de faire viser leurs commandes de produits par la Direction des pharmacies et du médicament, une obligation faite par la note circulaire N°192 signée du directeur des pharmacies et du médicament en date du 07 mars 2018, mais curieusement et scandaleusement continue d’avoir cours, nous notons qu’à la date d’aujourd’hui, cette note est caduque sur le plan administratif. Un comble quand on songe que les mesures annoncées s’appliquent malgré la détention par les gérants des dépôts pharmaceutiques d’une carte professionnelle, d’un agrément qui est du ressort de l’Etat et non d’un organe civile et d’une autorisation d’ouverture !

(iii)- En violation des dispositions légales et réglementaires, une noter de service N°207 du Ministre de la santé datée du 06 septembre 2017, autorise à ouvrir deux dépôts à l’intérieur du pays. Nous nous élevons contre cette malencontreuse initiative qui est tout illégale au vue de la loi 009/88 du 23 mai 1988 instituant le code de déontologie des professions de la santé et des affaires sociales en République du Congo.

(iv)- Le respect et la considération que nous souhaitons obtenir des pouvoirs publics doivent s’appliquer d’abord à nous-mêmes. Je veux en effet ici poser le problème du règlement des cotisations statutaires par les membres de notre corporation.

Toute organisation, toute personne morale a besoin pour vivre de moyens qu’elle ne peut trouver qu’auprès de ses membres. Ne pas verser ses cotisations, équivaut à s’attendre à terme à la mort de son organisation.

(v)-La formation. La science ne saurait être statique mais au contraire, en perpétuel mouvement. Et l’Etat ne peut être indifférent aux questions qui touchent à la formation de ceux qui dans les territoires éloignés des bruits de la ville œuvrent pour contribuer au maintien des populations en bonne santé ».

En dépit de ce tableau sombre sous lequel se présente leur corporation, il a souligné qu’il faut cependant avoir foi en l’avenir. Certes il ne parait pas radieux surtout en ces temps de pandémie à COVID-19, mais notre mission n’est-elle pas de prendre notre part dans l’apport des médicaments et traitements divers pour soulager, un tant soit peu nos populations des misères et de souffrances qu’amène la maladie ?

Par ailleurs, il a fait bref aperçu historique sur l’existence des dépôts pharmaceutiques résultant de la loi sus citée au même titre que d’autres institutions ou organismes faisant  de ce pays ce qu’il est.

« Il faut remonter à l’année 1954 avec la loi N°54-418 du 15 avril 1954 que nous considérons comme le texte légal fondateur de notre profession, qui à la date d’aujourd’hui devient caduque. Un peu plus tard, le décret N°55-1122 du 16 août 1955 pris en application de la loi sus citée dispose que dans le cas où la densité des officines est insuffisante pour les besoins de la population, des autorisations personnelles d’ouverture de dépôts de médicaments peuvent être accordées par arrêté sur proposition du directeur et du délégué de la section de l’ordre des pharmaciens. A ces textes, il faut ajouter la loi N°009/88 du 23 mai 1988, le décret N°88/430 du 06 juin 1988 fixant les conditions d’exercice des professions paramédicales, ainsi que l’arrêté N°695 du 6 novembre 1998 déterminant les conditions d’approvisionnement en produits pharmaceutiques auprès des grossistes. Voilà les bases juridiques de notre existence ».

Au terme de la rencontre, un communiqué final sanctionnant les travaux de l'Assemblée Général Extraordinaire a été rendu public par le Rapporteur de la session.

 

 

 

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Publié le 24 Septembre 2021 par André LOUNDA dans société

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La cybersécurité est un enjeu majeur, et que les meilleurs outils que nous avons sont la sensibilisation et le renforcement de la formation

Publié le 23 Septembre 2021 par André LOUNDA dans société

 

« La Cybersécurité, un enjeu stratégique pour les Etats, les entreprises et institutions en Afrique », c’est sur ce thème que s’est tenue la 1ère édition du Forum BRAZZA CYBERSECURITY (FBC) organisé par la Société SKYTECH CONGO du 16 au 17 septembre 2021 au Centre International de Conférence de Kintélé en République du Congo.

