Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
GéoAfriqueMédias.cg

Agence d'Analyse de l'information et de la communication. Contacts: +242053318160//068796301.

ZOOM, sur les portes ouvertes de CLAVIS ATLAS INSTITUT

Publié le 29 Novembre 2021 par André LOUNDA dans société

Situé sur l’Avenue Luc Adamo MATETA, case B 9 à Bacongo derrière l’école Saint Exupéry de Brazzaville en République du Congo, CLAVIS ATLAS INSTITUT qui a pour leitmotiv, »Faites de votre attitude le meilleur atout de vos aptitudes » a organisé ses premières Journées Portes Ouvertes le 29 novembre 2021 à Brazzaville pour se faire au public congolais et étranger par la visite de ses locaux et la présentation de ses offres de formations.

Tour à tour, visitant les locaux de cet institut dans l’ambiance des commentaires de Madame Flavie LOMBO, Promotrice de CLAVIS ATLAS INSTITUT et de Monsieur Jean ITOUA OKEMBA, Directeur de cet institut, pédagogue de formation au premier regard, les salles les salles des cours portent des noms des personnages qui ont marqué le cours de l’histoire de la promotrice et celle de l’humanité à savoir : Henriette WABA, Enseignante à la retraite, mère génitrice de la promotrice qui a  porté un témoignage vivant sur sa fille en ses qualités de mère et d’enseignante. Si bien qu’elle avait bien voulu que sa fille soit puisse évoluer dans la carrière de l’enseignement. Et que sa passion vient d’elle entant qu’enfant de deux Instituteurs d’État. »Elle est revenue dans sa fonction d’enseignante et c’est ce virus qui est en nous et c’est quelque chose de très bien ! », a déclaré Henriette WABA. Aussi, elle a rappelé que je cite, Thomas Antoine Nicéphore FYLLA de Saint-Eudes fut son  élève au CM2 à l’école primaire.

Poursuivant la visite des locaux, la salle suivante a été à son père Pierre LOMBO qui a avait une citation qui a fait qu’elle puisse faire que cette salle de cours lui soit dédiée. La salle trois, elle a été dédiée à Rosa PARKS, elle n’était plus à présenter car, elle a lutté farouchement contre la ségrégation raciale et les libertés des droits au États-Unis.

Pour Jean ITOUA OKEMBA, Directeur de cet institut dans son commentaire a fait savoir que CLAVIS ATLAS INSTITUT offre des formations en présentielle et en distancielle c’est-à-dire en ligne. Et il y a des syllabus qui sont comme des clés des cours pour accompagner tout les parcours de formation de l’étudiant afin qu’à la fin, l’étudiant soit capable de se faire vendre dans le marché du travail ou dans le monde des affaires comme un bout de pain. Les étudiants sont admis à CLAVIS ATLAS INSTITUT  par test et ce n’est pas un test discriminatoire. Les cours ne sont pas facultatifs mais plutôt obligatoires.

Le niveau exigé, c’est le Baccalauréat et il y a trois modules d’enseignement, le BTS professionnel en deux ans, la Licence en trois ans et le Master class pour le coût mensuel des formations selon lui, « ce n’est pas un secret, nous vendons la marque de notre établissement. L’école, c’est de la haute magie du savoir et c’est comme dans une loge et notre établissement à un label, CLAVIS ATLAS INSTITUT et le coût mensuel  s’élève à 60.000 FCFA.

Ensuite, sur les symboles des noms dédiés aux salles des cours selon la promotrice, chaque personne a son histoire. Et parmi les salles que nous avons visité, il y a la salle dédiée à Édith Lucie BONGO ODIMBA et celle qui est dédiée à Wangari MAATHAI, Prix nobel pour la paix.

En ce qui concerne la salle dédiée à Édith Lucie BONGO ONDIMABA, Madame Flavie LOMBO nous a fait savoir que dans son parcours, elle a eu l’occasion de travailler avec cette dernière comme chargée de la communication et elle l’encourageait toujours à partager le savoir et que sans elle, elle ne serait pas arrivée à ce niveau aujourd’hui. Et pour la salle APTAKER, elle l’a dédiée à une enseignante belge parce qu’elle fut la première qu’elle a eu comme enseignante, qui l’a montrée les premières lettres de l’alphabet et les écrire en Belgique.

Au terme de la visite, Madame Flavie LOMBO au cours d’une interview nous a donné quelques lignes sur ses motivations de création de cet institut. « Oui, c’est à la suite de nombreux salons d’orientation universitaires et professionnelles qu’elle a couverte ici à Brazzaville et à Pointe Noire en République du Congo et de ces salons que sortent des différentes pistes qu’elle a évoqué tout au long de la visite qui sont relatives à la réformes du système éducatif et qu’elle a voulu participé et apporté sa pierre à l’édifice en créant un institut pilote qui pouvait donc expliquer qu’elle est la démarche pédagogique à suivre. Parce qu’elle pense être la bonne par rapport aux besoins de l’écosystème de notre capital humain.

