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GéoAfriqueMédias.cg

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La 15ème édition des Trophées aux 1er des Meilleurs élèves est fixée au 28 janvier 2021

Publié le 24 Janvier 2022 par André LOUNDA dans société

Un échantillon des lauréats des  Trophées aux 1er des Meilleurs élèves du Congo ont été présenté le samedi 23 janvier 2022 à Brazzaville aux acteurs du système éducatif congolais et à la presse nationale par la Présidente de la Fondation Jeunesse, Education et Développement en sigle JED, Madame Esther AHISSOU GAYAMA.

Ils sont au total 29 lauréats venus des 12 Départements du Congo parmi lesquels ceux qui proviennent des écoles d’excellence et conventionnées, des écoles spécialisées. Le choix porté sur eux se justifie par leur abnégation au travail en se faisant distingué parmi tant d’autres élèves.

Pour Madame Esther AHISSOU GAYAMA, les trophées du mérite scolaire aux examens d’Etat, notamment le certificat d'études primaires élémentaires, le brevet d’études du premier cycle, le brevet d’études techniques, le baccalauréat général et technique, la fondation Jeunesse, Education et Développement (JED) va également primer les meilleurs élèves des classes intermédiaires : 6e, 5e, 4e, seconde et première. « Il est donc impérieux de persuader que demain nous retrouverons les noms de ces enfants dans le positionnement des hommes qui feront le Congo de de demain. Nous répondons à leurs attentes tout en leur payant les loyers; il y en a même ceux-là aujourd'hui qui sont fonctionnaires parce qu'on a bien suivi leurs dossiers. Donc de ce point de vue, le bilan est satisfaisant ».

 

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Les fidèles Ngunza-Matsouanistes revendiquent à la France la restitution des restes mortuaires de leur Messie André Grenard MATSOUA

Publié le 22 Janvier 2022 par André LOUNDA dans Religion

Le 17 janvier 2022 au Palais des Congrès de Brazzaville, les fidèles de la Communauté Ngunza-Matsouanistes que dirige le Ngudi Nganga, Mbuta MASSENGO MBEMBA ont célébré la 123ème Année de la Naissance d’André Granard MATSOUA leur Messie. Placée sous le thème : « Une pensée partagée n’appartient plus à son penseur mais à l’humanité toute entière », cette célébration qui s’est tenu au moment où les européens sont entrain de restituer les objets d’arts et cultuels qu’ils avaient pillés et installés dans leurs musées pendant la période coloniale a été une occasion favorable pour les héritiers d’André Grenard MATSOUA de revendiquer à la France la restitution des restes mortuaires de leur guide afin qu’ils soit inhumé avec dignité au pays en ses qualités de grand leader. Selon leur recherche et témoignages l’ancien Roi du Maroc Hassan II a reconnu d’avoir rencontrer ce dernier dans une prison à Madagascar. Or ici au Congo Brazzaville à l’ère du Moyen Congo jusqu’à nos jours, l’administration coloniale ne leur a jamais rendu les restes mortuaires de ce dernier et c’est toute une mascarade et un flou qui masquaient la disparition d’André Grénard MATSOUA.

Et au Chef de l’Etat, les fidèles de la Communauté  Ngunza-Matsouaniste  sollicitent de Denis SASSOU  NGUESSO la reconnaissance de la date du 17 janvier comme un jour férié sur toute l’étendue du territoire national.

Héritiers de l’œuvre d’ André Grenard Matsoua, considéré comme le messie, le sauveur de l’Afrique. C’est ce que nous avons retenu de cette célébration du 123ème  Anniversaire de la naissance de celui qui a incarné la résistance face au colonialisme français. Nonobstant le soleil accablant de ce jour, enfants, jeunes, femmes et hommes, ayant foi à celui dont Simon KIMBANGU avait révélé de l’autre côté de la rive, ont pris d’assaut la cour du Palais des Congrès. Pour célébrer et manifester  leur  foi pour leur messie. « Que ceci ne prête pas à confusion, explique le Chef spirituel de cette communauté, Ngudi Nganga, Mbuta MASSENGO MBEMBA, serein et modeste. Selon lui, chaque peuple a sa culture et son messie et selon les périodes.

