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GéoAfriqueMédias.cg

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Relance des activités de la Mutuelle EMPATHIE-SYMPATHIE, CHU-B

Publié le 28 Novembre 2022 par André LOUNDA dans Société

La Mutuelle Génération EMPATHIE-SYMPATHIE du Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville a tenu à l’occasion de ses 9ème Anniversaire son Assemblée Générale Extraordinaire, le 26 novembre 2022 au Foyer CHU-B. Créée le 22 novembre 2013, cette mutuelle à caractère sociale que dirige NAYANDA MANTETE Gradelph après avoir passé deux ans d’hibernation dû à la pandémie de la COVID-19, contre vents et marées cette assemblée générale décisive marque la reprise des activités.

D’après le Président de Génération Empathie-Sympathie, NAYANDA MANTETE Gradelph, cette mutuelle qui regroupe en son sein les agents du CHU-B venant des différents services est à caractère sociale et apolitique. Selon ses statuts et règlement intérieur en ce qui concerne son fonctionnement, elle a l’obligation de tenir une Assemblée Générale Ordinaire une fois chaque année et Extraordinaire tous les trois mois à chaque trimestre de l’année. Pendant la période de la traversée de la crise sanitaire à COVID-19, cette mutuelle a connu quelques disfonctionnements, c’est ce qui a fait qu’il n’y a pas eu d’Assemblée Générale Ordinaire depuis trois ans de cela. Dans le cadre de son fonctionnement, la mutuelle a connu quelques difficultés et un déficit. Et aujourd’hui en ce mois de novembre qui est même le mois de sa création, le 22 novembre 2013, ce mois a été choisi stratégiquement pour relancer les activités de la mutuelle afin de redynamiser les mutualistes, et de revoir son nouveau mode de fonctionnement. "Nous nous sommes rassemblés dans le cadre de la réforme de la mutuelle à partir de janvier 2023", a déclaré le Président de ladite mutuelle.

"Ne peut être membre de la mutuelle exceptionnellement que les agents du CHU-B peu importe son grade, peu importe son statut et ses fonctions. Le cadre est professionnel et l'on peut aussi racheté les membres qui ne sont pas agents du CHU-B mais par un critère de sélection bien déterminé selon le règlement intérieur", a rappelé le Président NAYANDA. Conformément à son ordre du jour, le point saillant a été la reforme et la relance des activités de la mutuelle et de décider sur son nouveau mode de fonctionnement.

En ce qui concerne les agents du CHU-B qui n'ont pas encore adhéré à la mutuelle, le Président NAYANDA a laissé entendre que c'est d'abord une question de volonté, l'adhésion est individuelle. La mutuelle ne s'appelle pas mutuelle du CHU-B, elle porte le nom de Génération Empathie-Sympathie pourquoi Empathie-Sympathie? C'est la personne qui se met à la place de l'autre, qui souffre à la place de l'autre, qui ressent la même douleur que l'autre ressent. Cet autre-là, c'est qui pour nous? Dans le corps de notre profession, nous travaillons dan  secteur hospitalier donc l'autre, c'est le malade. Pour un agent de la santé, cela signifie que nous devons nous mettre à la place de ce malade et la sympathie, c'est la solution pour résoudre la souffrance de ce malade. C'est la même douleur que nous portons avec lui et de réfléchir sur la solution pour anéantir sa douleur. Raison pour laquelle nous avons nommé cette mutuelle Génération Empathie-Sympathie, a renchéri le Président.

Toutes les personnes qui pensent qu'il peuvent leur accompagner cette mission, elles sont libres d'adhérer à la mutuelle, les portes leurs sont ouvertes et les droits d'adhésion sont fixés à 5.000 FCFA seulement.

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L’Architecture pour le Bien-être : réparer la ville

Publié le 28 Novembre 2022 par André LOUNDA dans Société

La Fédération des Architectes Francophones d’Afrique en sigle FAFA vient de tenir ses Assemblées Générales Extraordinaires les 235, 26 27 et 28 novembre à Brazzaville. La cérémonie officielle y relative s'est tenue le samedi 26 novembre 2022, elle a été présidée par Dieudonné BANTSIMBA, Président du Conseil Départemental et Municipal, Député Maire de Brazzaville en présence José-Luis CORTES DELGADO, Président de l’Union Internationale des Architectes, de  Madame Sehinabou Yolande DOUKOURE, Présidente de l'Alliance des Architectes Francophone (AAF) et de Fodé DIOP, Président de la FAFA.

Placées sur le thème « L’architecture pour le bien être ; réparer la ville », ses assises organisée par l’Ordre des architectes du Congo en partenariat avec la Fédération des Architectes d’Afrique (FAFA), l’Alliance des Architectes Francophone du Monde et l’Union internationale des architectes (UIA), au total une dizaine de pays y ont part parmi lesquels l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, le Sénégal, le Burkina-Faso, le Bénin, le Mali, la Côte-d’Ivoire, le Niger, la Guinée Bissau, la République démocratique du Congo, la Centrafrique, le Cameroun, le Gabon, le Tchad et la République du Congo, pays hôte.