 

Placé sous le très haut patronage de Son Excellence, Dénis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, parrain de l’événement, ce forum qui a donné lieu de rendez-vous des décideurs, chefs d’entreprises et acteurs de la cybersécurité qui jouent le rôle de facilitateurs par la fourniture des informations et des solutions concrètes en matière de cybersécurité au profit des décideurs en Afrique. « Présenter l’état de la cybersécurité en Afrique centrale et les enjeux de la transformation digitale ; Identifié les enjeux majeurs imminents de la cybersécurité et les moyens pour renforcer la cyberdéfence » ont été les objectifs que visait ce forum.
Durant deux jours, les experts africains ont récemment sensibilisé les institutions et les entreprises africaines sur la Cyber-sécurité, en vue de les amener à trouver des solutions pour lutter contre les Cyberattaques. Il s’agissait pour les utilisateurs des nouvelles technologies sur la protection des données individuelles, de promouvoir la culture de la Cyber-sécurité en Afrique centrale en général et au Congo en particulier, d’identifier les faiblesses techniques des systèmes d’informations des états, des entreprises à proposer des phases pratiques d’une balance numérique sécurisée pour les pouvoirs publiques et les particuliers.
Ouvrant les travaux du forum,Léon Juste IBOMBO, Ministre en charge des Postes, des télécommunications et de l’Economie Numérique a souligné que cette première 1ère édition vise à offrir des opportunités d’affaires aux patrons d’entreprises et d’autres décideurs. Aussi, il a qu’elle est de même une occasion de faire la promotion d’une vision africaine de la cybercriminalité pour permettre le renforcement de la lutte contre la cybercriminalité.
De son côté, M. Patrick MUYAYA, Ministre de la Communication et des Médias de la République démocratique du Congo a souligné que ce forum tombe à point nommé, car il permettra aux décideurs économiques et politiques de s’imprégner dans les détails de la Cyber-sécurité.
Aussi, il a déclaré qu’aujourd’hui, on ne peut pas penser numérisation sans prendre en compte cette composante sécuritaire qui est la garantie de tous. La cyber-sécurité est un enjeu majeur. En République Démocratique du Congo, nous y travaillons de manière étroite avec le ministère du numérique. La maîtrise de ce secteur est un facteur clé qui va permettre le développement économique et la protection de nos Etats, du point de vue cybernétique.
Quant à M. Arnaud Aken ELION, le promoteur du Forum Brazza Cyberecurity, Manager général de la société SKYTECH CONGO de plus en plus connectée sur internet, donc sujette aux cybers menaces, l’Afrique est en quête de la meilleure approche pour protéger ses internautes et développer son économie. Précisant l’intérêt principal de cette rencontre de Kintélé, il a souligné que le véritable enjeu de ces assises est comment concilier le formidable potentiel de liberté, d’échange et de progrès avec des exigences absolues et totales de sécurité et que le marché de la cyber-sécurité en Afrique est estimé à 2,5 milliards de dollars en 2021, le forum reste un cadre d’échange et de discussion entre les acteurs de l’écosystème du numérique et les décideurs africains. « Nous avons mis en avant les grands leaders et experts de la Tech, de la cybersécurité et nos hautes institutions pour partager leurs connaissances et leurs avis sur les questions de cybercriminalité en Afrique, leurs solutions en matière de protection de données, d’émergence technologique et de transformation digitale »,a-t-il indiqué.
 
Signalons que les participants de plus de 30 pays ont pris à ce grand rendez-vous du numérique.

 

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Le Rapport du PND 2018-2022 a été validé et désormais le Congo pourra migrer vers un nouveau modèle économique

Publié le 23 Septembre 2021 par André LOUNDA dans Economie

 

Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS, Ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale, Vice-Président du Conseil National d’Evaluation (CNE) du PND 2018-2022 a procédé le 22 septembre 2021 à l’ouverture des travaux de l’Atelier de Validation du Rapport d'Evaluations du Plan National de Développement (PND) 2018-2022 dans la salle de conférences de l’ACERAC à Brazzaville.