 

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L’Association Jeunesse Solidaire de la CEMAC a présenté son Plan d’Actions 2022 à la jeunesse congolaise

Publié le 22 Janvier 2022 par André LOUNDA dans société

 

« Ensemble pour une CEMAC unie et forte », c’est sous ce leit motiv que l’organisation juvénile de la société civile dénommée : »Association Jeunesse Solidaire de la CEMAC en sigle JS-CEMAC a organisé le 21 janvier 2022 à la Maison de la Société Civile de  Brazzaville, une rencontre d’échange avec les jeunes sur les avantages de la libre circulation des personnes et des biens dans la Zone CEMAC ; présenter le Programme d’Activités de l’année 2022 et le Bureau Exécutif de ladite association ; ensuite pour clôturer par la visite guidée de la Bibliothèque de la Maison de la Société Civile.

L’Association Jeunesse Solidaire de la CEMAC, sous la Coordination de Madame Stévia Audrey BIAMBAKA KOULA qui a pour ambition de promouvoir la solidarité entre les jeunes de la CEMAC ; de développer l’esprit de fraternité et d’hospitalité entre les citoyens, de la fraternité économique entre les citoyens de la CEMAC ; d’apporter de l’assistance aux réfugiés, aux populations victimes des calamités naturelles, des guerres et le terrorisme, la protection de l’environnement et la promotion de l’éducation  a présenté à la jeunesse son Plan d’Actions 2022 dont  parmi mes activités phares on peut citer : une descente à l’Université Marien NGOUABI pour y vulgariser la JS-CEMAC aux étudiants ; d’organiser des rencontres sportives de football dans la sous-région ; mettre en œuvre la politique et les projets culturels au sein de la sous-région.

A cette occasion, Madame Stévia Audrey et bien d’autres intervenants ont fait savoir aux jeunes que la date du 16 mars a été consacrée Journée de la CEMAC par Acte Additionnel N°22/CEMAC 09, du 25 juin 2008,  afin de commémorer la signature du 16 mars du traité instituant de la CEMAC suite à la disparition de l’UDEAC.

Au terme de cette rencontre après la visite de la Bibliothèque, M Jean Smell KONANGA, Représentant le Ministère de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-Privé qui a pris part à cette activité au cours d’une interview a partagé ses impressions qui sont très bonnes étant donné qu’ils ont été invités par cette structure jeune et c’est pour eux, une découverte. « Nous avons des impressions qui sont que la découverte doit être l’objet qui nous a permis de constater que ses jeunes ont eu de la créativité et l’initiative de mettre la CEMAC en avant. Nous pensons pour eux que c’est une chance que les anciens leurs ont donné en leur créant cet espace économique et monétaire des Etats de l’Afrique Centrale. Nos impressions vont à l’endroit de la satisfaction, de la motivation pour les jeunes qui veulent être unis au sein de la CEMAC ».

De son côté, Madame Stévia Audrey en ce qui concerne cette activité qui est sortie de l’ordinaire parce que dans la CEMAC on e parle que politique mais, cette fois-ci on voit la jeunesse. Et pourquoi la Jeunesse CEMAC ?

Pour elle, « Oui parce que nous sommes jeunes. Ici au Congo dans mon pays puisque la Présidence de notre association est basée à Yaoundé au Cameroun, je vais commencer premièrement par la jeunesse congolaise, nous sommes censés de connaître qu’est-ce que c’est la jeunesse ! La République du Congo fait partie de la CEMAC qui n’est autre que la coopération internationale des Etats et nous sommes partie prenante. Notre pays vient d’abriter un Sommet de la CEEAC et c’est plus que la CEMAC ! C’est pour dire que notre que notre pays est partie prenante et  c’est à nous les jeunes de reconnaître cela ! De ne pas se limiter pour des raisons qui n’ont pas de sens ! Mais, l’opportunité pour nous, c’est d’aller au-delà pourquoi ? Parce que la coopération internationale ouvre pas mal des portes. Nos étant jeunes, nous avons un avenir meilleur. Et nous envisageons pas mal de choses mais, il faut faire part et preuve du dynamisme parce que c’est en ayant la volonté de travailler et après des preuves, il y a un adage qui dit : « Le  sacrifice est le fruit de la patience ».