Ouvrant les travaux, Dieudonné BATSIMBA a souligné que ce rendez-vous des bâtisseurs des acteurs de l'urbain revêt une importance particulière pour une réflexion sur l'avenir de nos villes et plus largement de notre environnement. Tout en espérant que la qualité et le niveau des conférenciers invités sortiront des conclusions salvatrices pour nos villes qui feront d'elles des citées bien aménagées et organisées où il fera bon vivre.

D’après Antoine BELI BOKOLODJOUE, les architectes devraient s'appliquer d'avantage en mettant à profit leur génie créateur, leur énergie et créativité dans la recherche aux problèmes que connaissent nos villes. Pour l’ensemble des architectes ici présents, l'architecture est notre religion, notre sacerdoce et que l'arrivée des nouvelles générations dans la plupart des grandes villes de la sous-région constituent aujourd'hui un double défi celui de maîtriser l'extension de l'espace urbain lié à la croissance démographique et celui de répondre de manière cohérente et anticiper aux aspirations d'une jeunesse porteuse de dynamisme et de créativité. Au cours de ces assises,  les travaux  se sont déroulés en panels  la première communication a porté sur l’Architecture pour le bien être : réparer la ville, thème choisi par l'Union Africaine à l’occasion de la  célébration de  la Journée Mondiale de l'Architecture 2022.  

Notons qu’au cours de ces assises, les participants ont examiné et adopté le Programme d’activités 2022-2025 ; le projet de règlement intérieur révisé et en Assemblée Générale Extraordinaire, ils ont traité sur le transfert du siège de la Fédération des Architectes Francophones d’Afrique.  Le précédent forum sur l’architecture francophone s’est tenu en 2021 à Djerba, en Tunisie.

 

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Sécurité maritime : la nécessité pour le Congo de ratifier une loi sur la piraterie s’impose

Publié le 27 Novembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Défense et Sécurité

L’Action de l’Etat en Mer et dans les Eaux Continentale (AEMEC) a organisé le 25 novembre 2022 à Brazzaville, la Journée VIP au menu de la rencontre : un exercice opérationnel en mer, couplé d’un procès fictif dans son délibéré, a donné l’opportunité aux experts du Comité interministériel de l’Action de l’Etat en Mer et dans les Eaux Continentales d’évaluer l’état des procédures judiciaires en République du Congo  et le niveau d’adaptation du corpus juridique à atteindre au regard de la réglementation internationale. Cette manœuvre a contribué fortement à tester en temps réel, les capacités des acteurs de la sécurité maritime dans les domaines bien ciblés, tel que les techniques de collecte de preuves en mer et les procédures judiciaires.

Ouvrant les travaux, le Chef d’état-major de la Marine Nationale Congolaise, le Contre-amiral René NGANONGO en présence de Charles Richard MONDJO, Ministre de la Défense, du Chef d’Etat-major Général des Forces Armées Congolaise, le Général de Division Blanchard OKOÎ, Coordonnateur du Groupe d’anticipation stratégique de la Force publique ainsi que du Coordonnateur du Programme de l’Office des Nations-Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDOC) a déclaré dans son discours que le programme d’action du gouvernement étant organisé en douze batailles, ce secteur pourra en faire gagner certaines, tout en ayant un effet de levier sur d’autres. Il s’agit, notamment, de la bataille de l’économie, de celle de la paix, de la sécurité, de l’environnement et du développement durable. Cette nouvelle approche qui a pour but d’atteindre le financement inclusif de l’action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales ; la compétence universelle en matière de répression des crimes maritimes ; la formation à tous les niveaux des acteurs de la chine judiciaire sur les questions maritimes, le PASSMAR :exercice opérationnel de collecte des preuves en mer aux larges des côtes congolaises, suivi d’un procès fictif sur la piraterie et autres crimes maritimes est une démarche qui trouve son fondement au regard de nombreux défis sécuritaires qui ont obligé notre pays le Congo à mettre la sécurité maritime et fluviale au rang des priorités nationales et à favoriser la mise en place d’un cadre organisationnelle et de coordination de l’action de l’Etat en mer élargi aux eaux continentales. Ce concept se repose sur la fédération des activités et la mutualisation des moyens de l’ensemble des administrations intervenant en mer et dans les eaux continentales.

Au terme de la journée, le Capitaine de frégate Joël Lionel NGAKOSSO a fait savoir au cours d’une interview qu’effectivement, les infractions relevées lors du procès illustrent parfaitement les menaces sécuritaires dans nos espaces maritimes et les menaces qu’il faut tracer, selon l’ordre ci-après. En premier lieu, nous avons la pêche INN, c’est-à-dire illégale, non déclarée et non réglementée, Poursuivant, il a expliqué, qu’à l’issue de la simulation du procès fictif sur la piraterie et les autres crimes maritimes. Il a aussi souligné qu’en deuxième lieu, il y a le brigandage en mer qui est un fait courant et le vol à main armée, puis en troisième lieu, le trafic illicite. « Mais, à 90%, il faut retenir que la marine nationale, en tant que bras armé du gouvernement en mer et en eaux continentales, travaille étroitement aux côtés des autres administrations de l’Etat pour pérenniser la sécurité et la sûreté en mer et dans les eaux continentales.

