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Le Tchad à l’heure des consultations pour s’accorder les violents avant la tenue d’un Dialogue National Inclusif

Publié le 27 Octobre 2021 par André LOUNDA dans International

Le Tchad à l’heure des consultations pour s’accorder les violents avant la tenue d’un Dialogue National InclusifLe Tchad à l’heure des consultations pour s’accorder les violents avant la tenue d’un Dialogue National Inclusif

« Le 20 avril 2021, le monde entier a accueilli avec stupéfaction, l’annonce de la disparition tragique et brusque du Maréchal du Tchad, Idriss Déby ITNO, Président de la République. L’inquiétude et le désarroi ont gagné les Tchadiens qui s’interrogent sur le devenir et l’avenir du pays. Un Conseil Militaire de Transition (CMT), composé de quinze (15) officiers généraux et dirigé par le Général de Corps d’Armées MAHATMAT IDRISS DEBY a été mis en place par les Forces de Défense et de Sécurité. Dans une adresse à la Nation le 27 avril 2021, le Conseil Militaire de Transition (CMT) a annoncé l’organisation d’un Dialogue National  Inclusif qu’il conçoit comme « un grand moment d’évaluation et de proposition ». C’est ainsi que par décret N° 102/PCMT/PMT/2021 DU 02 JUILLET 2021, un Comité d’Organisation du Dialogue National Inclusif (CODNI) a été créé et publié. Il dispose d’un délai de 90 jours pour déposer son rapport au Premier Ministre Transition. Le Premier Ministre procède à la convocation du Dialogue National Inclusif, après avis du Président du Conseil Militaire de Transition ». C’est ce contexte qui justifie la tenue du 27 au 28 octobre 2021 à Brazzaville d’une concertation dans le cadre des préparatifs et l’organisation de ce dialogue entre une mission du Comité d’ Organisation du Dialogue National Inclusif (CODENI) venue du Tchad et le Pôle de Regroupement de la Diaspora Tchadienne en République du Congo et en République Démocratique.

Ouvrant les travaux de cette rencontre avec les Forces Vives de la Diaspora Tchadienne vivant au Congo Brazzaville et en RDC, Son Excellence SOMMEL YABAO MBAJDICKOYE, l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Tchad, très respectueusement  prenant la parole a fait observer une minute de silence à la mémoire de l’un des grands fils de l’Afrique feu le Maréchal du Tchad, Son Excellence Idriss Déby ITNO, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées, qui dans sa volonté de défendre l’intégrité territoriale de notre cher pays, la paix et la sécurité était tombé sur le champ d’honneur, arme à la main. Puis avant tout propos Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Tchad en République du Congo s’est acquitté premièrement d’un devoir, celui de remercier avec déférence Son Excellence Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO ? Pr2sident de la République du Congo, Chef de l’Etat, pour l’intérêt tout particulier qu’il n’a jamais cessé de porter à la stabilité, à la paix et la réconciliation nationale au Tchad. Aussi, il a remercié Son Excellence Jean Claude GAKOSSO, Ministre des Affaires Etrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’Etranger, pour avoir bien voulu mettre à la disposition de l’Ambassade du Tchad, cette belle salle qui accueillera pendant deux jours, les consultations entre la délégation du Comité d’Organisation du Dialogue National Inclusif et la Diaspora Tchadienne vivant en République du Congo et en République Démocratique du Congo.

Poursuivant, Son Excellence SOMMEL YABAO MBAJDICKOYE a déclaré que notre pays est le revenu de très loin. Il n’était pas rare d’entendre dire que le Tchad était à la croisée des chemins. En effet, la disparition brutale du Maréchal du Tchad, Son Excellence Idriss Déby ITNO, a plongé notre cher pays dans l’incertitude la plus totale. Le peuple Tchadien était désemparé, et les oiseaux de mauvais augure ont même prédit le pire. Mais heureusement, il a fallu compter avec la force de caractère des tchadiens et leur détermination à relever le défi. C’est ainsi que, pour combler le vide institutionnel, nos intrépides Forces de Défense et de Sécurité ont rapidement pris leur responsabilité en mettant en place, le 20 avril 2021, le Conseil Militaire de Transition dirigé par le Général de Corps d’Armée, Son Excellence Mahamat Idriss Déby ITNO, Président de la République, Chef de l’Etat. Soucieux de préserver la paix et la sécurité chèrement acquise, puis renforcer la cohésion sociale et la réconciliation nationale, le Président du Conseil Militaire de Transition a décidé de la tenue du Dialogue National Inclusif où tous les fils du Tchad, de l’intérieur et de l’extérieur pourront sans tabou, diagnostiquer les maux qui minent la cohésion nationale et formuler des propositions pertinentes pour je cite « Un nouveau contrat national de stabilité sociale, politique, sécuritaire et économique ».

Par ailleurs, avant de déclaré ouvertes les concertations, il a exhorté ses compatriotes membres des Forces Vives de la Diaspora en République du Congo et en RDC que jamais une opportunité comme celle-ci ne s’est présentée à vous. Les échanges que vous aurez tout à l’heure avec la délégation du Comité d’Organisation du Dialogue National Inclusif tombent à point nommé. Ces échanges se feront librement, sans tabou, sans entraves aucune. Il est attendu de vous, des échanges fructueux, des propositions concrètes, pertinentes qui seront prises en compte pour l’écriture d’une nouvelle page de l’histoire de notre cher pays. En somme, pour l’écriture d’un nouveau contrat national pour un Tchad nouveau.

De sa part Madame Marie LARLEM, 3ème Vice-Présidente du Comité d’Organisation du Dialogue National Inclusif, la responsable de la délégation accompagnée de Madame la Maire Mariam DJIMET IBET et Mahamat DINGADIMBAYE, Coordonnateur National de la CASCIDHO, au nom de l’équipe de mission dans son mot de circonstance a présenter la mission principal de ce comité qui sont : de Préparer et d’organiser le Dialogue National Inclusif dans les meilleures conditions possibles ; de créer un cadre approprié permettant aux forces vives de la Nation de l’intérieur et de l’extérieur du pays de discuter ; de Recueillir les attentes et propositions de toutes les forces vives de la Nation de l’intérieur et de l’extérieur du pays ; Faire un état des lieux de la situations politique, économique, sociale et sécuritaire du pays depuis la conférence Nationale Souveraine (CNS) à nos jours ; d’Identifier et analyser les problèmes du pays mis en évidence à travers l’état des lieux et dégager un certain nombre de thématiques susceptibles de faire l’objet de débat ; Préparer les documents à soumettre à l’appréciation des participants au Dialogue ; Définir le format du Dialogue ; Mettre au point l’organisation matérielle des assises ; Organiser les consultations à travers les 23 Provinces du pays et de l’extérieur à l’intérieur du pays. C’est ce qui justifie la présence de cette délégation à Brazzaville.