CLAVIS ATLAS INSTITUT, est un institut qui propose trois volets de formation. Le premier volet, c’est celui de la formation continue qui s’adresse aux cadres, aux leaders, aux managers, aux DRH, aux gouvernants et à tous ceux qui ont besoin d’évoluer en compétence ou bien ceux qui ont déjà un métier assez bien qui veulent faire de la reconversion professionnelle. Le second volet, c’est celui de la formation initiale, le système  BTS que nous mettons en place avec pour particularité, le BTS Assurance-Banque et en alternance, ensuite nous sommes allés dans les domaines pointus parce que dans ces secteurs, il n’y a pas de compétences à savoir : le management commercial opérationnel, des métiers de services à l’environnement et vous voyez bien que depuis plusieurs années on nous parle du climat et les changements climatiques, de l’environnement et le Développement Durable et il faut des compétences dans ce domaine et poursuivant avec le troisième volet, c’est celui du coaching et il faut que nous soyons nombreux à le faire. Et il y a aussi le volet de la validation des acquis et de ce côté, vous allez voir que tout le matériel que vous avez vu ici en dehors du matériels informatiques tout à été fait par des artisans locaux qui ont la pratique mais, en sens inverse n’ont pas la reconnaissance tel que le diplôme qui leur permet d’avoir une reconnaissance.

La particularité de CLAVIS ATLAS INSTITUT, c’est la formation hybride que nous prônons depuis quelques années et que les salles sont toutes connectées avec un matériel technologique de qualité, des écrans, des projecteurs et des caméras qui permettent une interactivité entre les formateurs et les étudiants parce que la plupart de nos enseignants sont à l’étranger.

 

commentaires

La joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaire

Publié le 26 Novembre 2021 par André LOUNDA dans société

Cliquez sur ce lien pour paerier: http://sportspot.ga/USD/877135/

La joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaireLa joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaire
La joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaireLa joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaire
La joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaireLa joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaire
La joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaireLa joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaire

Inscrivez-vous en cliquant ce lien: http://sportspot.ga/USD/877135/

La joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaireLa joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaire
La joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaireLa joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaire
La joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaireLa joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaire
La joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaireLa joie de gagner vous est garanti par 1XBET votre partenaire
commentaires

La loi des paris avec 1XBET votre partenaire de tous les jours

Publié le 24 Novembre 2021 par André LOUNDA

Cliquez sur ce lien et inscrivez-vous:http://sportspot.ga/USD/877135/

La loi des paris avec 1XBET votre partenaire de tous les jours
La loi des paris avec 1XBET votre partenaire de tous les joursLa loi des paris avec 1XBET votre partenaire de tous les jours
La loi des paris avec 1XBET votre partenaire de tous les joursLa loi des paris avec 1XBET votre partenaire de tous les jours

cliquez sur ce lien et gagnez:http://sportspot.ga/USD/877135/

La loi des paris avec 1XBET votre partenaire de tous les joursLa loi des paris avec 1XBET votre partenaire de tous les jours
La loi des paris avec 1XBET votre partenaire de tous les joursLa loi des paris avec 1XBET votre partenaire de tous les jours
commentaires

1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours

Publié le 23 Novembre 2021 par André LOUNDA dans société

Cliquez sur ce lien pour vos paris: http://sportspot.ga/USD/877135/

1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours
1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours

N'hésitez pas cliquez sur ce lien: http://sportspot.ga/USD/877135/

1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours
1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours1XBET, le faiseur des millionnaires est votre partenaire de tous les jours
commentaires

1ère Session de la Réunion du Sous-Comité des Questions Douanières et Commerciales(SCQDC) du Comité Technique Spécialisé « Marché Commun, Affaires Économiques, Monétaires et Financières » (CTS/MCAEMF)

Publié le 23 Novembre 2021 par André LOUNDA dans International

Les experts du Sous-Comité des Questions Douanières et Commerciales (SCQDC) du Comité Technique Spécialisé du Marché Commun, Affaires Économiques et Financières (CTS/MICEMF) de la Communauté Économique des États d’Afrique Centrale (CEEAC) est à sa première session de travail du 23 novembre 2021 à Brazzaville. Session au cours de laquelle ces derniers sont réunis afin d’examiner et valider techniquement des projets de Textes de l’Union Douanière de la CEEAC qui leurs sont soumis réaffirmant l’engagement statutaire de faire de la CEEAC une Zone de Libre-Échange sans droits de douane pour les produits originaires et l’élimination de toute forme de barrières non tarifaires au commerce intracommunautaire. C’est à plusieurs reprises, la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement a pris, depuis 2008, plusieurs résolutions de rappel de l’obligation des États membres à honorer cet engagement statutaire.