Selon Joël Lionel NGAKOSSO, l’AEMEC est un maillon important, Il incarne une parfaite opportunité pour les administrations de l’Etat afin de se concerter, de s’échanger, de parler et de partager l’information sur tout pour atteindre en fait les objectifs communs, notamment la sûreté et la sécurité de l'espace maritime viable.

Il sied de rappeler que le procès fictif qui s’est tenu le 25 novembre à l’issue de la journée VIP de l’AEMEC à Brazzaville a été précédé d’une double formation théorique et opérationnelle sur la collecte des preuves, en termes d’infraction à Pointe-Noire, dans le cadre du Programme d’appui à la stratégie de sûreté et de sécurité maritime en Afrique centrale cofinancé par l’Union Européenne et organisé par l’ONUDOC.

 

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2ème édition de la BIENNALE INTERNATIONALE DE PHILOSOPHIE ET DES SCIENCES DE L’ÉDUCATION DE BRAZZAVILLE

Publié le 23 Novembre 2022 par André LOUN DA dans Eduaction

« L’éthique et les enjeux de la formation professionnelle », c’est sur ce thème que se tient du 23 au 24 novembre 2022 à Brazzaville, la 2ème édition de la BIENNALE INTERNATIONALE DE PHILOSOPHIE ET DES SCIENCES ET DES SCIENCES DE L’ÉDUCATION DE BRAZZAVILLE. L’objectif de cette édition est de proposer un espace de réflexion, de questionnement, d’interprétation et d’orientation, partant des différents cadres théoriques disciplinaires entre autres la philosophie, sciences de l’éducation, médecine…etc, et leurs épistémologies respectives, les modalités opératoires réflexives pouvant revitaliser et enrichir les contenus de formation et les pratiques professionnelle en matière d’éthique. L’idéal de cette 2ème édition est celui de former l’esprit critique des étudiants, futurs professionnels, ou des professionnels déjà en exercice à ce qu’ils soient équipés « d’outils théoriques » qui leur permettent de décrypter les logiques à l’œuvre dans les activités humaines et ainsi d’accroître leur capacité réflexive dans la manière d’y répondre, aussi bien face aux situations concrètes ordinaires que complexes.

Organisée par la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines (FLASH) de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville, la cérémonie officielle y relative rehaussé par la Présence du Ministre de l'Enseignement Technique et Professionnel, Ghislain Thierry MANGUESSA EBOME a été patronnée par le Professeur Gontran ONDZOTTO, Président de ladite université en présence de l’initiateur du projet, Alfred Romuald GAMBOU, Enseignant-chercheur en Philosophie de l’éducation, à l’Université Catholique de l’Ouest de Nantes et à l’École Normale Supérieure de Brazzaville et de Luc MISSIDIMBAZI, Président de l’ONG PRATIC.

Ouvrant les travaux, le Professeur Gontran ONDZOTTO a souhaité la bienvenue aux participants nationaux et internationaux, et à titre de rappel, il a peint la 1ère édition tenue en 2020 et a présenté l’ouvrage conçu à cet effet. Puis il a exhorté les participants sur les attentes de cette édition face aux défis constaté par les usagers dans la manière dont les professionnels de l’éducation, de la santé, des corps sociaux et  bien d’autres, ont à prendre en charge l’autre dans ce qu’il est, en tant qu’être inachevable et vulnérable, de lui reconnaître sa dignité et son humanité, et par conséquent d’y agir en responsables, le besoin de formation en éthique.

De sa part, Alfred Romuald GAMBOU s’est appesanti sur l’historique de ce projet qu’il souhaite qu’il atteigne une dimension internationale. Accompagné par l’ONG PRATIC par son modeste soutien et que ce partenariat soit durable.

Quant à Luc MISSIDIMBAZI dans un bref aperçu a présenté cette ONG dont il a la responsabilité en ce qui concerne les technologies de l’information et la communication est prête pour accompagner l’Université Marien NGOUABI en la matière.

Du déroulement des travaux en mode hybride, les participants ont suivi avec une attention particulière en Conférence Inaugurale, un exposé du Professeur Abel KOUVOUAMA, sur les exigences éthiques et « sens pratique » du métier d’enseignant-chercheur en philosophie et en anthropologie : retours d’expérience ». Et en atelier sur l’éthique et la formation professionnelle des enseignants, l’Assistant au Département d’Histoire de l’Ecole Normale Supérieure de l’Université de Bertoua (Cameroun)  MOUMBAGNA Youssouf-Laplage a fait un exposé qui a porté sur les écoles normales supérieures du Cameroun face à la crise de vocation : entre perte de normes éthiques et couse d’emploi (1963-2018). De son côté, en atelier BAKINGU BAKIBANGOU Yvette, Maître –Assistante CAMES, dans la spécialité des Sciences de l’éducation de l’Université Marien NGOUABI, s’est appesanti sur l’Ethique professionnelle des instituteurs su secteur public à Brazzaville : analyse des écarts entre travail prescrit et travail réel. Pour en conclure la matinée de cette première journée, l’Enseignant-chercheur au Département de Didactique des Disciplines de la Faculté des Sciences de l’Education de l’Université de Ngaoundéré au Cameroun,  PANYA PADAMA a fait une présentation sur l’Enseignement de l’éthique dans les écoles normales : état de lieux et perspectives pour une formation professionnelle efficace des enseignants.

