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GéoAfriqueMédias.cg

Agence d'Analyse de l'information et de la communication. Contacts: +242053318160//068796301.

22e Congrès des Stations Vertes et des Villages de Neige

Publié le 9 Septembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

Le 22ème Congrès national des Stations Vertes et des Villages de Neige va se tenir les 12 et 13 octobre 2022 à Plescop, une des 6 Stations Vertes du territoire de Golfe du Morbihan – Vannes Agglomération (Morbihan). 

Le 1er réseau d'écotourisme de France se penchera cette année sur la thématique suivante : "Construisons ensemble la stratégie du label Station Verte pour 2023-2027." 

  • A retrouver sur le site web du Congrès :
    le programme du Congrès
    le formulaire d'inscription à compléter directement ci-dessous
    les différents documents et liens utiles à votre inscription
    les informations détaillées sur les activités post-Congrès
    une plateforme d'échange pour organiser du covoiturage
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Webconf APCC - Dispositif FRET21 : Inciter les entreprises agissant en qualité de donneurs d'ordre des transporteurs à mieux intégrer l'impact des transports dans leur stratégie

Publié le 9 Septembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

Le 27 septembre de 11h à 12h30

 S'inscrire https://us06web.zoom.us/webinar/register/2916620240430/WN_MqKhkaeqShK31wch27NPWA

Résumé

La Stratégie Nationale Bas Carbone prévoit pour le secteur du transport une réduction des émissions de 28% en 2030 par rapport à 2015 et la décarbonation complète du secteur à horizon 2050. À lui seul, Le transport de Fret représente 12% des émissions carbone en France et dépend du pétrole comme source de combustible à hauteur de 95%.

L’ambition sur la réduction de la demande énergétique du secteur est très importante et nécessite d’accroître substantiellement les efforts d’efficacité énergétique du transport et de la logistique.

C’est la mission du programme EVE/FRET21 : Vous donner les outils et moyens de transformation pour embarquer votre entreprise dans la transition énergétique et écologique des activités de transport, au bénéfice de l’environnement et de votre performance économique :

 

  • Comment réduire l’impact carbone de ses activités de transport de marchandise
  • Réaliser des gains économiques en optimisant votre logistique
  • Calculer et déclarer vos émissions de GES grâce à une méthodologie et des outils développés avec l’ADEME et reconnus par les pouvoirs publics
  • Fédérer les collaborateurs autour d’un projet engageant pour le climat
  • S’inscrire dans une démarche vertueuse pour l’environnement pour répondre aux attentes de vos clients et de développer une relation de partenariat avec vos fournisseurs
  • Obtenir des outils de pilotage de sa supply chain sur le long terme

 

NB : Une attestation officielle de sensibilisation au programme EVE/FRET21 sera fournis aux participant.e.s de la session.

A qui s’adresse cette webconférence ?

Cette webconférence s’adresse à toute entreprise faisant transporter de la marchandise en amont ou aval sur le territoire français.

Intervenant.e.s
  • Lucas LASSEGNORE, Directeur, Ingénieur énergie & environnement chez ESSP Solutions
  • Vincent SANTINI, Ingénieur énergie & transport chez ESSP Solutions
  • Enzo POSTEC, Chargé de projet FRET21 pour AUTF (Association des Utilisateurs de Transport de Fret)

-> S'inscrire https://us06web.zoom.us/webinar/register/2916620240430/WN_MqKhkaeqShK31wch27NPWA<-

Pour consulter nos webconférences précédentes, n’hésitez pas à vous rendre sur la page dédiée !

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Cameroun : la voie des comités de gestion pour préserver les paysages des hautes terres de l'Ouest

Publié le 9 Septembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

 

Les paysages des monts Bamboutos et des monts Bana-Bangangté-Bangou dans les hautes terres de l’Ouest-Cameroun disposent désormais de cadres de concertation capables de rechercher et mettre en œuvre des solutions, en vue d’améliorer la gestion des forêts et des terres de ces zones. Il s’agit des comités de gestion du paysage (CGP). Ces structures de gouvernance ont été installées respectivement le 16 août 2022 à Bafoussam pour les monts Bamboutos et le 18 août 2022 à Bana pour les monts Bana-Bangangté-Bangou. Le comité de gestion du paysage des monts Bamboutos (couvrant les communes de Babadjou, Batcham, Mbouda, Fongo-Tongo, Nkong-Zem et Santa) constitué de 25 membres, sera présidé par Gisèle Tsangue, maire de la commune de Babadjou. Celui des monts Bana-Bangangté-Bangou (entourant les communes de Bana, Bangangté et Bangou) constitué de 23 membres, sera assuré par Paul Sikapin, maire de la commune de Bangou. La durée de leur mandat est de deux ans non renouvelable par commune.

Les membres de ces structures ont été désignés à la suite d’un processus « inclusif » conduit avec l’assistance technique de l’ONG internationale Rainforest Alliance. Autrement dit, leur composition prend en compte la représentativité de toutes les communes et communautés riveraines des deux paysages. Par ailleurs, les CGP installés rassemblent plusieurs acteurs : les représentants des groupes socio-professionnels (agriculteurs, éleveurs…), des chefferies traditionnelles, des associations féminines actives dans les zones des paysages, des populations Mbororos, du secteur privé actif dans ces zones, des organisations de la société civile et des jeunes.

« Le PNUE (Programme des Nations unies pour l’Environnement; Ndlr) accorde une place importante à toutes les coalitions multi-acteurs où le gouvernement, le secteur privé, la société civile, les autorités traditionnelles se retrouvent pour définir une vision afin de gérer durablement un paysage. C’est la voie pour l’avenir », explique Dr. André Toham, consultant biodiversité et dégradation des terres au PNUE. Dans la même veine, le recours à ce mécanisme multi-acteurs vise à rompre avec des solutions importées de développement local, dans un contexte où il faut penser global et agir local, de l’avis du représentant du délégué régional de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable de l’Ouest, Willy Kevin Simo Tenkam.

