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GéoAfriqueMédias.cg

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OMS/CONGO : Remettre la lutte contre la tuberculose au cœur des priorités, est une nécessité d’après le Docteur Lucien MANGA

Publié le 16 Mars 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Santé

La tuberculose demeure au niveau mondial, la deuxième cause de mortalité due à une maladie infectieuse. La lutte contre cette maladie mérite donc, plus que jamais, des efforts soutenus. Ceci est plus vrai encore pour la région africaine de l’OMS, qui compte en son sein, 17 des 30 pays les plus fortement touchés par cette affection au monde. Le Congo en fait partie. En 2015, les Etats membres de l’OMS ont adopté une stratégie mondiale pour réduire de 90 % sa mortalité et de 80 % le nombre d’infections en 2030. Les progrès observés sur le terrain, ne sont pas pour l’instant, enthousiasmants.

Ceci est d’autant plus Inquiétant que les états ont réorienté vers la riposte à la pandémie de COVID-19, les ressources déjà insuffisantes qui étaient allouées à la santé. En conséquence, et pour la première fois depuis une décennie, le nombre de personnes décédées de tuberculose a augmenté. Il ne faut pas malgré cela occulter le fait que la tuberculose est une maladie qui peut être soignée, puisque 66 millions de personnes dans le monde en ont été guéries entre 2000 et 2020.

Tout au long des années, le défi majeur est resté le même : l’accès au diagnostic et aux soins de la maladie pour toute la population, y compris les plus démunis. Sur le terrain, la tuberculose nécessite un dépistage rapide et un traitement de six mois en moyenne, impliquant la prise d’une combinaison de médicaments inaccessibles pour la majorité de nos populations.

En République du Congo, où 11.000 cas sur 21.000 attendus sont dépistés en moyenne chaque année, les autorités nationales et leurs partenaires ont pris à bras-le-corps la lutte contre la tuberculose. La question du diagnostic rapide et de la mise immédiate sous traitement demeure primordiale. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) contribue de manière stratégique et importante à ces efforts. Elle a notamment soutenu la construction d’un laboratoire de référence à Brazzaville, conjointement avec le Fonds Mondial. Deux machines Genexpert de 16 modules ont été offertes et installées à Brazzaville et Pointe Noire. Ceci a contribué à la multiplication par huit de la capacité nationale de diagnostic de la tuberculose et a, en même temps, permis la détection de la tuberculose multirésistante.

L’on ne peut traiter de la lutte contre la tuberculose, sans évoquer ses liens avec la lutte contre le VIH/Sida, les deux maladies étant étroitement liées. En effet, les personnes infectées par le VIH ont jusqu’à 30 fois plus de risque de développer une tuberculose que les autres, et la tuberculose est la première cause de mortalité des personnes vivant avec le VIH, étant responsable de 40 % de ces décès. Au Congo, et malgré les efforts soutenus du pays, l’objectif d’assurer un traitement antirétroviral à au moins 90 % des patients VIH-positifs co-infectés avec la tuberculose, est encore loin d’être atteint. Pour accélérer les progrès et permettre l’atteinte de cet objectif, l’OMS donne les orientations stratégiques et un appui technique de qualité aux deux programmes nationaux, tout en renforçant de manière durable les capacités du pays pour booster l’accès aux services essentiels et de qualité.

Bien que les obstacles soient nombreux, je demeure confiant que parallèlement au combat que nous menons contre la pandémie de COVID-19, nous pourrons également remporter de nouvelles victoires dans la lutte contre la tuberculose. Dr Lucien MANGA, Représentant de l’OMS en République du Congo

 
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L'UPADS, en symbolisant sa maturité politique, a levé avec éclat la sanction infligée à Honoré SAYI

Publié le 14 Mars 2022 par André LOUNDA dans Politique

Réuni en sa 4ème Session Ordinaire du Conseil National tenue les 12 et 13 mars 2022 à Brazzaville, dans la salle de conférences « Professeur Pascal LISSOUBA », cette session placée sous le thème « Dans l’unité, l’ordre et la discipline, engageons-nous à renforcer notre Parti », convoquée par Acte N°002-2022/UPADS/CN/BP/SN du 1er mars 2022, les travaux de ce conseil ont pris fin le dimanche 13 mars 2022 sous l’autorité de son Premier Secrétaire, Pascal TSATY-MABIALA. Un communiqué final sanctionnant les travaux de la 4ème Session Ordinaire du Conseil National de l’UPADS a été rendu public dont les points culminants ont été : la levé de la sanction infligée à Honoré SAYI ; la préparation des prochaines échéances électorales ; le paiement des cotisations statutaires ; l’organisation avant les élections de juillet 2022, du Forum pour l’unité et le rassemblement et bien d’autres.

COMMUNIQUE FINAL SANCTIONNANT LES TRAVAUX DE LA 4ème SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL NATIONAL DE L’UPADS

Le Conseil National de l’UPADS s’est réuni en sa 4ème Session Ordinaire, les 12 et 13 mars 2022 à Brazzaville, dans la salle de conférences « Professeur Pascal LISSOUBA », sous le thème «  Dans l’unité, l’ordre et la discipline, engageons-nous à renforcer notre Parti ».

Convoquée par Acte N°002-2022/UPADS/CN/BP/SN du 1er mars 2022, la 4ème Session Ordinaire du Conseil National a été placée sous la direction du camarade Pascal TSATY-MABIALA, Premier Secrétaire du Parti, Président du Conseil National.

La cérémonie d’ouverture des travaux de cette 4ème Session ordinaire  a été marquée par un mot de bienvenue et un discours d’ouverture.

Prenant en premier la parole, le Président de la Coordination départementale de l’UPADS-Brazzaville, le camarade Jean Patrick KOUHOUISSA a salué la forte composition des différentes délégations à ces assises et l’hospitalité habituelle des camarades de Brazzaville.

Dans son discours d4ouverture,  le camarade Pascal TSATY-MABIALA, Premier Secrétaire du Parti, Président du Conseil National, s’est appesanti sur les événements qui ont impacté la vie du Parti. Il s’agit notamment :

  • De la célébration du 30ème anniversaire du Parti ;
  • De la levée du deuil porté en mémoire du Président fondateur ;
  • Du travail remarquable accompli par le Comité de conciliation pour l’unité et le rassemblement au sein du Parti, mis en place lors de la 3ème session ordinaire du Conseil National du 27 au 30 janvier 2021.

Tirant les leçons de l’histoire, le Premier Secrétaire de l’UPADS a exhorté les membres du Conseil National au pragmatisme, à la lucidité et à la responsabilité dans le choix dans le choix des stratégies en lien avec la survie du Parti sur l’échiquier politique national.

L’ordre du jour de la session était constitué de quatorze (14) points ci-après :

  1. Vérification des mandats ;
  2. Examen et adoption de l’ordre du jour ;
  3. Mise en place du secrétariat et de la police des travaux ;
  4. Examen et adoption du rapport du Comité de conciliation pour l’unité et le rassemblement (CCUR)
  5. Examen et adoption du rapport de la Commission nationale de contrôle et d’évaluation ;
  6. Examen et adoption du compte-rendu de la 4ème Session ordinaire du Bureau Politique tenue le 11 mars 2022 à Brazzaville ;
  7. Examen et adoption du rapport sur les élections ;
  8.  Examen et adoption du projet de rapport d’activité su Secrétariat national, exercice 2021 ;
  9. Examen et adoption du compte de gestion, exercice 2021 ;
  10. Examen et adoption du projet de programme d’activités du Secrétariat national exercice 2022 ;
  11. Examen et adoption du projet de budget, exercice 2022 ;
  12. Information sur le réaménagement du Secrétariat national ;
  13. Information sur la vente du bus du Parti ;
  14. Divers : compte-rendu de la concertation d’Owando ;
  15. Examen et adoption du Communiqué final sanctionnant les travaux de la quatrième Session ordinaire du Conseil National.

 

  1. De la vérification des mandats

La vérification des mandats a donné les résultats suivants :

. Effectif attendu                          : 389 membres

. Présents                                       : 228 membres

. Excusés                                         : 76 membres

. Absents                                         : 12 membres

. Décédés                                         : 43 membres

. Démissionnaires                           : 29 membres

. Suspendu                                        : 01 membre

       Le quorum étant largement atteint, le Conseil National a siégé et délibéré en toute légalité.

