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Télécoms/ Le gouvernement espère augmenter le linéaire de la fibre optique à 1225 kilomètres

Publié le 6 Avril 2022 par André LOUNDA dans Economie

Dans le cadre de la diversification de l’économie en République du Congo, le secteur des télécommunications et des TIC  est celui dont les performances ont réellement porté les activités du Ministère des Postes, des Télécommunication et de l’Economie Numérique que dirige Léon Juste IBOMBO. Bien qu’étant essentiellement le fait des opérateurs privés, ce secteur a connu une évolution significative malgré quelques difficultés qui subsistent encore. A travers le Projet Dorsale à fibre optique d’Afrique Centrale (Projet CAB), ce département ministériel a également réalisé l’interconnexion à fibre optique avec les pays de la sous-région tels que le Gabon (90%). Plus de 513 Km ont ainsi été déjà posés. Les travaux d’installation de la fibre optique sur le tronçon Congo-Cameroun sont achevés et n’attendent plus  que d’être réceptionné  par le gouvernement, et ceux du tronçon Congo-RCA ont débuté par la construction des sites techniques.

Pour rendre plus visible la fibre optique et avoir le haut débit, le Ministère des Postes, des Télécommunication et de l’Economie Numérique envisage poursuivre l’installation des équipements de dernière génération afin de « brûler ladite fibre optique ». Malgré quelques difficultés de financements rencontrées dues à la crise sanitaire à COVID -19  et que la mise en œuvre de plusieurs projets n’a malheureusement pas pu se poursuivre, notamment : la construction du Datacenter national, du Datacenter secondaire, la création des technopôles, la construction des classes internet, la construction des médiathèques, le schéma directeur de la politique de développement,…etc, ceci faute des allocations budgétaires conséquentes.

Le 03 avril dernier, lors de la réunion du comité de pilotage du Projet Dorsale à fibre optique tenue à Brazzaville,  Michel NGAKALA, Coordonnateur dudit projet a déclaré qu’il était prévu que l’on puisse faire une réception au premier trimestre 2022, mais pour faire une  réception dans des bonnes conditions il faut qu’il ait un délégataire c’est à dire une entreprise qui va gérer cette infrastructure. Tant qu’il n’y a pas cette entreprise-là,  il n’y aura personne pour faire la maintenance de cet ouvrage. Actuellement le dossier pour le recrutement des délégataires est au niveau du gouvernement, c’est en bonne voie et nous pensons que d’ici le trimestre prochain ces documents seront signés et à partir de là nous allons pouvoir faire la réception de l’ouvrage construit par nos partenaires chinois. Et en ce qui concerne les difficultés rencontrées, le Coordonnateur  a fait savoir que la pandémie à coronavirus a engendré des retards dans l’exécution des travaux. Et comme tout projet, nous avons connu  des difficultés liées à la crise du COVID-19 qui a duré deux (2) ans. Cela a créé des retards au niveau du matériel, cela a créé  du retard dans le retour des consultations de cabinet parce qu’il devait se rendre au pays pour compléter leurs études mais ils n’ont pas pu voyager parce que les aéroports ont été fermés , il a eu un retard dans la livraison des équipements  à Brazzaville ici , un retard de trois (3) à  quatre (4) mois  supplémentaires, on avait pas estimé ces retards-là, du coup aujourd’hui on a un taux de  décaissement qui est plus faible que prévu. La finition de ces travaux pourrait intervenir d’ici décembre 2022, nonobstant le fait que la signature du contrat de construction du Datacenter national soit estimée à mai 2022, alors que cette dernière est évaluée à une année de travaux selon les études.  La nécessité de proroger le projet CAB suite aux difficultés de financement rencontré suite à la pandémie à COVID-19 s’avère importante.

 Qu’est-ce qui se passe entre le Projet CAB et le gouvernement ?

Le réseau d’interconnexion entre le Congo et le Cameroun est achevé depuis le mois de juin dernier. Cependant jusqu’alors, ce réseau n’est pas réceptionné. D’après des sources sûres, il aurait guéguerre entre les membres du gouvernement qui disputeraient le leadership de sa gestion. Interrogé sur cette question par les membres du Comité de Pilotage, Franck SIOLO, le Directeur de Cabinet de ce département ministériel a éclairci.

A noter que Le Projet Dorsale à fibre optique dénommé : Projet Central African Backbone (CAB) est un projet visant à doter les pays de la sous-région d’un réseau de fibre optique capable de répondre à l’exigence d’une qualité réseau nécessaire pour soutenir la transition numérique en cours dans toutes les régions du monde. De portée internationale, le projet de dorsale d’Afrique Centrale en fibre optique est financé par la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, avec l’apport financier des pays concernés. Il est caractérisé par cinq composantes à savoir : CAB1 (Cameroun, Tchad et Centre-Afrique), CAB2 (Sao Tomé et Principe), CAB3 (République du Congo), CAB4 (Gabon), CAB5 (République Démocratique du Congo).