Le 19 août dernier, elle avait procédé au lancement des travaux d’évaluation, du PND 2018-2022. Après des travaux denses en atelier et en immersion, un mois plus tard le moment est arrivé pour la validation du projet de rapport d’évaluation en résultant. Les Directions des Etudes et de Planification (DEP) de toutes les administrations ont fourni la matière de base que les expert nationaux ont exploité pour décortiquer ce PND 2018-2022 bâti autour de trois (3) axes à titre de rappel : (i) le renforcement de la gouvernance sous toute ses formes, administrative, économique, juridique, sécuritaire et politique ; (ii) la réforme en profondeur du système éducatif et de la formation qualifiante et professionnelle, en vue de valoriser le capital humain sous toutes ses dimensions-morale, civique, intellectuelle et physique ; (ii) la diversification de l’économie basée sur les secteurs porteurs de croissance, notamment l’agriculture au sens large (agriculture, pêche, pisciculture, agro-foresterie), le tourisme et l’industrie.

Dans son Allocution d’ouverture, Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS a signifié que la substance du projet de rapport produit par les experts nationaux couvre trois champs d’intervention :( i) une évaluation qualitative mettant en évidence les forces, les faiblesses, les menaces et les opportunités formant la trame de l’élaboration du PND 2018-2022 ainsi que de sa mise en œuvre ;(ii) une évaluation des performances macroéconomiques, afin de vérifier l’évolution positive de la valeur enregistrée par les indicateurs décrivant la santé économique et sociale de notre économique et sociale de notre économie ;(iii) une évaluation des performances sectorielles en vue d’apprécier le niveau d’atteinte des objectifs stratégiques fixés dans chaque axe du plan.

Aussi, elle a fait savoir aux participants que l’évaluation d’un plan sert principalement de soutien au processus de décision et de planification pour viser l’optimisme des ressources. Cette perspectives permet de repenser, à l’aune de cette appréciation, tout processus à venir et de l’inscrire dans un cadre cohérent et dans une démarche de ventilation rationnelle d’allocations budgétaires dédiées aux investissements publics. Dans cet exercice salutaire, l’accompagnement dont nous avons bénéficié de la part de nos partenaires au développement mérite d’être salué.

Poursuivant son propos, elle a reconnu que travaux d’évaluation ont mis en exergue l’environnement complexe, antagonique et interactif dans lequel le PND 2018-2022 a baigné. Il s’agit en premier lieu, d’évoquer le contexte défavorable dans le que il a été élaboré et mis en œuvre. Plusieurs adversités, qui face à la très forte dépendance de l’économie congolaise à la production pétrolière, ont eu une incidence négative sur sa performance.

En effet, malgré la stabilisation macroéconomique puis la relance économique que prévoyait le scénario de référence fixé dans le PND 2018-2022, l’inverse s’est produit. La crise économique et financière de 2014 due à la chute du baril de pétrole s’est enlisée avec des conséquences réelles sur la politique budgétaire, le service de la dette, les difficultés sur la mobilisation des ressources pour financer le PND 2018-2022. Sans omettre, la négociation avec le FMI d’un programme de facilité élargie de crédit avec ses contraintes lourdes sur nos politiques publiques. Finalement, cette situation s’est compliquée dès 202 avec l’apparition de la crise sanitaire planétaire liée au coronavirus « COVID-19 ».

L’on pourrait aussi raisonnablement, dans un second temps, se poser la question sur le bon déroulement du PND dans un temps supposé imparti de cinq ans, abrégé par tant de vicissitudes à deux ans : démarrage tardif en 2019 et signature du programme FMI en mi-2019, mise sous cloche des économies en 2020, l’élection présidentielle, changement d’équipe gouvernemental et interruption anticipée décidée en 2021 ?

En somme, les conclusions mitigées de nos experts nationaux consolident l’urgence pour l’Exécutif de concrétiser la transition vers un nouveau modèle économique pour la République du Congo et d’assoir dès à présent un nouveau cadre programmatique.

