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Appel à candidature au Club Multidisciplinaire Diables Noirs

Publié le 22 Novembre 2021 par André LOUNDA dans sports

Le Collectif de la Coordination Nationale des Supporters du Club Multidisciplinaire Diables Noirs (YAKA DIA MAMA, SIMBA NTSAKALA) s’est réuni le dimanche 21 novembre 2021 au stade Marchand de Brazzaville pour examiner la situation de la vie de ce club.

A cet effet, il ressort à l’issue de cette rencontre une déclaration dont le point saillant a été, le Collectif de la Coordination Nationale de Supporters des Diables Noirs a constaté un désordre s’est installé au niveau de la Coordination Nationale dû à la mauvaise gestion. Et pour y remédier, il informer le Bureau Exécutif à la mise en place après ce constat fait, de la tenue dans un bref délai, l’organisation d’une Assemblée Générale Elective.

Aussi, le Collectif propose la mise en place d’un comité d’organisation de l’Assemblée Générale Elective pour le renouvellement du Bureau Exécutif de ladite coordination des supporters de ce club.

NB : Les modalités de candidatures fixées par le collectif sont de la sorte que tout candidat voulant postuler à tout poste de bien vouloir se rapprocher au Bureau des Sages que dirige Dénis MIFOUNDOU et ceci avant le 05 décembre 2021, la date butoir de l’Assemblée Générale Elective. Le lieu de la tenue de celle-ci vous sera communiqué par un communiqué de presse.

                                                           Le Collectif des Supporters des Diables Noirs

                                                                                     YI WIDI !

 

 

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Le Congo a célébré la Journée Mondiale de la Philosophie avec succès

Publié le 19 Novembre 2021 par André LOUNDA dans International

« La philosophie, un art de vivre », constitue le thème commandé par la situation de la pandémie du COVID-19 dans laquelle se trouve actuellement l’Humanité tout entière depuis deux ans que le Congo a célébré le 18 novembre 2021 à la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines de Brazzaville, la Journée Mondiale de la Philosophie. Instituée par la Conférence Générale de l’UNESCO qui se célèbre le troisième jeudi du mois de novembre à travers le monde. Célébration au cours de laquelle au cours d’une Conférence-Débat animée par le Professeur Charles Zacharie BOWAO en présence de Ghislain Thierry MANGUESSA EBOME, Ministre de l’Enseignement Technique et Professionnel et bien d’autres invités, le moment a été le mieux indiqué pour lancer un appel à contributions des chercheurs qui feront l’objet d’un ouvrage collectif, d’abord aux éditions L’Harmattan, et ensuite dans un numéro spécial de la revue MAKANISSI.

Il s’est agi à cet occasion pour la Professeur Charles Zacharie BOWAO de communiquer et échanger sur ce thème : « La philosophie, un art de vivre », afin de répondre sur la situation de l’heure face à la pandémie à COVID-19, non seulement le traumatisme que cette pandémie cause à toutes les sociétés humaines déstabilise et désorganise aussi bien les mentalités, les modes ou les habitudes de vie individuelles et communautaires, les différentes activités civilisationnelles (culturelles, scientifiques, politiques…) que les équilibres macroéconomiques qui sous-tendent l’ordre mondial ; mais les différents remèdes proposés par les scientifiques, notamment ceux du domaine de la biomédecine, et les acteurs sociaux pour tenter d’endiguer et d’éradiquer cette pandémie ; les mesures barrières et les différents vaccins, s’avèrent insuffisants, impuissants, voire incertains, et pour le moins douteux. Une fois de plus, en dépit du niveau de connaissances scientifiques dont elle peut se prévaloir dans tous les domaines du savoir et de ses expériences existentielles soutenues par de multiples épreuves auxquelles elles est confrontée, soit par le fait de la nature, soit par le fait de ses propres »curiosités » au cours de l’histoire, l’humanité se retrouve, par le fait de la pandémie à coronavirus COVID-19, aux prises avec l’angoisse de l’existence. Comme devant toute « situation-limite », la Philosophie devient un recours, tout au moins par son perpétuel questionnement critique sur le destin de l’homme et le sens de son existence sur terre. Toute « situation-limite » impose effectivement à l’être humain un « retour sur soi » et une remise en cause de ses multiples acquis consécutifs ç une prise de conscience, tant de ses pouvoirs que de ses limites en tant qu’ « être fini », que du fait de son existence en tant qu’ « être au monde ». Transcendant toute forme de connaissance du réel, une telle prise de conscience s’inscrit dans la perspective de la «sagesse » dont la Philosophie, définie depuis l’Antiquité grecque, comme « amour de la sagesse » ou « désir de savoir », est la lanterne qui éclaire la nuit terrestre et dissipe l’obscurité qui hante le chemin de la pensée.

Alors, qu’est-ce que la sagesse ? Qui est celui qui, la détenant, mérite l’appellation de « sage » ? Plus qu’une connaissance rationnelle de la réalité du « monde », la sagesse exige, d’abord, une certaine attitude qu’introduit non pas n’importe quel savoir, mais celui dont l’inscription du fronton au « Temple de Delphes » est une invite chère à Socrate et Platon : « connais-toi toi-même et tu connaîtrasl’univers et les  dieux ! ».

Ainsi, la sagesse serait tout autant une connaissance de l’être de l’homme(en tant que « microcosme »), qu’un « art de vivre », ou une éthique de vie qu’incite le « désir de savoir » ou la « Philosophie »comme une disposition métaphysique à la quête perpétuelle du sens d’être au monde, fondée sur la prise de conscience de sa propre ignorance. Ce « sens » qui détermine la nature et la fonction de la vérité, en tant que ce qui éclaire les « flotteurs » que sont les hommes sur le fleuve de l’existence, s’écoulant sans cesse, comme dit Héraclite ; est tributaire de l’acquisition de la sagesse. En tant qu’art de vivre. Ce sens est-il de l’ordre du « passé »ou du « temps qui vient» ?

Si cette quête du sens devrait absolument conduire le philosophe vers les « bords du puitsoù la vérité s’est retirée », comme le soutient Jean Jacques Rousseau (Discours sur les Sciences et les arts), alors, la sagesse ou l’art de vivre serait à rechercher dans le fonds des « traditions », comme sédiments des cultures humaines. Mais, si cette quête du sens exige plutôt que l’être humain s’affirme par lui-même, en tant que « projet », au sens de l’existentialisme est un humanisme de Jean-Paul Sartre, alors, cet « art de vivre » serait à construire et à reconstruire sans cesse dans les situations-limites, pour un « devenir » éthiquement plus qu’humain : humaniste, trans-humaniste ou post-humaniste.

Ces deux perceptives passéistes et futuristes mettent à l’épreuve la responsabilité du philosophe, en général, et celle du philosophe africain, en particulier, dont l’entreprise critique est assurément perturbée par sa position d’ « écartelé » ou d’ « aventurier ambigu » qu’évoque Cheik AMIDOU KANE, entre la culture philosophique occidentale dominent sa conscience et ses propres savoirs endogènes, presque oubliés, et/ou ses réalités culturelles actuelles en proie aux assauts de la mondialisation.

