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GéoAfriqueMédias.cg

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13ème Forum sur la Gouvernance Forestière – République du Congo 2022

Publié le 18 Avril 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

Rejoignez-nous du 23 au 24 mai 2022 pour le Forum sur la Gouvernance Forestière

 

Après les engagements historiques pris lors de la COP26, notamment en faveur des forêts, ce 13ème Forum sur la Gouvernance Forestière (FGF) à Brazzaville, en République du Congo, mettra à l’honneur un panel de haut niveau axé sur le lien entre la gouvernance forestière, l’économie verte, le changement climatique et l’utilisation des terres. Cet événement aura lieu à l’hôtel Grand Lancaster à Brazzaville.

 

Au cours de ses deux journées nous envisageons de :  

  • Mettre en vedette les réalisations, et démontrer l’expertise et l’expérience des différentes parties prenantes en termes d’implication et d’engagement des acteurs non étatiques, du secteur privé et du gouvernement dans la gouvernance forestière et foncière en République du Congo en particulier, et dans le bassin du Congo en général.
  • Influencer les décideurs de politiques et le gouvernement pour qu’ils soutiennent les actions qui améliorent la conservation des forêts, la gouvernance et les efforts déployés pour l’adaptation au changement climatique et l’atténuation de ses effets.
  • Fournir aux acteurs non étatiques, notamment les peuples autochtones, les communautés locales et autres groupes marginalisés, une plateforme, un cadre approprié et la participation au dialogue avec les décideurs, les gouvernements, le secteur privé, ainsi que les partenaires financiers.

L’interprétation simultanée anglais-français sera disponible.

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Projet STI, les chercheurs des deux Congo envisagent un renforcement de coopération scientifique et technique au profit des populations

Publié le 17 Avril 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Sciences et Innovations

Dans le cadre du Projet de Renforcement des Systèmes de science, technologie et innovation (STI) pour le Développement Durable en Afrique, financé par l’Agence Suédoise de Développement International (SIDA) en partenariat avec l’UNESCO,  sur la mise en œuvre de « la Recommandation 2017 » concernant la science et les chercheurs scientifiques dont les objectifs sont d’appuyer la création des institutions de recherche plus solide et contribuer à la régénération du capital humain pour la réalisation des agendas ODD 2030 des Nations Unies et 2063 de l’Union africaine, placé sous le cadrage du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique a été l’objet du conférence de presse animé le 16 avril 2022 à Brazzaville par les responsables de ce projet associés à la délégation des chercheurs de la République Démocratique du Congo poursuivant les mêmes objectifs, venue pour le lancement de la 9ème édition de la Science de la RDC qui se tiendra du 18 au 22 avril 2022 à Kinshasa et de procéder à la création d’un accord de coopération entre les deux pays pour le développement de la science et l’innovation technologique.

En effet, il s’est agi pour les responsables du projet STI , Richard BOUKA, Chargé des Sciences à l’UNESCO (Congo) ; Aimé MADIELE,Responsable de la Task Force, Coordonnateur du Projet et le Professeur Raïssa MALU, d’Investing People (RDC) en présence de Madame Fatoumata MARIEGA, la Représentante de l’UNESCO en République du Congo d’informer, sensibiliser, d’identifier les médias qui vont diffuser les résultats des recherches, échanger avec les professionnels des médias les actions de ce dit projet visant à améliorer les conditions de recherche scientifique et d’innovation technologique en République du Congo ; construire un écosystème cohérent de recherche et innovation des valeurs et principes universels fondés sur les droits humains et principe éthique ; faire comprendre les dix (10) thèmes de la Recommandation 2017 ; mobiliser les fonds et subventions de recherches innovations technologiques et de créer une plateforme de journalistes spécialisés en sciences et innovations technologiques. Mais aussi, de communiquer sur le lancement de la 9ème édition de la Semaine de la Science de Kinshasa en République Démocratique du Congo placée sous le thème : « Les Technologies Spatiales au service du Développement Durable en Afrique » organisée en partenariat entre les Ministères en charge de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique de la RDC et l’ASBL Investing People, l’Organisation Tod’Aers avec l’appui de l’UNESCO (RDC).

Raïssa MALOU de l’ASBL Investing People sur l’intérêt de l’implication de la presse dans ce projet a expliqué que notre objectif, c’est d’arriver à ce que l’on soit dans le domaine scientifique prioritaire à nos gouvernements autant de celui de la RDC et celui du Congo Brazzaville, il faudrait augmenter le budget de la recherche et pour ça, il faut informer le grand public, il faut aller informer ceux qui seront les dirigeants de demains. C’est pour cela que nous organisons depuis 2014 la Semaine de la Science en RDC avec cette 9ème édition ici, et ce que nous voulons, c’est de renforcer la coopération technique entre nos deux pays. « Je pense que l’on ne peut pas imaginer le développement des deux Congo sans la science et la technologie. Et on ne peut pas imaginer sans une coopération renforcée entre nos deux pays. On est plus fort ensemble. Ce que nous avons besoin, c’est qu’il y est un relais au niveau de la presse de tout ce qui est lié aux travaux de recherche et de tout ce qui est lié aux résultats de la recherche. C’est pour cala vous les professionnels des médias, vous avez un rôle important à jouer parce que vous aidez à faire passer l’information sur à quoi sert la recherche, quelles sont les bénéfices pour les populations locales parce que nous le savons tous que le but de la recherche, c’est d’améliorer les conditions de vies des populations et ce n’est que les médias qui peuvent nous aider à faire passer ce message », a déclaré le Professeur Raïssa MALU.