Pour conclure, avant de déclarer officiellement l’ouverture des travaux, elle a exhorté et  exigé aux participants un travail de rigueur pour finaliser cette évaluation. Ainsi, l’examen du présent rapport aboutira à un document final, référentiel consolidé par vos contributions. Avec ce rapport d’évaluation du PND 2018-2022 validé, le Gouvernement disposera, grâce à vous, d’une base solide de réflexion pour proposer à la Représentation nationale d’ici la fin de l’année, un projet de loi portant plan national de développement 2022-2026 cohérent, réaliste et riche d’enseignement issu de celui finissant.

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Les élèves des collèges et Lycées du Congo appelés à découvrir les opportunités qu'offre UWC-Congo

Publié le 22 Septembre 2021 par André LOUNDA dans société

« Ré imaginer le futur », constitue le thème de la célébration de l’United World Colleges en sigle UWC Day’s à travers le monde entier, le 21 septembre de chaque année. Cette célébration qui coïncide avec la célébration de la Journée des Nations Unies pour la Paix est une opportunité pour le Comité National d’UWC-Congo que préside Michel MANGOUELEH BOELEH de présenter ce grand réseau international œuvrant en faveur de l’éducation les opportunités d’étude et formation qu’il offre en faveur des élèves en République du Congo aux invités.  UWC (United World Colleges) est un mouvement éducatif global qui fait de l’éducation une force afin d’unir les peuples, les nations et les cultures pour construire un monde en paix et un avenir durable.

UWC Day’s est un événement culturel qui à travers le monde permet aux activistes de ce grand réseau international de célébrer la journée international de la création de cette organisation. Ainsi à Brazzaville au cours de cette célébration  les participants ont suivi avec attention une pièce de théâtre en anglais sur les enjeux des changements climatiques suivi du discours de circonstance du Président du Comité National d’UWC-CONGO des témoignages sur le bienfondé de cette organisation  le déploiement des  photos des élèves bénéficiaires de bourses et de la remise des diplôme à deux élèves récipiendaires de l’année, ITOUA MATOUBA KOUMOU Stanislas et INGONGUI Patricia Providence Celtane.

Dans son mot de circonstance Michel MANGOUELEH BOELEH, Président du Comité National de UWC-Congo a fait savoir aux invités et parents d’élèves le but de la célébration de cette journée du 21 septembre à travers le monde qui coïncide avec celle de la Journée Internationale de la Paix des Nations Unies, et que notre dénominateur commun ders avec les Nations Unies, c’est la Paix initiative de la Reine de Jordanie, nous profitons de cette journée pour célébrer la journée UWC pour contribuer à la Paix.

Poursuivant son propos, UWC est une association non gouvernementale qui œuvre dans le domaine de l’éducation. Ici au Congo, il y a un Comité National qui représente notre pays. En tant que Comité national, nous avons la charge de sélectionner les jeunes qui souhaitent partir étudier dans les 18 écoles UWC réparties à travers le monde. S’agissant des frais de scolarité, le Président du Comité National  a rappelé que les jeunes sont sélectionnés indépendamment de leurs ressources financières et qu’il revenait aux organisateurs et aux membres du comité national de rechercher les fonds sous forme de dons et de cotisations afin d’offrir aux apprenants un maximum de bourse. Les étudiants congolais intègrent à la rentrée prochaine les écoles United world collèges (UWC) du Canada, de la Chine, du Japon, du Swaziland et de la Tanzanie, en fonction des bourses obtenues pendant l’année et au mois août. Le bureau reçoit les dossiers de candidature, définit le processus de sélection en lien avec le Board international de Londres, assure la liaison avec les collèges et organise les week-ends de sélection et d’intégration.

« Notre organisation est reconnue au Congo comme ONG, nous participons dans des meetings internationaux à travers le monde à Dakar au Sénégal, en Tanzanie, en Ethiopie…etc. Au niveau national 27 étudiants dans les 18 écoles partenaires que nous représentons 14% non pas pu parvenir au niveau universitaire et 89% sont dans le système, des enfants du Congo même des classes moyennes se retrouvent aux Etats-Unis d’Amérique dans des grandes universités aux frais généraux de notre organisation. UWC, forme les citoyens du monde, les jeunes qui passent par UWC 95% peuvent travailler à travers le monde.