Alors, il serait du devoir de la pensée critique de s’interroger et de tout interroger. Peut-on entrevoir le dialogue des cultures ou des civilisations au mépris de « soi » pour l’ « autre » ? L’inter culturalité peut-elle prospérer au bénéfice de la quête du sens partagé des « cultures mondialistes » et au mépris des usages culturels de son environnement social, culturel, historique, géographique et politique ? L’entreprise critique en Afrique n’exige-t-elle pas( pour son affirmation et sa propre survie au milieu du « village planétaire ») une reconstruction structurée des savoirs endogènes et usagers culturels persistants, auxquels les populations recourent devant les situations-limites du genre de celle générée par l’apparition mondialisée de la pandémie de COVID-19 ?

Et puisque, comme l’affirme Mamoussé DIAGNE (Critique de la raison orale) : « Les péripétiesd’une histoire épistémique singulière installent le discours sur les cultures africaines dans un champ théorique déjà occupé par d’autres types de savoirs. Ce qui l’oblige, par moment, à leur emprunter les matériaux de sa réflexion ou des catégories et des concepts engagés dans des heuristiques autres que philosophiques ».

Après le brillant exposé du Professeur Charles Zacharie BOWAO suivi des échanges riches avec le corps enseignant et les étudiants venus nombreux au cours de ce débat, le chercheur est appelé pour une réflexion rationnelle pertinente, dans le cadre de la construction de l’interculturalité dans le contexte d’une Afrique en proie aux assauts d’une mondialisation aux effets plus pervers que salvateurs, et surtout, face à la crise sanitaire du à la pandémie à COVID-19, pour reprendre et enrichir à son bénéfice ce questionnement suivant treize axes thématiques à savoir :Savoirs endogènes et la crise socio-culturelle engendrée par la COVID-19 ; Incidences sociales des réseaux sociaux sur la gestion de la crise de la COVID-19 ; Mythes et religions dans la construction et le fondement des sociétés traditionnelles africains ; Philosophie et langages africaines ; Palabre africaine et résolution des crises sociales, culturelles, économiques et politiques ; Consensus et équilibre socio-politique dans la gouvernance publique en Afrique ; Palabre africaine et philosophie occidentales : débat dépassé ou actuel ?; Bilan critique et prospectif de l’enseignement de la philosophie dans les Lycées du Congo ; Impact de la recherche philosophique universitaire sur la problématique du changement climatique et la protection des écosystèmes ; Philosophie et gouvernance politique en Afrique ; Gouvernance politique et institution culturelles et scientifiques au Congo ; l’Art africain entre ancestralité et modernité ; Philosophie et interculturalité comme facteur du vivre-ensembles.

NB : Les différentes contributions des chercheurs feront l’objet d’un ouvrage collectif qui sera publié aux Editions L’Harmattan, et ensuite dans le numéro spécial de la revue MAKANISI. Les articles à soumettre doivent se conformer aux normes d’édition des revues de Lettres et Sciences Humaines dans le système CAMES (NORCAMES/LSH du 18 juillet 2016 à Bamako).

Les frais d’instruction s’élèvent à quinze mille francs (15.000 FCFA).

Les frais de publication s’élèvent à trente-cinq mille francs (35.000 FCFA)

Contact pour tout renseignement :+242069753434.

 

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PND 2022-2026 : « Je peux ici affirmer que les experts ont travaillé fidèlement par rapport aux orientations de la Task Force », dixit Ingrid Ghislaine EBOUCKA-BABAKAS

Publié le 17 Novembre 2021 par André LOUNDA dans Economie

Les membres de la Task Force des politiques économiques et sociales que préside le Ministre d’État Gibert ONDONGO ont procédé  à l’amendement et évaluation du Plan National de Développement (PND 2022-2026) que Madame Ingrid Ghislaine Olga EBOUCK-BABAKAS, Ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale leurs a soumise au cours d’une réunion de travail à huit clos pour leurs appréciations, le mardi 16 novembre 2021 à Brazzaville. Et au terme de cette rencontre, les Ministres Léon Juste IBOMBO en charge des Postes, des Télécommunications et de l’Économie Numérique et  Madame Ingrid Ghislaine Olga EBOUCK-BABAKAS, face aux journalistes ont fait la synthèse des travaux.

Pour Léon Juste IBOMBO, « c’est justement de voir comment les six secteurs stratégiques qui ont été retenus dans le cadre de la diversification de notre économie, quels sont les apports que ces secteurs portent ? Parce que le but, c’est à travers ces secteurs qu’ont veut diversifier dans notre économie et assuré aussi une résilience de notre économie, créer une personne autre en sorte comme un pilier et faire en sorte que l’on sorte de l’après pétrole. Et qu’est ce qu’ont peut retenir sur les axes qu’on vient de déterminer et partant dans le cadre de l’économie numérique, nous avons deux composantes, c’est digitalisé l’économie congolaise pour avoir une meilleure compétitivité, pour avoir une meilleure attractivité aussi de notre économie. Et la deux-me composante, c’est de réduire la fracture numérique parce que lorsqu’on digitalise, il faudrait que ce processus puisse profiter à tous les congolais pour réduire la fracture numérique. Donc, au cours  de la réunion de la Task Force, nous avons planché sur les documents stratégiques du PND 2022-2026 et à la suite de cette réunion, ces documents seront présentés en conseil de cabinet et en conseil des ministres pour l’adoption, après au Parlement.

Écoutez pour les recommandations, j’espère qu’on va très vite on a pas fini de traiter tous les documents, on a traité un document fondamental, c’est le document stratégique mais, vous étiez dans la salle et que vous n’avez pas vu que le Ministre des finances n’était pas là ! Donc, il y a des documents que nous devrions traiter avec le Ministre des finances pour avoir un  cadrage sur le programme d’investissement et puisse que nous sommes aussi en contact avec le Fonds Monétaire International. Mais le PND, c’est l’ambition, c’est la vision, c’est la mise en route du projet de société du Chef de l’Etat ! Nous devrions concilier les deux et nous sommes entrain de travailler pour faire en sorte que nous ayons un instrument qui puisse permettre que le Congo puisse atteindre l’ambition que nous nous sommes fixée. C’est-à-dire diversifiée l’économie de notre pays, créé des emplois, créée de la richesse et faire en sorte que l’on sorte du schéma du tout pétrole ».

De son côté, Ingrid Ghislaine Olga EBOUCKA-BABAKAS a fait savoir que la République a mise en place une Task Force pour superviser et donner des orientations mais, le PND, c’est une loi ! Donc, après ce travail tout ce que nous avons fait ce matin, des amendements que nous avons porté au travail technique des experts, ces amendements seront intégrés pour que nous ayons un document global avec le cadre stratégique de développement et tous les annexes qui nous permettent d’opérationnaliser le PND et le tout sera sur la table du conseil de cabinet ensuite en conseil des ministres et le Parlement. Ceci, c’est pour dire que les chiffres que nous avons pu communiquer sont des chiffres qui seraient communiqué mais à tord, parce qu’à l’étape du conseil des ministres on peut y apporter des modifications et encore plus au Parlement. Donc pour l’instant, ce sont des chiffres provisoires évidemment, ils s’expriment en terme des milliards, plus de 1000 Milliards forcement parce que l’ambition du Chef de l’État, elle est grande pour le développement de ce pays. Vous avez peut être aussi envie de me demander mais, si nous faisons ce PND, si nous élaborons, si nous fixons un coup global comment cela va être financé ? Bien sûr que nous  contons sur le secteur privé, nous comptons énormément sur le secteur privé national mais aussi, les investisseurs étrangers. Donc, quelque soit le montant de ce PND, il ne devrait effrayer personne parce que ça sera la traduction de la volonté du Chef de l’État et de faire en sorte que le développement de ce pays soit un développement quoi concerne tout le monde à avoir une qualité de vie améliorée. Voilà Messiers les Journalistes.