Placée sous le patronage du Ministre d’État, Ministre en charge du Commerce, des Approvisionnement et de la Consommation, représenté par le Directeur Général du Commerce  et du Commissaire de la CEEC. La cérémonie d’ouverture relative à la Réunion d’Examen et de Validation Technique des projets de Textes de l’Union Douanière de la CEEAC a été ponctuée par l’Allocution de son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Gilberto Da PIEDADE VERISSIMO, Président de la Commission de la CEEAC et le discours d’ouverture du Directeur Général du Commerce.

Prenant la parole, le Commissaire François KALMEMBA au nom du Président de la Commission de la CEEAC a exprimé  en son nom propre et au nom de la Communauté toute entière, sa profonde gratitude à l’endroit de Son Excellence Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo, Chef de l’État et Président en exercice de la CEEAC, ainsi qu’au Gouvernement et au peuple congolais, pour avoir accepté d’accueillir cette importante réunion et ce, en dépit d’une conjoncture mondiale marquée par la persistance de la pandémie due au COVID-19. Ensuite, il a remercié toutes les délégations présentes pour avoir honoré l’invitation à prendre part à cette toute 1ère session du Sous-Comité des Questions Douanières et Commerciales (SCQDEC) relevant du Comité Technique Spécialisé « Marché Commun, Affaires Économiques, Monétaires et Financières » (CTS/MCAEMF), organe décisionnel mis en place par la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement du 30 juillet 2021.

« Le 1er bloc des dispositions juridiques du Protocole sur l’Union Douanière de la CEEEAC qui vous est soumis pour examen, réaffirme l’engagement statutaire de faire de la CEEAC une Zone de Libre-Échange sans droits de douane pour les produits originaires et l’élimination de toute forme de barrières non tarifaires au commerce intracommunautaire. Comme vous le savez les Pères Fondateurs de la Communauté avaient déjà prévu dans le Traité originel instituant la CEEAC de 1983, la mise en place de la Zone de Libre-Échange de la CEEAC et les instruments juridiques de son opérationnalisation ont été adoptés depuis 2004 , y compris le Tarif Préférentiel de la CEEEAC qui devrait être domestiqué par tous les États membres à partir de janvier 2008. Malheureusement, ce rendez-vous n’a pu être honoré pour diverse raisons », a rappelé le Commissaire François KALEMBA.

Par ailleurs, poursuivant son propos le Commissaire a indiqué que vingt-quatre années après ce rendez-vous manqué, le contexte a beaucoup évolué. Le processus d’intégration économique continentale prévu par le Traité d’Abuja a connu une avancée décisive avec l’entrée en vigueur  le 1er janvier 2021, de l’Accord sur la Zone de Libre-échange Continentale Africaine (ZLECAf) qui est la première marche vers l’Union Douanière continentale. La ZLECAf qui a bien créé un nouvel momentum pour l’intégration commerciale du continent, resterait un vœu pieux pour l’Afrique Centrale si notre Zone de Libre-Echange n’est pas opérationnelle. L’avantage de la ZLE/CEEAC opérationnelle dans le cadre de la ZLECAf est qu’elle permet aux industries de la sous-région de consolider leurs capacités de production, réaliser les économies d’échelle qui sont nécessaires pour être compétitives et envisager avec confiance l’expression de leur marché au-delà de la sous-région.Les projets de textes, qui sont soumis à votre examen cette semaine, découlent d’un long travail technique réalisé dans la perspective de la rationalisation des Communautés Économiques Régionales en Afrique Centrale telle qu’instruit par la plus haute hiérarchie de la Communauté. Les travaux d’élaboration du Code Communautaire des douanes et du Tarif Extérieur de la CEEAC, ainsi que les mesures de défense commerciale, ont débuté bien avant la mise en place de la nouvelle Commission de la CEEAC et avaient fait l’objet d’examen par les experts des États membres en 2018-2019.

Aussi, il a souligné que l’Union Douanière constitue une étape cruciale du processus d’intégration qui fixe les fondations du Marché Commun Sous régional, objectif ultime de notre Communauté. Nous avons observé ces dernières années une détermination politique sans précédent de nos États membres à œuvrer pour une transformation structurelle des économies de la région, centrée sur le Développement de l’Agriculture et de l’Industrialisation. La politique commerciale de la CEEAC vis-à-vis des pays tiers telle que reflétée dans la proposition du Tarif Extérieur Commun (TEC)  que la Commission de la CEEAC soumet à votre attention pour validation s’inscrit dans cette dynamique.