  1. De l’examen et l’adoption de l’ordre du jour

        Le Conseil National a examiné et adopté avec amendements l’ordre du jour, tel qu’indiqué ci-dessus.

  1. De la mise en place du Secrétariat et la Police des travaux

Sur proposition du Président du Conseil National, un Secrétariat de neuf (9) membres et une Police de trois (3) membres ont été mis en place.

  1. Examen et adoption du rapport du Comité de conciliation pour l’unité et le rassemblement (CCUR) au sein du Parti

Après avoir suivi la présentation du rapport du Comité de conciliation pour l’unité et le rassemblement (CCUR) au sein du Parti, faite par le camarade Joseph Adam BOUSSOU DIANGOU, son Président, le Conseil National a décidé de l’organisation, avant les élections de juillet 2022, du Forum pour l’unité et le rassemblement. Mission a été donnée aux Responsables des Coordinations et des Fédérations de poursuivre la dynamique de l’unité imprimée au sommet du Parti.

  1. De l’examen et l’adoption du rapport de la Commission Nationale de Contrôle et d’Evaluation (CNCE)

Le Conseil National a suivi avec intérêt la présentation du rapport de la Commission Nationale de Contrôle et d’Evaluation faite par son Président, le camarade Jean Bruno MADIBA. Au terme des débats, plusieurs propositions ont été formulées par les membres du Conseil National portant, entre autres, sur :

.    la préparation des prochaines échéances électorales ;

.     le paiement des cotisations statutaires ;

.      la question relative à la sanction infligée au camarade Honoré SAYI.

A ce propos, le  Conseil National a décidé, après débat, de lever la sanction infligée au camarade Honoré SAYI. Les résultats sanctionnant le vote se présentent comme suit :

  • Ont voté pour      : 169 voix ;
  • Ont voté contre   : 08 voix ;
  • Abstention            : 29 voix ;
  • N’ont pas voté     : 22 voix.

Après quoi, le Conseil National a adopté avec amendements le rapport de la Commission  National de Contrôle et d’Evaluation.

  1. De l’examen et de l’adoption du rapport du compte-rendu de la 4ème  Session ordinaire du Bureau politique du 11 mars 2022

Le Conseil National a examiné et adopté avec amendements le compte-rendu de la 4ème Session ordinaire du Bureau politique tenue à Brazzaville, le 11 mars 2022.

  1. De l’examen et l’adoption du rapport sur les élections de juillet 2022

Les membres du Conseil National ont suivi avec attention la présentation du rapport sur les élections législatives et locales de juillet 2022, faite par le camarade Jean Alfred MAKOUNDZI, Secrétaire National chargé du Développement durable, assurant l’intérim du camarade Marcel NZONDO.

Au terme des débats, le Conseil National a investi provisoirement les candidats pressentis aux prochaines élections législatives et locales.

L’investiture officielle et définitive des candidats précités aura lieu immédiatement après le Forum sur l’unité et le rassemblement au sein du Parti, qui se tiendra avant les prochaines élections.

  1. De l’examen et de l’adoption du rapport d’activités du Secrétariat National exercice 2021

Le Conseil National a examiné et adopté le  rapport  d’activités du Secrétariat National exercice 2021, tout en s’appuyant sur le « COMPTE RENDU DE LA  4ème SESSION DES TRAVAUX DU BUREAU POLITIQUE ».

  1. De l’examen et de l’adoption du compte de gestion exercice 2021

Le Conseil National a examiné et adopté le compte de gestion exercice 2021.

  1. De l’examen et de l’adoption du projet de programme d’activités exercice 2022

Le Conseil National a examiné et adopté le programme d’activité du Parti exercice 2022, dont les principaux axes sont la participation aux futures échéances électorales et la recherche de financement du Parti.

  1. De l’examen et l’adoption du projet de budget exercice 2022

Le Conseil National a examiné et adopté le budget du Parti exercice 2022.

  1. De l’information sur le réaménagement du Secrétariat National

Le Conseil National a été informé du réaménagement du Secrétariat National consécutif à la démission du camarade Stanislas NDINGA BOUDJOUMBA du Secrétariat National, en juin 2021, pour des raisons personnelles.

  1. De l’information sur la vente du bus du Parti

Le Conseil National a été informé de la vente effective du bus du Parti.

  1. Des divers

Dans les divers, le Conseil National a été informé des conclusions de la concertation politique d’Owando, tenue du 03 au 05 mars 2022.

Les travaux de la 4ème Session Ordinaire du Conseil National de l’UPADS se sont déroulés dans le climat de franche camaraderie et d’enthousiasme militant.

 

                                  Fait à Brazzaville, le 13 mars 2022                   

 

                                          Le Conseil National

 

 

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INSPIRING TIME : Comment la femme se positionne t’elle pour revendiquer cette place qui est la sienne ?

Publié le 14 Mars 2022 par André LOUNDA dans Environnement

« Femme, climat et Avenir Durable », constitue le thème sur lequel CLAVIS ATLAS Institut a organisé le samedi 12 mars 2022 dans ses locaux de Brazzaville  une Causerie-Débats  sur les questions du genre, « INSPIRING TIME », qui est un espace d’échanges et de partage des connaissances en ce mois de mars dédié à la femme. A cette occasion, les participants ont échangé avec les sachant en la matière.

Ouvrant la première édition d’INSPIRING TIME, Madame Flavie LOMBO, Présidente de CLAVIS ATLAS Institut dans son mot de circonstance a fait savoir qu’à CLAVIS ATLAS Institut, ils ont mis en place un grand réseau des formateurs et c’est depuis des années qu’ils ont travaillé pour le mettre en place. Elle a fait un bref aperçu sur les revendications des femmes pour être égales des hommes. Pour Flavie LOMBO, cela ne peut se faire que par le savoir-faire et le savoir être tout en s’appuyant sur l’article 1er de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui stipule : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ». 

Pourquoi la femme à l’époque faite égale de l’homme revendique-t-elle ses droits ? Selon Madame Flavie LOMBO, on parle du climat, Avenir Durable mais, qu’elle est la place de la femme ? Comment la femme se positionne-t-elle pour revendiquer cette place qui est la sienne ? Pour Madame Flavie LOMNBO, «  la femme est l’outil et l’homme apparaît comme un être d’exception mais la femme apparaît comme un être établie.  Dans l’informel les femmes sont celles qui s’élèvent et elles excellent ! ». Quand une femme commande, l’homme tourne le dos.

De sa part, Madame EBINA EKAMBI IBATA, Conseillère technique  chargée de l’entreprenariat féminin au Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Artisanat et du Secteur Informel ; « La femme lorsqu’elle se lève, elle ne le fait pas pour elle seule car, elle a toute une famille derrière elle ! Si nous envisageons d’un Avenir Durable, il nous est demandé de regarder autour de nous pour aller vers un avenir propice ».

Aussi, elle a fait savoir que plus de la moitié des personnes qui œuvrent dans l’informel sont des femmes et il serait bien d’enseigner l’entrepreneuriat aux jeunes filles et pourquoi pas aux garçons, plus on les inculque que l’entrepreneuriat est un état d’esprit, elles ou ils vont s’engager. Les femmes entreprennent  aussi quelquefois, c’est par défaut ! Le problème, c’est que tout le monde fait la même chose et il est mieux d’enseigner sur ce que nous avons comme besoins. Tout ce que nous importons au pays, c’est en milliards et c’est un scandale !

Selon l’Honorable Député Charlotte OPIMBAT, «  La femme est le socle de la famille, une entrepreneure née. Sans la femme, l’homme n’est rien ! Nous avons un pouvoir, nous avons notre place dans la société ! Nous devrions nous imposer et nous affirmer dans la société ». Elle a laissé entendre que le métier de vendeuse de beignet doit être valorisé ! Parce que par ce métier plusieurs femmes ont élevé, nourri et éduqué leurs enfants et qui ont réussi aujourd’hui.