A noter que la Recommandation 2017 sur la science et les chercheurs scientifiques couvre un large éventail de questions et pour faciliter la mise en œuvre et le suivi, il a été demandé aux pays de se concentrer sur dix domaines clés.

 

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La notion de « responsabilité de protéger » ne constitue pas une antinomie au plein exercice de la souveraineté des Etats, garantit-elle un degré de protection plus élevé par rapport au « droit d’ingérence » en Afrique ?

Publié le 16 Avril 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

« La Souveraineté des Etats en Afrique et la Responsabilité de Protecteur », constitue le titre de la thèse soutenue et défendue publiquement par NGAKOSSO Marphin Semarg, le 15 avril 2022 dans la salle de conférences de la Présidence de l’Université Marien NOUABI pour l’obtention du diplôme de doctorat dans le Domaine du Droit de la Formation Doctorale des Sciences Juridiques ; Parcours du Droit Public, Recherche dans la Spécialité du Droit international public de la Faculté de Droit de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville. Placée sous la direction de thèse du Professeur Godefroy MOYEN, Maître de Conférences, Doyen Honoraire de Droit, UMNG.

En effet, le Jury constitué du Président : OUMAROU NAREY, Agrégé des Facultés de Droit, Université ABDOU MOUNOUN (Niger) ; Rapporteur externe : Auguste MAMPUYA KANUK’a-TSHIABO, Professeur Ordinaire Emérite des Universités,, Université de Kinshasa (RDC) ; Rapporteur interne : Placide MOUDOUDOU, Maître de Conférences Agrégé en Droit Public, Doyen Honoraire, UMNG ; Examinateur : Elie Joseph LOKO BALOSSA, Maître de Conférences, UMNG ;  Didier GALEBAYE, Maître de Conférences, UMNG. Le Jury après avoir écouté, échangé avec l’impétrant sur la base de sa présentation, en délibérant a déclaré ce que le travail qu’il a présenté et évalué est recevable et lui décerne le grade de Docteur en Droit de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville, le Jury lui la mention « Très Honorable », avec « les Félicitations du Jury », et lui recommande de prendre en considération toutes les observations pour l’amendement de sa soutenance. Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui lui ont servi d'outils d’analyse.

Le travail abattu par NGAKOSSO Marphin Semarg se résume comme suit : La notion de souveraineté est constamment au cœur des débats relatifs au développement du droit international. Conçu traditionnellement dans le paradigme d’un droit exclusivement interethnique, destiné à régulier et à pacifier les rapports entre Etats et à assurer ainsi leur coexistence, le droit international se voit assigner des objectifs de plus en plus différents. Suivant l’évolution des priorités et des préoccupations de la communauté internationale, le paradigme de la souveraineté évolue également.

Consciente de l’importance que revêt le principe de souveraineté, la commission internationale de l’intervention et de la souveraineté des Etats se  garde bien de le remettre en question. Elle souligne son importance pour « parvenir à l’instauration d’un système international cohérent et pacifique ».

Bien au contraire, les Etats souverains ont la responsabilité de protéger leur propre population du génocide, des crimes de guerre,, des nettoyages ethniques et des crimes contre l’humanité. La responsabilité de protéger n’est donc pas indissociable à la notion de souveraineté car, elle se définit en soit comme étant l’obligation qui incombe à chaque Etat dans l’exercice de sa souveraineté de protéger sa population contre les catastrophes qu’il est possible de prévenir (meurtres à grande échelle, viols systématiques, famine). S’il n’est pas disposé à le faire ou n’en est pas capable, cette obligation incombe à l’ensemble de la communauté des Etats.

S’appuyant sur les exemples burundais, centrafricains, libyens, ivoiriens, maliens, congolais (RDC), soudanais et sud-soudanais, et au-delà des considérations sus-évoquées, il reste encore à définir quels sont les bénéficiaires de cette protection, sa mise en œuvre et ses limites en Afrique. Si la notion de « responsabilité de protéger » ne constitue pas une antinomie au plein exercice de la souveraineté des Etats, garantit-elle un degré de protection plus élevé par rapport au « droit d’ingérence » en Afrique.