Pour conclure, il a déclaré que l’heure a donc sonné pour inverser le cercle vicieux de la dépendance alimentaire de la plupart des pays de l’Afrique Centrale qui disposent pourtant de toutes les dotations factorielles pour servir plutôt de grenier du Continent. La réussite de la Stratégie de développement agricole de la région dépendra de la rapidité avec laquelle les marchés alimentaires urbains de la région seront déconnectés des sources d’approvisionnement des biens alimentaires subventionnés produits dans les pays développés cet émergent, pour être plutôt connectés aux producteurs agricoles locaux qui commencent à émerger. La tarification dans la région doit être bien réfléchie pour appuyer une telle transformation structurelle.

Ouvrant les travaux, Alain BAYENI, Directeur Général du Commerce Extérieur au nom du Ministre d’État dans son discours a signifié que la ZLECAf, bien que perçue comme opportunité pour les économies africaines en mettant en place les conditions d’une plus grande intégration commerciale du continent, cet accord ouvre aussi le marché régional à une plus grande compétition. Et que la Commission de la CEEAC vous soumet pour validation tient compte de la nécessité d’appuyer la compétitivité des industries et l’agriculture de la sous-région. Puis, il a exhorté les délégués qu’entend experts des États membres de la CEEAC, je sais dès lors pouvoir compter sur votre professionnalisme pour que tous ces dossiers techniques qui vous sont soumis pendant toute cette semaine soient examinés avec la plus grande détermination et apprêté pour la réunion ministérielle de validation.

A noter que cet atelier est soutenu par les partenaires techniques et financiers à savoir : la Banque Africaine de Développement (BAD) et l’Union Européenne.

commentaires

Invitation aux 3es Rencontres de l'Économie circulaire en AURA : Achats durables - la relation acheteurs fournisseurs

Publié le 22 Novembre 2021 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

Participez aux 3es Rencontres de l’Économie circulaire qui auront pour thème : Achats durables - la relation acheteurs fournisseurs

Le 10 décembre 2021, de 9h30 à 14h,
L’Embarcadère, 13 bis Quai Rambaud, 69002 Lyon

Le plan national d’achats durables (PNAD) et la loi climat et résilience obligent à intégrer le développement durable dans nos marchés publics : il est temps de changer notre manière d’acheter !
 
Le 10 décembre 2021, venez échanger avec Thomas LESUEUR, Commissaire général au développement durable (CGDD), mais aussi des collectivités, des acheteurs et des entreprises intégrant le développement durable dans leurs marchés ou dans leurs offres, et inspirez-vous de leurs expériences !

En présence de Frédéric BONNICHON, Vice-président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes à l’Environnement et à l’Écologie positive, de nombreux acteurs d’Auvergne-Rhône-Alpes viendront témoigner sur : Comment transformer le rapport entre l’offre et la demande, connaître les entreprises de son territoire, coopérer, coconstruire des solutions écologiques et sociales adaptées aux besoins et très concrètement comment intégrer des clauses environnementales dans les marchés ?

Merci de vous inscrire avant le 30 novembre et n'hésitez pas à diffuser cette invitation autour de vous !

>> PROGRAMME ET INSCRIPTION

Publics cibles 

Les acteurs de la commande publique durable et de l’économie circulaire (responsables de marchés, acheteurs, élus locaux et régionaux, techniciens, chargés de développement économique, entreprises, associations...)

Au programme

  • Un point d'actualité réglementaire ; 
  • Les accompagnements d’entreprises et de collectivités pour faciliter votre passage à l’action ;
  • Des témoignages concrets d’entreprises et de collectivités pour répondre aux questions que vous vous posez sur la coopération en faveur des marchés publics durables ;
  • Un salon de solutions pour la commande publique durable en Auvergne-Rhône-Alpes proposé par une sélection d’entreprises pour faire le lien entre offre et demande ;
  • Un cocktail autour duquel échanger en toute convivialité !

Votre contact au CIRIDD : Christèle Fierobe - christele.fierobe(at)ciridd.org

Soutiens et partenariats :

 

commentaires

Appel à candidature au Club Multidisciplinaire Diables Noirs

Publié le 22 Novembre 2021 par André LOUNDA dans sports

Le Collectif de la Coordination Nationale des Supporters du Club Multidisciplinaire Diables Noirs (YAKA DIA MAMA, SIMBA NTSAKALA) s’est réuni le dimanche 21 novembre 2021 au stade Marchand de Brazzaville pour examiner la situation de la vie de ce club.