Signalons que pour permettre aux forces vives de se lancer aux échanges, le CODNI a proposé cinq (5) principales thématiques autour desquelles les échanges auront lieux en toute liberté parce que le Président du Conseil Militaire de Transition tient ace qu’une question ne soit tabou. Pendant deux jours des travaux, cinq groupes thématiques ont été constitués pour approfondir les échanges à savoir : Thématique N°1 : Paix, Cohésion Sociale et Réconciliation Nationale : Thématique N°2 : Forme de l’Etat, Constitution, Réformes Institutionnelles et Processus Electoral ; Thématique N°3 : Droits et Libertés Fondamentales ; Thématique N°4 : Politiques Publiques Sectorielles ; Thématique N°5 : Questions Sociales.

A noter que le CODNI dispose d’un délai de 90 jours pour déposer son rapport au Premier Ministre de Transition et ce dernier procèdera à la convocation du Dialogue National Inclusif, après avis du Président du Conseil Militaire de Transition.

Le Tchad à l’heure des consultations pour s’accorder les violents avant la tenue d’un Dialogue National InclusifLe Tchad à l’heure des consultations pour s’accorder les violents avant la tenue d’un Dialogue National Inclusif
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Présentation du nouveau PND et réactions des représentants de la société civile congolaise pour son amélioration

Publié le 26 Octobre 2021 par André LOUNDA dans Economie

Les représentants des conseils consultatifs nationaux ont répondu présent à l’invitation de Madame Ingrid Ghislaine Olga EBOUKA-BABACKAS, Ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale, le 26 octobre 2021 à Brazzaville  pour apporter leurs contributions afin d’améliorer le nouveau PND 2022-2026 en cours d’élaboration.

Réuni à  huis clos, peu avant ouvrant les travaux de cette rencontre, Madame Ingrid Ghislaine EBOUKA-BABAKAS dans son mot introductif à rassurer ses invités sur les enjeux de ce nouveau Plan National de Développement en cours d’élaboration et a fixé les objectifs de ces travaux. « Je voudrais un échange directe avec ceux qui sont en capacité de nous donner le tout de la société civile au Congo. Je voudrais vous remerciez d’avoir répondu à mon invitation. Le Ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale  a aujourd’hui sur sa table de travail l’élaboration du nouveau plan National de Développement 2022-2026. Son Excellence Monsieur le Président de la République lors de son investiture dans son discours a annoncé de façon solennelle que très vite, il y aurait un nouveau Plan National de Développement pour rendre de façon programmatique l’exécution de son projet de société. Et donc, nous avons aujourd’hui, l’honneur d’être à la tâche mais, reconnaissant le rôle de la société civile dans le processus de la mise en œuvre d’un Plan National de développement, le Ministre que je suis a souhaité cette rencontre et déjà, je disais merci d’y avoir répondu, d’avoir trouvé du temps pour que l’on puisse ce matin déroulé un peu plus la vision que nous avons aujourd’hui sur ce que nous devrions mettre dans ce nouveau Plan National de Développement afin que par vos contributions issues certainement de cet échange puissent améliorer ce document important. Ce document très important qui d’ailleurs revêt la forme d’une loi c’est-à-dire qui après le travail de l’exécutif le Parlement va s’emparer de ce travail pour lui donner une touche finale. J’espère que nous passerons ce cap parce que vous auriez vous aussi apporté au moment de l’élaboration cette contribution significative au succès de cette entreprise qui semble toute une entreprise commune. Voilà donc, le plat de résistance de nos échanges de ce matin : Présentation du nouveau Plan National de Développement et puis votre réaction pour que ce document soit améliorer. Merci encore une fois aujourd’hui d’être réunis autour de cette table pour que l’on puisse discuter du travail qui est en cours », a fait savoir Ingrid Ghislaine Olga EBOUKA-BABACKAS.

En conclusion, Germai Céphas EWANGUI, Secrétaire Permanent du Conseil Consultatif de la Société Civile et des ONG ravi de cette initiative du Gouvernement a exprimé ses sentiments de satisfaction au cours d’une interview qu’il a accordé à la presse.

« Notre pays est dans la dynamique de l’élaboration de son nouveau Plan National de Développement. Et cette fois-ci ça sera le PND 2022-2026. Ce programme visant l’épanouissement, le développement du pays, nécessite l’implication de l’ensemble des parties prenantes. Aujourd’hui, Madame le Ministre a jugé utile d’inviter les responsables de différents conseils consultatifs nationaux en vue d’échanger sur la quintessence de ce programme et de recueillir nos avis. Nous notons que ce programme est qualifié d’un programme de nouvelle génération. Il prend en ligne de compte, le projet de société du Président de la République dans un contexte de crise. Donc, c’est un programme qui va faire à la fois la riposte, qui va créer des conditions optimales pour recréer la croissance, engager et accélérer la marche du pays vers le développement. Ainsi, l’ensemble des conseils consultatifs nationaux tout en souhaitant l’initiative de Madame le Ministre en particulier, du Gouvernement en Général, nous nous sommes engagés dans un bref délai de lui faire parvenir les contributions de chacun des conseils afin que nos avis soient pris en ligne de compte. Quand on parle des conseils, on, parle des sages et des notabilités traditionnelles, des questions de paix parce que nous avons un Conseil National du Dialogue, Conseil de la Femme, des questions de la jeunesse, des personnes vivant avec handicap et des organisations de la société civile », a expliqué Germain Céphas EWANGUI.

 

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La déclaration du patrimoine par des citoyens élus ou nommés à une haute fonction porte déjà les fruits

Publié le 26 Octobre 2021 par André LOUNDA dans Politique

Conformément à la Constitution du 25 octobre 2015 et en application de la loi  N°4-2019 du 7 février 2019 relative à l’obligation de déclaration de patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique et t le Décret N°2019-320 du 12 novembre 2019 fixant les modalités d’application de la loi relative à l’(obligation de déclaration de patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique, les membres du Gouvernement ont été reçu par la Cour Suprême le 25 octobre 2021 à Brazzaville.

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement congolais, Anatole Collinet MAKOSSO accompagné d’une trentaine des membres du Gouvernement, a été le premier à déposer sa déclaration de patrimoine aux mains du Premier président de la Cour suprême, Henri BOUKA, tout en certifiant sur l’honneur le contenu de son document. Après s’en sont suivis les ministres d’Etat ainsi que les autres membres du gouvernement présents.