A noter qu’au cours de cette 2ème édition, les participants vont échanger et trouver des pistes de solutions en matière d’éthique et ses enjeux et comment former les futurs professionnels, la place accordée à la formation continue en matière d’éthique, de savoir ses droits et devoirs, le permis et l’interdit, le convenable et le recommandable pour agir éthiquement. Comment et dans quelle mesure l’éthique déborde-elle le cadre déontologique pour se placer sur cette interrogation quasi permanente qui leur place d’emblée devant leurs choix, leurs décisions et leur responsabilité vis-à-vis de l’autre.

 

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Le Conseil National de l’UPADS s’informe et se forme davantage pour réduire les faiblesses du Parti

Publié le 21 Novembre 2022 par André LOUNDA dans Politique

« Réviser la carte politique du Parti ; redynamiser les structures du Parti sur l’ensemble du territoire national ; impliquer les membres du Bureau Politiques et du Conseil National dans la vie du Parti ; organiser une campagne nationale d’adhésion ; former les militants dans l’animation de la vie du Parti imposer la discipline au sein du Parti, notamment dans le choix des candidats et pendant la campagne électorale ; mettre en œuvre une stratégie des mutualités et de solidarités entre les militants en vue de renforcer l’animation des structures intermédiaires et de base du Parti, sont entre autres les conclusions issus de ;la 2ème Session Extraordinaire du Conseil National de l’UPADS tenue du 18 au 19 novembre 2022 à Brazzaville.

Durant deux jours, sous la direction de Pascal TSATY-MABIALA, Premier Secrétaire de l’UPADS, les membre du Conseil National de ce Parti ont mis à nus les problèmes rencontrés à la participation du Parti aux élections législatives et locales de 2022 notamment la préparation des élections, la campagne électorale ; la logistique, les résultats obtenus par le Parti et de suggestions. L’analyse de ce point a été une occasion pour les membres de ce conseil de soulever les préoccupations portant essentiellement sur les conditions et les critères de pré-sélection des candidats à la candidature dans des différentes circonscriptions ; l’indiscipline de certains camarades ayant choisi de battre publiquement campagne contre les candidats du Parti au profit des adversaires politiques ; l’émiettement ou la dispersion des voix par les éminents cadres du Parti qui se sont portés candidats « indépendants » contre les candidats régulièrement investis par le Parti ; le faible niveau d’animation des structures intermédiaires et de base du Parti ; la très faible capacité d’autofinancement des campagnes par la plupart des candidats du Parti ; la non-maitrise des mécanismes juridiques par certains délégués du Parti désignés au sein des structures chargées d’organiser les élections au niveau local ; le découragement et l’abandon de la campagne électorale par de nombreux militants frustrés de n’avoir pas reçu les gadgets et autres kits de campagne électorale…etc.

Après avoir débattu sincèrement et avec des idées constructives sur les prochaines élections, plusieurs conclusions ont été arrêté par le Conseil National. Dans les divers, le Conseil National de l’UPADS a été informé de l’admission, à titre exceptionnel, de certains camarades au sein de cette instance nationale du Parti sur proposition du CCUR et du Secrétariat National, en vue du complément de cette instance suscité par de nombreux camarades décédés.

Au terme des débats, les membres du Conseil National ont adopté un Communiqué final sanctionnant les travaux de cette présente session qui a été rendu publique par Sidoine MOUKOUKOU, le Porte-parole de ce Parti. Les travaux de la 2ème Session du Conseil National de l’UPADS se sont déroulés dans un climat de franche camaraderie et d’enthousiasme militant.

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Le SYNALU lance une journée sportive multidisciplinaire

Publié le 21 Novembre 2022 par André LOUNDA dans Sport

« La pratique sportive en milieu universitaire, facteur de productivité du travail et de renforcement de la cohésion entre les personnels », constitue le thème de la Journée Sportive multidisciplinaire que le Syndicat National de l’Université en sigle SYNALU a organisé le samedi 19 novembre 2022 au Gymnase Maxime MATSIMA de Brazzaville. Au menu de cette rencontre sportive patronnée par Gordon LEMBE, chargé des Affaires Juridiques de ce syndicat en lieu et place du Secrétaire Exécutif empêché, on a noté : une marche sportive, Football, Ndzango, Fitness.