A noter que l’Association Jeunesse Solidaire de la CEMAC « JS-CEMAC » a pour but la promotion de l’intégration sous régionale et l soutien aux institutions républicaines. Elle est apolitique, laïc régit par la loi du 1er juillet 1901.

 

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La Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects et l’UNOC bâtissent des stratégies sur l’exécution du PND 2022-2026

Publié le 21 Janvier 2022 par André LOUNDA dans société

Monsieur Jean Daniel OVAGA, Président de l’Union Nationale des Opérateurs Economiques du Congo  en sigle l’UNOC a reçu en visite de travail, le 20 janvier 2021 à Brazzaville le Directeur Général des Douanes et des Droits Indirects, Guénolé MBONGO KOUMOU. Les deux parties ont échangé sur les possibilités de collaboration visant à accompagner le Plan National de Développement (PND 2022-2026).

Au cours de cette rencontre, les deux parties ont échangé sur les axes prioritaires du  PND 2022-2026 dit de seconde génération,  sur la participation du secteur privé  dans son exécution, ainsi que les questions sur la Zone de libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAF).

Pour le Directeur Général des Douanes a indiqué que cette rencontre de ce matin c’est pour voir ensemble comment nous,  administration douanière et vous, en tant que secteur privé, allons travailler ensemble, mettre en place un partenariat sûr et une collaboration étroite pour accompagner le PND. Dans ce PND qui s’élève à près de neuf milliards de francs CFA, l’apport du secteur privé sera de 70% et l’Etat contribuera à hauteur de 30 %.

Aussi, il a fait savoir qu’ il est important que la douane collabore étroitement avec les opérateurs économiques afin de débattre des questions qui minent l’économie congolaise pour envisager des pistes de solutions et que le principal acteur de l’économie congolaise c’est le secteur privé... Nous avons donc souhaité se rapprocher de vous afin de vous écouter et prendre en compte, dans la mesure du possible, vos préoccupations. Nous voulons d'une administration qui va vers les entreprises et voir avec elles les réformes à mettre en œuvre rapidement afin que le Congo se prépare à la ZLECAF qui aura des conséquences sur notre économie, car il n’y aura plus de barrières douanières ni tarifaires et que la suppression  des barrières douanières va fragiliser le tissu économique congolais. 

De son côté, Daniel OVAGA , Président de l’UNOC, a signifié que cette séance de travail a été placée sur la ligne et le symbole de la douane de proximité qui permet aux administrations d’être en contact avec les producteurs de richesse et que cette descente du Directeur Général des Douanes dans les locaux de l’UNOC augure d’un changement de logiciel mental. La douane, a-t-il dit, a opté pour une proximité et décline sa volonté de créer des passerelles avec le secteur privé. « Nous saluons cette initiative qui met les entreprises, la douane et les impôts à la croisée des chemins pour relever ce défi économique, ce qui signifie que les lignes au niveau des administrations sont en train de bouger. La puissance d’une nation dépend de la compétitivité de ses entreprises car une nation forte l’est que quand il y a un privé national. La puissance d’une nation dépend de la compétitivité de ses entreprises. Une nation est forte lorsqu’il y a un secteur privé national fort», a-t-il déclaré. Aussi, il a appelé les acteurs du secteur privé à rejoindre les ambitions de l’UNOC pour faire du Congo un pays des réalisations et une terre des opportunités. Au terme de cette rencontre une déclaration a été rendue publique.

 

 

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Budget exercice 2022 de la CNSS arrêté à 74 milliards 825 millions 444 mille 832 FCFA

Publié le 21 Janvier 2022 par André LOUNDA dans société

74 milliards 825 millions 444 mille 832 FCFA,  c’est le budget adopté en Conseil d’Administration de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) exercice 2022 en recettes et dépenses. Ce budget qui tient compte de la conjoncture économique difficile que traverse notre pays aggravée par la pandémie à COVID-19  et des perspectives annoncées a été adopté le jeudi 20 janvier 2022 à Brazzaville au cours des Sessions Bilancielles et Budgétaire sous la direction de son Président, Georges Emmanuel ZOULA en présence d’Evariste ONDONGO, Directeur Général de la CNSS et des administrateurs.