A cet effet, il ressort à l’issue de cette rencontre une déclaration dont le point saillant a été, le Collectif de la Coordination Nationale de Supporters des Diables Noirs a constaté un désordre s’est installé au niveau de la Coordination Nationale dû à la mauvaise gestion. Et pour y remédier, il informer le Bureau Exécutif à la mise en place après ce constat fait, de la tenue dans un bref délai, l’organisation d’une Assemblée Générale Elective.

Aussi, le Collectif propose la mise en place d’un comité d’organisation de l’Assemblée Générale Elective pour le renouvellement du Bureau Exécutif de ladite coordination des supporters de ce club.

NB : Les modalités de candidatures fixées par le collectif sont de la sorte que tout candidat voulant postuler à tout poste de bien vouloir se rapprocher au Bureau des Sages que dirige Dénis MIFOUNDOU et ceci avant le 05 décembre 2021, la date butoir de l’Assemblée Générale Elective. Le lieu de la tenue de celle-ci vous sera communiqué par un communiqué de presse.

                                                           Le Collectif des Supporters des Diables Noirs

                                                                                     YI WIDI !

 

 

commentaires

Le Congo a célébré la Journée Mondiale de la Philosophie avec succès

Publié le 19 Novembre 2021 par André LOUNDA dans International

« La philosophie, un art de vivre », constitue le thème commandé par la situation de la pandémie du COVID-19 dans laquelle se trouve actuellement l’Humanité tout entière depuis deux ans que le Congo a célébré le 18 novembre 2021 à la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines de Brazzaville, la Journée Mondiale de la Philosophie. Instituée par la Conférence Générale de l’UNESCO qui se célèbre le troisième jeudi du mois de novembre à travers le monde. Célébration au cours de laquelle au cours d’une Conférence-Débat animée par le Professeur Charles Zacharie BOWAO en présence de Ghislain Thierry MANGUESSA EBOME, Ministre de l’Enseignement Technique et Professionnel et bien d’autres invités, le moment a été le mieux indiqué pour lancer un appel à contributions des chercheurs qui feront l’objet d’un ouvrage collectif, d’abord aux éditions L’Harmattan, et ensuite dans un numéro spécial de la revue MAKANISSI.

Il s’est agi à cet occasion pour la Professeur Charles Zacharie BOWAO de communiquer et échanger sur ce thème : « La philosophie, un art de vivre », afin de répondre sur la situation de l’heure face à la pandémie à COVID-19, non seulement le traumatisme que cette pandémie cause à toutes les sociétés humaines déstabilise et désorganise aussi bien les mentalités, les modes ou les habitudes de vie individuelles et communautaires, les différentes activités civilisationnelles (culturelles, scientifiques, politiques…) que les équilibres macroéconomiques qui sous-tendent l’ordre mondial ; mais les différents remèdes proposés par les scientifiques, notamment ceux du domaine de la biomédecine, et les acteurs sociaux pour tenter d’endiguer et d’éradiquer cette pandémie ; les mesures barrières et les différents vaccins, s’avèrent insuffisants, impuissants, voire incertains, et pour le moins douteux. Une fois de plus, en dépit du niveau de connaissances scientifiques dont elle peut se prévaloir dans tous les domaines du savoir et de ses expériences existentielles soutenues par de multiples épreuves auxquelles elles est confrontée, soit par le fait de la nature, soit par le fait de ses propres »curiosités » au cours de l’histoire, l’humanité se retrouve, par le fait de la pandémie à coronavirus COVID-19, aux prises avec l’angoisse de l’existence. Comme devant toute « situation-limite », la Philosophie devient un recours, tout au moins par son perpétuel questionnement critique sur le destin de l’homme et le sens de son existence sur terre. Toute « situation-limite » impose effectivement à l’être humain un « retour sur soi » et une remise en cause de ses multiples acquis consécutifs ç une prise de conscience, tant de ses pouvoirs que de ses limites en tant qu’ « être fini », que du fait de son existence en tant qu’ « être au monde ». Transcendant toute forme de connaissance du réel, une telle prise de conscience s’inscrit dans la perspective de la «sagesse » dont la Philosophie, définie depuis l’Antiquité grecque, comme « amour de la sagesse » ou « désir de savoir », est la lanterne qui éclaire la nuit terrestre et dissipe l’obscurité qui hante le chemin de la pensée.

Alors, qu’est-ce que la sagesse ? Qui est celui qui, la détenant, mérite l’appellation de « sage » ? Plus qu’une connaissance rationnelle de la réalité du « monde », la sagesse exige, d’abord, une certaine attitude qu’introduit non pas n’importe quel savoir, mais celui dont l’inscription du fronton au « Temple de Delphes » est une invite chère à Socrate et Platon : « connais-toi toi-même et tu connaîtrasl’univers et les  dieux ! ».