Le comité de gestion du paysage, levier fondamental pour la gestion durable du paysage

Selon Rainforest Alliance, l’enjeu de la mise en place des CGP est d’assurer la gestion durable des paysages concernés, afin de relever, sur le long terme, leurs défis environnementaux et sociaux urgents. La structure a pour missions d’analyser les contraintes à la gestion durable et les menaces à la biodiversité des deux paysages et de proposer des solutions, de superviser le processus d’élaboration du plan de gestion desdits paysages. Sur un tout autre plan, le CGP a pour rôle de conduire le processus légal de création des deux paysages en zone d’aménagement prioritaire (ZAP), promu par la loi d’orientation du 6 mai 2011 sur l’aménagement et le développement durable du territoire du Cameroun.

Une meilleure représentativité des femmes

La composition des CGP a pris en compte l’aspect genre. Le cas le plus illustratif est la désignation de Mme Gisèle Tsangue, maire de la commune de Babadjou, au poste de président du CGP des monts Bamboutos. Elle a reçu la confiance de ses pairs qui ont mis en avant son expérience comme ingénieur général des eaux, forêts et chasses. L’on remarque également la percée de la femme Mbororo avec le choix porté sur Mme Ahi Djamilatou de la commune de Batcham. Il s’agit de l’aboutissement d’un travail de terrain mené par Rainforest Alliance pour promouvoir le leadership féminin et faire progresser les droits des femmes.

L’objectif était d’atteindre un quota d’au moins 30% de femmes au sein des différentes instances de prise de décision. Huit femmes ont ainsi été désignées de part et d’autre lors des ateliers de Bafoussam et Bana. L’intérêt d’impliquer la femme est justifié par le fait que la plupart des activités au sein de ces paysages sont majoritairement menées par les femmes, même si elles ont peu de parcelles, à en croire le chef supérieur Bana, Sa Majesté Sinkam Happi V.

Deux refuges de biodiversité à sauver

Selon le directeur Afrique centrale de Rainforest Alliance, Nadège Nzoyem, les CGP désormais opérationnels sont des « structures pionnières » qui pourront servir de référence et inspirer l’implémentation des activités concourant à la durabilité (environnementale et sociale) des autres paysages du Cameroun. Le choix porté sur les paysages des monts Bamboutos et des monts Bana-Bangangté-Bangou n’est pas anodin. Ce sont deux refuges de biodiversité. Les monts Bamboutos par exemple constituent un château d’eau sous-régional, avec une contribution à 60% aux besoins en eau des habitants pendant la saison sèche.Les vallées escarpées des monts Bana-Bangangté-Bangou quant à elles, constituent une opportunité écotouristique à capitaliser et à préserver, selon le maire de la commune de Bangangté, Eric Aimé Niat. Ces paysages assurent également la régulation du climat de ces zones et facilitent la pratique de l’agriculture et de l’élevage. En outre, ils fournissent des biens et services écosystémiques et participent au maintien de l’écosystème et du microclimat de ces zones. Toutefois, les paysages et le couvert forestier de ces monts sont menacés par les activités humaines, notamment la conversion des forêts en terres agricoles, le besoin accru des pâturages pour les animaux, la croissance démographique, la pollution des eaux superficielles ou souterraines…

La mise en place des CGP s’inscrit dans le cadre du projet « Eliminer les obstacles à la conservation de la biodiversité, à la restauration des terres et à la gestion durable des forêts par la gestion communautaire des paysages ». Le projet COBALAM (en anglais) est mis en œuvre sur la période 2020-2025 par Rainforest Alliance, en partenariat avec ONU-Environnement et le ministère camerounais de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable (MINEPDED). Le financement est assuré par Global Environment Facility (GEF) ou Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM).

 

 

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Avec l'appui de l'OMS le Congo affûte ses armes pour la mise en œuvre du Plan d'Action National pour la Sécurité Sanitaire

Publié le 9 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Santé

 

Brazzaville, du 07 au 08 septembre 2022, s’est tenu un atelier d'opérationnalisation de l'appui de l'OMS dans la mise en œuvre du plan d'action national pour la sécurité sanitaire en République du Congo. Placé sous le patronage du Ministre de la Santé et de la Population, la cérémonie d’ouverture y relative a été présidé par Jean Ignace TENDELET, Directeur de cabinet du Ministre en charge de la santé empêché  en présence du Dr Lucien MANGA, Représentant de l’OMS au Congo et de la Représentante de l’OMS au Niger, Dr Blanche ANYA. . Cet atelier a eu entre autres objectifs : La détermination de la capacité en ressources humaines ; l'examen de la structure nationale pour la coordination des urgences ; l’examen de la structure en charge de la CREC; l’élaboration d'un plan de travail chiffré sur deux ans et la feuille de route.

Assurer la sécurité sanitaire dans la Région africaine l’OMS afro dans les Etats membres lancent trois (3) initiatives phare pour fortement appuyer les Plans Nationaux de Sécurité Sanitaire qui consistent à déterminer la capacité en ressource humaine ; d’examiner la structure pour la coordination des services d’urgences, d’examiner la structure en charge du CREC et la logistique.

Ouvrant les travaux, Jean Ignace TENDELET a rappelé que la présence de cet atelier, des cadres de plusieurs ministères et institutions, obéit à la volonté de Monsieur le Ministre en charge de la Santé et de la Population de respecter l'approche «  une seule santé », sans laquelle il est presque impossible de répondre à une quelconque urgence de santé publique dans nos États Membres de l'OMS. Pour le Directeur de cabinet, l’atelier qui s’ouvre ce jour, donne une opportunité au Congo de disposer non seulement d’une équipe nationale des experts capables de piloter la réponse de n’importe quelle urgence de santé publique, mais aussi de combler nos insuffisances en matière de préparation, détection et réponse aux urgences de santé publique et de faire un plaidoyer à l’endroit des partenaires et des autorités qu’il faut désormais être prêts pour répondre aux urgences de santé publique. Avant de conclure et de déclarer ouverts les travaux, le Directeur de cabinet a exhorté les participants à cet atelier, qu’ils auront deux jours d'intenses travaux pour obtenir des résultats suivants attendus : L' évaluation des besoins pour la mise en œuvre des initiatives phares ; La cartographie des principales parties prenantes qui seront impliquées dans la mise en œuvre des initiatives ; L' approche intégrée pour assurer la couverture santé universelle intégrée direction et réponse déterminée.