Signalons que NGAKOSSO Marphin Semarg est né le 02 novembre 1991 à Brazzaville, il est titulaire d’un Master en Droit Public (Recherche fondamentale) de la Faculté de Droit de l’Université Marien NGOUABI. Après avoir été Conseiller Juridique/Assistant Communication au Comité Internationale de la Croix Rouge (CICR), Mission de Brazzaville et chargé d’encadrement technique et professionnel, Vacataire à la Faculté de Droit de l’UMNG, il est à nos jours Magistrat en service à la Direction des Affaires Juridiques Internationales et de la Coopération en sigle DAJIC au Ministère de la Justice, des Droits Humains et de la Protection des Populations Autochtones, après une formation concluante à l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) du Cameroun.

 

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« La CPI accusé de faire la joie de certains pays au détriment d’autres », autour d’une thèse de Doctorat en Droit au Congo Brazzaville

Publié le 16 Avril 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

« L’Afrique et la Cour Pénale Internationale », constitue le titre de la soutenance de thèse pour l’obtention du diplôme de Doctorat dans le Domaine du Droit, de la Formation Doctorale, du Parcours/Option du Droit Public, dans la Spécialité du Droit international pénal, présentée et soutenue publiquement par l’impétrant Bassouaka Secky Landry, placée sous la direction de thèse de Godefroy Moyen, Maître de Conférences, Doyen Honoraire, Université Marien NGOUABI, le 15 avril 2022 dans la salle des conférence de la Présidence de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville.

En effet, le Jury constitué du Président : OUMAROU NAREY, Professeur Titulaire, Université ABDOU MOUNOUN (Niger) ;    Rapporteur externe : Auguste MAMPUYA KANUK’a-TSHIABO, Professeur, Université de Kinshasa (RDC) ; Rapporteur interne : Elie Joseph LOKO BALOSSA, Maître de Conférences, UMNG ; Examinateur : Placide MOUDOUDOU, Maître de Conférences Agrégé, UMNG ; Didier GALEBAYE, Maître de Conférences, UMNG. Le Jury après avoir écouté, échangé avec l’impétrant sur la base de sa présentation, en délibérant a déclaré ce que le travail qu’il a présenté et évalué est recevable et lui décerne le grade de Docteur en Droit de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville, le Jury lui la mention « Très Honorable », avec « les Félicitations du Jury », et lui recommande de prendre en considération toutes les observations pour l’amendement de sa soutenance. Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui lui ont servi d'outils d’analyse.

Bassouaka Secky Landry a cassé la baraque et empoche son diplôme de doctorat en Droit

Dans son introduction, Bassouaka Secky Landry, le nouveau Docteur a présenté un sujet brûlant d’une doctrine prolixe de nature à jeter la confusion dans les esprits, la problématique des rapports entre le continent africain et la cour pénale internationale (CPI) reste sans aucun doute une thématique d’actualité. Il constitue à défrayer la chronique depuis 2009 lorsque l’Afrique commença à afficher une hostilité envers le système pénal international qui est accusé d’afficher un comportement empreint de paternalisme. La CPI est accusé de faire la joie de certains pays au détriment d’autres. Elle a été créée pour mettre fin à l’impunité des crimes graves et prévenir les crises à venir. Sous sa juridiction nul ne pourrait échapper à la punition et devant elle tous seraient égaux et soumis à la répression. Cependant, son mandat peine encore à atteindre ce résultat. Loin de traiter l’injustice globalement, elle cible presque exclusivement l’Afrique. Ce bilan peu reluisant a entraîné une abondante littérature ponctuée par les accusations d’un tribunal pénal sélectif de tropisme africain, de néocolonialisme et d’impérialisme. La controverse y relative dépasse le cercle restreint des spécialistes de droit international pénal. Elle a reçu une forte attention médiatique et les grands quotidiens africains n’ont pas hésité à ébruiter les propres renâclés des dirigeants des Etats africains et l’Union africaine (UA). Les politiques, la société civile, les organisations intergouvernementales (OIG), les théoriciens et praticiens du droit dégagent chacun son point de vue sur cette question d’un tribunal politisé et orienté par les relations vertueuses. Les internationalistes ont pris au sérieux ces critiques ou accusations contre l’instance répressive internationale et ont essayé de défendre, tout bien que mal, la justice répressive internationale. Cependant, les efforts conjugués par ces derniers semblent perfectibles.

La présente étude constituer une décision qui obéît à une logique chronologique. Elle examine les rapports entre le continent africain et l’instance répressive mondiale, tels qu’ils ont existé dès l’avènement de cette dernière, leur état actuel et identifié les problèmes qu’ils soulèvent ainsi que leurs conséquences. Pour mieux saisir le cheminement, le contenu et la portée de cette thématique, il apparaît indispensable à un titre liminaire qu’elle soit avant tout d’illuminer(i). Ce qui permettra par la suite d’élucider les termes clés du sujet (ii), avant d’écrire l’histoire du projet de la CPI et celle des rapports entre l’institution et le continent africain (iii). Il sera ensuite opportun d’exhiber l’état de la question (iv), de justifier le choix du sujet et de dégager son intérêt (v). Enfin, l’attention se focalisera sur la présentation de la méthode adoptée (vi) avant de faire autant pour la problématique , les hypothèses (vii) et surtout le plan sommaire (viii).