Les agents de l'Université Marien Ngouabi ont répondu massivement présents à cette journée sportive multidisciplinaire. Au nom du Secrétaire Exécutif, dans son mot de circonstance à cette occasion, Gordon LEMBE a vivement salué leur présence et leur a vivement remercier et féliciter très chaleureusement d’avoir répondu à l’appel du bureau exécutif national. « Votre présence ici prouve suffisamment que vous avez compris le sens de cette journée qui n’est autre qu’une journée de sensibilisation à la pratique des exercices physiques comme d’ailleurs le souligne son thème : « La pratique sportive en milieu universitaire, facteur de productivité du travail et de renforcement de la cohésion entre les personnels ». En effet, notre syndicat tenant compte de ses objectifs, a inscrit cette journée en lettre d’or dans son programme d’activités. Jadis journée de la marche sportive, elle est devenue une journée sportive multidisciplinaire », a laissé entendre le Secrétaire chargé aux Affaires Juridiques.

Poursuivant son propos, il a rappelé que consécutivement aux mesures barrières liées à la pandémie de la COVID-19 et depuis l’installation de notre bureau issu du 6ème congrès ordinaire, aucune journée sportive n’a été organisée. Ce jour 19 novembre 2022 et donc un grand jour pour l’histoire de notre syndicat car il marque le retour triomphal de la journée sportive. « Pour votre santé, il faut bouger et manger », disent les scientifiques. Il s’agit là d’une vérité incontestable car il est scientifiquement démontré qu’une bonne alimentation et la pratique régulière des activités physiques empêchent le développement de plusieurs pathologies.

Puis, avant de déclarer ouverte la journée sportive, il leurs a exhorté d’inscrire leurs besoins vitaux au même titre que la nourriture, le logement, le vêtement, la pratique régulière des activités sportives ; d’observer et de pratiquer dans la joie et la discipline tous les gestes qui vous seront recommandés. La journée a été très agréable pour la santé tel que certains participants ont déclaré à la fin.

 

Le SYNALU lance une journée sportive multidisciplinaire Le SYNALU lance une journée sportive multidisciplinaire Le SYNALU lance une journée sportive multidisciplinaire
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Julien MAKAYA NDZOUNDOU dénonce les maux qui influencent négativement l'instruction et l'éducation de la jeunesse africaine

Publié le 21 Novembre 2022 par André LOUNDA dans Culture et Arts

 

« Chroniques de l’école sous les tropiques », est le titre d’un nouvel ouvrage de Julien MAKAYA NDZOUNDOU présenté et dédicacé le 17 novembre 2022 à Brazzaville. Cet ouvrage est un regard sociologique et psychanalytique, une écriture de l’urgence parce qu’il y a un problème qui se pose dans nos sociétés africaines, un malaise dans la civilisation. Placé sous le sceau de la fiction, l'auteur met à nu les pratiques perverses qui phagocytent les bonnes mœurs, dans les écoles et les universités subsahariennes. Du harcèlement sexuel dans les collèges aux notes éclaboussées par le sperme dans les facultés, en passant par la dépréciation des enseignants et la corruption du personnel administratif, l'école devient une machine à fabriquer des diplômés de friperie. Des diplômés avariés et sans compétences, incapables de défendre leurs parchemins à l'épreuve de l'évaluation. Dans cet ouvrage, Julien MAKAYA NDZOUNDOU tire la sonnette d'alarme, face à cette dérive morale qui conduira l'Afrique inexorablement vers sa décadence.

Paru aux éditions KEMET, ce nouvel ouvrage de 107 pages subdivisées en huit nouvelles, préfacé par le Dr Emmanuelle NGUEMA MINKO, Sociologue, enseignante à l’Ecole Normale Supérieure de Libreville, « Chroniques de l’école sous les tropiques », dénonce les maux qui empêchent la bonne marche et les maux qui minent l’école africaine au sud du Sahara, il s’agit : des effectifs pléthoriques, le mauvais niveau des enseignants, des notes éclaboussées par le sperme dans les collèges, Lycées et Universités d’Afrique, la vente des notes, de l’incompétence. Sous forme de fiction dans c e livre, l’auteur dénonce ses mauvaises pratiques qui se déroulent dans les établissements scolaires et universités.

Le Dr Emmanuelle NGUEMA MINKO dans sa préface laisse dire que les réalités évoquées dans ce livre, sont les mêmes au Gabon, au Tchad, en RDC qui prouvent que cet ouvrage va au-delà des limites des 342.000 km2 du Congo Brazzaville. L’auteur s’adresse à l’école africaine en danger parce que si actuellement on ne prend pas des mesures idoines pour faire que le gouvernement de la République du Congo ai pris l’initiative d’organiser les états généraux de l’enseignement parce que l’heure est grave. Les cadre du Congo de 2050 vont aller à l’école et c’est le moment de réajuster le tir pour éviter la décadence de l’Afrique.