Quant au représentant de l'OMS au Congo, le Dr Lucien MANGA, dans son mot de circonstance a fait savoir que c'est au vu de ces efforts que l'OMS a identifié le Congo pour faire partie des tous premiers pays à bénéficier de cette nouvelle initiative.

« Je suis pleinement convaincu qu'au bout des deux jours de cet atelier, nous aurons fait un pas supplémentaire dans la mise en œuvre effective de notre plan », a-t-il indiqué.

 D’après l'OMS, chaque année plus de 100 situations d’urgence sanitaire se déclarent dans la Région africaine, concentrant ainsi près de 70% des situations d’urgence sanitaire survenues dans le monde. La République du Congo, à l’instar de plusieurs pays de la sous-région, fait de manière récurrente à plusieurs épisodes épidermiques. Actuellement, le Congo continue à faire à la pandémie Covid-19, aux épidémies de rougeole et vit une menace constante de la maladie à virus Ebola consécutive à l’épidémie de la RDC.

 

Du déroulement des travaux en groupe

 Pour améliorer la planification et la cohésion entre les ministères, les agences, les partenaires, les donateurs et les organisations de la société civile, les participants ont été répartis dans des différents groupes thématiques à savoir : Préparation et Coordination de la Riposte ; Renforcement du Système épidémiologique du Congo ; Développement des Ressources Humaines ; Communication sur les Risques et engagement communautaire ; la logistique pour assurer le déploiement rapide et efficace des fournitures d’urgence et des ressources humaines ainsi que les achats. Au finish de cet atelier toutes les parties prenantes ont trouvé un consensus pour évaluer les états de besoins pour la mise en œuvre des initiatives phares et ils ont élaboré la cartographie des principales parties prenantes qui seront impliquées dans la mise en œuvre des initiatives de l’approche intégrée pour assurer la couverture santé universelle intégrée-détection et réponse- déterminée; puis, ils ont élaboré un plan d’action pour la mise en œuvre sur 2 ans avec une estimation de coûts et ont dégagé une feuille de route avec des actions clés et ont aussi examiner la structure nationale pour la coordination des urgences et la structure en charge de la Communication sur les Risques et Engagements Communautaires (CREC).

La cérémonie de clôture a été présidée par le Conseiller à la santé du Ministre de la santé au nom du Directeur de cabinet en présence de Madame la Représentante de l’OPMS au Niger.

A noter que l’objectif principal est de former 3000 experts au niveau de la Région Africaine et de l’OMS pour aider les pays à répondre au niveau national et international, en apportant leur expertise.

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Reine Elizabeth II : elle est décédée, selon le palais de Buckingham

Publié le 9 Septembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

 

La Reine Elizabeth II, le plus ancien monarque du Royaume-Uni, est décédée à Balmoral à l'âge de 96 ans, après avoir régné pendant 70 ans.

Elle est morte paisiblement jeudi après-midi dans sa propriété écossaise, où elle a passé une grande partie de l'été.

La Reine est montée sur le trône en 1952 et a été témoin d'énormes changements sociaux.

Son fils, le roi Charles III, a déclaré que le décès de sa mère bien-aimée était un « moment de grande tristesse » pour lui et sa famille et que sa perte serait « profondément ressentie » dans le monde entier.

"Nous pleurons profondément le décès d'une souveraine chérie et d'une mère très aimée", a-t-il annoncé.

« Je sais que sa perte sera profondément ressentie dans tout le pays, les royaumes et le Commonwealth, ainsi que par d'innombrables personnes dans le monde entier".

Au cours de la période à venir, il dit que lui et sa famille seraient "réconfortés et soutenus par notre connaissance du respect et de la profonde affection dans lesquels la Reine était si largement tenue ».

Le Roi et son épouse, Camilla, désormais reine consort, rentreront à Londres vendredi, indique le palais de Buckingham.

Les membres de la famille royale s'étaient réunis à Balmoral après que les médecins de la Reine se soient inquiétés de son état de santé plus tôt dans la journée.

Tous les petit-fils de la reine se sont rendus à Balmoral, près d'Aberdeen, après que les médecins l'aient placée sous surveillance médicale.

Son petit-fils et désormais héritier du trône, le prince William, et son frère, le prince Harry, s'y sont également réunis.

Le Premier ministre Liz Truss, qui a été nommé par la Reine mardi, a signalé que le monarque était le rocher sur lequel la Grande-Bretagne moderne a été construite, qui nous a "fourni la stabilité et la force dont nous avions besoin".

S'exprimant au sujet du nouveau roi, elle a souligné : "Nous lui offrons notre loyauté et notre dévouement, tout comme sa mère a consacré tant de choses, à tant de gens, pendant si longtemps."

« Et avec le passage de la deuxième ère élisabéthaine, nous entrons dans une nouvelle ère de la magnifique histoire de notre grand pays, exactement comme Sa Majesté l'aurait souhaité, en prononçant les mots « God save the King' ».

Le Premier ministre Liz Truss a déclaré que la mort de la Reine était un énorme choc pour la nation et le monde.

Le mandat de la reine Elizabeth II en tant que chef d'État a traversé l'austérité de l'après-guerre, la transition de l'empire au Commonwealth, la fin de la guerre froide et l'entrée - et le retrait - du Royaume-Uni dans l'Union européenne.

Son règne a vu défiler 15 premiers ministres, de Winston Churchill, né en 1874, à Mme Truss, née 101 ans plus tard, en 1975.

Tout au long de son règne, elle a tenu des audiences hebdomadaires avec son Premier ministre.