Conformément à la loi, ces déclarations seront conservées dans un coffre au greffe de la Cour suprême. Cette dernière donne acte au déclarant de la réception de sa déclaration ; s’engage à la conserver jusqu’à la cessation des fonctions et en faire l’annonce publique par voie d’insertion au journal officiel.  Pour le chef du gouvernement, cet événement est un acte de responsabilité et un engagement à la sincérité, à l’humilité, à la probité. Ceci conformément à l’article 55 de la Constitution du 25 octobre 2015.

Prenant acte des déclarations de patrimoine des membres du Gouvernement, le Premier président de la Cour suprême, Henri BOUKA a rappelé quelques dispositions du décret règlementaire n°2019-320 du 12 novembre 2019 fixant les modalités d’application de la loi n°4-2019 du 7 février 2019« … Aujourd’hui, à la faveur de cette audience spéciale de réception des déclarations de patrimoine des membres du gouvernement, la République vit un fait majeur en matière de gouvernance, un fait majeur qui désormais marquera et impactera la vie publique nationale, vue à travers la délicate relation à vivre entre les cadres élevés à de hautes fonctions et la chose publique.

Aussi, cette audience manifeste également l’attachement d’un peuple et de ses gouvernants aux valeurs de l’Etat de droit. Car l’Etat de droit est, « celui dans lequel la loi votée et promulguée est obligatoire à l’égard de tous et, où, tous les citoyens, gouvernants et gouvernés, sont soumis à la loi »« Ce qui se passe devant nous, acteurs et témoins de l’événement, n’est pas un fait anodin ; non au contraire, il s’agit d’un événement majeur qu’il est de l’intérêt de la nation de perpétuer, de génération en génération, la nôtre étant celle qui, la première, à l’issue d’une longue gestation de 29 ans, a franchi enfin le Rubicon. Notre génération doit être victorieuse de tout ce dont on l’accuse, peut-être à tort ou avec raison », a déclaré Henri BOUKA.

Sortant de cette audience, le Premier Ministre congolais Anatole Collinet MAKOSSO a exprimé sa satisfaction aux journalistes qui ont pris d’assaut la Cour Suprême en quelques mots, « Nous sommes aujourd’hui 25 octobre 2021, un beau cadeau d’anniversaire pour la Constitution du 25 octobre, un grand hommage au peuple congolais qui l’avait votée. Les membres du gouvernement qui m’ont accompagné ont voulu témoigner leur sens d’humilité, de sincérité et de probité au peuple congolais. Ils l’ont fait et nous espérons que toutes les autres autorités élues ou nommées à de très hautes fonctions vont emboîter le pas comme l’a fait lui-même le premier président de la Cour suprême »

Les autres sujets sont appelés à se manifester

D’après le premier Président de la Cour Suprême, Henri BOUKA, la présence du Gouvernement dans la salle d’audience  vient de démentir l’opinion pessimiste de ceux qui pensaient que la loi sur la déclaration de patrimoine n’était qu’un leurre, une loi de pure forme, qui ne connaîtrait point d’application.  Par ailleurs, il a aussi indiqué que la plus haute juridiction nationale n'a pas les moyens de contraindre les assujettis à faire promptement leurs déclarations de patrimoine. Mais la loi a fixé elle-même un délai péremptoire de trois mois pour compter de la notification faite à chaque assujetti d’accomplir son devoir. « Les notifications ont été, pour un grand nombre d’assujettis, faites de sorte qu’après cette première grande cuvée d’autres assujettis se manifesteront, promptement, mais librement, le tout sous les peines édictées par l’article 12 de la loi n°4-2019 du 7 février 2019 », a-t-il conclu.

Après les membres du gouvernement, le premier Président de la Cour suprême a lui aussi déposé sa déclaration de patrimoine aux mains du Vice-président de cette juridiction, Alphonse Dinard MOUBANGAT-MOKONZI.

 

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A bientôt le PND 2018-2022 prendra place dans les archives nationales du Congo

Publié le 26 Octobre 2021 par André LOUNDA dans Economie

Le Conseil National d’évaluation du Plan National de Développement, le PND 2018-2022 s’est réuni le 25 octobre 2021 à Brazzaville sous la présidence de Madame Ingrid Ghislaine EBOUKA-BABACKAS, Ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale pour faire le diagnostic, valider le rapport final de ce plan et formuler des recommandations profitables pour les intégrer  au nouveau PND en cours d’élaboration.

Après les travaux à huit clos, Madame Ingrid Ghislaine Olga EBOUKA-BABAKAS satisfaite de la bonne tenue de cette réunion a souligné que les résultats escomptés de ce plan n’ont pas pu être atteints à cause de la crise multidimensionnelle que notre pays à traverser au cours de ces dernières années au cours d'une interview qu'elle a accordé à la presse.

« La mise en œuvre du Plan National de Développement a été véritablement rendue difficile pour des raisons essentiellement exogènes. L’atteinte des performances du PND a été globalement faible parce que sa mise en œuvre s’est heurtée à la conjugaison de plusieurs facteurs d’adversité. La persistance de la crise économique et financière 2018-2019 ; 2020-2021 à nos jours et un programme FMI à peine signé en 2019 que stoppé en début 2020 ; la survenue de la crise sanitaire à caractère mondiale et d’une exceptionnelle ampleur et durée qui bouleversé toutes les prévisions macroéconomiques et brisé l’élan des principales réformes structurelles. Les dépenses urgentes de la riposte contre la pandémie ont créé un effet d’éviction sur les autres postes de dépenses ; la brièveté de sa véritable période d’expression : 2019 ! Soit techniquement une seule année puisque 2020-2021 étant des années de récession économique liées à l’impact COVID-19 et 2021 une année électorale au cours de laquelle dès avril 2021 le Président de la République dans sa grande sagesse a décidé de mettre en place un nouveau Plan National de Développement. Malgré tout ce contexte contraire, l’impact du Plan National de Développement montre quelques effets positifs : la mise en place des réformes dans la gestion des finances publiques, l’amélioration de l’accès à l’électricité dans certaines localités, le financement du sous-secteur santé », a expliqué Madame Ingrid Ghislaine EBOUKA-BABACKAS

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« Celui qui irrite les saints, irrite Nzambi a Mpungu: la crainte de Nzambi  a Mpungu c'est aussi le respect de ses représentants », a déclaré Mbuta MBEMBA MASSENGO.