 Et en ce qui concerne les erreurs, non ! Il n’y a pas une grande marge d’erreur d’ailleurs, ce n’est pas une erreur puisque c’est une œuvre humaine. Rappelez-vous, la Task Force se réunie a donné des orientations ! En réalité les experts ont travaillé sur la base des orientations de la Task Force et chaque étape, il y a eu comme une restitution par le ministre en charge du plan de sorte aujourd’hui non ! C’est peut être réaménagé les chapitres mais dans le fondement de ce Plan National de Développement 2022-2026, je peux ici affirmer que les experts ont travaillé fidèlement par rapport aux orientations de la Task Force.

 

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Les agents du CNTF déplorent le retard de paiement de leurs droits

Publié le 15 Novembre 2021 par André LOUNDA dans société

C’est au cours d’une Assemblée Générale tenue le lundi 15 novembre 2021 à Brazzaville, convoqué par le Collège de l’Intersyndical des agents de cette entreprise d’Etat dénommé Chantier Naval et Transports Fluviaux (CNTF ex ATC) que ces derniers ont manifesté leur mécontentement sur le paiement de leurs droits.

Il s’est agi pour ces agents d’échanger avec les responsables du collège de l’intersyndical à propos de la lettre de protestation qu’ils ont adressé à son Excellence Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre, Chef du Gouvernement le 11 novembre 2021 par laquelle, le Collège de l’Intersyndical du CNTF que préside Monsieur Eustache ELENGA a sollicité le déblocage et la reprise des négociations avec le Gouvernement congolais en vue de parvenir à l’apurement des droits des agents de cette société. Et sans tardé, ces négociations ont été reprise le mardi 09 novembre 2021. Malheureusement, tout au long de la réunion, le Gouvernement est demeuré intransigeant dans ses positions au point où tout ce qui devrait être discuté et négocié a fini par être imposé par le Gouvernement comme un diktat. C’est ainsi que la prime de bonne séparation qui a toujours été accordée aux entreprises d’Etat liquidées comme Hydro Congo ; ONPT, et bien d’autres, leur a été, leur grande surprise refusée. Ceci malgré les 10% de leurs salaires consentis pendant six (6) mois pour relancer l’entreprise. Et à travers de leur requête au Premier Ministre les agents du CNTF ont marqué leur indignation et sollicitent l’intervention personnelle du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet MAKOSSO dans cette affaire pour rattraper et corriger cette injustice inacceptable afin qu’ils puissent bénéficier de la prime de bonne séparation à un taux raisonnable.

Tour à tour, après le point d’information du Président du Collège de l’Intersyndical, les agents ont manifesté leur ras le bol par ces propos, « s’ils veulent que nous quittons ces lieux et tout ce matériel qui se trouve dans ce chantier sera mis où ? », pour certains et pour les autres, « si leurs droits ne leurs sont pas payés, ils ne partiront pas de ce chantier. Soyons unanimes, il faut qu’on puisse nous payés tous les 4 Milliards pour une bonne séparation et pourtant bien d’autres perçoivent leurs droits et pourquoi pas nous ».

Au terme, le Président en quelques mots a présenté la situation à la presse au cours d’une interview a rappelé d’abord et avant tout la tenue des assises lors de la réunion précédente au Ministère des Affaires Etrangères avec les membres du Gouvernement où il leurs avaient expliqué le projet au niveau de l’accord qu’ils avaient signé avec le Gouvernement et les efforts fournis par ce dernier. Mais, cela ne suffit pas, car nous sommes dupés par le Gouvernement qui a mal élaboré le projet car, il y a la prime de bonne séparation qu’ils veulent enlever tout en nous dupant pour nous payer les droits non conventionnels à la loi du travail. En réalité, on doit liquidé tous ces droits, il n’est pas question de nous payer à moitié. Ensuite, ils veulent le faire pour nous piéger ; c’est-à-dire payé une partie et laissé une autre et pour cela, les travailleurs ont dit carrément non. Il faudra donc, apurer tous les droits des travailleurs, car il voudrait amener nos arriérés jusqu’en 2024. Et pourtant, nous avions attendu depuis 21 ans pour payer nos droits, on veut nous amener jusqu’en 2024, c’est ce qui est aberrant.

 

 
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HALC : Les congolais sont appelés à contribuer à la lutte contre la corruption en appelant par le numéro vert 1023

Publié le 11 Novembre 2021 par GéoAfriqueMédias.cg dans société

Dans le cadre de la campagne de sensibilisation et de vulgarisation des textes anti-corruption que poursuit la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption en République, cette 6ème  séance de travail du 11 novembre 2021 à Brazzaville a été consacrée aux cadres du Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique Congo, et les responsables des agences sous tutelle.

Ouvrant les travaux de sensibilisation des cadres dont son département a été retenu pour abriter cette activité de la HALC, Honoré SAYI, Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique dans son discours de circonstance a souligné que le choix de son département ne signifie nullement que les comportements déviants et vautres antivaleurs sont l’apanage du Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique, mais il s’inscrit plutôt dans la continuité des descentes entamées depuis le 8 juin dernier par la Haute A1utorité de Lutte  contre la Corruption dans certaines administrations publiques congolaises, avec pour objectif de couvrir l’ensemble des administrations publiques disséminées sur le territoire national.

Poursuivant son propos, Honoré SAYI s’est réjouit énormément, parce que depuis que le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Dénis SASSOU N’GUESSO  a témoigné de sa confiance en l’hissant à la tête de ce département sensible en charge de l’eau et de l’électricité, deux produits essentiels non seulement au développement industriel et économique, mais au mieux-être et vau mieux-vivre de nos citoyens. Aussi il a ajouté qu’il a sillonné la quasi-totalité de notre pays pour relever le niveau d’engagement et de conscience du personnel de nos opérateurs historiques face à la dégradation croissante du service public qui est occasionné dans une certaine mesure, par les antivaleurs et l’inconscience professionnelle de certains agents.

Par ailleurs, il a fait savoir qu’en effet, les structures sous tutelles du Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique ne sont pas à l’abri des comportements déviants répréhensibles de passes droits, de raquettes et d’abus de tout genre ainsi que le témoignent le multiples plaintes que nous recevons au Cabinet. Au Président de la HALC, il l’a rappelé que comme vous le savez, le Président de la République a toujours fait de la lutte contre les antivaleurs son crédo, afin de renforcer les bases du civisme, de la citoyenneté, et d’assoir profondément dans l’ADN collectif les valeurs de l’éthique professionnelle et de la bonne gouvernance. Je me réjouis davantage parce que je suis rassuré qu’en sus des modestes efforts de conscientisation consentis par nous, la campagne que vous poursuivez sur la sensibilisation et l’éducation des citoyens sur les effets néfastes engendrés par la corruption, la concussion, la fraude et les autres infractions assimilées trouvera un nouvel écho qui , assurément, boostera les changements de mentalité dans les secteurs publics et privés en général et particulièrement au Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique. Je tiens à vous féliciter pour les efforts déjà déployés à travers vos descentes aux Ministères des finances, de l’économie forestière, des transports et des télécommunications.