De son côté au cours d’une interview, Madame Roselyne TCHIKAYA LOMBO, Directrice des Ressources Humaines au Chemin de Fer Congo Océan (CFCO) a fait savoir qu’en même temps au cœur de l’action au quotidien, pour atténuer justement les effets du changement climatique mais, il faut que cette dynamique puisse à un moment donné puisse être soutenu, puisse être accompagné, puisse être valorisé. Voilà ce que je retiens essentiellement, je soutiens la valorisation, l’accompagnement passera par les actions de formation, passera par faire apparaître les voix des femmes dans les instances où les d2écisions sont prises, dans les instances où les orientations sont données mais certainement, nous passerons à côté de l’objectif vu la place majeur  tient dans nos sociétés, vu le rôle majeur qu’elle joue, il est évident à un moment donné, si on ne l’accompagne pas dans son autonomisation,, l’économie pour qu’elle soit un vrai partenaire, pour qu’elle soit aussi un vrai pilier, sans cela avec notre économie diverse qu’on veut diversifier, nous passerons à côté.

Pour elle, cet atelier a constitué un moment d'éveil dans la mesure où il a élaboré une réflexion sur la place de la femme dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable et invite ces dernières à s’imposer dans la société.

D’après Flavie LOMBO, « La femme a sa place toute l'année et tous les jours. Elle n'a pas de mois particulier dans la mesure où elle travaille au quotidien pour le bien de l'humanité.  Nous avons initié cet atelier, parce que tous les ans, à travers un « INSPIRING TIME », nous faisons un rappel de notre combat où nos revendications ne sont toujours pas prises en compte. La personne la plus impactée par le dérèglement climatique est la femme, car elle est au cœur du développement durable du fait qu'elle assure l'éducation de la société et nourrit l'humanité. La femme a vraiment besoin d'aller de l'avant ».

A noter que ce genre de causerie-débats d’échanges et de partage  sera encore  organisé, dans les prochains jours, pour permettre à la population de prendre conscience et de mesurer  des enjeux de ces derniers temps.

 

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« Chers camarades, soyons ce Parti qui sait où il va, qui fait ses choix stratégiques en toute responsabilité et les assume pleinement devant l’histoire », dixit Pascal TSATY-MABIALA

Publié le 13 Mars 2022 par André LOUNDA dans Politique

« Nous voici arrivés  à l’heure des grands choix. L’UPADS a encore de beaux jours devant elle, pourvu que ses membres fussent preuve de solidarité et de responsabilité. Les élections qui pointent à l’horizon sont cruciales pour la survie du Parti. Notre conscience est interpellée pour que, plus jamais, nous ne retombions dans les erreurs du passé faites de querelles vides et des divisions stériles. Sachez-le : le Parti a besoin d’élus. Mais des élus qui comprennent le sens de son combat politique, de son ambition. C’est pourquoi, en toute objectivité et en toute impartialité, nous devons choisir nos candidats et préparer les futures victoires. J’entends par là les victoires communes et non des positions individuelles pour satisfaire des ambitions inavouées », c’est par cette interpellation que Pascal TSATY-MABIALA, Premier Secrétaire de l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS) a ouvert les travaux de la 4ème  Session Ordinaire du Conseil National de ce grand Parti de l’Opposition congolaise, dont l’objectif principal est celui d’améliorer significativement sa représentativité sur l’échiquier politique national, d’évaluer les décisions ou orientations prises notamment leur applicabilité sur le terrain.

Ouvrant les travaux de la 4ème  Session Ordinaire du Conseil National, Pascal TSATY-MABIALA a premièrement indiqué aux membres du conseil national  qu’avant de nous fixer sur les attentes de cette session, qu’il me soit permis de jeter un regard angoissé sur l’état du monde, l’Europe en particulier où se joue en ce moment le destin de la planète. Devant les images insoutenables sur l’invasion de l’Ukraine, avec les destructions et les pertes en vies humaines qui s’en suivent, l’on se croirait en présence d’un film-fiction tant les images paraissent surréalistes. Et pourtant nous sommes dans le réel. En effet, la Russie, le plus grand pays du monde avec l’une des plus puissantes armées, a décidé de marcher sur son voisin, bouleversant les rapports internationaux issus de la fin de la guerre froide. L’UIPADS, parti de paix et de gouvernement, et quelles qu’en soient les raisons, n’aurait approuvé une aussi grave violation du droit international, notamment son principe le plus emblématique, à savoir le respect de la souveraineté des Etats. Dans l’espoir que la paix revienne dans cette partie de l’Europe orientale, notre Parti-au demeurant-exhorte les Nations Unies et les pays de l’OTAN à faire respecter le droit international en privilégiant les moyens pacifiques de règlement des conflits.

Poursuivant son évocation sur l’actualité internationale, Pascal TSATY-MABIALA a ajouté que c’est aussi analyser les conclusions du 6ème Sommet Europe-Afrique tenu à Bruxelles du 17 au 18 février 2022. Au cours de ce Sommet, les rapports de partenariat stratégique entre l’Afrique et l’Europe, ont été revisités et renouvelés. Pour conclure sur ce chapitre international, Pascal TSATY-MABIALA a déclaré que bien que notre attention soit tournée vers la guerre Russo-ukrainienne, nous ne pouvons pas passer sous silence les remises en cause constitutionnelles en Afrique, avec ces coups d’Etat militaires et autres moyens violents d’accession au pouvoir. Le Tchad, le Mali, la Guinée et le Burkina Faso ne sont tristement inscrits au registre des pays où la démocratie recule. Malgré toutes les bonnes raisons qui peuvent les justifier, ces pronunciamientos sont loin d’être la réponse aux problèmes évidents constatés dans ces pays.

Au plan politique national et au sein de ce Parti l’UPADS, Pascal TSATY-MABIALA a fait remarquer que la période de l’intersession a été particulièrement riche. Tant d’événements se sont succédés et ont impacté la marche de ce Parti, au premier desquels l’élection présidentielle.

« En effet, le scrutin du 21 mars 2021 auquel l’UPADS n’a pas pris part a failli déstabiliser notre Parti. Un débat malsain s’y est installé quant à savoir si le non participation à l’élection présidentielle décidée par le Conseil National le 30 janvier 2021 valait boycott. Ce qui a motivé la descente du Secrétariat national à la base pour repréciser notre position, en appelant nos militants à remplir leur devoir citoyen et républicain », a laissé entendre Pascal TSATY-MABIALA.

S’agissant de l’affaire d’Honoré SAYI, le Premier Secrétaire de l’UPADS a fait remarquer que dans la suite de l’élection présidentielle, un gouvernement avait été nommé, avec en son sein un haut dirigeant de l’UPADS en la personne du camarade Honoré SAYI, Porte-parole du Parti et Président du Groupe parlementaire à l’Assemblée Nationale au moment de la nomination. La nouvelle a fait l’effet d’une bombe. En application de nos textes, et à titre conservatoire, le Secrétariat national l’a immédiatement suspendu du Parti et transmis le dossier à la Commission nationale de contrôle et d’évaluation. Une campagne d’explication s’en est suivie pour dissiper tout malentendu, et surtout pour lever tout soupçon d’Accord secret entre l’UPADS et le pouvoir qui se susurrait sur toutes les lèvres. Au moment où s’ouvre cette session, les délais de six (6) mois de suspension prévus par lesd textes fondamentaux du Parti sont largement dépassés. En conséquence, il nous revient donc de décider en toute conscience de la levée ou non de cette sanction, en nous fondant sur les dispositions du Règlement Intérieur et des Statuts du Parti, mais aussi en écoutant la position actuelle des militants et en mesurant les conséquences de la décision que nous prendrons en toute responsabilité.

En ce qui concerne les prochaines élections législatives et locales de juillet 2022, Pascal TSATY-MABIALA a rappelé que notre participation à celles-ci avait été unanimement et sans réserve décidée par le Conseil National. Ainsi, le Secrétariat national a mis en place les mécanismes de présélection des candidats, en impliquant suffisamment la base du Parti qui a librement fait ses propositions à cet effet. C’est d’ailleurs pour discuter des conditions d’organisation des futures échéances électorales que nous avons pris part à la dernière Concertation politique tenue à Owando du 3 au 6 mars 2022. Nos exigences en matière de gouvernance électorale sont bien connues. Nous continuerons de travailler dans la durée, afin d’obtenir des élections dont les résultats ne souffriront d’aucune contestation.

A noter que les travaux, de la 4ème session ordinaire du conseil national de l’UPADS qui se tiennent sous le thème « Dans l’unité, l’ordre et la discipline, engageons-nous à renforcer notre parti », seront clôturés le 13 mars 2022.