Au palais de Buckingham à Londres, la foule qui attendait des nouvelles de l'état de santé de la reine s'est mise à pleurer en apprenant son décès.

Le drapeau de l'Union au sommet du palais a été mis en berne à 18h30 heure de Londres, et un avis officiel annonçant le décès a été affiché à l'extérieur.

À la mort de la reine, le prince William et son épouse, Catherine, sont devenus le duc et la duchesse de Cambridge et de Cornouailles.

L'avis officiel dit : « La Reine est morte paisiblement à Balmoral cet après-midi. Le Roi et la Reine Consort resteront à Balmoral ce soir et rentreront à Londres demain. »

La Reine est née Elizabeth Alexandra Mary Windsor, à Mayfair, Londres, le 21 avril 1926.

Peu de gens auraient pu prévoir qu'elle deviendrait monarque mais, en décembre 1936, son oncle, Édouard VIII, abdique du trône pour épouser l'Américaine Wallis Simpson, deux fois divorcée.

Le père d'Elizabeth devient le roi George VI et, à l'âge de 10 ans, Lilibet, comme on l'appelle dans la famille, devient l'héritière du trône.

Près de trois ans après, la Grande-Bretagne est en guerre contre l'Allemagne nazie. Elizabeth et sa jeune sœur, la princesse Margaret, passent une grande partie de la guerre au château de Windsor, leurs parents ayant rejeté la proposition d'évacuation vers le Canada.

Après avoir eu 18 ans, Elizabeth a passé cinq mois au sein du Service territorial auxiliaire où elle a appris les bases de la mécanique automobile et de la conduite. « J'ai commencé à comprendre l'esprit de corps qui s'épanouit dans l'adversité », se rappellera-t-elle plus tard.

Pendant la guerre, elle échange des lettres avec son cousin au troisième degré, Philip, prince de Grèce, qui sert dans la Royal Navy. Leur idylle s'épanouit et le couple se marie à l'abbaye de Westminster le 20 novembre 1947, le prince prenant le titre de duc d'Édimbourg.

Elle le décrira plus tard comme « ma force et mon soutien » pendant 74 ans de mariage, avant sa mort en 2021, à l'âge de 99 ans.

Le duc d'Édimbourg a été aux côtés de la reine pendant plus de six décennies de règne, devenant en 2009 le consort le plus ancien de l'histoire britannique.

Leur premier fils, Charles, est né en 1948, suivi de la princesse Anne, en 1950, du prince Andrew, en 1960, et du prince Edward, en 1964. À eux trois, ils ont donné à leurs parents huit petits-enfants et douze arrière-petits-enfants.

 

La princesse Elizabeth se trouve au Kenya en 1952, où elle représente le roi malade, lorsque Philip lui annonce la mort de son père. Elle rentre immédiatement à Londres en tant que nouvelle reine.

« C'est tout d'un coup qu'il faut faire le meilleur travail possible », se souviendra-t-elle plus tard.

Elizabeth est couronnée à l'abbaye de Westminster le 2 juin 1953, à l'âge de 27 ans, devant une audience télévisée record estimée à plus de 20 millions de personnes.

Les décennies suivantes ont été marquées par de grands changements, avec la fin de l'Empire britannique à l'étranger et les « swinging 60s » qui ont balayé les normes sociales dans le pays.

Elizabeth a réformé la monarchie pour cette époque moins déférente, en s'engageant auprès du public par des promenades, des visites royales et la participation à des événements publics. Son engagement envers le Commonwealth est une constante : elle visite au moins une fois chaque pays du Commonwealth.

Mais il y a eu des périodes de douleur privée et publique. En 1992, « l'annus horribilis » (année d'horreur) de la reine, un incendie dévaste le château de Windsor - une résidence privée et un palais de travail - et trois des mariages de ses enfants se brisent.

Après la mort de Diana, princesse de Galles, dans un accident de voiture à Paris en 1997, la reine a été critiquée pour avoir semblé réticente à réagir publiquement.

On s'interroge sur la pertinence de la monarchie dans la société moderne.

« Aucune institution... ne devrait s'attendre à être à l'abri de l'examen de ceux qui lui accordent leur loyauté et leur soutien, sans parler de ceux qui ne le font pas », a-t-elle reconnu.

Elizabeth Alexandra Mary Windsor est née à Mayfair, à Londres, le 21 avril 1926. Elle est le premier enfant du duc et de la duchesse d'York.

Alors qu'elle n'était qu'une princesse de 21 ans, Elizabeth avait juré de consacrer sa vie au service.

Réfléchissant à ces paroles des décennies plus tard, lors de son jubilé d'argent en 1977, elle dit : « Bien que ce vœu ait été fait à l'époque de ma jeunesse, alors que je n'étais assez mature pour pareil jugement, Je ne regrette ni ne rétracte un seul mot de ce vœu ».

Ce même engagement à servir a été réitéré 45 ans plus tard dans une lettre de remerciement adressée à la nation le week-end de son jubilé de platine en juin.

Ce jubilé a été célébré par un mélange de cérémonies d'État et d'un festival coloré de tout ce qui est britannique, ainsi que par des fêtes de rue animées.

Bien que la santé de la Reine l'ait empêchée d'assister à certains événements, elle déclare : "Mon cœur a été avec vous tous".

Dans un moment accueilli par les acclamations d'une foule immense dans le Mall, elle a été rejointe par trois générations de sa famille sur le balcon du palais de Buckingham pour la finale d'un concours.

Lors de son jubilé de platine, la reine a ravi les foules en apparaissant au balcon avec trois générations de sa famille.

Le roi Charles, âgé de 73 ans, devient le chef d'État des 14 royaumes du Commonwealth.

Lui et son épouse, Camilla, sont à Balmoral aux côtés de ses frères et sœurs, la princesse Anne et les princes Andrew et Edward.

Ils sont accompagnés de l'épouse d'Edward, Sophie, ainsi que des princes William et Harry.

L'épouse de William, Catherine, est restée à Windsor avec leurs enfants - George, Charlotte et Louis - car c'est leur première journée complète dans une nouvelle école.