Ainsi, la sagesse serait tout autant une connaissance de l’être de l’homme(en tant que « microcosme »), qu’un « art de vivre », ou une éthique de vie qu’incite le « désir de savoir » ou la « Philosophie »comme une disposition métaphysique à la quête perpétuelle du sens d’être au monde, fondée sur la prise de conscience de sa propre ignorance. Ce « sens » qui détermine la nature et la fonction de la vérité, en tant que ce qui éclaire les « flotteurs » que sont les hommes sur le fleuve de l’existence, s’écoulant sans cesse, comme dit Héraclite ; est tributaire de l’acquisition de la sagesse. En tant qu’art de vivre. Ce sens est-il de l’ordre du « passé »ou du « temps qui vient» ?

Si cette quête du sens devrait absolument conduire le philosophe vers les « bords du puitsoù la vérité s’est retirée », comme le soutient Jean Jacques Rousseau (Discours sur les Sciences et les arts), alors, la sagesse ou l’art de vivre serait à rechercher dans le fonds des « traditions », comme sédiments des cultures humaines. Mais, si cette quête du sens exige plutôt que l’être humain s’affirme par lui-même, en tant que « projet », au sens de l’existentialisme est un humanisme de Jean-Paul Sartre, alors, cet « art de vivre » serait à construire et à reconstruire sans cesse dans les situations-limites, pour un « devenir » éthiquement plus qu’humain : humaniste, trans-humaniste ou post-humaniste.

Ces deux perceptives passéistes et futuristes mettent à l’épreuve la responsabilité du philosophe, en général, et celle du philosophe africain, en particulier, dont l’entreprise critique est assurément perturbée par sa position d’ « écartelé » ou d’ « aventurier ambigu » qu’évoque Cheik AMIDOU KANE, entre la culture philosophique occidentale dominent sa conscience et ses propres savoirs endogènes, presque oubliés, et/ou ses réalités culturelles actuelles en proie aux assauts de la mondialisation.

Alors, il serait du devoir de la pensée critique de s’interroger et de tout interroger. Peut-on entrevoir le dialogue des cultures ou des civilisations au mépris de « soi » pour l’ « autre » ? L’inter culturalité peut-elle prospérer au bénéfice de la quête du sens partagé des « cultures mondialistes » et au mépris des usages culturels de son environnement social, culturel, historique, géographique et politique ? L’entreprise critique en Afrique n’exige-t-elle pas( pour son affirmation et sa propre survie au milieu du « village planétaire ») une reconstruction structurée des savoirs endogènes et usagers culturels persistants, auxquels les populations recourent devant les situations-limites du genre de celle générée par l’apparition mondialisée de la pandémie de COVID-19 ?

Et puisque, comme l’affirme Mamoussé DIAGNE (Critique de la raison orale) : « Les péripétiesd’une histoire épistémique singulière installent le discours sur les cultures africaines dans un champ théorique déjà occupé par d’autres types de savoirs. Ce qui l’oblige, par moment, à leur emprunter les matériaux de sa réflexion ou des catégories et des concepts engagés dans des heuristiques autres que philosophiques ».

Après le brillant exposé du Professeur Charles Zacharie BOWAO suivi des échanges riches avec le corps enseignant et les étudiants venus nombreux au cours de ce débat, le chercheur est appelé pour une réflexion rationnelle pertinente, dans le cadre de la construction de l’interculturalité dans le contexte d’une Afrique en proie aux assauts d’une mondialisation aux effets plus pervers que salvateurs, et surtout, face à la crise sanitaire du à la pandémie à COVID-19, pour reprendre et enrichir à son bénéfice ce questionnement suivant treize axes thématiques à savoir :Savoirs endogènes et la crise socio-culturelle engendrée par la COVID-19 ; Incidences sociales des réseaux sociaux sur la gestion de la crise de la COVID-19 ; Mythes et religions dans la construction et le fondement des sociétés traditionnelles africains ; Philosophie et langages africaines ; Palabre africaine et résolution des crises sociales, culturelles, économiques et politiques ; Consensus et équilibre socio-politique dans la gouvernance publique en Afrique ; Palabre africaine et philosophie occidentales : débat dépassé ou actuel ?; Bilan critique et prospectif de l’enseignement de la philosophie dans les Lycées du Congo ; Impact de la recherche philosophique universitaire sur la problématique du changement climatique et la protection des écosystèmes ; Philosophie et gouvernance politique en Afrique ; Gouvernance politique et institution culturelles et scientifiques au Congo ; l’Art africain entre ancestralité et modernité ; Philosophie et interculturalité comme facteur du vivre-ensembles.