Ouvrant les travaux, une minute de silence a été observé en mémoire de Monsieur Christian BARROS, ancien  Président du Conseil d’Administration qui a disparu l’année dernière. Poursuivant son propos il a fait savoir qu’en dépit de cette conjoncture, la Direction Générale de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) n’a ménagé aucun effort pour pérenniser les activités de l’organisme. Elle a payé les quatre (4) trimestres de l’année 2021 et les deux trimestres dus au titre de l’année 2020. C’est à l’occasion d’adresser nos sincères félicitations au Directeur Général et à tout le personnel de la CNSS pour tous les efforts fournis. Pour cette année 2022, les incertitudes demeurent encore en dépit des prévisions plus ou moins favorables de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International.

« Compte tenu des enjeux du moment, je vous invite à une analyse approfondie des documents soumis à votre examen afin de formuler des recommandations et des délibérations pertinentes permettant à la Direction Générale de mettre en œuvre son plan d’actions 2022 », a laissé entendre Georges Emmanuel ZOULA.

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale, se trouve dans une situation difficile aggravé par la crise sanitaire à COVID-19. Malgré cette situation, les responsables de cette structure n’ont ménagé aucun effort pour faire fonctionner ses services avec les moyens de bords. Ses efforts n’ont pas laissé le Président du Conseil d’Administration, George Emmanuel ZOULA qui souhaite que cela soit pérennisé en cette année 2022 en dépit des conditions économiques moins favorables.

Au cours des travaux, les administrateurs ont examiné et adopté les documents suivants : (i) l’examen et adoption des états financiers arrêtés au 31 décembre 2019 ; (ii) l’examen du rapport de gestion exercice 2019 ; (iii) l’examen du rapport d’activités exercice 2021 ainsi que  l’examen et l’adoption du projet de budget exercice 2022 qui s’élève à 74 milliards 825 millions 444 mille 832 FCFA. Un budget en hausse de 4% par rapport à celui de l’année 2021. Ce budget contribuera au financement du Plan d’Actions 2022 comme l’a indiqué le Directeur des Etudes et de la Communication F. Karl MPOUELET MBOUNGOU dans le Compte Rendu des Sessions  Bilancielles et Budgétaire du Conseil d’Administration de la CNSS. « Après débats, le Conseil a adopté avec amendement le plan d’actions 2022 de la CNSS qui, tenant compte des réalisations de 2021 et des objectifs visés, s’articule autour des réalisations de 2021 et des objectifs visés, s’articule autour des trois axes prioritaires ci-après : (i) la consolidation de la gouvernance, dont l’objectif principal est d’améliorer la gestion de l’organisme tout en maîtrisant les effets pervers de la crise économique et financière que traverse notre pays ; (ii) le renforcement du dispositif du recouvrement des cotisations sociales aux fins d’accroître les revenus de la Caisse ; (iii) la promotion de la sécurité sociale en vue de réduire le nombre de risques professionnels, d’améliorer la gestion des victimes des AT/MP et garantir une assurance sociale à tous les assujettis au régime ».

Dans son mot de clôture, le Président du Conseil d’Administration de la CNSS, Georges Emmanuel ZOULA a invité l’Etat employeur à s’acquitter de ses cotisations sociales, « Le budget que nous venons d’adopter sera essentiellement financé par les cotisations sociales. Grâce à ces cotisations, la CNSS pourrait payer toutes les prestations dues et réaliser le Plan d’Actions que nous avons adopté. C’est l’occasion de lancer encore un appel à l’Etat employeur, aux entreprises et établissements publics, aux collectivités locales, aux entreprises privées afin que chacun s’acquitte de ses cotisations sociales, principales source de financement du régime géré par la CNSS. Chaque administrateur est le porte-parole de la CNSS auprès de ses mandants pour que la question du paiement des cotisations sociales soit une préoccupation quotidienne pour chacun de nous et que l’information réelle sur la situation actuelle soit transmise ».

 

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« Evolution et Mutations de l’Etat en République du Congo », Juste Désiré MONDELE marque le temps entre la gestion de l’Etat et les choix économiques

Publié le 19 Janvier 2022 par André LOUNDA dans Culture et Arts

« Evolution et Mutations de l’Etat en République du Congo », est le titre du nouvel ouvrage de l’écrivain congolais, Jute Désiré MONDELE, Député, Conseiller  chargé des Questions Politiques  du Chef de l’Etat, présenté et  dédicacé, le jeudi 14 janvier 2022 à Brazzaville.