Que nous réserve demain ?

Demain nous réserve ce que nous ce que nous sommes, en Afrique le Swaliland reçoit la première école de UWC en Afrique et que le point le plus proche du Congo c’est la Tanzanie pour passer l’examen », a conclu Michel MANGOLEH BOELEH.

Signalons que UWC (United World Colleges) est un mouvement éducatif global qui fait de l’éducation une force afin d’unir les peuples, les nations et les cultures pour construire un monde en paix et un avenir durable.

 

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PND 2022-2026 : « Nous voulons une économie forte diversifiée », a déclaré Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA BABACKAS

Publié le 21 Septembre 2021 par André LOUNDA dans Economie

« Notre PND 2022-2026 est un outil dynamique qui vise la transformation structurelle de notre économie. Son contenu met un accent particulier sur le contexte propre de notre pays. Mais, la réussite de notre PND n’est pas seulement soumise  un environnement national et extérieur propice, mais aussi, à l’existence de capacités et ressources institutionnelles/humaines en adéquation avec les priorités nationale du développement pour faire valoir cette démarche rationnelle, le PND 2022-2026 épouse comme objectif la déclinaison des besoins en programme. Par cette approche pragmatique, le Gouvernement estime mieux identifier, articuler, hiérarchiser et satisfaire, qu’au paravent, les attentes de bien-être de la population à l’intérieur d’une enveloppe donnée de ressources. », C’est par ce propos que Madame Olga Ingrid Ghyslaine EBOUKA BABACKAS, Ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale a procédé le mardi 21 septembre 2021 à Brazzaville à l’ouverture de la Session Inaugurale de la Coordination Technique de la Commission Technique chargée des Travaux élaboration du Plan National de Développement (PND 2022-2026).

Le nouvel outil de performance de l’action gouvernementale a été au centre qui a fait de la Session Inaugurale de la Coordination Technique de la Commission Technique chargée des Travaux élaboration du Plan National de Développement (PND 2022-2026). A cette occasion le Ministre en charge du Plan Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA BABACKAS sa joie  et sa satisfaction profonde les membres de cette coordination, de lancer enfin, le démarrage technique et préparatif des travaux d’élaboration du Plan National de Développement du Congo (PND 2022-2026).

« En effet,  dès son investiture le 17 avril dernier, par un discours solennel devant le Parlement réunis en congrès, le Président de la République a promis au peuple congolais l’élaboration par le Gouvernement d’un nouveau PND devant couvrir la période quinquennale de 2022-2026. Il a pour ce faire, mis en place un organe de supervision appelé la Task-Force des politiques économiques et sociales, présidé par son représentant personnel, le Ministre d’Etat, Gilbert ONDONGO nommé par décret N°2021-304 du 25 mai 2021 », a fait savoir Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA BABACKAS.

Au terme de cette cérémonie officielle de la Session Inaugurale de la Coordination Technique de la Commission Technique chargée des Travaux élaboration du Plan National de Développement (PND 2022-2026, le Ministre en charge du Plan a donné quelques explications aux journalistes sur les enjeux de ce nouveau plan.

« Effectivement, c’est la session inaugurale du Comité de coordination des travaux du Plan National de Développement (PND 2022-2026). Le Président de la République a souhaité qu’il y soit un nouveau Plan National de Développement. Pour se faire, il a mis en place une Task-Force de politiques et sociales. Tiré de cette Task-Force, nous avons mis en place un Comité Technique pour les travaux techniques. Il s’agit donc en réalité d’un cadre réglementaire, complémentaire pour renforcer pour que nos cadres puissent réfléchir et avoir les matériaux de base qui serviront finalement aux décisions qui seront prises au niveau de la Task-Force de politique économique et sociale.