S’agissant des pistes de solutions pour redorer le blason de l’école africaine, selon lui, il faut faire l’état des lieux et faire en sorte que toutes les difficultés liées aux infrastructures soient réglées et l’Afrique a les moyens d’améliorer les conditions de travail des études de nos enfants et la deuxième chose, il faut stériliser l’école de la crise morale, la vente des notes ne fait que remplir les pays africains des diplômés que j’appelle des diplômés de friperies ce sont des gens détenteurs des diplômes qu’ils ne méritent pas et qu’ils ne sont pas capable de défendre à l’épreuve de l’évaluation. Sauf que parce que la richesse de l’Afrique, ce ne sont pas les matières premières, c’est la qualité des cerveaux de l’Afrique compétitive dans un monde agressif caractérisé par l’égoïsme primaire et par l’égocentrisme grégaire. Il faut que les cadres africains soient compétitifs, il faut qu’ils soient bien formés. C’est aussi d’attirer l’attention des gouvernants, quand on investit dans l’éducation on investit dans l’avenir et quand on investi dans la nourriture, on investit dans les excréments. Et demain, l’avenir de l’Afrique, c’est la qualité de ses cadres. Je tire la sonnette d’alarme entant que libre penseur pour ceux qui ont la possibilité de prendre des décisions et pour ceux qui sont à l’intérieur du pouvoir prennent des décisions idoines.

A l’endroit des enseignants, Julien MAKAYA NDZOUNDOU les interpelle à bannir les antivaleurs. « Ce qu’il faut dire, c’est que lorsqu’on a été bien formé, quelque soit les difficultés, on ne peut pas vendre les notes parce que pour régler votre problème du ventre pour aujourd’hui mais vous abîmez la nation et il faut que chacun de nous se fasse un ressaisissement. S’il y a un sermon d’Hippocrate pour les médecins, il y a aussi un serment moral pour les enseignants. Il doit être celui qui éduque, conduit, ne fait pas la promotion de ce qu’on appelle ici communément les antivaleurs », a martelé l’auteur.

Sous la critique littéraire du Dr Winell France Palmers, elle a conclu que cet ouvrage mérite d’être inscrit dans les programmes scolaires des classes de Terminale. Il, faut également que les enseignants soient recyclés pour sauver l’école, il faut des moyens draconiens et qu’il agressivité pour y appliquer des méthodes fortes pour qu’il y est la discipline afin de ne pas sombrer dans un déluge scolaire.

D’après l’écrivaine Alima MADIMA, ce sont les hommes qui ont égorgé la pédagogie et surtout par les hommes de notre pays.

Prix de vente: 5000 FCFA seulement.

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La DGTT sensibilise les usagers de la route sur les bienfaits du contrôle technique des automobiles

Publié le 18 Novembre 2022 par André LOUNDA dans Société

 

Prélude à la célébration de la 11e Journée africaine de la sécurité routière, qui se tient chaque année, le troisième dimanche du mois de novembre de chaque année,  la Direction Générale des Transports Terrestres (DGTT) en République du Congo organise, du 17 au 20 novembre 2022 à Brazzaville, des journées de sensibilisation sur les questions liées à la sécurité routière, visite des stands et des locaux de la DGTT.

 « Le contrôle technique des véhicules automobiles comme obligation permanente pour contribuer à l'amélioration de la sécurité routière », constitue le thème de la 11e Journée africaine de la sécurité routière organisée par la DGTT. Elle met l’accent sur la sensibilisation des usagers de la route, le grand public et le contrôle technique des véhicules,  les opérations qui consistent à vérifier, sans aucun démontage, les organes essentiels du véhicule susceptibles de porter atteinte à la sécurité des personnes, des biens et de l'environnement.

D’après les données de la DGTT, la problématique liée à la sécurité routière demeure une grande préoccupation dans le monde et plus particulièrement en Afrique. En effet, chaque année au niveau mondial, plus de 1,2 million de personnes meurent d’un accident de la route pour un taux de 65% de piétons dont 35% sont des enfants. De même, plus de 30 millions de personnes sont grièvement blessées et souvent rendues handicapées. Aussi, 70% de morts et accidents de la route sont recensés dans les pays en développement. En Afrique, par contre, cela continue à s’aggraver car l'on dénombre chaque année 28 décès pour 100 000 habitants. Au Congo, ce taux était de 65 décès pour 100 000 habitants en 2021, en hausse de 11% comparé à l’année 2020. Au cours des quatre dernières années, le nombre moyen d’accidents constatés se situait à 2420 par an, 243 personnes tuées, tandis que celui des blessés était de 2569 par an.

Pour lutter davantage contre ces tragédies routières, les pouvoirs publics sont à pied d’œuvre grâce à différentes mesures, actions et opérations menées sur le terrain, à savoir le renforcement de l’activité de contrôle technique; le maillage du territoire congolais en infrastructures de qualité permettant une circulation plus fluide dans des conditions de confort et de sécurité ; l’institution par décret du permis de conduire et de la carte grise informatisés et sécurisés afin de lutter contre la falsification de ces documents ; la prise en compte systématique dans les nouveaux projets routiers du volet signalisation, etc. « Toutes ces mesures et actions visent la réduction du nombre et la gravité des accidents de la circulation routière en vue de l’atteinte des objectifs de minoration de 50% des accidents de la route d’ici à 2026 », a indiqué Sadate Gireste Mandzekele Bokenga, directeur général de la DGTT.