Avant de déclaré ouvert la campagne de sensibilisation et de vulgarisation des textes juridiques anti-corruption, la concussion et la fraude qui se tient dans un contexte de crise sanitaire due à la pandémie à COVID-19, Honoré SAYI a exhorté les participants à s’approprier de toutes les informations qui seront mises à leurs dispositions afin de les répercuter dans leurs administrations respectives.

De son côté, Emmanuel OLLITTA ONDONGO dans son discours, a fait une présentation sommaire de la HALC, de ses missions et de son organisation.

« Au nom de la HALC, il a félicité sincèrement le Ministre de l’Energie et  de l’Hydraulique pour avoir bien voulu répondre à leur sollicitation. « Je vous dis merci pour cette opportunité que vous offrez à cette nouvelle institution. Cet acte dénote de votre volonté à contribuer à la réalisation d’une manière générale, les objectifs définis dans le projet de société du Président de la République, j’ai cité : « Ensemble poursuivons la marche » et de façon particulière, à la réussite des missions confiées à notre institution par la République ».

Poursuivant son propos, OLLITA ONDOGO a fait savoir que c’est dans le cadre de la réalisation de sa mission de prévention, qu’il est organisé cette campagne de sensibilisation des citoyens congolais sur la corruption et la vulgarisation des textes juridiques fondamentaux de base de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC) auprès d’un échantillon de l’administration publique. A cet effet, il était  intéressant pour lui de définir la Corruption, la Concussion, la Fraude. «  La Corruption, c’est l’action qui consiste à engager une personne investie d’une autorité à agir outre son devoir, en se soudoyant.

La Concussion quant à elle, c’est la perception illicite par un agent public, de sommes qu’il sait ne pas être dû, une exaction, une malversation.

La Fraude, c’est une action faite de mauvaise foi dans le but de tromper.

La tentative de l’une ou l’autre de ces infractions est prévue dans la loi anti-corruption N°5-2009 du 22 septembre 2009.

Au sens courant l’impunité est le fait de ne pas risquer d’être puni lorsqu’on pose un acte qui va à l’encontre des règles établies ».

Emmanuel OLLITTA ONDONGO dans un bref aperçu a retracé l’historique, les missions assignées à la HALC et  sa mise en place par un  arsenal de textes juridiques notamment : -La loi N°3-2019 du 7 février 2019 portant création de la HALC ; La loi N°4-2019 du 7 février 2019 relative à l’obligation de déclaration de patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique ; la Loi N°5-2009 du 28 décembre 2009 sur la corruption, la concussion, la fraude et les infractions assimilées ; le décret 2019-391 du 28 décembre 2019 portant organisation et fonctionnement de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et le décret N°2019-320 du 12 novembre 2019, fixant les modalités d’application de la loi relative à l’obligation de déclaration de patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique. Il a fait savoir la loi portant création de cet organe stipule en son article 22 ce qui suit : la HALC dresse chaque trimestre un rapport de ses activités. Une copie de ce rapport est envoyée au Président de la République, au Président du Sénat, au Président de l’Assemblée Nationale, au Premier Ministre, Chef du Gouvernement et au Ministre de la Justice des Droits Humains et de la Promotion des Peuples Autochtones. La HALC a pour mission, la prévention et la lutte contre la corruption, la concussion, la fraude et les infractions assimilées. Et il a fait la présentation sur sa structuration et son fonctionnement.

Ainsi, il a souligné que la HALC a le devoir de baliser la voie de l’émergence du Congo tant attendue. Or, il est incompatible de sauver d’un côté l’émergence d’un pays, et de l’autre entretenir dans ce même pays, les antivaleurs comme la corruption, la concussion, la fraude j’en passe. Le seul secret pour y arriver, c’est le changement de comportement des filles et fils de ce beau pays que nous aimons tous. Ce qui est encore mieux et beaucoup plus simple et facile d’ailleurs, c’est que cette émergence de notre pays, nous n’irons jamais la négocier ailleurs qu’avec nos propres cœurs, il ne s’agit de rien d’autres que ces cœurs que nous portons sur nous. Au regard de l’évolution des réformes institutionnelles qui s’opèrent dans notre pays, le secteur œuvrant dans la lutte contre la corruption n’a pas été épargné. Dans l’application des 48 mesures issues de l’accord entre notre pays et le FMI, le Gouvernement de la République du Congo plus que jamais déterminé à prévenir et à lutter résolument contre la corruption, la concussion, la fraude et les infractions assimilées, a entrepris depuis 2019, la réforme de son dispositif institutionnel de prévention et de lutte contre la corruption, qui a abouti à la création de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC) en remplacement de deux précédentes institutions, j’ai cité l’Observatoire anti-corruption (OAC) et la CNLCCF. Un arsenal de textes juridique justifie son existence légale.

Par ailleurs, il  a fait savoir que pour votre gouverne, l’indice de perception de la corruption (IPC) fait l’image d’un pays en dehors de ses frontières. C’est ce qui explique la nécessité impérieuse à la HALC, de lancer immédiatement une étude d’opinion sur l’IPC au Congo par un sondage sur l’étendue du territoire national. Pour ne pas être trop théorique, pendant que nous sommes avec vous, ladite étude est  en phase de finalisation et dans les jours qui suivent, les résultats nous serons communiqués. Nous le savons tous, l’amélioration considérable de l’IPC dans un pays, attire avec succès les investissements dans ce pays.

Notre devoir commun serait de placer le Congo sur la voie de l’émergence, car il n’y a pas mieux que les congolais pour construire notre cher et beau pays, j’avoue que le Congo n’est pas une réalité définitive.

L’Afrique perd chaque année 150 milliards de dollars pour des faits de corruption et le Congo n’est pas épargné de cette catastrophe. Pour terminer, la HALC salut la bonne volonté du Président de la République et du Premier Ministre, Chef du Gouvernement pour leur implication personnelle dans l’application effective de la loi N°4-2009 du 7 février 2019 relative à l’obligation de déclaration de patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique. Ce geste qui suscite l’admiration de tous les congolais qui aiment leurs pays, vient appuyer les efforts de la HALC dans ce combat qu’elle a engagé dès le 1er jour de son entrée en fonction.

Du déroulement des travaux,

Quant à  Martin DJOUOB, le Chef de Département de la Planification, du Suivi et Evaluation, dans son exposé, il a  présenté l'écosystème National de lutte contre la corruption, Rôle et place et Développement de la HALC, il a relevé les enjeux et défis de la corruption et la réponse national face à la corruption et que l’écosystème national de lutte concerne tous les acteurs étatique, les médias, les administrations pour vulgariser l’arsenal juridique et la mise en œuvre de son  plan d’action.

De son côté Juslain MBONGO, Conseiller Administratif et Juridique du Président de la HALC, a centré son exposé sur la HALC et ses procédures de saisine, la  HALC a le pouvoir de saisir d’office ou d’être saisie par le Président de la République le Président du Sénat, le Président de l’Assemblée Nationale sur la base des indices probants ; mener les enquêtes ou investigations sur les faits de corruption, de concussion et de fraude, d’obtenir de toute autorité publique ou de toute personne physique ou morale, la communication des informations et des documents dans le cadre des investigations qu’elle entreprend.