Cet ouvrage de 328 pages structuré en trois parties, préfacé par le Professeur Placide MOUDOUDOU, paru aux éditions L’Harmattan, l’auteur Juste Désiré MONDELE y retrace l’histoire politique, économique et administrative de la République du Congo de l’ère pré-coloniale jusqu’à nos jours. Une histoire riche, variée, mouvementé et caractérisée par des changements des régimes politiques qui ont engendré des conséquences sur le choix des régimes économiques. La première partie est intitulée : « Structure de la Société Congolaise Pré-coloniale » animé en panel par le Professeur Joseph ITOUA, un  des panélistes qui ont décortiqué les trois parties de cet ouvrage, qui a mis un accent particulier sur la gouvernance des royaumes et des chefferies traditionnelle qui après avoir subi une influence coloniales ce sont transformés en groupe ethniques. Pour Joseph ITOUA avant la colonisation la société congolaise se caractérisait par les royaumes et chefferies en tant que formes d'organisations sociales ayant précédé la République. Par la suite, il eut le premier contact du Congo avec l'Europe, à travers la colonisation portugaise au XVe siècle mais surtout celle de la France aux XIXe et XXe siècles qui aboutira à la formation du Congo moderne avec la naissance de la République du Congo en 1958 et son indépendance en 1960.

 Quant à la  seconde partie planche sur les formes de l’ETAT et de l’économie suivant les évolutions idéologiques que le pays a connues. Développé par le Conseiller Spécial du Président de la République, le Professeur Louis BAKABADIO.  Selon lui, le mérite de cette deuxième partie de l’ouvrage vient du fait qu’elle met l’accent sur ce qu’il appelle la tyrannie de statut sur l’économie et sur l’Etat. Si dans le monde, certaines sociétés se sont structurées à partir de leur cosmogonie endogène, l’auteur montre que dans le cas du Congo, il y a eu une sorte de mimétisme idéologique qui a complètement bouleversé tout le fonctionnement économique du pays. « Sans vouloir revenir sur toute l’histoire du livre qu’il suffit de l’acheter pour découvrir, j’estime qu’il nous faut une espèce de culture, de connaissance et de réflexion nationale en vue de construire une idéologie qui soit propre à notre économie. Nous ne pouvons pas, sous prétexte de répondre aux standards internationaux, nous priver de bâtir notre monde » a-t-il relevé.

 Selon Juste Désiré MONDELE, il y a une corrélation entre la gestion de l’Etat et les choix économiques de notre société. « J’ai voulu faire cette corrélation entre l’Etat, son évolution mais aussi l’Etat avec ses choix économiques de notre société. Nous avons une belle histoire ! Une histoire qui rencontre le choc des civilisations qui est écrite aussi par nos aïeuls, écrite aussi par les Pères fondateurs, l’histoire qui est écrite  aussi par ses royaumes qui aujourd’hui, devenant la République du Congo que chacun apporte sa pierre à l’édifice ».

Quant à la troisième partie, elle traite de l’organisation administrative territoriale et de la gouvernance électorale en République du Congo, développé par le Conseiller Charles Etienne BOUKAKA, qui a salué l’effort de recherche minutieuse de l’auteur de rassembler et de restituer toutes les dispositions légales et réglementaires concernant l’organisation administrative et territoriale au Congo.

De son côté, le Professeur MOUKALA KADIMA NZUJI dans sa critique littéraire a explicité d’avantage le contenu avant la cérémonie de dédicace de cet ouvrage et d’échange entre les panélistes et les auditeurs.

A titre de rappel, Jute Désiré MONDELE, né le en 1971 à Brazzaville est diplômé en sciences politiques et titulaire d’un DESS de gestion à l’UPEC, Paris. Il a à son actif un premier ouvrage intitulé : « Enjeux et perspectives- Diversification économique au Congo », paru aux éditions Jean PICOLLEC en 2017.