Dans le résumé du travail abattu par le Docteur Bassouiaka Secky Landry, il l’a abordé comme ce qui suit : Après plusieurs années de latence, de projet de réunir l’humanité autour d’un tribunal commun et permanent fut adopté le 17 juillet 1998. Il est entré en vigueur le 1er juillet 2002. En 2003, le tribunal est constitué et entre dans sa phase judiciaire. Cette prouesse a, au premier jour de sa venue, suscité tant d’engouement que d’aucun l’on précipitamment qualifié de «  pas de géant » vers l’ancrage du droit international pénal. L’Afrique s’affirme comme un acteur de poids du processus de codification du droit de Rome et comme une « sève nourricière » pour l’accomplissement du mandat de la Cour. Cependant, ses aspects positifs et toutes les attentes confiantes qui vont avec se sont avérés éphémères. L’Afrique, soutien remarquable de ce processus, se considère à tort ou à raison comme victime d’une machination. La précaire universalité du mandat pénal international l’a poussé à adopter une relation avec la cour sont devenues discourtoises. Ce contexte soulève des remous et plonge le commun des mortels dans une confusion totale. C’est à juste titre que cette étude a été menée aux fins de découvrir les mobiles de passage d’une relation jadis cordiale à une relation actuellement tendue entre l’Afrique et la CPI et d’éclairer un feuilleton judiciaire passablement embrouillé aux yeux du commun des mortels qui s’émeut régulièrement de la complexité du mandat pénal international.

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CNEI / Début des opérations de révision des listes électorales en République du Congo

Publié le 15 Avril 2022 par André LOUNDA dans Politique

Dans le cadre des préparatifs des élections législatives et  locales de juillet 2022 en République du Congo, la Commission Nationale Électorale Indépendante (CENI) a organisé, lev 13 avril 2022 dans les salles de conférences de l’Hôtel de Ville de Brazzaville, une session de formation à l’endroit des représentants des commissions administratives de révision des listes électorales (CARLE). Cette session de formation a eu pour objectif de renforcer les capacités des personnels des CARLE  venus  des neuf  arrondissements de Brazzaville, de la communauté urbaine de Kintélé, des districts de l’Île Mbamou,  d’Ignié et de Ngoma Tsé-Tsé.

Henri BOUKA, au cours de cette session de formation s’est axée sur deux communications : les opérations relatives à la révision extraordinaire des listes électorales ; les dispositifs d’enrôlement des membres de la force publique (description des opérations). Le président de la CNEI a, en effet, dans ses communications, insisté sur le rôle que doivent jouer les membres des commissions administratives dans la révision des listes électorales.

Pour Henri BOUKA, les élections sont un moment important dans la vie de la démocratie surtout dans un Etat jeune comme le Congo. Les commissions administratives sont composées des administrateurs-maires ou sous-préfets, des représentants des partis politiques et de la société civile. Et que la CNEI assure le contrôle et le suivi, la Direction Générale des Affaires Électorales (DGAE) intervient pour faire la mise en forme des listes élaborées par les CARLE. « Si l’opération de collecte est faussée, c’est de votre responsabilité. Vous avez le droit d’exiger du gouvernement qu’il mette à votre disposition tous les moyens nécessaires, vous devez travailler dans les meilleures conditions possibles car la liste électorale est un document sans lequel il n’y aura point d’élection », a-t-il laissé entendre tout en soulignant que la CNEI est maître d’ouvrage et les Commissions administratives maîtres d’œuvre.   

Egalement, il a appelé les commissions administratives à mettre à temps, à la disposition des organisateurs, des listes et les cartes électorales pour recueillir le vote des compatriotes. Insistant sur l’étendue de leur responsabilité en matière électorale, il a rappelé que lorsque le peuple critique les listes électorales comportant des faiblesses, c’est à l’administration qu’il s’en prend. Naturellement, vous vous cachez derrière la CNEI alors qu’elle ne travaille pas à l’élaboration des listes. Elle assure le contrôle et le suivi, c’est-à-dire s’assurer que toutes les procédures sont respectées. Si on devrait avoir un problème parce que les listes sont mal élaborées, vous qui siégez dans les commissions en serez les seuls comptables devant la nation. Beaucoup y vont sans se rendre compte de cette responsabilité.

En ce qui concerne  sa communication relative aux dispositifs d’enrôlement des agents de la force publique, Henri BOUKA répondant au questionnement d’un participant, a expliqué que c’est conformément à l’esprit de la concertation politique d’Owando, il est impossible d’aller aux élections législatives et locales sur la base des listes ayant servi à la dernière élection présidentielle. Car le lien de rattachement pour l’inscription avait été l’appartenance au corps et le lieu de service. Ainsi, pour les élections de juillet, le domicile a été retenu comme le lieu de rattachement.  Nous sommes en train de mettre en place la norme pour que le lien de rattachement soit le domicile. Il est évident que si vous habitez à Bacongo et que vous travaillez à Talangaï, vous voterez pour le compte du candidat de Bacongo. Donc, le lien de rattachement n’est plus le même. Nous allons procéder par l’établissement des listes initiales. Dorénavant, ces listes vont exister mais pour ces élections se sera des listes initiale.     