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REGEC 2022/ Le Congo dispose désormais des données statistiques de toutes les entreprises

Publié le 11 Mars 2022 par André LOUNDA dans Economie

La République du Congo dispose à ce jour de 91014 unités économiques dont 9190 associations  économiques  et parmi les unités économiques en activités 75118 est des sièges, c’est ce qui ressort des résultats du Premier Recensement Général des Entreprises de la République du Congo présenté officielle, le jeudi 10 mars 2022 à Brazzaville par Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUCKA-BABAKAS, Ministre du Plan, de l’Economie, de la Statistique et de l’Intégration Régionale. C’était au cours d’un atelier qui a regroupé les experts de ce département ministériel,  en présence de Madame Jacqueline Lydia MIKOLO, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Secteur Informel et de l’Artisanat, du Ministre du Développement Industriel et de la Promotion du secteur privé, Antoine Nicéphore Thomas FYLLA Saint-Eudes, de Madame KOROTOUMOU  OUATARA, Représentante de la Banque Mondiale au Congo et bien d’autres invités.

Les informations rendues disponibles par le REGEC 2022 sont d’une importance indéniable pour le Gouvernement congolais, les partenaires au développement, les acteurs de la société civile et du secteur privé et bien d’autres utilisateurs,  a indiqué Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUCKA-BABAKAS dans sa communication, « A titre d’illustration, la réalisation de cette investigation statistique a permis de recenser 91014 unités économiques dont 9190 en cessation. Parmi les unités économiques en activités, 75118 sont des sièges. Sur ses derniers, 61358 (soit 81,7%) évoluent dans les secteurs tertiaires et principalement dans le commerce (37190 soit 49,5%) unités économiques. Le secteur informel reste encore dominant dans notre économie avec 70154 unités économiques (soit 93,4%). En outre, sur l’ensemble des unités économiques recensées, 21 983 (soit 29,3%) sont détenues par les femmes et enfin, 57234 (soit76,2%) animées par les nationaux. Au-delà de ces principaux résultats qui sont présentés dans les détails aujourd’hui par le Directeur Général de l’INS, et qui sont déjà disponible sur le site internet de l’INS (www.ins-congo.cg), le rapport global qui n’a été validé sera bientôt disponible en version électronique, sur le site internet de l’Institut National de la Statistique (INS), et la version physique sera partagée dans les prochains jours ».

Par ailleurs, elle a signalé que les informations contenus dans ces différentes publications et celles qui vont suivre constituent des statistiques officielles du Congo dans le domaine des statistiques d’entreprises, conformément à la loi N°36-2018 du 05 octobre 2018 sur la statistique officielle.

Aussi, Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUCKA6BABAKAS a vivement adressé ses sincères félicitations aux cadres de l’INS et particulièrement aux membres de l’équipe technique permanente du REGEC et à tous ceux qui ont œuvré pour la réussite de ce recensement.

« Je les exhorte à œuvrer pour une large diffusion des données du REGEC en vue de susciter une large utilisation. Pour le Gouvernement, elles seront utiles notamment pour le suivi et l’évaluation de l’impact du Plan National de Développement (PND 2022-2026), « une économie forte, diversifiée et résiliente pour une croissance inclusives et un développement durable irréversible », a-t-elle conclu.

 

Rappelons que le recensement général des entreprises du Congo (REGEC) avait pour objectif global de contribuer à la mise en place d’un système intégré de statistiques d’entreprises au niveau de l’Institut National de la Statistique (INS). Ce système permettra d’élaborer un répertoire de référence devant servir de base de sondage pour les enquêtes auprès des entreprises, d’actualiser et de mettre en place les indicateurs structurels et conjoncturels permettant une meilleure prise de décision.

 

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OCEAC : Le Congo à l’aube d’un nouveau jour pour la préservation de la santé publique

Publié le 11 Mars 2022 par André LOUNDA dans Santé

Il s’est tenue le 10 février 2022 à Brazzaville, la signature du Mémorandum d’entente Quadripartite entre le Ministère de l’Economie, du Plan , de la Statistique, de l’Economie et de l’Intégration Régionale , le Ministère de la Santé et de la Population, l’OCEAC et l’ABCEF portant cadre de collaboration pour la mise en œuvre de la phase V du Projet  Prévention VIH/SIDA en Afrique Centrale (PPSAC) au Congo. La cérémonie officielle y relative a été patronnée par Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS, Ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale en présence de Monsieur Manuel NSO OBIANG ADA Secrétaire Exécutif de l’OCEAC et de Madame Yolande VOMBO MATOUMONA, Présidente de l’ACBEF et de bien d’autres invités. Ce mémorandum signé ce jour a pour objectifs de renforcer l’appropriation du Projet par les Ministères de tutelles à savoir celui de en charge de l’Intégration Régionale et celui en charge de la santé ; de suivre la mise en œuvre du PPSAC par ces dits ministères ; de formaliser la redevabilité de l’AMS vis-à-vis des administrations publiques nationales intéressées, notamment par le partage de l’information ; et pour l’OCEAC, de jouer son rôle d’harmonisation des approches entre les pays membres de la CEMAC.

L’OCEAC dans le cadre  de la mise en œuvre du Projet Prévention  du Sida en Afrique Centrale, en sigle PPSAC et sa qualité d’Agence d’exécution en matière de santé publique appuyant les pays membres de la CEMAC par ce dit  Projet, c’est par un travail collectif et synergique, en mutualisant les efforts dans la cadre d’initiatives fortes ont pu amplifier l’impact de leurs interventions dans la lutte contre le VIH, qui présente encore une grande importance en termes de problèmes de santé publique dans la sous-région de la CEMAC. En effet, c’est à travers un travail collectif et synergique et c’est en mutualisant leurs efforts dans le cadre d’initiatives fortes que l’OCEAC a amplifié l’impact de ses interventions dans la lutte contre cette pandémie, le VIH/SIDA, qui présente encore à nos jours, une grande importance en termes de problème de santé publique dans la CEMAC.

Selon Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS dans son discours d’ouverture, «  sur le plan macroéconomique, l’impact socio-économique du SIDA demeure néfaste. Selon des études réalisées par la Banque Mondiale, lorsque le taux moyen d’adultes séropositifs est de 10%, la mortalité de ces adultes en âge de procréer double. Lorsque ce taux passe à 20% ou 30%, ce qui n’est pas rare dans certaines grandes métropoles africaines, la mortalité continue de doubler. En réalité, cette mortalité touchée les hommes et les femmes jeunes qui jouent un rôle essentiel dans la production et le développement économiques des pays africains. Au plus fort du pic de contamination, les économistes de la Banque Mondiale imputaient au SIDA un recul moyen 30% sur la progression du PNB de tous les pays africains ! La lutte contre cette pandémie demeure donc une priorité pour le Gouvernement nonobstant la survenance depuis plus de deux ans d’une autre pandémie, la COVID 19 qui par bien des aspects a relégué au second plan ce combat plus ancien ».

Poursuivant ses propos, Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS a ajouté que dans notre pays, la responsabilité de la mise en œuvre du Projet de Prévention du Sida en AFRIQUE centrale (PPSAC) avait été confiée à l’Association pour l’appui aux initiatives de de santé communautaire et pour le marketing social au Congo en sigle AAISC/AMSCO, qui n’a pu répondre aux exigences des autorités congolaises, de la CEMAC et de nos partenaires allemands. Les contre-performances et la mauvaise gouvernance avérées de l’AAISC/AMSCO  ont conduit les autorités congolaises et leurs partenaires à confier à l’ACABEF la mission de poursuivre la mise en œuvre du PPSAC V  pour une période transitoire allant de juillet 2021 à juin 2022. C’est donc d’adresser mes sincères remerciements à  la République Fédérale Allemande qui en dépit des vicissitudes dues à la gestion peu orthodoxe de l’AMSCO, n’a jamais reconsidéré sa volonté de soutenir notre pays dans la lutte contre cette terrible maladie qui continue à endeuiller de nombreuses familles.

S’adressant à la Présidente de l’ACEBF, Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS l’a exhorté que ce Mémorandum d’entente assigne à votre association, le travail délicat de marketing social consistant essentiellement à persuader les hommes et les femmes de s’astreindre aux mesures de prévention contre le VIH/SIDA. Depuis plus de hui (8) mois, vous déployez vos activités avec professionnalisme, et le Gouvernement est plus que convaincu que vous saurez  redonner à la prévention contre le SIDA son efficacité d’antan.