 

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RELIGION: GRANDE CÉLÉBRATION DE MFUMU MATSOUA KIVUKISSI

Publié le 14 Janvier 2022 par André LOUNDA dans Communiqué de Presse

« Une pensée partagée n’appartient plus à son penseur mais à l’humanité toute entière », constitue le thème de la GRANDE CÉLÉBRATION DE MFUMU MATSOUA KIVUKISSI que la Communauté Ngunza-Matsouaniste organise le 17 janvier 2022 à Brazzaville.

A cette occasion, Brazzavillois et Brazzavilloise, les fidèles Ngunza-Matsouanistes vous invitent pour célébrer l’héritage de nos ancêtres. Vous y découvrirez les couleurs variées des musiques, rythmes et chants Ngunza ainsi que les riches enseignements de Mbuta MASSENGO MBEMBA, Ngudi Nganga (Guide Spirituel) de la dite communauté et bien d’autres.

 
SOYONS FIER DE NOS RACINES.
 
Contacts: +242069719856 ou +242069725511
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Programme en Israël sur la Gestion des crises et des situations d’urgence, Mai 2022

Publié le 11 Janvier 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Communiqué de Presse

 

 

Shalom et chaleureuses salutations du Galilee Institute, Israël.
 
Le pays d'Israël est doté de l’un des meilleurs systèmes au monde en matière de gestion de l’urgence.
 
Lors du programme Gestion des crises et des situations d’urgence qui se déroulera du  12 au 23 mai 2022 au Galilee International Management Institute, en Israël, les participants rencontreront les experts les plus réputés qui  leur feront  découvrir  leurs  méthodes  de  travail et leur fourniront les outils nécessaires pour utiliser efficacement toutes les ressources disponibles en temps de crise afin de savoir mettre en place un plan de contingence adapté.
 
Pour vous inscrire ou pour recommander des collègues, visitez notre site internet  ou contactez-nous sur le mail : francophone@galilcol.ac.il.
 
Autres programmes en Israël disponibles susceptibles de vous intéresser:
 
 
 
*Il est important de noter que les participants doivent respecter les directives d'entrée COVID-19 pour les étrangers.
 
En espérant avoir le plaisir de vous recevoir en Israël en 2022,
 
Bien chaleureusement,
 
Galilee International Management Institute – Israel
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Les problèmes de la délinquance juvénile congolaise au centre d’une série de descentes

Publié le 11 Janvier 2022 par André LOUNDA dans société

Face aux problèmes qui minent la jeunesse congolaise, Monsieur Adolphe MBOU-MABA, Haut-Commissaire à la Justice, la Restauration, la Prévention et au Traitement de la Délinquance Juvénile a effectué une descente le 10 janvier 2022 dans l’Arrondissement 1, Makélékélé à Brazzaville afin de toucher du doigt les causes qui incitent cette jeunesse à l’incivisme et le phénomène des Bébés noirs qui ne cessent de prendre de l’ampleur dans notre pays, c’est le but d’une série de descentes qu’ Adolphe MBOU-MABA va effectuer dans tous les Arrondissements de Brazzaville.

A cet effet, Adolphe MBOU-MABA a échangé en présence de Monsieur Edgard BAFOUKISSA, Administrateur-Maire de l’Arrondissement 1, Makélékélé avec les Chefs de Quartiers, les représentants des confessions religieuses, les représentants de la jeunesse, la force de l’ordre de cet Arrondissement. La pauvreté, le tribalisme, l’oisiveté, l’incivisme,.etc, sont les maux qui minent cette jeunesse désemparée et contrainte de se lancer dans le banditisme tel que l’apparition du phénomène des bébés noirs et d’autres gang sont là des explications avancées par certains participants au cours de cet échange.

Pour Modeste MASSAMBA, Chef de Quartier 111, Centre Sportif, il a suggéré au Haut-Commissaire Adolphe MBOU-MABA, la création des centres d’insertion et de réinsertion pour ces jeunes délinquants afin de stopper le phénomène des bébés noirs, le vrai problème, c’est d’occuper ces jeunes car, un ventre affamé n’a point d’oreille.