NB : Les différentes contributions des chercheurs feront l’objet d’un ouvrage collectif qui sera publié aux Editions L’Harmattan, et ensuite dans le numéro spécial de la revue MAKANISI. Les articles à soumettre doivent se conformer aux normes d’édition des revues de Lettres et Sciences Humaines dans le système CAMES (NORCAMES/LSH du 18 juillet 2016 à Bamako).

Les frais d’instruction s’élèvent à quinze mille francs (15.000 FCFA).

Les frais de publication s’élèvent à trente-cinq mille francs (35.000 FCFA)

Contact pour tout renseignement :+242069753434.

 

commentaires

PND 2022-2026 : « Je peux ici affirmer que les experts ont travaillé fidèlement par rapport aux orientations de la Task Force », dixit Ingrid Ghislaine EBOUCKA-BABAKAS

Publié le 17 Novembre 2021 par André LOUNDA dans Economie

Les membres de la Task Force des politiques économiques et sociales que préside le Ministre d’État Gibert ONDONGO ont procédé  à l’amendement et évaluation du Plan National de Développement (PND 2022-2026) que Madame Ingrid Ghislaine Olga EBOUCK-BABAKAS, Ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale leurs a soumise au cours d’une réunion de travail à huit clos pour leurs appréciations, le mardi 16 novembre 2021 à Brazzaville. Et au terme de cette rencontre, les Ministres Léon Juste IBOMBO en charge des Postes, des Télécommunications et de l’Économie Numérique et  Madame Ingrid Ghislaine Olga EBOUCK-BABAKAS, face aux journalistes ont fait la synthèse des travaux.

Pour Léon Juste IBOMBO, « c’est justement de voir comment les six secteurs stratégiques qui ont été retenus dans le cadre de la diversification de notre économie, quels sont les apports que ces secteurs portent ? Parce que le but, c’est à travers ces secteurs qu’ont veut diversifier dans notre économie et assuré aussi une résilience de notre économie, créer une personne autre en sorte comme un pilier et faire en sorte que l’on sorte de l’après pétrole. Et qu’est ce qu’ont peut retenir sur les axes qu’on vient de déterminer et partant dans le cadre de l’économie numérique, nous avons deux composantes, c’est digitalisé l’économie congolaise pour avoir une meilleure compétitivité, pour avoir une meilleure attractivité aussi de notre économie. Et la deux-me composante, c’est de réduire la fracture numérique parce que lorsqu’on digitalise, il faudrait que ce processus puisse profiter à tous les congolais pour réduire la fracture numérique. Donc, au cours  de la réunion de la Task Force, nous avons planché sur les documents stratégiques du PND 2022-2026 et à la suite de cette réunion, ces documents seront présentés en conseil de cabinet et en conseil des ministres pour l’adoption, après au Parlement.

Écoutez pour les recommandations, j’espère qu’on va très vite on a pas fini de traiter tous les documents, on a traité un document fondamental, c’est le document stratégique mais, vous étiez dans la salle et que vous n’avez pas vu que le Ministre des finances n’était pas là ! Donc, il y a des documents que nous devrions traiter avec le Ministre des finances pour avoir un  cadrage sur le programme d’investissement et puisse que nous sommes aussi en contact avec le Fonds Monétaire International. Mais le PND, c’est l’ambition, c’est la vision, c’est la mise en route du projet de société du Chef de l’Etat ! Nous devrions concilier les deux et nous sommes entrain de travailler pour faire en sorte que nous ayons un instrument qui puisse permettre que le Congo puisse atteindre l’ambition que nous nous sommes fixée. C’est-à-dire diversifiée l’économie de notre pays, créé des emplois, créée de la richesse et faire en sorte que l’on sorte du schéma du tout pétrole ».

De son côté, Ingrid Ghislaine Olga EBOUCKA-BABAKAS a fait savoir que la République a mise en place une Task Force pour superviser et donner des orientations mais, le PND, c’est une loi ! Donc, après ce travail tout ce que nous avons fait ce matin, des amendements que nous avons porté au travail technique des experts, ces amendements seront intégrés pour que nous ayons un document global avec le cadre stratégique de développement et tous les annexes qui nous permettent d’opérationnaliser le PND et le tout sera sur la table du conseil de cabinet ensuite en conseil des ministres et le Parlement. Ceci, c’est pour dire que les chiffres que nous avons pu communiquer sont des chiffres qui seraient communiqué mais à tord, parce qu’à l’étape du conseil des ministres on peut y apporter des modifications et encore plus au Parlement. Donc pour l’instant, ce sont des chiffres provisoires évidemment, ils s’expriment en terme des milliards, plus de 1000 Milliards forcement parce que l’ambition du Chef de l’État, elle est grande pour le développement de ce pays. Vous avez peut être aussi envie de me demander mais, si nous faisons ce PND, si nous élaborons, si nous fixons un coup global comment cela va être financé ? Bien sûr que nous  contons sur le secteur privé, nous comptons énormément sur le secteur privé national mais aussi, les investisseurs étrangers. Donc, quelque soit le montant de ce PND, il ne devrait effrayer personne parce que ça sera la traduction de la volonté du Chef de l’État et de faire en sorte que le développement de ce pays soit un développement quoi concerne tout le monde à avoir une qualité de vie améliorée. Voilà Messiers les Journalistes.