 

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ACCABE : Trouver des indicateurs susceptibles pour permettre de mesurer la cohésion sociale au Congo

Publié le 11 Avril 2022 par André LOUNDA dans société

Un Manuel pour le Renforcement de la Cohésion Sociale, le Vivre-Ensemble et la Moralisation de la Vie Publique au Congo, fruit de la collaboration entre l’Académie Catholique de Brazzaville pour l’Éthique en sigle, l’ACCABE et les acteurs socio-politiques congolais a été présenté au cours d’une conférence de presse animé par l’Abbé Jonas KOUDISSA, Responsable du BUREAU Catholique de liaison avec le Parlement en présence de l’Archevêque Métropolitain de Brazzaville, Monseigneur Bienvenu MANAMIKA BAFOUAKOUAHOU, de Monseigneur Louis Portella MBOUYOU et bien d’autres invités, le samedi 09 avril 2022 à l’ACERAC de Brazzaville. Peu avant cette conférence de presse, une messe pontificale animée par la  Chorale Tanga ni Tanga a été dite en la Cathédrale par l’Archevêque Métropolitain.

l’ACCABE en ses qualités d’organe mandaté et qualifié pour la formation permanente des adultes concernant la transmission et le renouvellement des valeurs éthiques, sociétales, sociopolitiques, économiques et culturelles, favorisant le développement et l’accomplissement de l’homme, dans le cadre de la promotion de la culture du dialogue constructif et l’écoute, du respect mutuel, de la tolérance, de la conciliation et de la réconciliation, cette plateforme d’ échange d’idées, de valeurs et connaissances, à la quête du concept de la cohésion sociale, depuis les origines jusqu’à nos jours, vient de produire un Manuel pour le Renforcement de la Cohésion Sociale, le Vivre-Ensemble et la Moralisation de la Vie Publique au Congo. La présentation de ce manuel a fait suite à l’enquête menée sur la cohésion sociale au Congo. L’équipe de conception s’est focalisé sur le travail réalisé en amont par le bureau de l’Union Européenne et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), en 2005, au sujet de la définition des concepts cohésion sociale, vivre-ensemble et moralisation de la vie publique.

L’Abbé Jonas KOUDISSA dans sa présentation a indiqué que le travail effectué par le PNUD avait pour base la gouvernance, au niveau des institutions politiques et économiques, par contre nous avons porté dans ce manuel les réponses tant attendues par les citoyens congolais, notamment leur perception du vivre ensemble, leur diagnostic et analyse sur les questions sociales, et ce que les citoyens peuvent faire pour renforcer la cohésion sociale au Congo. Depuis des décennies, les Congolais luttent contre le repli identitaire et travaillent pour cultiver et développer les vertus du vivre-ensemble qui marquent la portée universelle d'un « retour à l'humain » sur fond « d'un surgissement éthique » sans frontières. Le vivre-ensemble est devenu un préalable obligé à l'avènement de la nouvelle République entre contraintes éthiques et défis socio-économiques.

Ce manuel en second lieu, présente un plaidoyer pour l’insertion des curricula de formation sur la cohésion sociale au niveau de l’ensemble du système d’enseignement dans le pays. « La phase qui va s’en suivre consiste à prendre les premiers résultats du travail réalisé pour en faire un manuel de formation pédagogique. Dans l’outil pédagogique il y a des tableaux, illustrations et autres pour la formation des citoyens, des élèves, des enseignants, des agents de la force de l’ordre, les familles et autres. Il manque aux Congolais les bases morales et fondamentales d’une société. Il faut reconstruire l’homme et construire un pays. Nous avons besoin d’un certain nombre de valeurs intangibles. Il faut qu’on ait aussi les buts convergents », a expliqué l’Abbé Jonas KOUDISSA, le Directeur de l’ACCABE.   

A titre de rappel, l’Académie Catholique de Brazzaville pour l’Éthique a été créée à Brazzaville en septembre 2014 par l’archevêque de Brazzaville en accord avec la conférence épiscopale du Congo. Elle se veut être une institution pour la diffusion du sens, des valeurs et du savoir-faire (foi-éthique-compétence sociale) à l’adresse des citoyens, des dirigeants et faiseurs d’opinions futurs et contemporains du monde de la politique, de l’économie et de la culture.

 

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Notre planète, notre santé », Agissons pour un Air, une Eau et des Aliments plus Sains

Publié le 9 Avril 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Santé

                                                                                      

Le 7 Avril de chaque année, l’humanité célèbre la Journée mondiale de la santé. En cette année 2022 En effet, elle a été célébrée sous le thème : « Notre planète, notre santé », Agissons pour un Air, une Eau et des Aliments plus Sains. En effet, la Directrice Régionale du Bureau de l’OMS a fait une déclaration et à Brazzaville en République du Congo,  les locaux du Centre Hospitalier et Universitaire (CHU-B) a fait objet d'une vaste opération d'assainissement à la faveur de la 72ème  édition de la journée Mondiale de la santé.