Publié le 26 Octobre 2021 par André LOUNDA dans Religion

Ngudi Nganga, Mbuta MASSENGO MBEMBA dans  Proverbes 4 du KIMOKO nous dit dans sa prédication du 12 octobre 2021 à Loudima dans le Département de lac Bouenza : « BU TUA MWANA MFUMU, KONDO KUA BILA ; NI MFUMU KUA TUIDI. Celui qui irrite les saints, irrite Nzambi A Mpungu. : La Crainte de Nzambi a Mpungu c’est aussi le respect de ses représentants. »


Ce que nous sommes n’est pas seulement sorti du temps présent, mais c’est essentiellement un héritage culturel et spirituel, c’est le résultat du travail de toutes les générations antérieures. 
Souvenez-vous que tous les envoyés de Nzambi a Mpungu ne sont pas des rebelles, ils ont toujours été en avance sur leur temps et parfois en désaccord avec les détenteurs du pouvoir.
Tous défendaient le fait que l’homme peut à tout moment basculer vers le bon et le beau, il faut pour cela qu’il ait la connaissance de ce qui est bien pour l’humanité, il doit discerner le bien du mal, la justice de l’injustice sur la voie de la vertu. 
Nzambi a Mpungu Tulendo a toujours inspiré l’homme à mettre en place des représentations par l’image ou par des monuments de ces illustres personnages. 
Les envoyés de Nzambi a Mpungu Tulendo sont des témoins de la Foi, et nous sommes les héritiers. Nous leur demandons d’intercéder pour nous.
Embrasser ou toucher une tombe ou une représentation n’a rien de magique mais par cette attention à ces illustres personnages, je resserre la Foi avec les anciens et les nouveaux.
À travers les représentations ou les reproductions, c’est évidemment la personne qui est honorée. La prière devant ces illustres envoyés a toujours été l’occasion de grands miracles de guérison et de délivrance.
MFUMU KIMBANGU, UN NGUNZA CONVERTI
Il faudra tenir ferme, a dit Mfumu Kimbangu car l'Esprit de Nzambi A Mpungu Tulendo n'a jamais abandonné quiconque se confie en Lui. Les envahisseurs vont imposer à ma personne physique un très long silence. Ma personne physique sera soumise à l'humiliation et à la souffrance mais, ma personne spirituelle se mettra au combat contre les injustices semées par ces hommes qui sont venus nous envahir. 
Mfumu Kimbangu Diatungunua, tomba malade et conduit chez les ngunza pour une séance de guérison. Pendant le culte, la communauté Ngunza toute entière fut prise du Mpeve ya Nzambi A Mpungu Tulendo et les responsables de la communauté ngunza reconnurent en Mbuta Kimbangu le « Ntumwa ya Nzambi a Mpungu. ». Cela signifie en Kikongo qu’il est l’envoyé de Nzambi a Mpungu Tulendo. 
Secrètement initié par les Ngunza, il fut créé Ntumwa. Ce terme désigne la nomination d’un apôtre de Nzambi A Mpungu Tulendo. Le Ntumwa doit être un homme remarquable par sa conduite et inspiré.  Il lui est révélé la mission à savoir la prédication prophétique. Le mot Ntumwa se traduit soit par le prophète, ou par l’apôtre au lieu d’Envoyé.
Le Ngunza disait un sage ne peut plus se permettre de passer encore plusieurs années à satisfaire les envahisseurs sans parvenir à discipliner ses fidèles. Les gens de mauvaise foi affirment que le ngunza est une secte. Malheureusement non le ngunza n’est pas une secte. On y entre aux yeux de certains, peut-être un peu difficilement. C’est un cercle fermé mais ouvert à l’intérieur. Mais en tout cas, on en ressort sans aucun problème.
On dit aussi que les ngunza sont dans les coulisses du politique. Non, le ngunza n’est pas dans l’ombre du politique et il est inféodé à personne. Nous sommes libres et fiers de l’être et restons fidèle à notre engagement : « UNA KUA U TATA ».
Vous vous interroger certainement sur notre objectif. Dans nos cultes, nous cherchons à nous construire nous même pour ensuite porter à l’extérieur ce que nous sommes devenus, cet esprit que nous avons pu développer de manière à participer à l’avènement d’un monde plus juste, plus fraternel et plus éclairé.
Malheureusement, le Ngunza est observé avec beaucoup de réserve, de répugnance, voire de mépris par toujours les gens de mauvaise foi.
Souvenez-vous qu’à chaque fois qu’un peuple donné se trouve dans une situation difficile liée à la domination, Nzambi A Mpungu Tulendo suscite toujours un « sauveur » pour le délivrer, et le conduire vers sa vraie destinée. Un homme s’est levé pour dire non à l’oppresseur et, a amené l’opprimé à la liberté. Cet homme est Mfumu Kimbangu.
Mfumu Kimbangu a apporté un bouleversement positif dans la vie sociale, de même il reste une source d’inspiration et de puissance dans ce monde en détresse, si et seulement si toutes et tous, reconnaissent Kimbangu et mettent en pratique ses enseignements.
Il est donc temps de souligner que, vous devez regarder la direction et non le doigt qui montre la direction. Le Ngunza, source d’inspiration et de puissance.
Le Ngunza nous enseigne que, bien que la vie soit temporaire et que nous mourions tous un jour la fraternité, ce n’est pas oppressé les autres, accumuler la richesse dans le seul but d’en avoir plus que son prochain et ne pas rechercher le chemin de la sagesse.

 

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« La communauté spirituelle Ngunza-Matsouaniste est une École Particulière. », a déclaré Mbuta MASSENGO MBEMBA

Publié le 25 Octobre 2021 par André LOUNDA dans Religion

C’est au cours d’une retraite spirituelle à Bouansa du 17 au 21 septembre 2021 et à Loudima du 08 au 11 octobre 2021 dans le Département de la Bouenza organisée par la Communauté Spirituelle Ngunza-Matsouaniste que dirige le Ngudi Nganga (Chef Spirituel), Mbuta (Ancien) MASSENGO-MBEMBA. Une retraite qui a eu objet l’ouverture d’un lieu de culte ou temple à Loudima, la tenue des séminaires d’enseignement et la conversion des âmes au service divin dont deux Pasteurs dont Dalvin MBOKO, deux prophétesses et un de Mpévé (Saint-Esprit) en présence du Suppléant de l’Honorable Pascal TSATY MABIALA et du Pasteur responsable du Kimoko (Temple) de Loudima, LOUPE NTONDELE.

A cette occasion, le Ngudi Nganga, Mbuta MASSENGO MBEMBA a enseigné sur Mfumu KIMBAGOU dont voici la teneur de son message.

Fustigé et gêné par les discours haineux des envahisseurs, Mfumu Kimbangu, fit prendre conscience à ses frères et sœurs qu’ils étaient esclaves et que s’affranchir de l’envahisseur était la première des libertés que toutes les femmes et tous les hommes dominés se doivent d’arracher. L'élargissement de la conscience n'est pas inné. Il n'apparaît que s'il existe une force exprimée par une volonté sincère d'évoluer.  Le travail qui reste à faire est bien sûr immense. Le NGUNZA reste à cet égard une école particulière et nécessaire. Aujourd'hui les notions de chaos et de créativité sont essentielles pour comprendre et vivre le processus évolutif.