Le Prince William a conduit un groupe de membres de la famille royale, dont le Prince Andrew et le Prince Edward, à Balmoral.

La famille royale est désormais entrée dans une période de deuil.

Les engagements officiels seront annulés et les drapeaux de l'Union seront mis en berne dans les résidences royales, les bâtiments gouvernementaux, les forces armées et les postes britanniques à l'étranger.

Les dirigeants étrangers ont rendu hommage à la reine, notamment le président américain Joe Biden, rappelant qu'elle a été solidaire des États-Unis dans leurs « jours les plus sombres » après les attaques terroristes du 11 septembre 2001.

Le prince Harry est arrivé plus tard à Balmoral pour rejoindre d'autres membres de la famille royale.

Pour le président français, Emmanuel Macron, elle était une « Reine au grand cœur » et une « amie de la France ».

Pour Justin Trudeau, le Premier ministre canadien, la Reine était une constante dans la vie des Canadiens et l'une de ses « personnes préférées au monde ».

 

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FWC 2022 : le football moteur de cohésion sociale, BRASCO et COCA- COLA lancent la campagne « Croire, c’est magique »

Publié le 6 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Société

La Société brassicole BRASCO en partenariat avec Coca-Cola placent la magie du football au cœur d’une campagne inédite, « Croire, c’est magique » qu’ils ont lancé officiellement au cours d’une conférence de presse au Radisson Blu M’Bamou Palace Hôtel de Brazzaville, le lundi 05 septembre 2022. Celle-ci, c’est à l’occasion de la Coupe du monde de la FIFA  qui aura lieu en novembre au Qatar.

La Campagne promotionnelle de la Coupe du monde lancé par BRASCO et Coca-Cola, c’est conformément à l’accord qui lie la Coupe du monde et Coca-Cola. Dans un face à face avec les chevaliers de la plume, du micro et du web, le Secrétaire Général de BRASCO, Yves MAKAYA prenant la parole en premier a annoncé le nom de la campagne promotionnelle baptisée « Croire, c’est magique », dont l’objectif est de rassembler les congolais et tous les passionnés du football à partager leur passion à l’occasion de la Coupe du monde Qatar 2022 au mois de novembre. Mais aussi également il a rappelé les valeurs et la puissance du football comme vecteur de cohésion sociale. Il a indiqué que BRASCO souhaite renforcer avec le lancement de cette offre promotionnelle tout en réitérant l’engagement de BRASCO en faveur de la jeunesse congolaise. Le Secrétaire Général de BRASCO a insisté sur le fait que cette campagne vient en soutien du sport comme véritable vecteur d’émancipation de la jeunesse africaine en générale, et congolaise en particulier. « Chez BRASCO, nous considérons que s’investir dans une campagne autour de la Coupe du monde de football c’est reconnaître la place importante qu’occupe ce sport dans le cœur de chaque congolais. Le football repose sur des valeurs sociales, éducatives et culturelles essentielles, il est un facteur d’émancipation, d’insertion, de participation à la vie sociale, de tolérance, d’acceptation des différences et de respect des règles. C’est cet esprit que BRASCO veut insuffler en donnant le coup d’envoi de cette campagne », a laissé entendre Yves MAKAYA.

S’agissant de la campagne « Croire, c’est magique » lancé par BRASCO et Coca-Cola, le Secrétaire Général de BRASCO avant de donner la parole au Directeur des ventes de BRASCO a fait savoir que c’est un programme riche en évènements et en prix à gagner est prévu : plusieurs voyages tout frais payé pour le Qatar afin d’assister à la Coupe du monde de la FIFA 2022, des téléphones et téléviseurs à gagner chaque semaine jusqu’au 21 novembre, des espaces pour visionner les matchs de la Coupe du monde ainsi que des caravanes populaires dans des différentes villes du pays.

De sa part, Jean Flavien KANIKI, le Directeur des ventes de BRASCO dans sa présentation du  programme d’activités a fait savoir que c’est pour susciter la joie et l’enthousiasme aux congolais pendant la Coupe du monde. « Nous ne doutons pas que cette campagne connaîtra une participation massive, car nous connaissons la passion de nos jeunes pour le football. Nous sommes convaincus que l’immense pouvoir positif et la passion du sport continueront de rassembler les peuples, de promouvoir un monde plus inclusif et plus pacifique grâce à ses valeurs et à ses principes universels », a déclaré Jean Flavien KANIKI.

En ce qui concerne la Promo Croire et Gagner, le Directeur des ventes a indiqué que depuis le 1er septembre 2022 une offre promotionnelle (Promo Capsule) à destination du grand public dans le cadre de la Coupe du monde a été lancé. Pour tout achat d’une bouteille en verre avec, un code y est inscrit en dessous de la capsule et ce code doit être transmis par WatsApp au numéro suivant :+242067355656 pour être tiré au sort pour remporter le voyage tout frais payé pour la Coupe du monde FIFA au Qatar plus des téléphones, des téléviseurs et Touk-Touk à gagner toutes les semaines et plus de 9 millions de FCFA de crédits à gagner instantanément.

Quant à Giscard TCHIKAYA, il est revenu sur les enjeux de la campagne promotionnelle, il a insisté que les capsules sont de couleurs vertes après avoir acheté votre bouteille de Coca-Cola pour confirmer vous envoyez d’abord le mot « Coke » et il y  aura des étapes à souscrire et vous insérez le code. Vous pouvez gagner des crédits de recharge, des téléviseurs et pour tous ceux qui ont participés seront éligibles pour le tirage au sort pour le Qatar et ce n’est possible que par WatsApp pour être éligible et c’est pendant 51 jours. Même si vous participez une fois vous êtes éligible et il n’y a pas des limites de participation.  « La vision de Coca-Cola, c’est apporter du bonheur à la terre entière », a rappelé Giscard TCHIKAYA.