Répondant à cette invitation de l’OMS sous le patronage de Gilbert MOKOKI, Ministre de la Santé et de la Population, sans distinction de titre ou de grade, le Directeur Général du CHU-B, le personnel de ce centre, les membres du cabinet de ce département ministériel et les délégués de l'OMS ont adhéré massivement au thème de cette année.

Gilbert MOKOKI a indiqué que le symbole de mon passage ici, c'est justement pour participer avec le personnel du CHU à l'assainissement de leur environnement et je suis venu également ici pour me rendre compte que cette expression est suivie à la lettre. Désormais, chaque formation sanitaire devra assainir son environnement. Ainsi, nous avons appris très jeunes que la propriété chasse la maladie, selon les orientations du Ministère en charge de la santé et de la population, chaque formation sanitaire était appelée à organiser une opération identique.

Message de la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique

La Journée mondiale de la santé est célébrée le 7 avril de chaque année, depuis 1950, pour commémorer l’anniversaire de la création de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) deux années auparavant. Le thème retenu pour l’édition de cette année, à savoir Notre planète, notre santé, est un rappel opportun du lien inextricable qui existe entre la planète et notre santé, au moment où la charge épidémiologique due aux maladies non transmissibles et infectieuses est en augmentation, tout comme l’incidence des problèmes liés au climat.

Les changements climatiques se manifestent par une hausse des températures, une élévation du niveau de la mer, une modification du régime de précipitations et par des conditions météorologiques extrêmes plus fréquentes et plus sévères. L’OMS estime que plus de 13 millions de décès qui surviennent chaque année dans le monde sont dus à des causes environnementales évitables telles que la crise climatique.

Avec des effets directs sur les principaux déterminants de la santé, les changements climatiques affectent la qualité de l’air et de l’eau, tout comme la sécurité alimentaire, ainsi que l’habitat et les établissements humains. Les répercussions sont évidentes en termes de charge due aux cardiopathies et aux affections pulmonaires, aux accidents vasculaires cérébraux et aux cancers, pour ne citer que ces exemples. En effet, les statistiques révèlent que les maladies non transmissibles représentent une proportion croissante de la charge de morbidité en Afrique.

Les maladies non transmissibles sont en passe de dépasser les maladies transmissibles mises ensemble avec les affections maternelles, néonatales et nutritionnelles en tant que principale cause de mortalité dans la Région africaine d’ici à 2030. La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), conjuguée à la hausse vertigineuse des niveaux d’obésité, de diabète et d’hypertension, vient exacerber le problème, d’où l’urgence d’une riposte multisectorielle.

Au cours des deux dernières décennies, la majorité des événements de santé publique étaient liés au climat, qu’il s’agisse de maladies transmises des animaux aux humains par des vecteurs ou par l’eau, ou encore de catastrophes naturelles. Par exemple, les maladies diarrhéiques constituent la troisième cause de morbidité et de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans en Afrique. Or, une proportion importante de ces maladies peut être évitée grâce à l’approvisionnement en eau potable et à des services appropriés en matière d’assainissement et d’hygiène.

Cependant, un Africain sur trois est confronté à une pénurie d’eau, tandis que près de 400 millions de personnes en Afrique subsaharienne n’ont pas accès à l’eau potable, qui est pourtant essentielle à la vie. En outre, environ 45 % de tous les décès d’enfants sont associés à la malnutrition, dont on sait qu’elle est l’une des causes de la diarrhée qui fait des ravages chez ces enfants.

Parallèlement et dans un monde en proie au réchauffement, les moustiques propagent les maladies plus loin et plus vite que jamais, avec de graves répercussions pour les pays africains qui ont notifié 94 % des 229 millions de cas de paludisme répertoriés dans le monde en 2019. Les décès dus au paludisme en Afrique représentaient approximativement 51 % de tous les décès dus à cette maladie dans le monde.

En 2018, les ministres africains de la santé et de l’environnement ont entériné la Déclaration de Libreville sur la santé et l’environnement en Afrique, préparée dans le cadre du dixième anniversaire de la Déclaration signée en 2008. Cette initiative soutenue par l’OMS vise à promouvoir l’investissement public dans la lutte contre les problèmes environnementaux qui ont un impact sur la santé humaine, tels que la pollution atmosphérique, la contamination des sources d’eau et les dommages causés aux écosystèmes.

En vertu de cette déclaration, l’OMS dans la Région africaine apporte un appui aux États Membres pour qu’ils puissent réaliser des évaluations de la vulnérabilité, de la situation et des besoins en matière de santé et pour qu’ils puissent élaborer des plans nationaux d’adaptation de la santé. Nous prêtons également une assistance aux pays pour qu’ils puissent soumettre à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques leurs plans nationaux d’adaptation assortis d’interventions essentielles de santé publique.