« L’homme noir deviendra l’homme blanc et l’homme blanc deviendra l’homme noir », bouleversa l’esprit des Missionnaires. 
Vous avez bien fait de vous montrer solidaires. On nous a fait croire que seul le missionnaire détenait la clef du salut, et que c’est lui qui avait le privilège d’entrer en contact avec Nzambi A Mpungu Tulendo. 
Mama, Tata en vous écrivant les mêmes choses, ne m’est pas pénible, et pour vous c’est plus sûr.
Et dans la pratique, on s’imaginait que la relation entre Nzambi A Mpungu et l’Africain devait impérativement passer par les missionnaires.

      LA MISSION DE MFUMU KIMBANGU A DURE CINQ MOIS ET SIX JOURS
Mfumu Kimbangu accomplit beaucoup d’autres miracles. Lors du passage de Mfumu Kimbangu à Ubundu pour Lubumbashi, l’officier belge appela toute la population pour lui dire : Voici Kimbangu, le magicien qui veut freiner le développement de votre pays. La population se ruait sur lui avec des coups.  Le visage de Kimbangu a saigné.
Au fait, Mfumu Kimbangu a combattu l’envahisseur dans son propre terrain : la Bible, à partir de laquelle il a démontré le caractère déviationniste de la mission des missionnaires.

Deux solutions se présentent aux colons belges : mettre fin au ministère de KIMBANGU ou composé avec lui.

Cette attitude est surprenante. Pourquoi s’acharne-t-on sur un serviteur de Dieu qui, comme eux, amène des milliers des âmes au Christ ?

                         ARRESTATION DE MFUMU KIMBANGU
La première tentative d’arrestation de Mfumu Kimbangu fut ordonnée par l’administrateur du territoire de Thysville (actuel Mbanza-Ngungu), Monsieur Moreil, le 06 juin 1921, soit deux mois seulement après le début de son ministère. 
Mfumu Kimbangu échappa à cette arrestation, et ira se réfugier dans la forêt de Nsanda, près de Nkamba, où il fera trois mois.
Quelques jours après, soit le jeudi 11 octobre 1951, à cause bien entendu de l’information liée à son hospitalisation et de la dégradation de son état sanitaire, deux prêtres catholiques et une sœur du nom d’Eudoxie, arrivèrent très tôt le matin à l’hôpital pour administrer à Mfumu Kimbangu l’extrême onction telle que pratiquée chez les catholiques. Cela ne fut pas fait. Il mourut le vendredi 12 octobre 1951, à 15 heures précises. Nous considérons tout cela comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance de Nzambi A Mpungu Tulendo. À cause de lui, il a tout perdu afin de gagner un seul avantage, la LIBERTE. 
LA LIBERTE : La libération dans l’optique de Kimbangu est une action pratique, matérielle, essentiellement liée à la vie quotidienne de son peuple. Il s’agit de libérer la femme et l’homme du poids socio-économique et politique du fait de la domination et d’humiliation. L’homme, en effet, est à la recherche permanente de la Paix, de l’Unité, de l’Egalité, de l’Equité, de la Fraternité et de l’Harmonie. 
Autant dire que l’esprit de liberté ne se laisse pas endormir éternellement. L’oppression suscite toujours chez l’opprimé sa propre négation. Il est donc permis de penser que Mfumu Kimbangu opte pour une démarche sociopolitique comme une idée morale, et sans doute un des moyens qui lui permit de surmonter les résistances auxquelles il se heurtait pour refaire la cohésion et l’équilibre sociaux. 
C’est lui qui a su incarner et exprimer les douleurs et les rêves d’un peuple opprimé. Et les indépendances qui vont suivre son action confirment la pertinence et la justesse de ses ambitions ».
Il est donc fort remarquable que la mission de Mfumu Kimbangu, se situe dans son combat contre les injustices entre les hommes de toutes formes pour rétablir l’harmonie entre Nzambi A Mpungu et les hommes, libérer et réhabiliter l’homme opprimé.
Un sage a dit : J’ai été impressionné par la simplicité et l’authenticité de la spiritualité Ngunza. Je crois que c’est de là que vient cette source de l’énergie qui peut transformer non seulement le peuple africain, mais aussi tous ceux qui peuplent l’univers. Dès lors je pars d’ici avec le ferme espoir de voir resurgir en force un réveil spirituel qui devra embrasser tout le continent africain »
Il est dit que tel ou tel livre sacré est un beau livre saint, mais comme toutes les grandes et anciennes œuvres, certains passages ne sont pas à jour. Certains appellent même à l’intolérance ou au jugement. 
Le temps est venu pour voir ces versets, contrairement au message d’amour et de vérité, qui rayonne autrement par l’Ecriture. 
« Les vrais Ngunza sont en dehors du Ngunza. »


Avant d'entrer dans le Kimoko, chacune et chacun est invité à se dépouiller de tous les objets qui brillent : argent, montre, bijoux, décorations. II remet sans restriction ces choses qui, dans la vie courante, permettent une insertion sociale et qui constituent les signes de la « respectabilité », valeur relative et contingente.
En tout temps, les Ngunza qui se donnent une vocation spirituelle exigent de leurs nouveaux convertis une renonciation aux valeurs temporelles. 
Ils exigent le rasage de la tête, la chevelure étant considérée comme le signe de la vanité. Toutes les cérémonies pratiquées commencent par le dépouillement d'attributs vestimentaires ou corporels. 
La circoncision, elle aussi, à une origine que l'on peut situer dans le même contexte.
Le dépouillement des métaux a une valeur purement symbolique puisque le membre les récupère après le culte. II ne s'agit pas, dans la Tradition, d'arracher le membre au monde charnel. 
Il prétend seulement enseigner à ses membres à s'abstraire des contingences profanes, ce qui constitue la condition préalable à une réflexion sur soi-même, à une « intériorisation ». Elle indique la direction spirituelle. Suivons le guide.
SIGNIFICATION DU NOM KIMBANGU : Son nom signifie : le Révélateur ou « celui qui révèle le sens des choses cachées. ». Kimbangu vient du préfixe ‘‘ki’’, qui désigne le sujet, l’auteur, celui qui fait l’action et du radicale « mbangu » qui veut dire maîtrise, habileté, savoir-faire. Mbangu est aussi un coffret traditionnel dont la fonction essentielle est de fructifier l’argent (lusolo), de créer de la richesse profitable à la famille du détenteur. Du verbe bangumuka, le diminutif Kimbangu exprime ce qui plane au-dessus de. De même, du verbe banguka ou Bangula signifie dénouer, porter à la lumière, révéler.