Pour Ruffin BAKOUETANA, Assistant du Secrétaire Général de la HALC a exposé sur l’Aperçu Générale de la Loi anti-corruption, la corruption selon le code pénal selon la Loi anti-corruption du 22 septembre 2009, les dispositions fondamentales de la loi, les difficultés d’application de la Loi anti-corruption, les sanctions prévues par le code pénal et a terminé par la Convention des Nations Unies contre la Corruption et les dispositions fondamentales de la nouvelle loi anti-corruption qui a apporté des grandes innovations.

« Lutte contre la corruption : place de la loi relative à la déclaration du patrimoine », a constitué le dernier exposé de cette séance de sensibilisation et de vulgarisation des textes juridique de la HALC. L’intervenant Germain LOUBOTA, Chef de Département de la Propagande, la Sensibilisation et de la Communication de cette institution a déclaré que l’article 104 du règlement N°1/CEMAC/CM portant prévention et répression du blanchiment des capitaux, la saisine du Procureur de la République est territorialement compétente et que dans cet aspect on parle des autorités judiciaires qui peuvent conduire des poursuites conformément à l’article 58 du décret N° 2019-391 du 28 novembre 2019. Il a fait aussi état de la saisine directe du Tribunal correctionnel et que la HALC a aussi le droit de suivre l’exécution de justices rendues en matière de lutte contre la corruption, la concussion, la fraude et les autres formes. Il y a des difficultés d’application de la loi anticorruption parce que cette loi est mal connu par le public congolais deux ans après sa promulgation par le Président de la République cette loi se heurte à des difficultés d’application.

« Sans ce combat, il est difficile de réaliser notre programme de développement », a indiqué Germain LOUBOTA.

En 2022, la HALC va élaborer son plan de lutte contre la corruption et que cette année 2021 est une période de prévention. Il a fait remarquer que les observations de la Conférence de Dakar 2013 sur les déclarations du patrimoine en Afrique, il y a la lenteur administrative et à qui profite-t-elle ? Il y a le manque de courage politique pour lutter contre les antivaleurs, le déficit de culture de contrôle et de déclaration des biens.

Pour clôturer après des échanges interactifs riches en contributions entre les participants et les panélistes, le Secrétaire Général de la HALC qui a dirigé les travaux a remercié les participants pour leurs contributions à cette tâche ardue de la HALC au nom du Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique et du Président de la HALC.

 

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Désormais, ne peut arbitrer un combat de judo qu’un arbitre formé

Publié le 10 Novembre 2021 par André LOUNDA dans sports

« Sortir le judo congolais de son ornière et de lui redorer son blason terni », c’est sur cet élan que la Fédération Congolaise de Judo et Disciplines Associées (FECOJUDA) a organisé du 08 au 11 novembre 2021 au Gymnase Etienne MONGA de Ouenzé à Brazzaville, un séminaire de formation sur les nouvelles règles d’usage à l’endroit des arbitres et entraineurs afin qu’ils s’accordent les violents avant le lancement des compétitions de la saison sportive 2021-2022.

Cette session de formation a été marquée par trois discours à savoir : le discours de bienvenue du Président de la FECOJUDA, du discours de circonstance du représentant du CNOSC et du discours d’ouverture du représentant du Directeur Général des Sports.

Deux formateurs internationaux venant de Kinshasa ont foulé leurs pieds le sol de Brazzaville. Il s’agit de ZANGA ZANI Donat Blaise, le Président de la Commission d’Arbitrage de la République Démocratique du Congo et de son Vice-président, José MBUYULU, qui ont fait ce déplacement dans le cadre du Programme d’Activités 2021-2022 de la FECOJUDA pour animer ce séminaire. Pour le Président de la FECOJUDA, Francis ATTA dans son mot de circonstance lors de la cérémonie d’ouverture de ladite session de formation patronnée par le représentant du Directeur Général des Sports, Furet LIKONE en présence du représentant du Comité National Olympique Congolais (CNOSC), Romain Fernand ONDONO, « désormais ne peut arbitrer un combat de judo qu’un arbitre formé ».

 

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L’UPADS dénonce le commerce qui se fait autour de la crise sanitaire à COVID-19

Publié le 10 Novembre 2021 par André LOUNDA dans Politique

C’est dans une déclaration su Secrétariat National de l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS) sur la situation nationale rendue publique le lundi 058 novembre 2021 à Brazzaville par Sidoine Romaric MOUKOUKOU, Secrétaire chargé& de la Communication, des Médias, des Nouvelles Technologies de l’Information et Porte6Parole de cette formation politique de l’Opposition Congolaise.

Il s’est agit pour les membres du Secrétariat National de l’UPADS de donner sa position sur la situation économique et financière, la situation sociale et sanitaire mais aussi la situation politique de l’heure.

En effet, sur le bilan de gestion publique, l’UPADS émet des sérieuses réserve sur les projections du taux de croissance dans toutes les finances publiques de 2,3% en 2022 avec un excédent budgétaire de  deux Milliards deux cent quatre-vingt-neuf millions (2.289.000.000 )FCFA, le problème des pensions des retraités, de la bourse des étudiants interpellent les responsables de cette formation politique de l’Opposition Congolaise qui exprime la volonté de l’UPADS d’apporter sa contribution uniquement dans l’intérêt de faire face à la crise économique et financière que connait le Congo.

Sur la pandémie de COVID-19 qui est notoirement une question de santé publique. De ce fait, ainsi que le VIH-SIDA, elle devrait bénéficier de la gratuité des soins et autres interventions médicales. C’est pourquoi l’UPADS suggère au Gouvernement de décréter la gratuité des test PCR et des vaccins recommandés par le Ministère de la santé et de la Population afin d’on permettre l’accès au plus grand nombre des citoyens de bas niveau social.

Concernant la situation politique, le Gouvernement devrait savoir que les élections à venir doivent être différemment organisées avec l’implication de toute la classe politique.

Pour conclure, l’UPADS a pris également acte de la déclaration du patrimoine par les autorités nommées à des hautes fonctions de l’État et élues.

DÉCLARATION DU SECRÉTARIAT NATIONAL DE L’U.PA.D.S. SUR LA SITUATION NATIONALE
Au moment où la République du Congo s’apprête à voter sa loi de finances exercice 2022, la Direction politique de l’U.PA.D.S. a jugé nécessaire de se prononcer sur un certain nombre de sujets qui défraient la chronique à travers le pays.
En effet, l’année 2021 tirant à sa fin, il est de la responsabilité des dirigeants politiques de commencer à dresser le bilan de la gestion publique, de lancer des alertes, en vue de corriger les dysfonctionnements constatés dans l’action des gouvernants pour un futur plus rassurant.
La présente déclaration permet donc à l’U.PA.D.S. de donner sa position sur les préoccupations suivantes :

·la situation économique et financière ;
· la situation sociale et sanitaire ;
· la situation politique.


S’agissant de la situation économique et financière, l’U.PA.D.S. relève que malgré l’optimisme affiché par le Gouvernement lors de la présentation du projet de loi de finances exercice 2022, notre pays subit encore les effets de la conjoncture internationale caractérisée par la persistance de la crise sanitaire qui n’en finit pas de déstabiliser l’économie mondiale.
Même si le Gouvernement de la République affirme que le Congo pourrait connaître un taux de croissance de 2,3% en 2022, tout en dégageant un excédent budgétaire de deux cent milliards deux cent quatre-vingt-neuf millions (200 289 000 000) de francs CFA, l’U.PA.D.S. émet de sérieuses réserves sur ces projections, motif pris de ce que les réformes structurelles demandées par le Fonds monétaire international (FMI) dans le but d’assainir l’environnement économique et financier continuent de piétiner.