Le nouveau Plan National de Développement s’inscrit dans la continuité de l’ancien, celui qui est encore en cours qui est finissant. Effectivement, nous avons un PND 2018-2022 finissant qui va être remplacé. Vous voyez la période de transition et celle de l’année 2022 remplacée par un PND 2022-2026. Le cœur du nouveau PND prend sa source dans le PND finissant, c’est-à-dire la diversification de l’économie. Nous voulons une économie forte et diversifiée. En réalité, nous sommes dans une position idéale. Nous avons un PND finissant qui va être remplacé par un PND qui tiendra compte de la dernière année et cela on peut le comprendre. Il ,y a cohérence, il y a une continuité, nous nous souviendrons que le Président de la République Son Excellence Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO dans son discours d’investiture a bien précisé qu’il souhaitait qu’il y est un nouveau PND 2022-2026 pour épouser son projet de société « Ensemble poursuivons la marche ». Donc, il y a une cohérence, ça voudrait dire tout simplement que la première raison pour nous d’avoir déjà entamé les travaux du nouveau PND est une raison politique. La deuxième raison, est conjoncturelle. Vous savez, le cadre macroéconomique est particulièrement dégradé par la crise sanitaire. Ce n’était pas prévu dans le PND 2018-2022. Donc, c’est la prise en compte de ce facteur qui a bouleversé toute les perspectives qui aujourd’hui, concourent à ce que le gouvernement déjà travaille sur un nouveau Plan National de Développement. Pour le résumé deux(2) raisons fondamentales : une raison politique, une raison conjoncturelle. Je terminerais pour dire simplement qu’il nous faut respecter le calendrier qui est très, très serré. C’est pour cela que le cœur du nouveau Plan National de Développement 2022-2026 est le noyau dur de l’ancien PND, l’agriculture au sens large, le tourisme, le développement de l’industrie touristique dans lequel on inclus évidemment les Zones Economiques Spéciales à ce noyau dur. Il vient maintenant s’ajouter le Développement de l’économie numérique, la promotion de l’immobilier. Il faut construire, il faut mieux construire au Congo et enfin les Zones Franches Commerciales qui sont distinctes des Zones Economiques Spéciales. Les Zones Franches Commerciales sont des lieux, des territoires où peut se dérouler une activité de service exonéré des taxes fiscales. En tout cas, avec des mesures d’accompagnement. Donc, on peut dire qu’il y a six(6) axes fondamentaux dans cette diversification de l’économie congolaise, diversification pour avoir une économie, je le disais forte et diversifiée.

 

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EEC : le relèvement de l’église par l’enseignement, les enjeux et les défis à relever au centre d’une rencontre

Publié le 20 Septembre 2021 par André LOUNDA dans Education

EEC : le relèvement de l’église par l’enseignement, les enjeux et les défis à relever au centre d’une rencontre

« Défis et enjeux d’une bonne gouvernance de l’école prive conventionnée évangélique, pour le relèvement de l’Eglise Évangélique du Congo », constitue le thème de la 5ème Session du Conseil National de l’Enseignement Protestant en République du Congo que Brazzaville abrite du 20 au 22 septembre 2021 dans la salle de conférences du Ministère de la Justice, des Droits Humains et de la Promotion des Peuples Autochtones.

Convoquée par décision N° 081-2021/EEC/BS portant convocation de la 5ème Session Ordinaire du Conseil National de l’Enseignement Protestant, la cérémonie officielle d’ouverture a été placée sous le patronage du Révérend Alain Gonard BAKOUA, Président de l’EEC en présence de Delphin BAHAKOULA, Directeur Général, Chef de Département Synodal de l’Enseignement Protestant(DSEP) et de plus autres invités, la cérémonie officielle y relative a été marquée par un culte d’ouverture officié par le Directeur Général, Chef de ce département de l’EEC qui a connu 12 temps forts à savoir : la lecture de la Parole de Dieu introductive tirée des Psaumes de David des versets 33 à 40 ; par l’exécution du chant : « Dieu Tout Puissant » ; d’une prière d’Actions de Grâce faite par un Chef de Division ; du discours d’accueil et de bienvenue du Président de l’EEC ; Motivations de la tenue du CNEP et présentation de la composition du CNEP par le Directeur Général du DSEP, Chef de département ; Exécution du Chant « Nasepeli kosalela ; la Prédication du Président de l’EEC suivi d’une prière en faveur de la prédication par une Directrice d’une école et de la leçon inaugurale et l’Allocution d’ouverture du Président de l’EEC. Un chant « Jésus est le chemin, la vérité et la vie » et des offrandes ont été levés pour terminer par une prière de bénédiction. 