Kimbangu est celui qui révèle l’essence des choses cachées. Kimbangu se comprend aussi par celui qui rend témoignage. Kimbangu symbolise dans l’imaginaire kongo : le Chef, l’échelle, le chemin de l’âme.
Petit, mais poli, c’est ce qui caractérise l’enfant Kimbangu. Apprendre à son enfant à dire "bonjour", "merci" et "s'il vous plaît" ne relève pas uniquement de l'apprentissage d'une convention sociale. C'est aussi une manière de l'autonomiser et de l'aider à grandir. Son respect attire la majeure partie des mamans du village : MWANA TUMA, MWANA DIA ». 
Le respect attire la sympathie de quelques femmes du village. Il engendre la sagesse qui procure bien-être et satisfaction. Le respect, c’est surtout le respect de l’homme et de ses droits. 
C’est le droit à la différence de couleur de peau, la différence d’ethnie, la différence de langue, la différence de religion, la différence de mode de vie, la différence d’opinion.,

 

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Un nouveau PND pour lutter contre la dégradation économique du pays est en cours d’élaboration au Congo

Publié le 22 Octobre 2021 par André LOUNDA dans Economie

 

Le PND 2022-2026 en cours d’élaboration qui se déroule dans une approche participative rassemblant une équipe pluridisciplinaire constituée par les représentants des différents acteurs à ce processus , érigerai un tronc solide nourri de la sève puissante de la volonté du Gouvernement congolais d’opérer une transition économique de rente pétrolière vers une économie forte diversifiée dont le socle demeure  un secteur privé entreprenant et dynamique. Pour se faire, après avoir échangé avec les partenaires au développement, Madame Ingrid Ghislaine EBOUKA-BABACKAS, Ministre de l’Economie, du Plan,  de la Statistique et de l’Intégration Régionale, cette fois-ci a échanger avec les représentants du secteur privé, le vendredi 22 octobre 2021 à Brazzaville.

Il s’est agi pour Madame le Ministre, dans une démarche rationnelle et participative, d’échanger avec les représentants  des différents syndicats patronaux à savoir : la COPECO, l’UNOC, la COGEPACO et la CCEC en présence du représentant de la Chambre de Commerce de l’Agriculture et de l’Industrie de Brazzaville afin de dessiner ensemble l’avenir économique et social de notre pays.

Dans son mot introductif, elle a souhaité premièrement que cette rencontre  est essentielle parce qu’elle marquera la différence, la différence en quoi ? La différence dans la procédure, la procédure d’élaboration du Plan National de Développement 2022-2026. « Nous sommes en pleine élaboration d’un document déterminant, déterminant pour l’avenir économique, l’avenir social de notre pays. Et c’est pour cela qu’en ce moment, nous avons pensé qu’il fallait faire le faire différemment. Les autrefois, le caractère inclusif des opérateurs économiques étaient surtout attendu au moment de la mise en œuvre du plan mais, cette fois-ci, nous nous sommes interrogés sur nos propres lacunes, notre propre défaillance de départ. Comment voulez-vous impliquer des acteurs aussi important si ce n’est qu’au moment de la mise en œuvre que vous les sollicitez ? Donc pour réparer cette défaillance de départ, nous avons pensé qu’il était bon qu’au moment précis qui détermine où nous élaborons le prochain Plan National de Développement 2022-2026 que nous associons des acteurs aussi importants que les acteurs privés », a-t-elle fait savoir.

Poursuivant son propos, Madame le Ministre a manifesté sa satisfaction sur le nouveau plan qui est en cours d’élaboration, « C’est pour cela qu’avec tout mon confort, toute ma satisfaction lorsque je vous vois aussi nombreux autour de cette table. Nous allons au cours de cet échange essayer de vous présenter la nouvelle philosophie de son temps du nouveau PND de nouvelle génération, c’est un PND de seconde génération parce qu’il a des critères spécifiques distincts des plans que nous avions eu à mettre en œuvre dans ce pays depuis plusieurs décennies. Nous allons donc essayer de vous convaincre du succès que nous attendons de la mise en œuvre de ce PND. Mais, c’est un dialogue, c’est une concertation, c’est un échange. Nous avons besoin de nous enrichir de votre contribution, de votre point de vue. Comment effectivement vous allez pouvoir nous accompagner, accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre de ce nouveau plan », a –t-elle déclaré.

Ouvrant la séance de travail avec le secteur privé a indiqué que c’est pourquoi que dans un second temps nous aimerions vous écoutez attentivement, nous mettre sur table vos préoccupations légitimes pour qu’à la fin nous ayons un consensus sur la manière pour qu’ensemble, nous allons pouvoir mettre tous les ingrédients pour qu’il y est la réussite au bout. La réussite au bout, c’est quoi ? C’est finalement de lutter contre la dégradation de la situation économique. Donc, en réalité c’est d’apporter ensemble les bonnes réponses dans la mise en œuvre de ce Plan National de Développement à la situation économique, la crise que nous traversons en ce moment.

Les participants ont travaillé  à huit clos et au terme de la rencontre, les représentants des deux parties ont exprimé leur satisfaction à la presse.

Monsieur Roger OBESSE, Président du Collectif des Opérateurs Économiques du Congo (COPECO) a estimé qu’en tant que secteur privé« nous apportons notre contribution à l’élaboration du PND 2022-2026 de nouvelles générations pour que l’économie nationale reprenne son envol. Les capacités de ce PND seront améliorées pour que tous les acteurs économiques se retrouvent également ».

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Au Congo, les Partenaires au Développement ont apporté des riches contributions à l’élaboration du PND 2022-2026

Publié le 21 Octobre 2021 par André LOUNDA dans Economie

Au Congo, les Partenaires au Développement ont apporté des riches contributions à l’élaboration du PND 2022-2026Au Congo, les Partenaires au Développement ont apporté des riches contributions à l’élaboration du PND 2022-2026

Le Plan National de Développement (PND 2022-2026) en cours  d’élaboration qui servira à l’opérationnalisation de la vision du Président de la République, traduite dans son projet de société intitulé : « Ensemble,, poursuivons la marche », a été l’objet d’une  séance de travail entre Madame le Ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale d’une part et d’autre part avec les Représentants des Partenaires au Développement de la République du Congo, le 21 octobre 2021 à Brazzaville.

Cette séance de travail qui s’inscrit dans le cadre des travaux actuels d’élaboration du Plan National de Développement (PND 2022-2026) est une occasion propice pour Madame le Ministre de pouvoir échanger avec les Représentants des Partenaires au Développement pour qu’ils apportent leurs contributions.