Aussi, il a ajouté qu’il y aura beaucoup de chance de rencontrer une capsule rouge mais chercher la capsule verte pour participer. Cala est dû au cycle de distribution. Le gagnant du voyage doit être connu dans 3 semaines avant l’ouverture de la Coupe du monde et ne doit pas avoir moins de 12 ans, un agent de BRASCO ou auxiliaire de BRASCO n’est pas éligible. Il a rappelé qu’excepté le numéro +242067355656 aucun autre ne peut vous envoyer un message si vous avez gagné et ce n’est que par WatsApp.

A noter que cette campagne promotionnelle, qui intervient lors des 70ème Anniversaire de BRASCO, constitue une opportunité de réaffirmer et renforcer la politique sociale de l’entreprise au Congo à travers différents volets : la promotion culturelle et artistique, l’accompagnement de la jeunesse, le renforcement de son action visant à faire émerger un secteur agricole fort au Congo afin de répondre à la demande nationale ou encore la lutte contre le changement climatique ou environnemental.

 

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Tourisme durable : une étudiante de l'université de Yaoundé 1 soutient un mémoire de projet tutoré parc Aqua NEMAa

Publié le 3 Septembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Eduaction

Après 09 mois de formation continue au département de Tourisme et d’Hôtellerie de l’Université de Yaoundé 1, l’étudiante de niveau 3 (Licence professionnelle Développement et Aménagement touristiques des territoires) Alima Amougou Amandine Aurelie a rédigé et soutenu solennellement, le 25 juillet 2022 à Yaoundé, un mémoire de projet tutoré ayant pour thème : «Aménagement d’un parc aquatique dans la localité d’Afanoyoa» (dans le centre-Cameroun).

La problématique posée à travers ce thème est l’insuffisance d’établissements de loisirs dans la localité d’Afanoyoa.

En effet, le parc Aqua NEMA a dont il est question est une SARL qui offre des activités de loisirs concentrés sur l’eau et dont le produit phare est la natation.

Après des recherches et études menées à travers des enquêtes, questionnaires, et entretiens, une étude de faisabilité dudit projet a été réalisée par le biais d’un expert.

Et pour une exploitation peu coûteuse de l’aquarium, il a été, selon l’étudiante, recommandé par un expert agro-forestier et chercheur de l’Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD), la technique de l’aquaponie (qui associe l’élevage des poissons et des plantes, dont les légumes dans ce cas de figure).

Pour un suivi et évaluation efficiente de son projet sur le plan environnemental, l’étudiante a fait une étude d’impact environnemental et social. Cette dernière a permis de savoir que le projet n’aura pas un grand impact sur l’environnement qui l’entoure et pourra être conduit de manière durable si les matériaux utilisés sont pour l’essentiel écologiques, et les actions d’atténuation ou de compensation des impacts rigoureusement respectées.

D’après l’étudiante, la finalité à moyen terme de son projet est de développer l’esprit de tourisme durable au sein de la population; organiser des activités inclusives (danse, peinture, élevage, agriculture, cuisine, défilé de mode, pêche…) et bénéfiques pour les jeunes pendant les congés; créer de l’emploi et faire du bénéfice. Et à long terme, promouvoir la destination Afanoyoa, développer l’activité touristique, promouvoir des jeunes talents et des éco gestes au

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Industrie : tous les secteurs à la recherche des meilleures stratégies bas carbone

Publié le 3 Septembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

 

Construction, transports, énergie… Tous les secteurs industriels émetteurs de gaz à effet de serre ont déjà entamé leur mutation pour réduire le plus possible leur impact environnemental. Leurs stratégies sont transversales et souvent complémentaires.

 

Zéro émission carbone en 2050. L’objectif des pouvoirs publics est clair et affiché : la France devra être un pays totalement décarboné dans moins de vingt ans. Pour y parvenir, l’Etat a lancé un grand chantier, le Parlement ayant voté la Loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) et la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) en 2015. Sept ans plus tard, des résultats sont déjà là, l’Etat ayant par ailleurs débloqué 30 milliards d’euros en faveur de l’innovation dans le cadre du plan France 2030 initié par Emmanuel Macron en octobre 2021.

 « Plus personne ne met en cause le fait que nous devons faire face à un monde qui doit émettre de moins en moins de carbone possible, a alors rappelé le chef de l’Etat. C’est ça notre objectif. Et tout cela commence dès maintenant parce que nos premiers objectifs concrets sont en 2030. C’est vraiment une série de révolutions dans la capacité à produire l’énergie, à faire de l’industrie, à nous déplacer, à nous organiser. Nous devons massivement investir pour aider les industries à décarboner. Ce sera un investissement public et privé. » Face à l’urgence climatique soulignée par le dernier rapport du GIEC début avril, la France va devoir accélérer la cadence. Et le secteur privé industriel est le premier concerné.

 

Tout pour la recherche et le développement

Passer d’un monde à l’autre, cela implique nécessairement d’innover. L’industrie automobile a pris le taureau par les cornes il y a dix ans et développe depuis ses projets en faveur des nouvelles sources d’énergie. En novembre dernier par exemple, l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi a annoncé un plan d’investissements communs de 23 milliards d’euros sur cinq ans pour électrifier ses différentes gammes. Objectif : ne commercialiser que des véhicules électriques dès 2030, en avance sur les orientations françaises initiales à l’horizon 2040. « C'est un pari audacieux mais cela va dans le sens de l’histoire », estime Luca Di Meo, le PDG du groupe. Mais ce n’est pas tout de consommer l’énergie électrique, encore faut-il la produire « proprement », raison pour laquelle tous les constructeurs travaillent également au développement de la filière hydrogène vert. Le constructeur coréen Hyundai vient d’ailleurs d’annoncer des essais prometteurs[i] avec son SUV Nexo.