 Et en ce qui concerne les erreurs, non ! Il n’y a pas une grande marge d’erreur d’ailleurs, ce n’est pas une erreur puisque c’est une œuvre humaine. Rappelez-vous, la Task Force se réunie a donné des orientations ! En réalité les experts ont travaillé sur la base des orientations de la Task Force et chaque étape, il y a eu comme une restitution par le ministre en charge du plan de sorte aujourd’hui non ! C’est peut être réaménagé les chapitres mais dans le fondement de ce Plan National de Développement 2022-2026, je peux ici affirmer que les experts ont travaillé fidèlement par rapport aux orientations de la Task Force.

 

commentaires

Les agents du CNTF déplorent le retard de paiement de leurs droits

Publié le 15 Novembre 2021 par André LOUNDA dans société

C’est au cours d’une Assemblée Générale tenue le lundi 15 novembre 2021 à Brazzaville, convoqué par le Collège de l’Intersyndical des agents de cette entreprise d’Etat dénommé Chantier Naval et Transports Fluviaux (CNTF ex ATC) que ces derniers ont manifesté leur mécontentement sur le paiement de leurs droits.

Il s’est agi pour ces agents d’échanger avec les responsables du collège de l’intersyndical à propos de la lettre de protestation qu’ils ont adressé à son Excellence Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre, Chef du Gouvernement le 11 novembre 2021 par laquelle, le Collège de l’Intersyndical du CNTF que préside Monsieur Eustache ELENGA a sollicité le déblocage et la reprise des négociations avec le Gouvernement congolais en vue de parvenir à l’apurement des droits des agents de cette société. Et sans tardé, ces négociations ont été reprise le mardi 09 novembre 2021. Malheureusement, tout au long de la réunion, le Gouvernement est demeuré intransigeant dans ses positions au point où tout ce qui devrait être discuté et négocié a fini par être imposé par le Gouvernement comme un diktat. C’est ainsi que la prime de bonne séparation qui a toujours été accordée aux entreprises d’Etat liquidées comme Hydro Congo ; ONPT, et bien d’autres, leur a été, leur grande surprise refusée. Ceci malgré les 10% de leurs salaires consentis pendant six (6) mois pour relancer l’entreprise. Et à travers de leur requête au Premier Ministre les agents du CNTF ont marqué leur indignation et sollicitent l’intervention personnelle du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet MAKOSSO dans cette affaire pour rattraper et corriger cette injustice inacceptable afin qu’ils puissent bénéficier de la prime de bonne séparation à un taux raisonnable.

Tour à tour, après le point d’information du Président du Collège de l’Intersyndical, les agents ont manifesté leur ras le bol par ces propos, « s’ils veulent que nous quittons ces lieux et tout ce matériel qui se trouve dans ce chantier sera mis où ? », pour certains et pour les autres, « si leurs droits ne leurs sont pas payés, ils ne partiront pas de ce chantier. Soyons unanimes, il faut qu’on puisse nous payés tous les 4 Milliards pour une bonne séparation et pourtant bien d’autres perçoivent leurs droits et pourquoi pas nous ».

Au terme, le Président en quelques mots a présenté la situation à la presse au cours d’une interview a rappelé d’abord et avant tout la tenue des assises lors de la réunion précédente au Ministère des Affaires Etrangères avec les membres du Gouvernement où il leurs avaient expliqué le projet au niveau de l’accord qu’ils avaient signé avec le Gouvernement et les efforts fournis par ce dernier. Mais, cela ne suffit pas, car nous sommes dupés par le Gouvernement qui a mal élaboré le projet car, il y a la prime de bonne séparation qu’ils veulent enlever tout en nous dupant pour nous payer les droits non conventionnels à la loi du travail. En réalité, on doit liquidé tous ces droits, il n’est pas question de nous payer à moitié. Ensuite, ils veulent le faire pour nous piéger ; c’est-à-dire payé une partie et laissé une autre et pour cela, les travailleurs ont dit carrément non. Il faudra donc, apurer tous les droits des travailleurs, car il voudrait amener nos arriérés jusqu’en 2024. Et pourtant, nous avions attendu depuis 21 ans pour payer nos droits, on veut nous amener jusqu’en 2024, c’est ce qui est aberrant.

 

 
commentaires
1 2 > >>