Au Secrétaire Exécutif de l’OCEAC, Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS l’a  encouragé pour l’implication de  l’OCEAC fourni davantage dans la sous-région, « L’OCEAC est impliquée  dans la bonne exécution de ce projet déjà développé dans notre sous-région notamment au Cameroun, au Tchad et en Centrafrique. Dans un tel contexte, qu’il nous plaise de penser que les populations de notre pays bénéficieront de toutes les retombées du mémorandum parce que la relance du projet vous invite à déployer toute votre expérience acquise en matière de suivi. En sa qualité d’agence d’exécution en matière de santé publique appuyant les pays membres de la CEMAC, une telle performance de l’OCEAC est exigé des plus Hautes Autorités de nos Etats ».

De son côté Manuel NSO OBIANG ADA, Secrétaire Exécutif de l’OCEAC a juste titre rappelé que le projet PPSAC, financé par le Gouvernement allemand, à travers la Banque Allemande de Développement (KFW), a commencé en 2005, dans trois pays de la CEMAC, notamment le Cameroun,, le Tchad et la Centrafrique. Le Congo a intégré le projet en 2011 et commencé ses opérations avec l’Association AAISC/AMSCO. Depuis, ce sont plus de 5 millions d’Euros qui ont été investis dans les activités de prévention du VIH au sein du pays. Au cours des 11 années de mise en œuvre du projet au Congo, un certain nombre d’avancées, de meilleures pratiques, de leçons apprises ont été notées, mais aussi quelques défis non moins importants.

D’après le Secrétaire Exécutif de l’OCEAC,  aujourd’hui, le PPSAC repart vers de nouvelles espérances au Congo, avec une nouvelle dynamique positive qu’il souhaite tous pérenne durant cette phase du projet (phase V) qui prendra fin le 30 juin 20221 et aussi pour la nouvelle phase VI qui commencera d’ici la fin de l’année 2022. Et que ce nouveau cadre de collaboration fera l’objet d’un suivi régulier de la part de l’OCEAC, afin que plus rien d’essentiel n’échappe aux pouvoirs publics concernés, car les fonds du Gouvernement allemand que la CEMAC a mobilisés sont destinés aux Etats pour le bien de leurs populations respectives.

Quant à Madame Yolande VOUMBO MATOUMONA,  Présidente de l’Association Congolaise pour le Bien-Être Familial qui œuvre pour le leadership en santé sexuelle et de la reproduction, en optimisant l’offre des services de qualité, la promotion des Droits de santé sexuelles et de la reproduction pour tous les individus sans discrimination et en s’appuyant particulièrement sur les populations vulnérables et mal desservies. Outre la planification familiale et la maternité sans risque, la lutte contre mes IST/VIH/SIDA.  Pour la Présidente de l’ACBEF,« il s’agit d’un financementqui vient pour nous aider afin de mettre œuvre la prévention du VIH/SIDA en Afrique Centrale, elle a commencé ici au Congo et l’ACBEF été identifiée, sélectionnée pour le partage des préservatifs dans le cadre de la lutte contre le VIH/SIDA, il y a eu des ruptures entre temps, mais au niveau de l’ACBEF avec l’appui du PPSAC, depuis plusieurs mois,  nous sommes entrain de mettre en disposition sur l’ensemble du territoire, bien sûr, la demande étant forte,  l’ACBEF avait été sollicité  afin d’avoir un certain nombre des préservatifs  parce que ce nous avons demandé étaient insuffisants voilà pourquoi que ce projet vient après nommé. Nous aurions aussi des séances de renforcement des capacités et de sensibilisation des populations ».

 

Madame Yolande Yolande VOUMBO MATOUMONA, , a fait savoir que ce mémorandum marque le début d’une nouvelle ère  de collaboration entre le gouvernement et son association. «Il constitue une avancée considérable dans le cadre de la lutte contre le Vih/sida au Congo et pour l’amélioration de la santé des jeunes congolais, en ce sens qu’il clarifiera les rôles et les responsabilités de chaque partie prenante, en vue d’une mise en œuvre harmonieuse du PPSAC», a-t-elle poursuivi.

Ainsi, elle a pris l’engagement de mener à bien ce projet, tout en évitant les erreurs du passé, de capitaliser l’excellente performance des résultats à mi-parcours et d’envisager sereinement une bonne suite pour la prochaine phase qui ne saura tarder. «L’ACBEF vous assure que les objectifs que visent le Ppsac dans sa phase actuelle, dite de transition, seront atteints grâce à la qualité du personnel dont elle dispose. C’est en ce sens que les performances des six premiers mois de la mise en œuvre sont très encourageantes et augurent d’une bonne perspective pour le PPSACau Congo», a-t-elle déclaré.

Au Congo, la responsabilité du PPSAC avait été confiée à l’Association pour l’appui aux initiatives de santé communautaire et pour le marketing social au Congo (AAISC/AMSCO). Les contre-performances et la mauvaise gouvernance avérées de l’AAISC/AMSCO ont conduit les autorités et leurs partenaires à une rupture de contrat et confié la mise en œuvre de la phase V du PPSAC à l’ACBEF pour une période allant de juillet 2021 à juin 2022. La phase VI va commencer d’ici la fin de l’année en cours, a-t-on indiqué.

Créée en 1987, l’ACBEF est active dans le domaine de la santé de reproduction. Elle a pour cible primaire les jeunes. Le PPSAC est financé par le gouvernement allemand, à travers la Banque allemande de développement (KFW). Il a commencé ses activités en 2005 au Cameroun, au Tchad et en République centrafricaine (RCA).

Signalons que ce cadre de collaboration fera l’objet d’un suivi régulier de la part de l’OCEAC, afin que plus rien l’essentiel n’échappe aux pouvoirs publics concernés, car les fonds du Gouvernement allemand que la CEMAC a mobilisés sont destinés aux Etats, pour le bien de leurs populations respectives. Cet appui ne s’arrête pas justement à la lutte contre le VIH/SIDA, mais couvre plusieurs autres domaines, notamment la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées (MTN) et le renforcement organisationnel interne de l’OCEAC et du CIESPAC.

 

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PRASAC/CEMAC : Fin de projet de Production Durable du Manioc en Afrique Centrale et Intégration au Marché

Publié le 9 Mars 2022 par André LOUNDA dans Economie

« Le Manioc en Afrique Centrale : Résilience des Systèmes de Production et Amélioration des Chaînes de Valeurs », constitue le thème de l’Atelier National de fin de projet de Production Durable du Manioc en Afrique Centrale et Intégration au Marché, de la Communauté Monétaire des Etats de  l’Afrique Centrale (CEMAC), mis en œuvre par le Pôle Régional de Recherche Appliquée au Développement des Systèmes Agricoles d’Afrique Centrale (PRASAC), dont les travaux organisés par le PRASAC en partenariat avec l’IRA se sont ouvert, le mercredi 09 mars 2022 par le Professeur Delphine Edith Emmanuel ADOUKI, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique en présence du Représentant du Directeur Général du PRASAC et du Directeur Général de l’Institut National Recherches Agronomiques (IRA).L’objectif  global de ce projet est d'augmenter de façon durable la productivité des systèmes de culture à base de manioc, d'améliorer la qualité post-récolte, de diversifier les produits de transformation et d'en favoriser l'intégration aux marchés.

Présenter les résultats obtenus dans le cadre du projet manioc;  Faire le point de la mise en œuvre du projet (en termes de forces et de faiblesses) et partager les leçons apprises ;  Identifier, discuter et adopter les perspectives et les actions de suivi et de consolidation des acquis du projet ; Examiner, amender et valider l'avant-projet manioc de la stratégie post-COVID-19 intitulé « Appui d'urgence à la diffusion des innovations dans les chaines de valeur de manioc pour le renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la période post COVID-19 en Afrique centrale», tels sont les points saillants qui sont au centre de cet atelier auxquels les participants durant trois jours vont échanger et apporter des contributions. En effet, quatrième vivrier mondial en 2008, avec 250 millions de tonnes de production, le manioc nourrissait plus de 800 millions de personnes, d’après les statistiques de la FAO de 2012. Sa production en zone CEMAC était alors estimée à 10 millions de tonnes de tubercules frais et il constituait la clé de l’équilibre alimentaire pour de nombreuses personnes.