En outre, l’excédent budgétaire projeté reste déficitaire, puisque le gap pour le couvrir est à rechercher auprès des bailleurs internationaux qui, eux, sont pour l’instant dubitatifs à nous accorder des prêts, sauf si le Congo améliore qualitativement sa gouvernance. Certes, l’on note progressivement un rebondissement des cours mondiaux du pétrole, principale ressource du pays. Cependant, sans réelle volonté de diversification de l’économie qui s’appuierait sur des réformes courageuses, solution crédible de sortie de crise pouvant aboutir à la conclusion d’un Programme de facilité élargie de crédit avec le FMI, notre pays ne sortira pas facilement de la zone de turbulence, d’autant que sa structure macroéconomique reste tributaire des contingences extérieures.
Abordant le volet social et sanitaire, l’U.PA.D.S. constate, une fois de plus, le non-respect des engagements du Gouvernement vis-à-vis des partenaires sociaux afin d’atténuer les souffrances des Congolais. À ce jour, les retraités cumulent trente-sept (37) mois de pensions impayés et les étudiants n’ont bénéficié que d’un seul trimestre de bourse (2017-2018) payé. L’U.PA.D.S. continue de croire que le problème des pensions de retraite n’est pas conjoncturel, c'est-à-dire budgétaire, mais structurel. Face au devoir républicain, notre Parti reste disponible pour apporter sa modeste contribution dans la résolution de cette épineuse question.
Par ailleurs, les secteurs relevant des budgets de transfert, comme par exemple l’Université Marien NGOUABI, bénéficient des mesures sociales superficielles qui ne produisent que des effets placebos dans un contexte où les décisions arrêtées pour lutter contre le covid-19 accentuent la crise économique qui sévit le Congo depuis fin 2014.


Quant à la gestion de la crise sanitaire, elle est plus que catastrophique. Le Congo enregistre aujourd’hui une flambée des cas, avec un taux de positivité de 12,4% et un taux de létalité de 2,2% dans la période du 1er au 18 octobre 2021. Les professionnels de santé, mal équipés et exposés, sont presque débordés. Les malades les moins nantis sont abandonnés à leur triste sort. Les Congolais s’interrogent finalement de l’usage qui a été fait du fonds covid-19 qui devrait pourtant servir à renforcer la stratégie de lutte contre la pandémie. Aussi, l’U.PA.D.S. dénonce le commerce qui se fait autour de la crise sanitaire, tel que l’obtention des tests PCR à des prix exorbitants. La pandémie de covid-19 est notoirement une question de santé publique. De ce fait, ainsi que l’est le VIH-SIDA, elle devrait bénéficier de la gratuité des soins et autres interventions médicales. C’est pourquoi l’U.PA.D.S. suggère au Gouvernement de décréter la gratuité des tests PCR et des vaccins recommandés par le Ministère de la santé et de la population afin d’en permettre l’accès au plus grand nombre des concitoyens de bas niveau social.
Face à ce chaos, l’U.PA.D.S. demande à la population en général, et à ses militants en particulier, à redoubler de vigilance et de prudence pour se prémunir contre la pandémie.


S’agissant des mesures renouvelées par la Coordination de riposte contre le covid-19 lors de sa réunion du 30 octobre dernier, l’U.PA.D.S. en appelle à une démarche prudente de la part des pouvoirs publics au sujet de la vaccination, principe de précaution oblige.

Ce n’est qu’un secret de polichinelle : faute de bilan médical, les Congolais n’ont pas en majorité connaissance de leur état de santé. En réalité, si le vaccin contre le covid-19 se justifie par l’impératif de santé publique – l’État étant garant de la santé des Congolais –l’U.PA.D.S. rappelle cependant au Gouvernement qu’il ne peut être porté atteinte au principe constitutionnel d’inviolabilité du corps humain que dans le cadre des exceptions prévues par la loi. L’être humain disposant seul de son corps, ne doit subir de traitement médical qu’avec son consentement libre et éclairé.
Par conséquent, l’U.PA.D.S. exhorte le Gouvernement, la classe politique et la société civile à une large sensibilisation sur la vaccination volontaire précédée d’un bilan de santé, sans pression de quelque forme que ce soit, en l’absence d’une loi instituant l’obligation vaccinale en République du Congo dans le cadre de la lutte contre la pandémie. Toutes les mesures barrières de lutte contre le covid-19 devraient être renforcées à tous les niveaux pour éviter un autre relâchement tel que constaté ces derniers temps surtout dans les grandes villes.
Concernant la situation politique, l’U.PA.D.S. s’étonne du mutisme observé par le Gouvernement sur les préparatifs des élections législatives et locales en perspective. Presque une année après la concertation de Madingou dont les conclusions n’avaient pas fait l’unanimité, rien n’est encore entrepris dans l’objectif de corriger les faiblesses persistantes. Le Ministre en charge des questions électorales, de même que le Haut-commissaire chargé de régler l’épineuse question de la gouvernance électorale, sont ainsi invités à s’activer.


Toutefois, l’U.PA.D.S. condamne fermement l’attitude incompréhensible du Ministre en charge des élections qui, à la surprise de tous, a commencé à accomplir arbitrairement les actes préélectoraux en y réintégrant malicieusement les autorités administratives locales en service, alors qu’elles avaient été exclues de ces opérations depuis la concertation d’Ewo en 2011. Le Gouvernement devrait savoir que les élections à venir doivent être différemment organisées, avec l’implication de toute la classe politique.
De même, l’U.PA.D.S. suggère à son Excellence Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, d’apaiser le pays en libérant les acteurs politiques encore en prison. Le Congo a besoin de toutes ses filles et de tous ses fils pour bâtir son avenir et ce, peu importe ce qui s’est passé. La réconciliation nationale est à ce prix, lequel prix nous oblige justement à oublier ce qui nous divise pour privilégier le Congo.
Enfin, l’U.PA.D.S. a pris acte de la déclaration de leur patrimoine par les membres du Gouvernement, mais doute de la crédibilité que l’on puisse accorder à un tel exerce d’ailleurs fait sur le tard. Comment évaluer le patrimoine des Ministres et autres responsables à la cessation de leurs fonctions si à l’entrée de celles-ci les déclarations faites devant la Cour suprême ne sont ni transparentes ni mises à la disposition du peuple congolais ?


                                                                 Fait à Brazzaville, le 08 novembre 2021


                                                                                  Le Secrétariat National

 

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Mfumu MATSOUA était-il un héros ?

Publié le 7 Novembre 2021 par André LOUNDA dans Religion

La lutte menée par André Grénard MATSOUA n’a jamais cessé de délier les langues et pour répondre à cette interrogation, Mbuta MASSENGO MBEMBA, Ngudi Nganga de la Communauté Ngunza-Matsouaniste nous apporte quelques éléments de réflexion dans un de ses enseignements tirés du kimoko.