Dans sa prédication tirée des Proverbes 2 des versets 1 à 6, le Président de l’EEC, le Révérend Alain Gonard BAKOUA a fait savoir aux participants que c’est le Seigneur qui donne la sagesse et le thème de la méditation des proverbes nous instruit sur la notion de la sagesse, celle qui procède de Dieu, celle qu’Il nous a donné. C’est cette sagesse qui façonne pour être utile et efficace dans toutes nos entreprises, elle n’est pas humaine, elle vient de Dieu. Connaitre Dieu, c’est la sagesse, elle doit être notre première préoccupation, la vrai science qui est le fondement de notre relation avec Dieu et c’est à travers la sagesse qu’on comprend ce qui est bon et de ce qui est mal et même dans l’exercice de nos responsabilités. Il faut rechercher ce qui est loyale, efficace, excellente si nous voulons faire la différence avec ceux qui sont encrés avec ceux qui sont dans la médiocrité. En réalité on ne peut pas être enfant de Dieu sans la sagesse. C’est une quête qu’il faut toujours rechercher. La sagesse nous permet de discerner l’orientation de Dieu.

Poursuivant sa prédication, le Président de l’EEC a rappelé les participants que si le département est tombé parce qu’il a été un mauvais élève qu’il faut relever et que ce thème ne sort pas du néant car, Dieu dans sa bonté nous a donné la sagesse pour sortir de ce qui nous a ramené en arrière.

De son côté, le Directeur Général, Chef de Département de l’Enseignement Protestant, Delphin BAHAKOULA dans son allocution à titre de rappel a fait un bref aperçu historique des écoles confessionnelles de la période coloniale, la nationalisation à nos jours. « Rappelons-le que de l’époque coloniale jusqu’à l’accession de notre pays à l’indépendance, deux secteurs coexistent dans le système éducatif congolais, calqués sur le modèle français jusqu’en 1965 : le public et le privé fut essentiellement représenté par les institutions confessionnelles tenues par les missionnaires, dont le respect, la rigueur des normes organisationnelles et les bons résultats scolaires en furent leurs caractéristiques essentielles. La résultante en était que les sujets sortis en leur sein étaient en général appréciés de tous. C’est dire la solidité et surtout le sérieux de l’éducation missionnaire, d’où le grand nombre de cadres de notre pays dans l’administration générale comme en politique en sont le produit probant et incontestable, nous rendons pour cela, énormément grâce à notre Dieu ».