Ouvrant les travaux, Madame Edith Delphine Emmanuel ADOUKI a fait savoir que nous ici pour clôturer un projet très important non seulement pour la République du Congo mais aussi, pour l’ensemble des Etats de la CEMAC. Le manioc, les congolais en font leur aliment de base, le manioc relève du champ particulier de l’action économique qui est l’agriculture au sens large qui constitue l’un des piliers du projet de société projet de société du Président de la République Son Excellence Dénis SASSOU N’GUESSO, l’agriculture constitue l’un des piliers du Programme National de Développement (PND 2022-2026).

De sa part, au nom du Directeur Général du PRASAC,  le Docteur Guy Florent AKONGUI MPOKO, Représentant de cette institution a présenté les contours de ce projet et les résultats escomptés a fait savoir qu’en effet, le projet de Production Durable du Manioc en Afrique Centrale et Intégration au Marché que nous allons clôturer au cours de cet atelier a été financé par l’Union Européenne en 2010 répondant à un appel à proposition et a une prolongation sur financement du Fonds de de Développement Communautaire (FODEC) de 200.478.072 FCFA de la Communauté Monétaire des Etats de  l’Afrique Centrale (CEMAC).Sous la coordination du PRASAC, les activités du projet ont été mises en œuvre par des partenaires (Instituts de recherche agronomique, Universités, Direction de l'agriculture dans les six pays de la CEMAC) et par le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD) en France.

 Aussi, il a loué les efforts des chercheurs nationaux et expatriés, plus d’une centaine, qui ont travaillé pour le projet dans quinze terroirs de référence dans les six pays, pour un objectif commun.

Quant à Auguste Emmanuel  ISSALI, Directeur Général de l’IRA, cet atelier organisé par le PRASAC, mais qu’est-ce que le PRASAC ? Le PRASAC, est le Pôle Régional de Recherche Appliquée au Développement des Systèmes Agricoles d’Afrique Centrale, il a été fondé sur les fonds baptismaux en l’an 2000 lors de la Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC tenue à Djaména au Tchad. Il regroupe présentement les pays à suivants : le Cameroun, la RCA, le Tchad, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Congo Brazzaville qui est à l’honneur aujourd’hui.

En effet, le projet dont il est question ici a été soumis et accepté par l’Union Européenne pour un financement mais, il a fallu recourir à d’autres sources de financement tel que le FODEC, de la CEMAC pour la poursuite des activités et la clôture technique du projet manioc.

« Ce projet est reparti en six modules dont quatre opérationnels c’est-à-dire en produisant des résultats des ateliers scientifiques qui ont été animés par des correspondants nationaux de nos pays, supervisés par des animateurs régionaux que je tiens vivement à féliciter pour la qualité du travail abattu. Au regard des activités menées, il nous revient aujourd’hui d’en dresser le bilan afin d’en dégager les perspectives », a rappelé le Directeur Général de l’IRA. « Et que les objectifs visés par le projet manioc en ses points 30, 36 et 38 sont d’accompagner les entreprises et les autres exploitants agricoles à poursuivre la mise en place des infrastructures inhérentes à l’agriculture », a-t-il présicé. 

A noter que ce projet qui vise  entre autres, d'établir de façon participative un diagnostic des systèmes de culture, de transformation et de mise en marché du manioc, de proposer en concertation avec les producteurs et transformateurs des améliorations de la filière et de renforcer les capacités des systèmes nationaux de recherche et de développement, s’est étendu sur une durée initiale de cinq ans, pour un budget établi à 5.167.538€ dont : l'Union Européenne (58%), PRASAC (11 %), SNRA (26%), CIRAD (4,4%) et IITA (0,6%), le projet a connu une prolongation sur financement du Fonds de de Développement Communautaire (FODEC) de 200.478.072 FCFA. Les bénéficiaires finaux du projet sont les petits exploitants ruraux, les producteurs, les transformateurs.

PRASAC/CEMAC : Fin de projet de Production Durable du Manioc en Afrique Centrale et Intégration au MarchéPRASAC/CEMAC : Fin de projet de Production Durable du Manioc en Afrique Centrale et Intégration au Marché
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8 MARS 2022 : « La promotion des femmes aux postes de responsabilité au sein de la HALC doit être un motif de fierté pour la femme congolaise », dixit Emmanuel OLLITA ONDONGO

Publié le 8 Mars 2022 par André LOUNDA dans société

Le 08 mars de chaque année, l’humanité célèbre la Journée International de la Femme. Cette année, cette célébration a été placée sous le thème : « L’égalité des sexes aujourd’hui pour un avenir durable ». En République du Congo le 08 mars 2022 à Brazzaville, les femmes de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption HALC que préside Monsieur Emmanuel OLLITA ONDONGO ont célébré cette journée autour d’une Causerie-Débat sous le thème : «  La Femme de la HALC et la lutte contre la corruption, pour un avenir durable ». Selon l’ONU, c’est en reconnaissance de la contribution des femmes et des filles du monde entier qui mènent l’offensive quant à l’adaptation et la réponse aux changements climatiques et à leur atténuation, en faveur de la construction d’un avenir plus durable pour toutes les personnes. 

Placée sous le patronage de Monsieur Emmanuel OLLITA ONDONGO, Président de la HALC, cette Causerie-Débat a été marquée par le Mot de Circonstance de Madame MOKOKO Valentine, Chef de Département des investigations économiques et administratives, du Discours d’ouverture du Président de la HALC, la Causerie-Débat et les échanges interactives.

Ouvrant les travaux, Emmanuel OLLITA ONDONGO a premièrement remercié les femmes de la HALC qui n’ont ménagé aucun effort pour l’organisation de cette journée d’échange sur les droits de la femme. « Quelles trouvent ici, l’expression de mes admirations », a-t-il rassuré.

Ainsi, il s’est réjoui de l’implication des femmes dans le combat que mène Son Excellence le Président de la République dans la lutte contre la corruption. Mais il s’est dit qu’il sera encore le plus heureux à partager les femmes de la HALC sa préoccupation aux questions d’inégalité et du genre.

Pour Emmanuel OLLITA ONDONGO, la Journée Internationale des droits des femmes est non seulement l’occasion de célébrer le rôle que joue la femme dans le monde, mais aussi de s’interroger sur la situation des femmes en général, et celles de la HALC dans leur implication dans la lutte contre la corruption, en particulier. Cette journée nous permet d’échanger nos points de vue et de réfléchir ensemble sur la place qu’occupe aujourd’hui la femme congolaise au sein de notre société, et les efforts qui nous restent à fournir pour qu’elle atteigne son autonomisation dans tous les secteurs où elle évolue.

Poursuivant son propos, Emmanuel OLLITA ONDONGO a rappelé que la célébration d’une Journée Internationale des Droits des Femmes est la preuve que les questions d’égalité, de liberté et de dignité de la femme sont encore d’actualité. Beaucoup reste à faire à ce sujet, et ça ne doit pas être l’engagement d’une journée, non plus celui d’une année, mais plutôt un engagement perpétuel.

« La promotion des femmes aux postes de responsabilité au sein de la HALC dit être un motif de fierté pour la femme congolaise. J’en suis moi-même conscient, et me réjouis de constater la compétence et l’engagement avec lesquels ces femmes cadres accomplissent les missions qui leur sont confiées. Je les exhorte à maintenir ce cap », a laissé entendre  le Président de la HALC, Emmanuel OLLITA ONDONGO.

En ce qui concerne la causerie-débat qui a porté sur les thèmes : « La progression de la Femme aux hautes fonctions administratives et sociales » et « La femme de la HALC face à la corruption pour un avenir durable », qui offre une occasion aux participantes de s’informer de la place de la femme congolaise au sein des administrations, d’un côté, et de contribution des femmes de la HALC dans la lutter contre la corruption de l’autre.

Tout en espérant que les enseignements qui en résulteront profiteront à toutes les femmes de la HALC et les encourageront de poursuivre davantage la lutte contre les inégalités. Sur ce, Emmanuel OLLITA ONDONGO a déclaré ouverte la causerie-débats organisée à l’occasion de la célébration de la Journée Internationales des Droits des Femmes au titre de l’année 2022.