Ouvrant les travaux, Madame Ingrid Ghislaine EBOUKA-BABACKAS, dans son mot introductif a premièrement salué avec un grand plaisirs les Représentants des Partenaires au Développement pour leur grande responsabilité parce que l’aide au développement, l’appui au développement est une composante essentielle du mécanisme d’accompagnement du développement de notre pays le Congo.

« Vous avez toujours été là vous êtes là en temps de prospérité comme en temps de difficultés. Et donc, je voudrais d’emblée vous remerciez pour cet accompagnement sans faille de notre pays. Et par conséquent, je ne suis absolument pas surprise que vous avez tous répondu présent à cette invitation pour une  pour une séance de travail», a-t-elle reconnue.

Poursuivant son propos, Madame Ingrid Ghislaine Olga EBOUKA-BABACKAS a fixé les objectifs ou les enjeux de cette rencontre de travail, « Cette invitation pour une séance de travail qui s’inscrit dans le cadre des travaux actuels d’élaboration du Plan National de Développement 2022-2026. Les travaux actuels qui se déroulent bien pour ce qui nous revient, mes collaborateurs qui travaillent depuis quelques semaines, nous avons pensé que nous inscrivons dans la tradition ces travaux devaient pouvoir bénéficier de vos fortes contributions. C’est ainsi que vous avez reçu tous chacun ce qui le concerne une invitation à désigner un représentant pour prendre part à ces travaux », a-t-elle fait savoir.

« Donc, aujourd’hui, nous aborderons une question, nous aborderons un thème, nous aborderons un dossier mais que vous connaissez aussi de l’intérieur mais, en votre qualité respective de premier responsable des structures que vous animez, j’avais le devoir d’avoir un échange pour que nous ayons la même compréhension des objectifs recherchés par le gouvernement en essayant encore une fois à avoir un cadre programmatique de l’action de l’exécutif et pour cela clairement sur la décision que le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO, la décision qu’il avait prise et annoncé au cours de son investiture à la magistrature suprême le 17 avril  dernier, le Président avait annoncé à toute la République qu’il aurait un nouveau Plan National de Développement en phase avec le projet de société qui l’a porté à la magistrature suprême. Donc, voici le sens de cette rencontre. Finalement échangé avec les partenaires pour qu’il y est un accompagnement efficient tout au long de la mise en œuvre du futur Plan National de Développement 2022-2026 », a-t-elle rappelé avant de lancer officiellement l'ouverture de la séance de travail.

Pour Chris MBURU, le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies en République du Congo au terme de cette rencontre a partagé son point de vue avec la presse.

« Nous sommes venus ici pour représenter le Forum des Partenaires au Développement en République du Congo que je préside et qui a d’autres membres de l’Union Européenne et de la Banque Africaine de Développement, la BAD. C’est dans ce contexte que nous sommes venus ici pour échanger avec son Excellence Madame le Ministre du Plan pour un brIefing sur l’élaboration en cours du Plan National de Développement. Donc, c’était un échange afin qu’elle puisse nous expliquer sur le comment se déroule le processus. Vous le savez entant que Partenaires au Développement du Congo, nous sommes-là pour accompagner le Gouvernement et pour accompagner le gouvernement et pour apporter notre soutien. Et il y a des différentes institutions qui sont représentées ici aussi, nous avons eu un échange très riche avec Madame le Ministre.

-Technique parlant, qu’est-ce que le Congo peut attendre de vos institutions dans l’élaboration du PND 2022-2026 ?

*Chris MBURU : Le Congo pour s’attendre à ce que nous l’accompagnons dans ce processus, nous sommes-là, c’est pour d’abord notre mandat principal pour accompagner le Gouvernement dans l’élaboration du processus comme celui-ci.

-Et quels seront les secteurs prioritaires ?                                  

*Chris MBURU : Nous ne sommes pas là pour définir les priorités ! La façon dont laquelle le système international fonctionne, c’est que le Gouvernement est responsable pour définir les priorités et c’est ce cas ici ! Nous avons compris et prévu les priorités qui sont définies par le Gouvernement. Nous nous organisons à notre manière à soutenir ses priorités. Donc, ceux ne sont pas  les partenaires qui choisissent les priorités. Partout dans le monde, ceux sont les Etats membres, ceux sont les Gouvernements qui sont responsables devant leurs populations qui définissent leurs priorités et invitent comme Madame le Ministre nous a invité à contribuer sur quelle forme que nous pourrions apporter notre soutien.

Signalons que le nouveau PND 2022-2026 s’alignera sur les engagements sous régionaux, régionaux et internationaux qui sont contenus dans le programme de deuxième génération des réformes économiques et financières et le programme économique régional de la CEMAC, les objectifs de Développement Durable des Nations Unies et l’Agenda 2063 de l’Union Africaine.

 

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Les acteurs de la filière phytosanitaire des pesticides ont été sensibilisés sur la procédure d’homologation

Publié le 20 Octobre 2021 par André LOUNDA dans société

Il s’est tenu le 20 octobre 2021 à Brazzaville un Atelier de sensibilisation des acteurs de la filière phytosanitaire sur la procédure des pesticides en République du Congo. Placé  sous le patronage de Monsieur Pascal Robin ONGOKA, Directeur de Cabinet du Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche en présence de Monsieur Raphaël ONGOUALA, Directeur Général de l’Agriculture et du Conseiller en agriculture, procédure d’homologation membre du Comité  National des pesticides.

La cérémonie d’ouverture y relative de ce présent atelier dont l’objectif est d’amener les acteurs à connaître la procédure d’homologation des pesticides en République du Congo, à comprendre son bienfait et à soumettre à l’homologation, les produits à importer,  a été ponctuée par deux discours : le discours de circonstance du Directeur Général de l’Agriculture et du discours d’ouverture du Directeur de Cabinet au nom du Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche.

Ouvrant les travaux, Pascal Robin ONGOKA, Directeur du Cabinet du  Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche prenant la parole, a souligné premièrement l’importance de cet atelier. « Le Comité Inter-Etats des pesticides d’Afrique Centrale s’est engagé& à accompagner le Gouvernement de la République du Congo dans la maîtrise des chaînes d’approvisionnement et de distribution des pesticides. A cet effet, l’Atelier de sensibilisation des acteurs de la filière phytosanitaire sur la procédure d’homologation des pesticides en République du Congo  organisé grâce à l’appui du Comité Inter-Etats des pesticides d’Afrique centrale vise à renforcer les capacités de la République du Congo en matière d’homologation de suivi et de contrôle des pesticides », a-t -il rappelé.