Aussi, il a indiqué que de 2000 à 2021 ; vingt-et-un  (21) ans se sont écoulés, jours pour jours, depuis que le processus de rétrocession par l’Etat des écoles confessionnelles aux ayants droits fut déclenché dans notre pays, le Congo Brazzaville. Concernant l’Eglise Évangélique du Congo (EEC), c’est plus précisément le 10 janvier 2021 qu’elle avait signé sa convention, sur l’enseignement avec l’Etat congolais dont l’effet immédiat fut la rétrocession progressive d’une infime partie de certaines de ses écoles(un peu plus d’une vingtaine sur cent-trente (tout type confondu) que l’EEC possédait prélude à la nationalisation en 1965. Il y a donc déjà vingt ans (2001-2021) depuis que la gestion de ses écoles de type 1 et de type II, est passée aux mains de l’EEEC elle-même. Aujourd’hui, ce paradigme de gestion poursuit son bonhomme de chemin dans la continuité de ce qui fut la caractéristique de ce type d’école, en dépit des contraintes tous azimuts liées notamment à la conjoncture qui ne cesse de se dégrader, aggravée malheureusement par la pandémie à COVID-19, avec de nos jours la manifestation de ses formes dont la plus remarquable reste le « variant delta », limitant ainsi les capacités de développement et de résilience des institutions de nos différents pays. Aussi, les écoles privées conventionnées évangéliques ne font pas exception à la règle. C’est d’ailleurs dans ce contexte difficile qu’il s’est imposée à nous, dès la prise en main du département, de procéder préalablement à faire un état des lieux. Ce dernier a mis à nu les problèmes saillants restés à l’état chronique. Il s’agit entre autres : la situation sociale des personnels du DEP, manquant de contrat, accusant une stagnation des salaires non revalorisés depuis 15 ans, non recyclés ; la lancinante question de prise en charge des enseignants pendant les vacances ; la cacophonie qui est restée persistante dans les relations entre les conseils paroissiaux abritant les écoles de types 2 et les staff de ces écoles, sur les mécanismes de fonctionnement à tous les niveaux et dans la maitrise de ces normes fonctionnelles ; « Nous voulons ici dire que les Conseils paroissiaux ou consistoriaux laissent les professionnels de la pédagogie gérer les écoles sous leur supervision et qu’il demandent les comptes à ceux-là qu’ils ont nommés eux-mêmes. Et non être  la fois gestionnaire et contrôleur » ; les questions de l’orthodoxie gages de la santé financière et matérielle de l’école ; les questions relatives à l’éthique protestant dans nos école.  Aujourd’hui, nous sommes heureux de constater poindre une lueur d’espoir dans la mesure où nous sentons une nette amélioration à venir. Ce début de changement positif est dû aux actions vigoureuses que nous sommes en train d’entreprendre, notamment : la prise en compte du défi de la situation administrative et professionnelle du personnel du DEP (condition de signature de contrat, amélioration des conditions de travail et de leur traitement, y compris pendant les vacances) constituera une grande réflexion parmi tant d’autres que vous, conseillers trouverez dans vos documents de travail et mènerez au cours des présents assises des pertinents réflexions ; l’assainissement et la reprise des bons rapport entre les pasteurs délégués des écoles de type 2 et leurs staffs à travers nos réunions de concertation, de conscientisation et d’explication sur les normes de l’école et de son fonctionnement adéquat, amènent maintenant une bonne atmosphère de travail ; les séminaires de renforcement des capacités des équipes de maitrise et des enseignants au moyen des recyclages sont un bon levier du développement de l’école ; la formation particulière des ordonnateurs et des gestionnaires des écoles au principes de bonne gestion financière a abouti à une salutaire harmonisation des outils financier (budget, pièces comptables) ; nos différentes adresses à la communauté éducative lors de nos tournés d’inspection dans les écoles a mis en exergue les questions d’éthique afin de revenir à la pratique des principes chers au protestantismes, et cela commencent à produire du bon fruit.

A noter que Défis et enjeux d’une bonne gouvernance de l’école prive conventionnée évangélique, pour le relèvement de l’EEC, qu’évoque ce thème met en évidence la problématique fondamentale de la gouvernance administrative, pédagogique, économique et financière et des ressources humaines afin que l’école privée évangélique s’arrime à la modernité constitue la toile de fond de la 5ème Session du Conseil National de l’Enseignement Protestant. Conformément à l’agenda les participants durant trois jours successifs seront édifiés sur les problématiques que mettront en lumière les exposés suivants : 1-Exposé de cadrage : Défis et enjeux d’une bonne gouvernance de l’école conventionnée évangélique pour le relèvement de l’EEC, Restitution et présentation des recommandations du conseil national de l’enseignement 2020-2021 ; Communication sur la gestion du personnel ; Présentation des rapports annuels des directeurs départementaux de l’enseignement protestant ; Restitution des résolutions du forum des directeurs départementaux élargis au coordonnateurs des écoles conventionnées de type 2 de Brazzaville ; 6-Communication de la Société CONGO TELECOM ; 7-Communication des Assurances Nouvelles du Congo ; 8-Communication de E-SCHOOL.

 

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