De son côté, Madame Valentine MOKOKO, Chef de Département des investigations économiques et administratives dans son mot de circonstance à titre de rappel aux femmes de la HALC a fait savoir que voici aujourd’hui plus d’une quarantaine d’années que le monde entier célèbre le 08 mars de chaque année, la Journée Internationale des Droits des Femmes. Cette journée qui marque la prise de conscience par la communauté internationale des inégalités multiformes que subissent les femmes par rapport aux hommes à travers le monde, est une opportunité exceptionnelle offerte aux femmes pour dénoncer ces inégalités dont certaines sont insidieusement ancrées dans nos sociétés sous la forme parfois d’identité culturelle et de les combattre. Ainsi donc, loin de constituer un banal évènement festif, la Journée Internationale des Droits des Femmes est une date historique, propice à la réflexion et à la recherche de solutions visant à épurer la condition des femmes, tout en soulignant le chemin parcouru.

Sur le thème international de cette année 2022, « L’égalité des sexes aujourd’hui pour un avenir durable ». Pour Madame Valentine MOKOKO en réalité, ce thème est un appel que la communauté internationale lance aux femmes du monde entier, à s’approprier le défi  environnemental de ce millénaire, qui est le changement climatique. Il n’est plus question à démontrer que la femme à un rôle à jouer pour la protection de notre environnement, puisqu’elle est une mère et à l’obligation d’éduquer sa famille et sa communauté sur les risques grandissants de disparition qu’encourent notre planète si des mesures responsables ne sont pas prises.

Selon Madame Valentine MOKOKO, l’implication de la femme de la HALC est charnière et contribuera à ce que les accords contenus dans le « pacte climatique », adopté lors de la 26ème conférence des parties sur le changement climatique qui s’est achevée le samedi 13 novembre 2021, à Glasgow (Ecosse) ne soient pas des vœux pieux.

La causerie-débats s’est focalisée autour de deux communications à savoir : «  La Femme de la HALC et la lutte contre la corruption, pour un avenir durable » et « La progression de la Femme aux hautes fonctions administratives et sociales »

Dans sa communication Madame  KINIAMBI née MOUHETO-SOUCKOU Olvège Quintale qui a porté sur le rôle de la femme de la HALC dans la lutte contre la corruption et les méfaits de la corruption en République du Congo. « La corruption est un redoutable fléau dont les méfaits samplifiant, pourrait ruiner tous ces espoirs de prospérité et de bonheur partagés. Si rien nest fait maintenant pour la vaincre ou mieux tenter de l’éradiquer;  il sera peut-être trop tard demain. Et  nos aspirations de bien être  seraient vaines si nous ne parvenons pas à terrasser notre farouche ennemi qui est la corruption. Diagnostiquer des ravages de la corruption est une chose, parvenir à l’éradiquer  en est une autre, bien plus complexe. Si cette lutte est une préoccupation pour le personnel en activité à la HALC, il nen demeure pas moins vrai que la femme se trouve également au centre de ce combat, aux coté des hommes qui y évoluent. A ce sujet, lappui de la femme aux efforts inlassables de lamélioration de la gouvernance déployé par les hommes est capital. La progression de la femme aux hautes fonctions administratives et sociales de 1960 à nos jours ; Les avancées significatives après l’indépendance ; L’épanouissement et l’autonomisation de la femme congolaise ».

Quant à Madame NGOMOT née NDOMBI Agathe dans sa communication a rappelé l’auditoire sur La progression de la Femme aux hautes fonctions administratives et sociales  en deux parties : Première partie : La femme congolaise avant l’indépendance jusqu’en 1970.  La Soumission aux mariages forcés et à la procréation. Elle a rappelé que les valeurs ancestrales font partie des causes du phénomène des mariages forcés car autrefois, la femme ne servait pas la société mais plutôt son foyer. La Non scolarisation de la jeune fille. Avant l’indépendance dans les pays d’Afrique francophone, plus particulièrement au Congo, la majorité des parents surtout en campagne n’autorisait jamais à leurs jeunes filles de découvrir le chemin de l’école. Cependant, le rôle de la femme après l’indépendance connait une avancée significative dans la société. En 1965, création d’une filière de formation des infirmières d’Etat et sages-femmes au Centre d’Enseignement Supérieur de Brazzaville (CESB) situé à Bayardelle. Nonobstant ces formations, le pourcentage des filles était toujours faible dans l’ensemble. Toutefois cette avancée était entravée par une mesure qui consistait à exclure de l’école, toute jeune fille enceinte. Ce qui a freiné l’évolution de la jeune femme congolaise. Plusieurs cas de décès seront constatés suite aux avortements provoqués.

Deuxième partie : La progression de la femme aux hautes fonctions administratives et sociales de 1960 à nos jours par les avancées significatives après l’indépendance et le combat mené par l’Union Révolutionnaire des Femmes du Congo (URFC) dans les années 1970 a été une aubaine pour la jeune fille au Congo. Le 1er janvier 1974, l’URFC a gagné le pari en faisant accepter dans les écoles, toute jeune fille en état de gestation de poursuivre ses études au même titre que le père géniteur. C’est le point de départ de l’épanouissement de la femme congolaise.

L’épanouissement et l’autonomisation de la femme congolaise, Avec la modernité, les jeunes filles vont en masse à l’école et la majorité des parents ont compris l’importance d’une fille intellectuelle dans la famille. Exemple probant: 1970 Mme Agathe PEMBELO fut la 1ère femme Magistrat au Congo. En 1975, Mme Emilienne MALEMA a été 1ère femme Ministre de la Santé et des Affaires Sociales. Les années 1980, 1990 et 2000, la montée féminine a fait une percée fulgurante dans tous les secteurs d’activités dans la société congolaise. De nos jours la femme est présente partout, elle occupe les mêmes fonctions qui jadis étaient occupées par les hommes. On y trouve des Ministres, des Professeures agrégées, des Médecins, des Enquêteurs-Investigateurs. La valorisation de la femme  par les dispositions de l’article 17 de notre Constitution du 25 octobre 2015.

Clôturant les travaux après des échanges interactifs, le Président de la HALC satisfait des résultats de cette rencontre organisée en l’honneur de la femme par les femmes de la HALC témoigne de l’importance que celles-ci accordent aux questions d’inégalités de sexes malheureusement encore d’actualité dans le monde, Emmanuel OLLITA ODONGO a rassuré aux participants que les débats qui ont eu lieu ont été d’une bonne facture. Les enseignements qui en ont résulté tout aussi, d’autant plus que je reste convaincu qu’ils ont contribué à nous faire réaliser l’ampleur de la question et la destinée du travail qui nous reste à fournir pour fournir pour faire de  notre pays un territoire où ne seraient être tolérées les inégalités de sexe.

Puis, il a félicité les femmes de la HALC pour l’organisation réussie de cette cérémonie et il a déclaré close la causerie-débats de la célébration de la Journée Internationale des Droits des Femmes.

 

Rappelons que cette journée est issue de l'histoire des luttes féministes menées sur les continents européen et américain. Le 28 février 1909, une « Journée nationale de la femme » (National Woman's Day) est célébrée aux États-Unis à l'appel du Parti socialiste d'Amérique. À la suite d'une proposition de Clara Zetkin en , l'Internationale socialiste des femmes célèbre le 19 mars 1911 la première « Journée internationale des femmes » et revendique le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail. Depuis, des rassemblements et manifestations ont lieu tous les ans.

C'est la Russie soviétique qui est le premier pays à l'officialiser en 1921 en en faisant un jour férié mais non chômé jusqu'en 1965. L'évènement restera principalement cantonné aux pays du bloc socialiste jusqu'à la fin des années soixante, lorsqu'il sera repris par la deuxième vague féministe. C'est finalement en 1971 que les Nations Unies officialisent la journée, invitant tous les pays de la planète à célébrer une journée en faveur des droits des femmes. La « Journée internationale des femmes » fait ainsi partie des 87 journées internationales reconnues ou introduites par l'ONU. C'est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société et de revendiquer plus d'égalité en droits. Traditionnellement, les groupes et associations de femmes militantes revendications préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs, améliorer la condition féminine, fêter les victoires et les avancées.