Instituée par l’Union africaine en janvier 2012, au cours de cette première journée, les participants ont suivi avec attention deux exposés présentés par le Commandement de la Sécurité Routière qui ont porté sur les accidents de voie publique et leurs conséquences et la Réponse sur la Sinistralité.

 

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Congo Brazzaville : 2ème Session Extraordinaire du Conseil National de l’UPADS du 18 au 19 novembre

Publié le 18 Novembre 2022 par André LOUNDA dans Politique

Placée sous le haut patronage du Premier Secrétaire de l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale en sigle UPADS, Président du Conseil National, cette session a pour objectifs : faire le bilan exhaustif de leur participation aux dernières élections législatives et locales auxquelles  s’ajoute une information sur l’élargissement ou le complément du Conseil National.

Ouvrant les travaux, Pascal TSATY MABIALA, Premier Secrétaire du Parti, Président du Conseil National, en présence des leaders des autres Partis de l’Opposition invités, des membres du Conseil National, des militants et sympathisants a laissé entendre qu’avant de nous engager  dans ce débat électoral qui continue de passionner les esprits permettez-moi de jeter un regard sur le monde dans lequel nous vivons, avec ses convulsions, ses menaces, mais aussi ses opportunités. En effet, connaître ce qui se passe ailleurs et autour de nous en Occident, en Afrique et bien entendu dans notre pays, est aujourd’hui plus qu’un choix, une nécessité. En tous les cas, l’indifférence coupable nous éloigne de notre ambition de demeurer un Parti de gouvernement, c’est-à-dire un Parti de la responsabilité. C’est pourquoi nous sommes préoccupés par les grands défis planétaires comme le changement climatique, la forte croissance démographique et le terrorisme sous toutes les formes.

Poursuivant son propos, le Premier Secrétaire de l’UPADS s’adressant aux membres du Conseil National a déclaré que : « Devant notre conscience, comment ne pas être interpellé par tous les désordres provoqués par l’homme ou imposés par la nature. Et comme si cela ne suffit pas, l’invasion de l’Ukraine par la Russie a replongé le monde dans un conflit aussi meurtrier que destructeur. Cette guerre qui se mène à grands frais médiatiques a montré la fragilité du monde actuels et les risques perceptibles d’une possibilité déflagration nucléaire aux conséquences effroyables. L’arrogance de l’Occident et la rancune tenace de la Russie humiliée en 1991 mettent l’équilibre du monde et la sagesse collective à rude épreuve. Le tableau préoccupant qui se dessine ne peut rassurer, en l’absence d’une force supra juste, équilibrée et capable d’imposer par la force légitime la paix et la sécurité mondiales. Dans tout cela, où se range notre grand continent, partagé pendant la guerre froide entre pro-Russe et pro-Occidentaux au travers des votes aux Nations-Unies sur l’invasion de l’Ukraine et sur l’annexion de ses provinces orientales. Nous saluons la lucidité du Congo, traduite par le vote abstentionniste sur les résolutions soumises au Conseil de Sécurité et à l’Assemblée Générale des Nations-Unies. Stratégiquement, cette abstention nous place en position équilibrée, avec la liberté de parler aux deux protagonistes sans se compromettre ».

Pascal TSATY-MABIALA a aussi évoqué sur les conflits et les maux qui minent le continent africain, « Notre regard est aussi tourné vers notre grand voisin la République Démocratique du Congo dont une partie du territoire, notamment la Province du Nord-Kivu, à l’Est du pays, est sous le feu d’une rébellion qui serait soutenue par le Rwanda, d’après les témoignages concordants et plus crédibles. Le déplacement des populations qui s’en suit crée une situation humanitaire catastrophique. Et ce qui irrite davantage l’opinion africaine c’est l’impuissance ou mieux l’indifférence de la Communauté internationale quoique présente sur le terrain depuis plus de 10 ans au travers la MONUSCO », a rappelé le Premier Secrétaire.

Aussi, il a ajouté que le même traitement est réservé à la zone africaine du Sahel occupée par des hordes de terroristes qui écument le Nord du Mali, du Burkina Faso, du Tchad et du Bénin. L’aide massive matérielle et financière apportée à l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie par les Etats-Unis et l’Union Européenne est un message fort adressé à l’Afrique qu’elle ne compte que très peu dans la        géopolitique du monde actuelle. Il a évoqué la résurgence des coups d’Etat en Afrique que l’on croyait constitutionnellement et moralement proscris depuis que souffle sur le continent le vent de la démocratie. De sorte que les dénonciations tonitruantes de la Françafrique qui justifierait ces atteintes graves aux libertés démocratiques ne sauraient exonérer les juntes militaires qui ont pris le pouvoir au Mali, au Burkina Faso et au Tchad. L’UPADS, dont le Président fondateur avait toujours été opposé à l’usage de la force pour arriver au pouvoir ou pour s’y maintenir, ne peut soutenir les régimes qui en sont issus et les condamnent fermement.