L’Histoire nous enseigne : Souvenez-vous qu’un peuple qui ne connait pas son passé et sa culture ressemble à un arbre sans racines. Si l’histoire est une science au vrai sens du mot, car alors que toutes les autres sciences portent sur des généralités, elle, étudie un passé qui ne peut être objet de connaissance expérimentale. L’histoire est, au sens le plus général du mot, l’étude du passé ; au sens le plus habituel, l’étude du passé des sociétés humaines. L’histoire nous enseigne des leçons lourdes de sens pour l’avenir.

Souvenez-vous que l’histoire est la façon d’éclairer le sens des événements, de mettre la lumière, d’éclairer l’avènement de l'événement. C’est la recherche du comment et du pourquoi qui aboutit à la restitution, a la contextualisation de l'événement mais le Héros, c’est celui qui se distingue par des qualités, des vertus ou des actions extraordinaires. Dans toutes les civilisations, le culte de héros se traduit par la représentation de leurs exploits, Une famille-Un mort-Un héros. Souvenez-vous qu’un héros est un patriote, un nationaliste avéré qui, au regard de tous les risques qui le guettent, accepte de se sacrifier afin de faire triompher l’intérêt ou les intérêts de son peuple. C’est aussi un personnage phénoménal qui surprend par ses prises de position et ses actions, et qui, à la manière d’un donateur, exprime un amour sans faille pour ses pairs se trouvant dans une situation d’impasse, tout en s’efforçant d’améliorer leurs conditions, même au risque de se donner lui-même en rançon.

Souvenez-vous que le héros est le symbole de l’âme immortelle. La vie héroïque est glorieuse parce qu’elle surmonte les tentations de l’excès. Le héros est un modèle non pas par ses actes, qui cesseraient d’être héroïques s’ils étaient répétés, mais par l’appel qu’il nous adresse. Souvenez-vous que la société humaine est celle qui sait écouter l’appel du « héros ». « Le héros est un créateur, il n’est pas un risque-tout ; il n’affronte pas pour dresser un front hautin, mais parce que c’est la condition d’un progrès de l’homme dans l’ordre de l’action ».

Souvenez-vous que notre défi, c’est d’entrer davantage dans l’Histoire. C’est de puiser en elle l’énergie, la force, la volonté d’écouter et d’épouser sa propre histoire, car, « tout peuple couché de son Génie Superviseur, de sa tradition, de son Passé, et de ses ancêtres, est semblable à un Arbre déraciné ».

Tôt ou tard, ce peuple fanera et sombrera dans le vide qui facilite toutes les dominations. J’ai vaincu le monde et ses quatre coins m’ont été accordés par Nzambi à Mpungu. A l’avenir, il n’y aura plus qu’une seule communauté. Souvenez-vous que le monde traverse une phase historique de bouleversante transition culturelle et sociale, et vous êtes victime privilégiée. Les civilisations dites développées ont peu à peu, et paradoxalement, rattrapé, voire dépassé, les pays sous-développés, en nationalisant une sorcellerie que l’on appelle péjorativement aujourd’hui, « le culte de personnalité ».

Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayure ou un léopard sans taches. Un être humain, c’est un être de lumière libre, qui se fait braise quand il tombe, qui se fait incendie quand il se relève.

Aussi, toute nation a-t-elle ses grands hommes, tout événement ou processus spirituel et politique également mais aussi toute corporation ou secteur d’activité : ils sont vus comme les pionniers, les précurseurs, les initiateurs devant servir d’exemple à suivre.

Dans ce cas, on leur doit vénération et reconnaissance parce qu’ils sont marqués du sceau de « l’héroïsme ». Or le terme « héroïsme » autant il renvoie au concept de « héros », autant il ne manque d’éblouir toute personne qui l’entend.

 

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La déclaration du patrimoine, nécessité pour une bonne gouvernance au Congo

Publié le 7 Novembre 2021 par André LOUNDA dans société

 

C’est conformément à la Constitution du 25 octobre 2015, en application de la loi  N°4-2019 du 7 février 2019 relative à l’obligation de déclaration de patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique et le Décret N°2019-320 du 12 novembre 2019 fixant les modalités d’application de la loi relative à l’obligation de déclaration de patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique, trois autres membres du Gouvernement, les Directeurs de Cabinet des membres du Gouvernement, des Président des Institutions et trois Magistrats ont été reçu en audience spéciale à la Cour Suprême de Brazzaville, le vendredi 05 novembre 2021. Cette audience présidée par Henri BOUKA, Président de la Cour Suprême, une seule affaire a figuré dans son ordre du jour : la réception des déclarations de patrimoines.

Il s’est agi pour les Ministres Jean Jacques BOUYA, en charge de l’aménagement du territoire, des infrastructures et de l’entretien routier ; de Bruno Jean Richard ITOUA, des Hydrocarbures ; d’Emile OUOSSO des Zones Economiques Spéciales ; de Valère Gabriel ETEKAT-YEMET, de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) ; d’Emmanuel OLLITA ONDONGO, des Directeurs de Cabinets et de trois Magistrats pour déclarer leurs patrimoines.

Tour à tour, Jean Jacques BOUYA a été le premier à déposer sa déclaration de patrimoine aux mains du Premier président de la Cour suprême, Henri BOUKA, tout en certifiant sur l’honneur le contenu de son document. Après s’en sont suivis les ministres d’Etat ainsi que les autres membres du gouvernement présents. Conformément à la loi, ces déclarations seront conservées dans un coffre au greffe de la Cour suprême. Cette dernière donne acte au déclarant de la réception de sa déclaration ; s’engage à la conserver jusqu’à la cessation des fonctions et en faire l’annonce publique par voie d’insertion au journal officiel.  Pour le chef du gouvernement, cet événement est un acte de responsabilité et un engagement à la sincérité, à l’humilité, à la probité. Ceci conformément à l’article 55 de la Constitution du 25 octobre 2015. S’ensuivra Bruno Jean Richard ITOUA ; Emile OUOSSO ; Valère Gabriel ETEKAT-YEMET et Emmanuel OLLOITTA ONDONGO.

Prenant acte des déclarations de patrimoine de ses trois membres du Gouvernements et des Présidents du CNDH et de la HALC, le Président de la Cour suprême, Henri BOUKA a rappelé quelques dispositions du décret règlementaire N°2019-320 du 12 novembre 2019 fixant les modalités d’application de la loi N°4-2019 du 7 février 2019« … Aujourd’hui, à la faveur de cette audience spéciale de réception des déclarations de patrimoine de ses trois membres du gouvernement et des Présidents des Institutions de la République. C’est un fait majeur en matière de gouvernance, un fait majeur qui désormais marquera et impactera la vie publique nationale, vue à travers la délicate relation à vivre entre les cadres élevés à de hautes fonctions et la chose publique. Celui dans lequel la loi votée et promulguée est obligatoire à l’égard de tous et, où, tous les citoyens, gouvernants et gouvernés, sont soumis à la loi.  Ce qui se passe devant nous, acteurs et témoins de l’événement, n’est pas un fait anodin ; non au contraire, il s’agit d’un événement majeur qu’il est de l’intérêt de la nation de perpétuer, de génération en génération, la nôtre étant celle qui, la première, à l’issue d’une longue gestation de 29 ans, a franchi enfin le Rubicon. Notre génération doit être victorieuse de tout ce dont on l’accuse, peut-être à tort ou avec raison ».