La tâche n’étant pas facile et que la responsabilité dans cette bataille est partagée, a rappelé Adolphe MBOU-MABA. « Il faut dire que l’oisiveté, l’absence d’emploi est le véritable pierre d’achoppement qui déroute notre jeunesse. Nous avons pris bonne note et nous prenons acte de toutes vos propositions et le travail va se poursuivre, il ne reste qu’à vous rappeler que pour que nous soyons toujours en contact, il y a un comité » de suivi que nous mettrons en place ».

Pour clôturer cette rencontre, l’Administrateur-Maire de l’Arrondissement 1, Makélékélé a procédé à la mise en place de ce dit comité de suivi dont lui-même est le Coordonnateur.

 

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Mathias DZON dénonce l’objectif fondamental de la révision programmée de la Constitution du 25 octobre 2015.

Publié le 9 Janvier 2022 par André LOUNDA dans Politique

L’Alliance la République et la Démocratie (ARD) que dirige Mathias DZON a souhaité les vœux du nouvel an de son  Président au peuple congolais en général et en particulier à la presse congolaise autour d’une conférence de presse tenu le 08 janvier 2022 à Brazzaville.

Face aux chevaliers du micro, de la plume et du web, le moment était idéal pour le Président de l’ARD, Mathias DZON de faire une rétrospective des maux qui minent la vie politique nationale. Dans son mot introductif, il a souligné que le Congo-Brazzaville, notre patrie va de mal en pis. Pour reprendre la belle formule du chanteur congolais Zao, il est »cadavré », c’est-à-dire, un mort-vivant. Comme à son habitude et de manière étonnamment invraisemblable, dans son discours sur l’état de la Nation en 2021, le Président de la République a dressé un bilan globalement positif de l’action de son gouvernement. Il s’est tour à tour glorifié de son prétendu plébiscite à l’action présidentielle, scrutin des 17 et 21 mars 2021, de ses nombreux succès diplomatiques, de sa coopération économique fructueuse, de la paix et de l’unité nationale qu’il aurait préserver jalousement dans un environnement dominé par des tensions, de sa politique vigoureuse de lutte contre les «antivaleurs» et surtout de son souci constant de faire que tout soit « pour le peuple et rien que le peuple ». Il a en outre dit son optimisme pour le futur du Congo et de son peuple, le pays étant selon lui, entrain de sortir de la récession économique et de renouer avec les institutions financières internationales en général le FMI en particulier. On croit rêver, car, ce tableau idyllique du Congo est totalement déconnecté de la vraie vie des congolais, vie marquée de l’effondrement de l’économie nationale et de la banqueroute de l’Etat, l’explosion exponentielle de la pauvreté des populations, la flambée de la morbidité et de la mortalité dans les couches populaires, non pas pour cause de COVID-19, mais pour cause de pauvreté, la montée vertigineuse de la corruption et de l’enrichissement illicite des tenants du pouvoir, mise à nu par les ONG et les médias internationaux : Les Panama Papers, les Pandora Papers, Public Eye, Déclarez ce que vous payez, Médiapart, etc. Le pouvoir congolais n’a pas de cœur. Il affiche une indifférence hautaine face aux souffrances atroces des populations. Peu lui importe la situation sociale tragique des couches populaires. La seule chose qui préoccupe les dirigeants congolais, est la conservation du pouvoir par tous les moyens y compris, le recours à la violence militaire. Dans cette option, le Président de la République déploie des trésors de malices et s’emploie frénétiquement à mettre en œuvre des stratégies mortifères. En effet, le Chef de l’Etat congolais a une obsession possédante : faire de son fils, Dénis Christel SASSOU N-GUESSO, alias Kiki, le pétrolier, son dauphin. Cette obsession maladive du Président de la République rencontre heureusement de fortes oppositions de toute part. Pour tenter de surmonter ces oppositions variées, il a mis au point une stratégie politique à trois volets : (i) Engager un coup d’Etat de palais et placer son fiston à la barre ; (ii) la modification du processus de révision de la Constitution et de la Constitution elle-même ;(iii) la recherche d’un compromis national pour faire passer la pilule de la succession dynastique.

En ce qui concerne le premier point, selon le Président de l’ARD, la réalisation de ce scénario se heurte cependant à une grande difficulté à savoir : la position de la France, car, cette dernière s’oppose vigoureusement à une succession dynastique au Congo. Ni le fils, ni le neveu, les deux principaux prétendants à la succession familiale. Le Président de la République qui sait par expérience, qu’il ne peut pas réussir un coup d’Etat sans le soutien de la France, recherche désormais des solutions à l’interne.