Sur le plan national, Pascal TSATY-MABIALA a édifié l’auditoire tout en prenant acte du réaménagement du Gouvernement qui relève du pouvoir du Président de la République, l’UPADS estime que l’essentiel réside dans la résolution des problèmes de base de la population, à savoir : l’eau, l’électricité, l’emploi, l’éducation, la santé, la gestion prévisionnelle des catastrophes naturelles, l’assainissement des villes, etc.

Avant d’annoncer l’ouverture de la session, il a rappelé les membres du Conseil National en ses termes : « Un parti sans ambition de gouverner, ou absent dans les Assemblées parlementaires et locales, cesse définitivement de l’être. Comme chacun le sait déjà : le but classique de tout Parti politique est de s’organiser autour d’un idéal pour conquérir et gérer le pouvoir, et ce, peu importe le niveau de son exercice. Telle a toujours été la vision de l’UPADS ».

 

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Agenda 2063 : le Congo s'évalue et se projette vers un 2ème plan décennal avec l’appui technique de l’Union africaine

Publié le 16 Novembre 2022 par André LOUNDA dans Economie

Les experts nationaux venant des différentes institutions, du secteur privé, de la société civile et des confessions religieuses se sont attelés du 15 au 16 novembre 2022 à Brazzaville, au cours d’un atelier pour examiner et valider le premier rapport national de suivi de la mise en œuvre du plan décennal de l'Agenda 2063 de l’Union africaine (UA). L’objectif global a été de se sensibiliser sur l’Agenda 2063 et de valider le draft du premier rapport mise en œuvre de l’Agenda 2063 de la République du Congo. Le Congo, certes a fait des progrès, mais il lui reste de nombreux défis à relever.

Ouvrant les travaux, Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS, Ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régional a laissé entendre qu’à travers ces plans, le Gouvernement entend, notamment, poursuivre la réalisation des projets intégrateurs avec un accent sur les infrastructures, l’énergie, le numérique et l’amélioration du climat des affaires. Pour mesurer les acquis engrangés dans l’exécution du premier plan décennal, et conformément aux recommandations de la commission africaine, le Congo a élaboré ce premier rapport de suivi qui s’inscrit certes dans le cadre de l’évaluation de l’exécution du premier plan décennal, qui couvrira la période 2023 à 2033. Il offre un aperçu du niveau atteint par la République du Congo, comparativement aux cibles définies par l’agenda 2063, au cours de la période 2014 à 2033. Au cours de cette évaluation, nous notons que la réalisation de ce plan décennal est intervenue dans un période de marasme économique induit par une succession de facteurs. Tout d’abord, la baisse des cours mondiaux du pétrole. Cette chute est à l’origine de la récession dans laquelle l’économie congolaise a été plongée à partir de 2016. Elle s’est traduite par la contradiction du budget de l’Etat, principal instrument de financement des projets de développement du Congo. Les finances publiques congolaises ont ensuite été marquées par le poids de l’endettement. En effet, en 2019, la dette du Congo a atteint 120% du PIB. Ce qui a contraint le Gouvernement a privilégié le remboursement du principal et du service de la dette, parfois au détriment du financement des projets susceptibles d’accélérer la croissance économique et d’améliorer le cadre de vie des populations.

Aussi, elle a ajouté que des investissements importants ont été réalisés dans les domaines de la santé, de l'éducation, de l'énergie et de l'hydraulique. Dans le domaine l'intégration physique,  on relève la construction des routes inter-Etat (Ketta-Djoum) afin de relier Brazzaville et Yaoundé, l’adoption des textes relatifs au transport aérien, etc. En matière de santé, d’éducation, d’énergie et de l’hydraulique, des améliorations majeures sont aussi à souligner. Cette brève illustration des avancées et contreperformances qui ont caractérisé l’exécution du premier plan décennal de l’Agenda 2063, nous renseigne vivement sur l’étendue des défis à relever au cours de la prochaine décennie : La décennie de mise en œuvre du deuxième plan décennal de l’Agenda 2063.

« Parmi les principaux défis épinglés demeurent toujours la mobilisation des ressources financières, le renforcement des capacités des ressources humaines et la réalisation régulière des enquêtes statistiques », a renchéri Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS. Cependant, elle a aussi souligné que l’exécutif mise sur le succès du nouveau PND 2022-2026, dont les axes prioritaires reposent sur l’agriculture, le numérique, le tourisme, l’immobilier, les Zones économiques spéciales et l’industrie. Il appelle donc les partenaires au développement et le secteur privé à contribuer au financement de son programme quinquennal.

À noter qu’à l’instar des autres pays africains, la République du Congo a intégré l’agenda de développement de l’UA dès son lancement en 2013. Le premier plan décennal de l'Agenda 2063 a conduit le gouvernement à adopter et mettre en œuvre des documents de planification nationale, par exemple, les Plans nationaux de développement (PND) 2014-2018, 2018- 2022 et 2022-2026. Et au terme de cet atelier, une copie du rapport de suivi de la mise en œuvre de l’agenda 2063 sera transmise à la commission économique de l'UA, qui va l’insérer dans le rapport global africain sur la mise en œuvre du premier plan décennal.

 

 

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