La question de l’énergie est évidemment centrale pour toutes les industries. Cela commence par la fabrication de cette énergie, pour se défaire de la dépendance aux ressources fossiles. Et la France est plutôt bien placée en termes d’innovation, comme le montre l’indice mondial de l’innovation publié par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. Le secteur de l’énergie attire en effet déjà beaucoup d’investissements en termes d’innovation. « Sous l’impulsion de la transition énergétique qui est au cœur des plans de relance, le secteur de l’énergie entre aujourd’hui dans un cycle d’investissements majeurs, estime Catherine MacGregor, directrice générale d’Engie. Plus de 120 pays et encore davantage de villes et d’entreprises sont aujourd’hui engagés pour la neutralité carbone d’ici à 2050. On s’attend à ce que la capacité du renouvelable triple au cours des vingt prochaines années à l’échelle mondiale. »

Dans le domaine énergétique, l’Hexagone est en pointe, dans le sillage également d’EDF qui multiplie les stratégies pour développer le bas carbone et faire éclore les nouvelles idées des startups. Parmi ces dernières, PowerUp est par exemple en train de développer des algorithmes pour améliorer la maîtrise et l’exploitation durable des batteries. Soutenue financièrement par EDF, PowerUp va vite. « Nous avons gagné un temps précieux sur l'ensemble de la chaîne de valeur avec une industrialisation de notre procédé prévue cette année, se félicite Josselin Priour, PDG de la startup. Il n’y a que de cette manière que nous pourrons tous répondre à l’urgence des enjeux de la transition énergétique. »

 

Ces innovations testées avec succès

Cette fameuse transition énergétique est aussi au cœur du secteur du BTP (bâtiment et travaux publics) qui est lancé dans une spectaculaire révolution de ses pratiques, particulièrement visible sur le chantier du siècle : le Grand Paris Express (GPE), le futur métro francilien. Pour la construction des 200km de tunnels, certains constructeurs ont innové et mis en application leurs nouveaux procédés sur ce chantier. C’est le cas par exemple du béton fibré, mis au point en 2019-2020 par le groupe Eiffage et qui présente le double avantage de consommer moins de ressources, 50% d’acier en moins que le béton armé classique, et donc de réduire d’autant l’émission de GES à quantité de béton égale. « C’était une première en France, se souvient Christian Clergue, alors directeur du Département Innovation Représentation Matériaux chez Eiffage Génie Civil. Nous avons réussi à faire valider ce béton fibré en production industrielle et en mise en application. A partir de la connaissance acquise sur le béton fibré utilisé dans la construction du Grand Paris Express, nous avons désormais une vision plus claire sur ce qu’il y aurait encore à faire pour optimiser ce béton bas carbone. C’est un fait : nous allons bientôt pouvoir aller beaucoup plus loin dans notre stratégie bas carbone. » Et, au-delà des innovations techniques, les constructeurs comme Eiffage développent de plus en plus leur « mix matériautique » entre matériaux biosourcés – utilisés par exemple dans les nouveaux enrobés Recytal pour les routes –, matériaux anciens, revisités ou recyclés.

Au-delà de l’énergie, le secteur de la construction multiplie les initiatives pour doper la R&D. Parmi elles, Sekoya, club industriel lancé par Impulse Partners, spécialiste de l’incubation des innovations, et par la major française Eiffage, a pour vocation d’encourager toutes sortes de solutions permettant de limiter le réchauffement climatique dans les activités directement liées, ou connexes à la construction. Depuis 2019, les organisateurs priment chaque année les projets les plus pertinents avec un éventail de lauréats très large, de Celloz avec ses toitures biosourcées à base de résines végétales et de cellulose recyclées, à Gramitherm, panneau isolant fabriqué à partir de gazon, dont l’empreinte carbone est négative.

Côté mobilité, l’utilisation de camions de chantiers à moindre empreinte environnementale est essentielle pour réduire les émissions de CO2. Pour l’heure l’essentiel de l’effort est assuré par des véhicules tournant au biogaz, compte tenu de l’utilisation spécifique aux chantiers BTP. En effet » les constructeurs ne sont pas encore au point pour produire des camions qui roulent à l’électricité car nos contraintes de planning imposent d’avoir des engins roulant 24h/24, souligne Pascal Hamet, directeur du projet Ligne 16-1 du GPE chez Eiffage Infrastructures. Volvo par exemple, qui est un constructeur réputé et sérieux, considère qu’il n’est pas encore suffisamment avancé pour fournir les camions électriques dont nous aurions besoin. »

Le saut qualitatif attendu par le secteur viendra peut-être de Renault Trucks qui vient d’annoncer la commercialisation, en 2023, d’une gamme complète de camions électriques. « La mobilité électrique est le pilier de notre stratégie et nous avons l’ambition d’être les premiers dans ce domaine, a déclaré l’an dernier Bruno Blin, président de Renault Trucks. Nous visons une part de 35% de nos volumes en véhicules électriques en 2030. En 2040, la totalité de nos gammes de véhicules sera à 100% sans énergies fossiles. » Les principaux concurrents dans le domaine du transport routier – Daimler et Volvo – vont quant à eux unir leurs efforts, annonçant des premiers essais de piles à combustion à l’hydrogène vert d’ici 2025.

 

Energie, construction, transports, tous les secteurs industriels sont clairement liés entre eux par la transition écologique en cours. Pour « récompenser » les entreprises les plus actives dans le domaine, le gouvernement d’Edouard Philippe avait mis en place il y a trois ans le Label bas-carbone. En avril dernier, la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili a d’ailleurs lancé un nouvel appel aux entreprises souhaitant s’engager davantage dans la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Une quarantaine d’entreprises ont déjà reçu ce label, compensant ainsi 1 million de tonnes de CO2, « soit le bilan carbone annuel de 100000 Français », a précisé la ministre. Tous les secteurs industriels sont concernés, et savent qu’ils peuvent jouer un rôle de locomotive dans la transition énergétique. Il en va de leur responsabilité sociétale et environnement (RSE), entraînant dans leur sillage tout un écosystème de partenaires et de sous-traitants. En mettant au cœur de leur stratégie le développement bas-carbone, ce sont eux qui donnent le tempo de l’application des normes en la matière.