Pour le deuxième point Mathias DZON a mis l’accent sur le processus de modification de la constitution, « Sous le prétexte fallacieux de mettre fin aux prolongations répétitives de l’Etat d’urgence sanitaire tous les vingt jours et de porter cette durée à 90 jours , le Chef de l’Etat congolais veut en réalité introduire dans la foi fondamentale, des dispositifs visant à contourner le référendum constitutionnel et à donner au Président de la République, le pouvoir de faire voter par le Parlement, réuni en congrès, toutes les modifications qu’il ,envisage d’apporter à la Constitution. Ces modifications portent notamment sur l’âge pour être candidat à l’élection présidentielle, la création d’un poste de Vice-président de la République, l’élection du Président de la République au scrutin indirect par le Parlement réuni en congrès ».

Poursuivant son propos, Mathias DZON a fait observer qu’or, toute révision de la Constitution par le Parlement croupion, passerait comme une lettre à la poste. Porté par cette conviction, le Président de la République entend, d’une part, fixer l’âge pour être candidat à l’élection présidentielle à 55 ans au moins et 70 ans au plus, ce, aux fins d’éliminer des candidats qu’il juge dangereux pour le fiston, et d’autre part, créer un poste de Vice-président de la République pour y installer le dauphin, changer le mode de scrutin pour l’élection présidentielle, en supprimant le principe de l’élection du Président de la République au suffrage universel direct (c’est-à-dire, par le peuple), et en substituant à ce principe, celui de l’élection du Président de la République au suffrage indirect, par le Parlement réuni en congrès. Ainsi, le tour serait joué : le Parlement voterait le processus de révision de la Constitution et sur cette base, le Président de la République nommerait par décret pris en conseil des ministres, le Vice-président, c’est-à-dire, le dauphin. Désormais rassuré sur l’avenir de sa famille, le Chef de l’Etat pourrait en toute quiétude, décider de quitter ses fonctions de Président de la République. Tel est l’objectif fondamental de la révision programmée de la Constitution du 25 octobre 2015. Constitution pourtant taillé sur mesure par le Président de la République lui-même.

Et quant à la recherche d’un compromis national pour faire passer la pilule de la succession dynastique, Mathias DZON  a dénoncé ce troisième scénario. Pour lui, le Président de la République envisagerait d’enterrer la hache de guerre avec la vraie opposition et entreprendrait des pourparlers avec elle, en vue de rechercher un compromis national, pour éviter au pays, le retour des guerres fratricides à répétition. Face à cette situation préoccupante et pour faire échec à la volonté macabre du Président de la République d’embraser une fois de plus, un pays déjà en proie à une crise multidimensionnelle aux conséquences sociales dramatiques pour les populations, les patriotes, les démocrates et les républicains congolais sincères, ont l’ardente obligation de se rassembler et de promouvoir des mobilisations populaires sur l’ensemble du territoire national, dans le dessein d’arrêter net, la nouvelle tragédie dans laquelle l’Etat/PCT moribond cherche à plonger le Congo.

Pour conclure, face à la situation actuelle que traverse notre pays, Mathias DZON lance un vibrant appel au peuple congolais  en s’appropriant de l’appel de GUEZO, le Roi d’Abomey qui stipule : « Si tous les fils du pays venaient par leurs mains, boucher les trous de la jarre percée,  le pays serait sauvé ». « Ne fermez pas les yeux sur une situation qui est prête à vous tuer ». Oublions ce qui nous divise. Rassemblons-nous. Sauvons notre patrie en danger de mort. Prenons en mains le destin du Congo. En ce début de l’année 2022, qui s’avère être une année de tous les dangers pour le peuple congolais, nous vous exhortons au patriotisme, au courage et à la détermination sans faille dans le combat pacifique pour la restauration de la démocratie congolaise, et formons pour chacun d’entre vous, des vœux de bonne santé, de longévité, de paix des cœurs et de tranquillité des esprits, de bien-être politique, économique, social, culturel et environnemental.

 

 

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