Poursuivant son propos, « La diversification de l’économie congolaise faisant de l’agriculture le pilier déterminant tel que mentionné dans le Plan National de Développement (PND 2018-2022) appelle à une intensification de la production agricole avec pour corollaire l’usage incontrôlé des intrants agricoles dans les préparations excessivement dangereuses. Cette problématique de l’utilisation incontrôlé des pesticides est au cœur des préoccupations de nos Chefs de départements ministériels car, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à nos jours près de 200.000 personnes meurent chaque année dans le monde suite à une intoxication due aux pesticides soit, les plus de 500 personnes en moyenne par jour. De ce fait, le besoin d’homologation des pesticides devient de plus en plus récent voir une urgence. La tenue de ce présent atelier vient à point nommé pour donner aux participants des informations nécessaires sur la procédure d’homologation gage de l’utilisation rationnelles des pesticides », a-t-il indiqué.

Avant de déclarer l’ouverture des travaux,  Pascal Robin ONGOKA a exhorté les participants de s’approprier de toutes les informations mises à leurs dispositions afin d’atteindre les objectifs fixés par cet atelier parce que tout de suite, le Congo va vers l’interdiction, la commercialisation et l’utilisation des pesticides mêmes celles qui sont homologuées par le Comité Inter-Etats d’Afrique Centrale.

De sa part, Paul Raphaël ONGOUALA, Directeur Général de l’Agriculture a fait savoir aux participants que l’importance des pesticides dans le monde agricole n’est plus a démontré en matière de lutte contre les organismes nuisibles quoi qu’on en parle de plus en plus dans la lutte biologique et de l’utilisation rationnelle des pesticides sur la planète terre. Si l’utilisation des produits phytosanitaires est nécessaire pour lutter contre les organismes nuisibles des végétaux, produits végétaux et bien d’autres articles réglementés,, ils demeurent important de rappeler qu’ils sont dangereux et possèdent tous à des degrés différents un potentiel de toxicité  qui peut affecter malheureusement les humains, les animaux et l’environnement. A cet effet, le Ministère de l’Agriculture a tenu a organisé cet atelier de de sensibilisation des acteurs de la filière phytosanitaire sur la procédure d’homologation des pesticides en République du Congo afin de que ceux-ci s’imprègnent des informations relatives à la procédure d’homologation des pesticides et soumettre dorénavant leurs produits à l’homologation avant leur mise sur le marché.

A noter qu’avant toute utilisation, les pesticides doivent être soumis à l’homologation, conformément à la réglementation et aux procédures en vigueur, afin d’évaluer leur efficacité  et leur innocuité vis-à-vis de l’homme, des animaux et de l’environnement. Y tenant compte, les Etats de la zone CEMAC avaient adopté en 2005, la réglementation commune sur l’homologation des pesticides, dont la mise en œuvre était confiée au Comité Inter-Etats des Pesticides d’Afrique Centrale (CPAC), institution spécialisée de la CEMAC, créé, à cet effet, le 19 mars 2007.

Ainsi, tout pesticide importé, vendu ou utilisé dans cette sous-région doit être homologué par le CPAC, suivant les exigences en matière de qualité et de conformité de l’étiquetage. Au regard de l’importance que revêt l’homologation et pour parvenir à gérer de manière rationnelle, la circulation et l’utilisation des pesticides dans la sous-région, le CPAC s’est résolu d’organiser un atelier de sensibilisation sur le lancement des homologations, des acteurs de la filière phytosanitaire, tenu du 25 au 26août 2021 à Douala au Cameroun. A cet effet, pour pérenniser les acquis de cet atelier, le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, à travers la Direction Générale de l’Agriculture a procédé à la vulgarisation lesdits acquis de cet atelier de Douala afin d’amener désormais les acteurs de cette filière, à soumettre leurs produits à l’homologation, avant l’importation et la mise sur le marché.

 

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Les responsables des commissions techniques d’élaboration du PND au centre d’un entretien

Publié le 16 Octobre 2021 par André LOUNDA dans Economie

Madame Ingrid Ghislaine Olga EBOUKA-BABACKAS, Ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale, s’est entretenue avec les responsables des commissions techniques d’élaboration du PND 2022-2026, le vendredi 15 octobre 2021 à Brazzaville. Au terme de cette rencontre importante, Monsieur Bernard NGAZO, Conseiller à la Régulation Economique de ce ministère et bien d'autres experts ont répondu aux préoccupations des journalistes.

« Cette réunion fait partie d’un ensemble des outils de suivi de mise en œuvre de ce plan. Ainsi, Madame le Ministre a décidé de gérer ce plan comme un projet. Il y a donc des moyens que l’on place et des indicateurs de suivi pour voir comment élaborer le projet. Aussi, pour s’assurer que toutes les actions qui ont été prévues se déroulent normalement. Donc pour se faire, nous avons fait le point sur chacune des organisations afin de se rassurer que tout ce qui a été mise en place se déroule dans des bonnes conditions permettant d’atteindre l’objectif. Et donc, nous avons un nouveau planning pour achever les étapes précédentes, c’est ce qui permettra de s’assurer que l’état d’avancement de notre plan est sur la bonne voie. Ensuite, l’ensemble des commissions vont démarrer. Parmi ces commissions, il y a une commission qui sera soumise aux investisseurs. Mettre un accent particulier sur la diversification économique en associant plusieurs investisseurs », a fait savoir Bernard NGAZO.

De son côté, Franck Corneille MAMPOUYA-MBAMA, le Coordonnateur technique d’élaboration du nouveau PND a déclaré que prévu pour un mois, ces travaux vont vite. En deux semaines, nous sommes très avancés et nous avons prévu de finir les travaux dans un mois. Le traitement se fait selon les orientations des ministres et la collecte documentaire. Les experts et la coordination nationale vont se réunir d’ici peu pour élaborer le premier draft qui sera transmis à la Task-force avant de le soumettre au Parlement. Dans la mise en œuvre de ce plan, les experts rencontrent des difficultés liées au temps pour recueillir les données, la Task-force a fixé un calendrier. Par rapport au temps, nous sommes obligés de nous multiplier en quatre pour avoir ces données. Nous manquons de temps pour fouiller dans les archives et sommes obligés de faire recours aux données de la Banque mondiale ou des ministères.

De sa part Léon MAYEKO, Enseignant à l’Université Marien NGOUABI (UMNG), expert impliqué dans l’élaboration du PND, a signalé que nous sommes obligés de faire recours aux données du FMI, alors que celles-ci devraient être disponibles à l’institut qui les gère. Les travaux avancent et nous pensons que dans les prochains jours, on pourrait voir le bout de tunnel. Et que le PND 2022-2026 va se baser sur six axes, à savoir le développement de l’agriculture au sens large, de l’industrie en lien avec les Zones Economiques Spéciales (ZES), du tourisme, de l’Economie numérique, de la Promotion immobilière et des Zones franches commerciales.

A noter que les travaux d’élaboration du Plan National de Développement  ( PND 2022-2026) avancent à un rythme satisfaisant.

 

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