Parmi les exemples récents, on peut citer les projets menés en Éthiopie, au Ghana au Malawi, au Mozambique, en République-Unie de Tanzanie et au Zimbabwe. Ces projets portent essentiellement sur des questions telles que l’eau et l’assainissement résilient aux changements climatiques, l’évaluation de la capacité des établissements de santé à faire face à la sécheresse induite par les changements climatiques et le renforcement de la résilience des systèmes de santé.

De nombreux pays ont mis en place des systèmes d’alerte et d’intervention rapide (EWARS) pour recenser les risques potentiels de maladies à transmission hydrique ou vectorielle sensibles au climat. Par exemple, un tableau de bord mesurant les cas dépassant le niveau d’endémie a aidé à détecter une poussée de paludisme en Éthiopie en 2020. Un plan de préparation et de riposte aux situations d’urgence palustre a par la suite été élaboré.

Avec une population africaine qui devrait atteindre le cap de 2,5 milliards d’habitants d’ici à 2050, nous pouvons nous attendre à une urbanisation galopante dans les zones exposées aux risques naturels et à une augmentation concomitante des blessures ou traumatismes, des maladies et des décès qui leur sont associés. Par conséquent, j’invite instamment nos États Membres à prendre d’urgence des mesures d’adaptation et d’atténuation qui s’avèrent nécessaires.

Les gouvernements, la société civile, les organisations non gouvernementales et les communautés doivent travailler main dans la main, se donner mutuellement les moyens d’action afin de garantir la prestation continue des services de santé essentiels pendant les événements extrêmes futurs, tout en endiguant l’incidence croissante des maladies liées à l’environnement et à des modes de vie impropres à la santé.

Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre de vue la vérité fondamentale selon laquelle la crise climatique qui constitue la plus grande menace sanitaire à laquelle l’humanité est confrontée est aussi une crise sanitaire.

 

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Des acteurs des organisations de la société civile  sont formés sur la gestion des subventions de l’Union Européenne

Publié le 8 Avril 2022 par André LOUNDA dans société

 « Renforcer la compréhension et les compétences des partenaires de la Délégation de l’Union Européenne en matière de gestion technique, administrative, financière des projets », tel qu' a été l’objectif global de l’Atelier de Formation sur la Gestion d’une subvention de l’Union Européenne, tenu du 04 au 08 avril à Brazzaville à l’endroit des acteurs des organisations de la société civile partenaires de l’Union Européenne en République du Congo. Organisé par la Délégation de l’Union Européenne, les participants ont été équipés sur les outils des procédures de gestion technique des actions.  

Au terme  de cet atelier, sur les procédures de gestion des subventions les participants ont été équipé sur les outils nécessaire pour mieux gérer les subventions allouées par lUnion Européenne  et dAssurer une bonne compréhension des dispositions contractuelles ; de Mettre à disposition des informations pour une bonne exécution financière des contrats ; Faciliter la bonne justification des dépenses effectuées. Et en ce qui concerne la Responsabilités dans la mise en œuvre du contrat de subvention entre lUnion Européenne et dAdministration contractante, par la Sensibilisation au concept de la Gestion Axée sur les Résultats – GAR ; La planification stratégique, Démarche dactualisation / confirmation de la problématique de laction, Analyse de lenvironnement interne et externe, Matrice SWOT /  FFOM ; La planification stratégique, Démarche dactualisation / confirmation de la problématique de laction, Analyse des acteurs ;La planification stratégique, Démarche, dactualisation de la chaîne des résultats ; La planification stratégique, Canevas de la chaîne des résultats ; La planification stratégique, Exercice : Identifiez un projet, Définissez  les objectifs (globaux et spécifiques), Formulez des résultats, Formulez des indicateurs pour chaque résultat ; La planification opérationnelle ; Le suivi – évaluation des activités ; Le suivi – évaluation des activités, Différence et complémentarité ; Le suivi – évaluation des activités - Dispositif de suivi ; Le suivi – évaluation des activités ; Les outils de suivi (Analyse dinformations) ;  Le suivi – évaluation des activités, Matrice d’évaluation ; Le rapportage narratif ; Communication et visibilité, Les mesures de communication et de visibilité accompagnant les actions financées par l’UE ; La Capitalisation.

A noter que durant cinq jours par approche méthodologique, les participants ont été formés au moyen des Exposés; d’Échanges d’expériences ; des Travaux de groupe et par la Mise en commun lors des séances en plénière. Cette formation  qui mélange des sessions théoriques et pratiques sur l'utilisation des outils  de gestion est entièrement financée par la Délégation de l’Union Européenne qui a également mis à disposition son  facilitateur.