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Le C-TECH a honoré ses étudiants finalistes par la remise de leurs diplômes

Publié le 7 Mars 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

L’Institut de Formation Professionnelle Congo-Technologie en sigle C-TECH a procédé le samedi 05 mars 2022 à l’auditorium de la Présidence de l’Université Marien NGOUABI à la remise des Certificats de Qualification Professionnelle à un certain nombre d’étudiants finalistes.

Placée sous le patronage de Monsieur Chanel GOMA, Directeur Général de cet institut d’enseignement privé en République du Congo en présence de plusieurs invités, cette cérémonie a congratulation a connu quatre temps forts à savoir : l’Allocution du Directeur Général, la Présentation du plateau de formation du C-TECH, l’Allocution de la Représentante des finalistes et pour clôturer par la remise des diplômes  par filière de formation et congratulations des heureux récipiendaires. On peut citer entre autres : Assistants en Ressources Humaines, Assistants Comptable, Logistique et Gestion des Stocks, Maintenance et Réseaux Informatiques, Assistants de Direction Bilingue. Plus d’une centaine ont été honorés.

Au terme de la cérémonie, au cours d’une interview qu’il nous a accordé, Chanel GOMA, le Directeur Général de cet institut nous a fait savoir que l’Institut de Formation Professionnelle C-TECH dont il a la charge a déjà 25 ans. Et que les filaires ils en ont plusieurs et il y a deux secteurs, il y a le secteur tertiaire donc, les métiers des services et ils ont le secteur industriel.   Dans le secteur tertiaire, ils ont des métiers tels qu’Assistant de direction, les Secrétaires de direction, la formation des caissières, il y a la logistique, la comptabilité et pour le secteur industriel ils ont des filières comme la maintenance informatique et réseau, l’infographie et le montage vidéo…etc.

En ce qui concerne l’orientation professionnelle et la recherche de l’emploi, Chanel GOMA a fait savoir que le C-TECH a plusieurs partenariats avec plusieurs entreprises de de la place et ses entreprises ont été même représentées dans la salle. La première étape, c’était donc de les former après cette étape, c’était la remise des certificats et maintenant, nous allons envoyer ses étudiants vers les stages  et après ces stages pourquoi pas ces dernier décrochent des emplois. C’est que nous formons des étudiants prêts à travailler.

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Henri ZONIABA AYIMESSONE a désormais dans son parcours, un doctorat de l’UMNG

Publié le 7 Mars 2022 par André LOUNDA dans Education

« Les deux Congo, l’OUA et l’histoire de la lutte de la libération de l’Angola », constitue le titre de la soutenance de thèse de doctorat unique pour l’obtention du grade de docteur de l’Université Marien NGOUABI (UMNG) dans le Domaine d’Histoire ; de la Formation doctorale d’Histoires et Civilisations ; Option : Histoire contemporaine de l’Afrique ; Spécialité : Histoire des Relations Internationales, présentée et soutenue publiquement le samedi 05 février 2022 à l’Auditorium de la Présidence de l’UMNG de Brazzaville par l’impétrant Henri ZONIABA AYIMESSONE, titulaire d’un Master II  en Histoire des Relations Internationales. Sous la direction de thèse du Professeur Abraham Constant NDINGA-MBO de l’UMNG en présence de Monsieur Jean Luc MOUNTOU, Ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, de plus d’une quinzaine des Députés de l’Assemblée Nationale et de bien d’autres invités.

Le Jury constitué de : Président, Professeur Yvon Norbert GAMBEG ; Rapporteur Externe, Professeur Ordinaire jean KAMBAY BWATSIA, IPN-Kinshasa en République Démocratique du Congo ; Rapporteur Interne, Professeur Joachim Emmanuel GOMA-THETHET, UMNG : Examinateur, Joseph ZIDI, Maître de Conférences CAMES, UMNG.Face aux membres du Jury, dans son exposé Henri ZONIABA AYIMESSONE  a maîtrisé le sujet,  après l’avoir écouté, l'entendre et échangé avec l’impétrant sur le travail  qu'il a effectué, qui a obéi à la charte de l’Université, la méthodologie et les hypothèses ont été bonnes et appréciées par le Jury ayant répondu favorablement au questionnement du Jury, C'est  ainsi que le Jury lui a décerné le grade de Docteur de l'Université Marien NGOUABI avec la mention "Très Honorables et les félicitations du Jury". Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui lui ont servi d'outils d’analyse.

Cette thèse focalisée sur les Relations Internationales de 289 pages, divisée en trois parties et subdivisées en deux chapitres chacune l’impétrant dans ses travaux de recherche les a présentés comme suit : (i) l’Angola, la terre et les hommes ; (ii) l’Angola sous la domination portugaise ; (le rôle des deux Congo dans la lutte de libération de l’Angola. Dans son résumé Henri ZONIABA AYIMESSONE a dit qu’acquise par le Portugal au lendemain de la Conférence de Berlin de 1885, l’Angola a connu une histoire tumultueuse,  marquée essentiellement par une colonisation rude, une exploitation tous azimuts de ses richesses, un appauvrissement de sa population, la place de plus en prépondérante des métis et des oppositions interethniques. Ce substrat historique va constituer le levain qui conduit à la  guerre de libération, entre 1961 à 1975, un épisode dramatique pour les populations de l’ancienne colonie portugaise. Celle-ci devient, très tôt, un réel enjeu diplomatique. Transcendant les clivages idéologiques, l’Organisation de l’Unité Africaine et de nombreux Etats progressistes à travers le monde va œuvrer pour la  paix et l’indépendance de l’Angola. C’est dans ce contexte que les deux Congo s’impliquent ouvertement dans cette lutte. La thèse analyse ses fondements historiques, géopolitiques et géostratégiques, la contribution des deux Congo et l’Organisation de l’Unité Africaine, en même temps qu’elle relève les adversités qui ont gêné cette marche vers l’indépendance.

L’objet d’étude de cette thèse est que cette étude porte sur la lutte de libération de l’Angola et son internationalisation. En vingt-sept ans de guerre, ce territoire était vite devenu le foyer africain de l’expression de la guerre froide. Notre propos consiste à montrer, entre autres, comment cette lutte a constitué la matrice de la formation de l’Etat angolais et la mise en place d’une économie politique des pouvoirs, à la confluence des enjeux idéologiques, sociaux, économiques, politiques et raciaux. Elle est le résultat de la confrontation des deux nationalismes : le nationalisme des colonisateurs et celui des colonisés. Les révoltes de 1961 sont imputables à deux mouvements africains, le MPLA et l’ UPA, le premier étant l’héritier des organisations d’assimilados du début du siècle, le second ayant son fief chez les Kongo et leurs alliés. Après une longue éclipse, le MPLA a commencé dans l’Est angolais, en 1966, des opérations qui donnent un caractère national à la lutte qu’il a entreprise. L’UPA, qui a constitué un gouvernement en exil, semble marquer le pas au Nord-Ouest.

Pour Henri ZONIABA AHIMESSONE au cours d’une interview qu’il nous a accordé, c’est un sujet des Relations Internationales et ce que j’ai fait à travers la méthode qui était la mienne, c’était de créer les conditions pour apporter de la valeur ajoutée dans ce qui est déjà au niveau de la formation doctorale du Département d’Histoires de la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines. Donc, c’est un travail scientifique qui, je pense ne s’arrête pas là. Je pense que je n’avais pas tout dit parce que vous avez suivi ce qui a été dit, les observations, les remarques et les suggestions qui ont été faites par les membres du Jury. D’autres qui  vont après vont certainement compléter de sortes que les Etats et l’Union africaine puissent avoir une idée par rapport à ce qui s’est passé durant cette guerre de 1961 à 1975. Je pense que la recherche est permanente et c’est la science et il n’y a rien d’exacte.

Quant à son Père, c’est un sentiment de joie que j’ai aujourd’hui parce que votre enfant arrive à obtenir un diplôme aussi important comme un doctorat. On ne peut qu’être content. C’est un bel exemple pour la famille que les autres enfants doivent prendre pour continuer à améliorer. La compétence est l’unique chemin de la réussite. Et notre pays ne peut se développer que si l’on arrivera à compter sur des personnes compétentes.

Signalons qu’Henri ZONIABA AYIMESSONE, est Fonctionnaire de Affaires Etrangères, Député de la Circonscription électorale de Souanké dans le Département de la Sangha, Président de la Commission Défense à l’Assemblée Nationale Congolaise.

 

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