 

 

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Le prochain GFCE se tiendra à Brazzaville du 27 au 29 septembre 2022

Publié le 3 Septembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Sciences et Innovations

Le président du conseil de la fondation du GFFCE, Christopher Painter, ainsi que Son Excellence, M. le ministre des postes, des télécommunications et de l'économie numérique de la République du Congo, Leon Juste IBOMBO, ont co-signé l’accord d'hébergement à l'Ambassade de la République du Congo en France Son Excellence Monsieur Rodolphe ADADA, confirmant que le prochain GFCE se tiendra à Brazzaville du 27 au 29 Septembre 2022.
 
La réunion de la communauté ACE est un élément essentiel du projet de collaboration AU-GFCE, qui vise à identifier les besoins des États membres de l'UA, à créer une communauté d'expertise et d'excellence en matière de cybersécurité en Afrique, à mieux coordonner les efforts de renforcement des capacités en matière de cybersécurité et à créer des modules de connaissances sur des sujets tels que les compétences en cyberdiplomatie, les normes et la certification.
 
Lors de la réunion communautaire ACE à Brazzaville, les participants pourront écouter les réalisations de la République du Congo en matière de cybersécurité, les produits de la première phase du projet et partager leurs réflexions sur l'orientation future du projet. La note conceptuelle de l'événement ainsi que l'agenda peuvent être consultés ci-dessous: 

https://cybersecuritymag.africa/sites/default/files/2022-07/NOTE_CONCEPTUELLE_GFCE_2022.pdf

https://cybersecuritymag.africa/sites/default/files/2022-07/AGENDA_GFCE_2022.pdf

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Recouvrement de la dette fiscale 2017-2020 : Informer et sensibiliser les contribuables sur son bien-fondé au menu d’une rencontre

Publié le 3 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Economie

En vue d’assainir le fichier des restes à recouvrer, augmenter le niveau des recettes hors pétrole et permettre aux contribuables de se libérer de leurs dettes fiscales issue de la période 2017 à 2020, le Ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public a mis en place des mesures d’incitation contenues dans la Note de service n°0298/MFBPP-CAB. Vendredi 02 septembre 2022, à Chambre de Commerce, de l’Industrie et des Métiers de Brazzaville, Le Conseiller  à la fiscalités et aux douanes, Lambert IFOKO et Séraphin NDION, Directeur des Vérifications générales et de la recherche, assurant l’intérim du Directeur général des impôts et des domaines (DGID), ont  expliqué aux contribuables et aux représentants des organisations syndicales et patronales au cours d’une rencontre d’information et de sensibilisation relative au recouvrement de la dette fiscale 2017-2020, sur le bien-fondé de les Notes de service N°0298-MFBPP-CAB et 0299-MFBPP-CAB mais aussi la Note d’Information N° 0551/MFBPP/MDB/DGID/DRC. Notamment les différentes étapes de la procédure que les contribuables débiteurs doivent suivre pour bénéficier des abattements allant de 30 à 80%.

 

Placée sous le patronage de Monsieur le Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public, la cérémonie d’ouverture de cette rencontre d’information a été patronnée par Monsieur Wilfrid Albert OSSIE qui dans son mot de circonstance a rappelé aux contribuables les dispositions particulières et les différentes étapes et les avantages qui leurs sont accordées sur la procédure de recouvrement des impôts et taxes dus à l’Etat sur la période allant de 2017 à 2020.

De leurs parts, Lambert IFOKO et Séraphin NDION tour à tour ont expliqué aux contribuables les mesures incitatives qui sont appliquées par les services de recouvrement conformément à la Note de service à savoir : 1-les contribuables qui s’engagent à payer au cours de l’année 2022 les impôts et taxes mis à leur charge, bénéficieront d’un abattement de 30% du montant du principal et de 80% des pénalités. 2- les contribuables qui contestent les impositions de la période de 2017 à 2020 mises à leur charge et s’engagent à payer au cours de l’année 2022 les droits confirmés après instruction des réclamations, bénéficieront d’un abattement de 10% du montant du principal et de 60% des pénalités retenues. Ils ont indiqué que la Direction Générale des Impôts et des Domaines et la Direction Générale du Trésor Public sont tenus de prendre toutes les dispositions nécessaires pour l’application des présentes mesures.

S’agissant de la seconde Note de Service, ils ont clairement donné des détails relatifs à celle-ci. Je cite : il est institué une commission chargée du recouvrement des droits et taxes émis par la Direction Générale des Impôts et des Domaine (DGID) au cours de la période de 1996 à 2020. Elle est composée ainsi de suit : Une Supervision de 4 membres, une Coordination de 4 membres, 2 Rapporteurs et de 7 membres mais aussi cette commission peut faire appel à tout sachant. Et la présente note prend effet à compter de sa date de signature c’est-à-dire depuis le 02 mai 2022.

En ce qui concerne la Note d’Information qui stipule que le Directeur Général des Impôts et des Domaines informe tous les contribuables relevant des Unités des Grandes Entreprises, des Moyennes Entreprises, de la Fiscalité Pétrolière et des Petites et Très Petites Entreprises qu’il est mis en place une commission chargée d’assainir le fichier des restes à recouvrer par note de service N°0298 et 0299/MFBPP-CAB du 02 mai 2022, de Monsieur le Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public. Et que cette commission offre aux contribuables des mesures d’incitation exceptionnelles pour se libérer de leur dette fiscale issue de la période de 2017 à 2020. Aussi, Lambert IFOKO a expliqué que l’examen des réclamations se fera par une cellule créée spécialement pour diligenter les avis des autorités compétentes sans obligation de paiement de la caution.

Puis au cours des échanges avec les participants, suite aux préoccupations des contribuables sur certains aspects Lambert IFOKO a indiqué que pour plus d’information sur les modalités pratiques de fonctionnement de cette commission, les contribuables concernés sont priés de se rapprocher de leurs résidences fiscales respectives.

A noter que cette rencontre d’information, a connu la participation des représentants des syndicats patronaux, de la Chambre de Commerce et des cabinets conseils qui ont tous été édifié sur les deux Notes de service initiées par le Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public

 

 

 

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