 

 

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RAPPORT | Dépasser le clivage Nord-Sud sur la gouvernance de l'Intelligence Artificielle (IA)

Publié le 8 Avril 2022 dans International

L'intelligence artificielle (IA) transforme le monde plus vite que celui-ci ne peut estomper l’intensification des divisions géopolitiques et des disparités socio-économiques. Alors que l’évolution technologique est plus rapide que la politique réglementaire, aucun cadre commun n'a émergé permettant de coordonner les nombreuses approches de gouvernance dépendant de contextes nationaux. Les préoccupations et les intérêts des citoyens et de la société civile du Sud global en particulier doivent être davantage priorisés pour inverser la fragmentation croissante de la gouvernance des plateformes algorithmiques et des systèmes d'IA dans le monde.

Les sociétés du Sud sont en droit de bénéficier d’avantages économiques équitables et de protections significatives contre les plateformes et outils largement contrôlés par des sociétés basées dans le Nord et au sein des grandes puissances, en particulier les États-Unis et la Chine, mais également l’Union européenne. Cette équité doit être fondée sur ce que nous définissons comme un « constitutionnalisme de l’IA », qui considère l’IA et le big data comme des ressources fondamentales au sein de l’économie moderne.

Nourri par les réflexions d'un groupe de travail pluridisciplinaire et international - avec une forte représentation du Sud Global - composé de 21 experts réunis de manière inédite par Initiate: Digital Rights in Society et le Forum de Paris sur la Paix, le rapport propose que le constitutionnalisme de l'IA et une approche fondée sur les droits guident l'élaboration de protocoles et de conventions internationaux de haut niveau qui fixeront les normes d'élaboration des politiques pour le développement et le déploiement de l'IA, dans le monde entier. Il recommande 4 actions clés pour œuvrer en faveur d'un paysage politique de l'IA moins fragmenté qui intègre les intérêts et les préoccupations des pays du Sud Global.

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Atelier de validation de la deuxième Stratégie Nationale de Développement de la Statistique

Publié le 6 Avril 2022 par André LOUNDA dans Economie

 

Valider le rapport document principal de la Stratégie Nationale de Développement de la Statistique, est l’objectif principal que vise l’Atelier National de Validation de la Stratégie Nationale de Développement de la Statistique  Organisé par l’Institut National de la Statistique (INS), placé sous le patronage de Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUCKA-BABAKAS, Ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale, les travaux se sont ouverts le mercredi 06 avril 2022 à Brazzaville en présence de Monsieur Antoine Marie SIE TIEYE, économiste pays de la Banque Africaine de Développement et de Madame Kouroutoumou OUATTARA, Représentante de la Banque Mondiale au Congo

Il s’agit pour les participants  au cours de cet atelier de valider les orientations stratégiques, de valider les plans d’actions et de valider les mécanismes de suivi-évaluation de la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement de la statistique. Cette stratégie Nationale de Développement de la statistique viendra rendre effectif le Plan National de Développement 2022-2026, que c‘est fixé le gouvernement dans le cadre des réalisations du projet de société du chef de l’État, pour ce nouveau quinquennat, car la nécessité sur l’exigence d’un système statistique performent s’impose. Ceci, pour la collecte et traitement de données pour le suivi des projets et pour évaluer les différents programmes.

Ouvrant les travaux, Madame Ingrid Olga Ghislaine a laissé entendre qu’Il s’agit là, d’un point de chute d’un processus participatif et inclusif impliquant tous les acteurs du système statistique National (SSN). Cette stratégie permettra d’avoir un cadre global et unifié pour l’évaluation continue des besoins des utilisateurs, les priorités pour la statistique et le développement de la capacité requise afin de répondre à ces besoins de manière concertées et coordonnée. Elle permettra aussi, au pays de s’offrir un cadre de mobilisation, d’exploitation et de mise en valeurs des ressources tant nationales qu’internationales, ainsi qu’une base pour la gestion stratégique du système statistique national efficace et axée sur la performance.  « En effet, cet atelier prendra en compte les directives ou recommandations de la Stratégie pour l’harmonisation des Statistiques en Afrique pour la période 2017-2026, adoptée par les chefs d’État africains dont l’objectif est la production des statistiques de qualité permettant d’atteindre l’intégration socio-économique, culturelle et politique du continent », a indiqué Ingrid Olga Ghislaine EBOUCKA-BABAKAS.

Aussi, elle a souligné que ce processus d’élaboration de la stratégie nationale de développement de la statistique et le deuxième que le gouvernement s’emploie à mettre en œuvre. Celui-ci est le résultat de la feuille de route adoptée par son Comité de pilotage, le 23 janvier 2020, donc il y a plus de deux (2) ans. Il a pris du retard à cause de la pandémie à COVID-19.

De son côté, Antoine Marie TIEYE a salué la volonté du gouvernement dans la mise en œuvre de ce processus. Car pour eux les systèmes statistiques nationaux performent, sont une condition sinequanone pour disposer d’outils efficients de programmation, ainsi que de suivi évaluation des politiques de développement socio-économique. « Les statistiques constituent la boussole dans une société organisée.

Signalons que durant deux jours, les participants travailleront en quatre groupe thématique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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