A la sortie de cette audience, pour Bruno Jean Richard ITOUA, cette démarche constitutionnelle était déjà prise en compte dans la constitution précédente et aujourd’hui, l’Etat va aller de l’avant.

De son côté, Emmanuel OLLITTA ONDONGO, Président de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC), cette institution chargée des questions de bonne gouvernance au Congo au travers de la lutte contre la corruption, la fraude et la concussion, s’est dit satisfait de cet acte civique a exprimé ses sentiments en ces quelques mots : « La déclaration de patrimoine, c’est un travail de synergie. Il y a d’abord la volonté du Gouvernement et il faut qu’elle soit principalement une préoccupation et que tous les cadres qui sont alignés à cette logique doivent s’y rendre. Elle fait l’image de notre pays et c’est une victoire pour notre pays et cela peut permettre à ce que notre pays soit côté sur le plan international. Nous sommes-là effectivement pour continuer notre campagne car, la déclaration de patrimoine est un secteur donné de notre campagne de sensibilisation et nous allons continuer la ronde de tous les secteurs et comme point de chute, la Présidence et le Parlement. On déclare deux fois à l’entrée et à la sortie de vos fonctions ».

 

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PND 2022-2026: «  Ils savent qu'il est urgent que l'on trouve une réponse appropriée à la crise économique qui secoue notre pays », a déclaré Ingrid Ghislaine Olga EBOUCKA-BABAKAS

Publié le 4 Novembre 2021 par André LOUNDA dans Economie

Dans le cadre du renforcement de l'arsenal de l'élaboration du PND 2022-2026, une commission technique a été mise en place par la note N°094-21/MEPSIR-CAB avec une structure déterminante: la coordination plurisectorielle. A l'issue de l'atelier de l'atelier' d'OWANDO, il se tient à Kintélé un atelier de relecture du document cadre stratégique (DCS) et de ses neufs (9) annexes. L'objectif général de cet atelier est de faire une lecture complète des différents livrables de l'atelier de consolidation d'Owando avant qu'ils ne soient soumis à l'avis de la Task Force. C'est dans ce contexte que Madame Ingrid Ghislaine Olga EBOUCKA-BABAKAS, Ministre de l'Economie, du Plan, de la Statistique et de l'Intégration Régionale s'est rendue sur les lieux le 03 novembre 2021 pour s'assurer que si les conditions de travail sont propices à la réflexion intellectuelle avant que les résultats soient soumis à l'avis de la Task Force.

Il s'agit pour l'équipe des experts de la cellule opérationnelle chargée de la relecture des documents du PND 2022-2026 de faire une lecture approfondie des documents pour une cohésion du style rédactionnel; d'indiquer les aspects non pris en compte et de valider les nouvelles versions provisoires des documents avant qu'ils ne soient soumis à la Task Force.

En effet, pour Madame Ingrid Ghislaine Olga EBOUCKA-BABAKAS, les conditions de travail sont bien réunies et que ses collaborateurs n'ont aucune raison de ne pas donner le meilleur d'eux mêmes et elle n'est pas inquiète de son côté, a-t-elle rassurée les Journalistes. « Cet atelier a ceci de particulier, c'est un atelier de relecture, ils ont travaillé avec professionnalisme, avec abnégation. Quand on ne regarde plus la montre, c'est qu'on travail avec abnégation. Le temps est donc venu pour les différents groupes de s'assurer que les documents produits sont de qualité. C'est ce  que l'ont doit pouvoir attendre de ce type d'exercice. Donc, ils travaillent et je crois que vous avez constaté qu'ils travaillent et voudrais que vous relayé l'information selon laquelle des congolais sont entrain de travailler pour produire leur propre Plan National de Développement. C'est important de la savoir. Ceux qui sont entrain de travailler aujourd’hui, de relire ce sont des congolais. Donc, ils savent de quoi il est question, ils savent qu'il est urgent que l'on trouve une réponse appropriée à la crise économique qui secoue notre pays. Pour moi, ce n'est pas le moment des discours, c'est le moment de constater, d'encourager pour que jusqu'à la fin qu'ils soient attentifs à ce qui est écrit. Le PND, est un exercice qui n'est pas réservé à l'exécutif puisqu'une loi devra approuver le travail qui est fait aujourd'hui. Cela signifie qu'il doit falloir défendre le contenu mais, vous connaissez les parlementaires et sur la forme et sur le fond, il faut défendre un dossier. Donc aujourd'hui, c'est un travail minutieux qui est entrain  d'être fait et je crois qu'on doit pas les perturber plus longtemps », a  fait savoir Madame le Ministre.

Ensuite, elle a fait le tour des différents groupes de travail pour essayer de voir s'ils sont en avance ou s'ils sont en retard. La date buttoir devrait être celle du jeudi 04 novembre 2021. Et au vue de la tâche à accomplir Madame le Ministre leur a accordée un jour supplémentaire jusqu'au vendredi 05 novembre 2021 pour s'assurer  de la qualité du travail. Après ce travail, une copie sera livrée à la Task Force de supervision des travaux qui a été mise en place par décret du Président de la République, Chef de l'Etat, Son Excellence Dénis SASSOU N'GUESSO et que ce dispositif doit être respecté. "Ces documents doivent être avec  fierté, avec honneur et avec conviction défendus devant la Task Force, ultérieurement en conseil de cabinet, puis en conseil des Ministres et enfin au courant du mois de décembre devant le Parlement", a rappelé Madame le Ministre.

De son côté, au cours d'une interview qu'il a accordé à la presse, Monsieur Bethuel MAKOSSO, Coordonnateur de l'équipe d'experts chargé à la relecture du PND 2022-2026, Maître de Conférences à l'UMNG nous a fait remarquer que la nature du travail qu'ils sont entrain de faire, ce qui se fait essentiellement, c'est une relecture de l'ensemble des documents qui ont été préparé aux ateliers d'Owando. Donc, il s'agit de revoir le Cadre Stratégique de Développement qui est un document central du PND et de revoir les annexes qui y vont avec. Nous sommes ici pour faire ce travail avant que l'ensemble des documents ne soit livré à la Task Force. La particularité de ce PND par rapport au PND passé, c'est que ce PND est un PND de nouvelle génération. Nouvelle génération dans ce sens, il s'agit d'une nouvelle approche qui consiste à partir d'une nouvelle vision du Chef de l'Etat qui est contenu dans son projet de société qu'il a proposé à l'élection présidentielle de mars 2021. L'innovation dans ce PND est qu'il s'agit d'un PND qui a une vocation essentiellement économique. Cala ne signifie pas de faire abstraction ou on ne va pas améliorer l'intérêt qu'il a porté dans les autres secteurs sociaux comme l'éducation et la santé. La nouveauté de ce PND se focalise sur les aspects économiques parce qu'on veut avoir à la fin de ce PND. A la fin de ce PND on veut poser des bases d'une économie qui est forte et diversifiée. C'est ainsi que je reviens pour dire que la nouveauté de ce PND s'est de faire en sorte qu'on doit partir d'un point qui va consister à créer de la richesse. On doit avoir pour levier comment régler les problèmes sociaux, les problèmes environnementaux. Donc, il s'agit d'un PND intégrateur dans lequel des axes qui ont été retenu vont faire en sorte que par l'approche programme qui a été produit dans ce PND doit avoir des transversalités à travers des programmes et des projets qui ont été retenu dans ce PND.

 

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