 

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ONG EVEIL D’AFRIQUE : Les enjeux des négociations climatiques pour le Bassin du Congo sont au cœur de la société civile

Publié le 4 Avril 2022 par André LOUNDA dans Environnement

« Négociations climatiques et quel avenir pour le Bassin du Congo », constitue le thème de la Conférence-Débats que l’ONG EVEIL D’AFRIQUE que préside Hugain KAYA a animé à l’attention des acteurs de la société civile congolaise après le sommet de Glasgow en Ecosse, le samedi 02 avril 2022 dans la salle de conférences de l’Hôtel de la Préfecture de Brazzaville.

En effet, cette conférence-débats a été une occasion favorable pour les acteurs de la société civile d’échanger et de donner leurs points de vue sur la question du changement climatique, l’avenir de la planète et celui du Bassin du Congo. A cette occasion, tour à tour les participants ont suivi avec attention en premier le message du Réseau des Organisations de la Société Civile des Populations Autochtones, rendu public par Monsieur Étienne TANG-TANG, Secrétaire Général dudit réseau qui a porté sur un plaidoyer aux pouvoirs publics en sollicitant l’élaboration d’une cartographie des terres réservées aux populations autochtones.

De sa part, Madame Carine IBOMBO, Secrétaire Générale, représentante de la Fédération des Organisations des Femmes Entrepreneures d’Afrique Centrale dans son exposé sur la Fédération, les liens entre les femmes entrepreneures et l’impact qui entrave l’entrepreneuriat en Afrique Centrale, elle a commencé premièrement présenter ce réseau qui est déjà présente dans 11 pays d’Afrique Centrale qui a pour siège le Cameroun et le Secrétariat Général en République du Congo.

En ce qui concerne la place de l’entrepreneuriat féminin dans le Bassin du Congo, Madame Carine IBOMBO a insisté sur les problèmes qui minent le Bassin du Congo qui sont liés à la désertification et les changements et c’est face à cette situation qu’elle a fait cet exposé a-t-elle rassuré les participants. « Ce sont les femmes qui entreprennent pour nourrir les familles », a-t-elle ajouté. Pour faire face à cette situation, elle a lancé un plaidoyer aux pouvoirs publics de chercher des solutions sur le changement climatique et la déforestation qui minent le secteur d’activités de l’entrepreneuriat féminin.

Quant à Hugain KAYA, Président de l’ONG EVEIL D’AFRIQUE dans son exposé, il entend organiser un plaidoyer à travers plusieurs pays et à lancer un vibrant appel aux acteurs des organisations de la société civile de s’engager à la sensibilisation des populations à travers tout le territoire national sur les méfaits du changement climatique et à la mobilisation des financements afin de lutter farouchement contre cette menace.

De son côté, le Consultant Georges Claver BOUDZANGA qui a exposé sur les stratégies à mettre en place pour relever les défis et garantir le développement durable des pays du Bassin du Congo, a fait savoir que fort de ses atouts du Bassin du Congo en termes de ressources naturelles telle que le bois, les minerais, le pétrole et les pierres précieuses, quels sont les défis à relever pour garantir le développement durable des pays du Bassin du Congo ?

Pour Georges Claver BOUDZANGA, « les premiers défis consistent à tirer les leçons des engagements qui n’ont pas reçu les appuis financiers de la communauté internationale. Il faut tirer les leçons sur les réalités vécues. Je ne citerai que trois (03) vérités de terrain.

Vérité 1 : Le plan de convergence de la COMIFAC 2005-2015 qui n’attendait un montant global estimé sur dix (10) ans de 1,5 milliards de dollars US pour mettre en œuvre les programmes de développement durable dans le secteur Forêts et Environnement et qui n’a pu être mis en œuvre faute de financement ;

Vérité 2 : Le Fonds Forestier pour le Bassin du Congo (FFBC) qui n’a mobilisé que moins de 200 mille dollars US sur des attentes évaluées à plus de 1,5 milliard de dollar US. Cette mise apportée par seulement trois (03) pays industrialisés ( le Royaume-Uni, la Norvège qui ont doté le FFBC d’une capitalisation initiale de 199 millions d’euros et le Canadian pour 20 millions de dollars canadiens) était loin de permettre aux pays du Bassin du Congo d’atteindre l’objectif global du FFBC à savoir : lutter contre la pauvreté et relever les défis liés aux changements climatiques par la réduction, voire l’invention, des taux de déboisement et de dégradation des forêts du Bassin du Congo.

Vérité 3 : L’initiative des Forêts pour le Bassin du Congo (CAFI) qui a mobilisé 300 millions de dollars US pour les pays du Bassin du Congo, signataires de la déclaration du CAFI sur la lutte contre la Déforestation. La République du Congo n’a reçu que 45 millions de dollars US pour des besoins d’environ 1,7 milliards de dollars US nécessaires à la mise en œuvre du Plan d’investissement de la Stratégie Nationale REED+2012862025 ».

A côté de ce tableau caractérisé par les très faibles appuis financiers internationaux, dans son exposé Georges Claver BOUDZANGA a fait noter : l’augmentation rapide de la population ; le chômage des jeunes ; l’aggravation de la pauvreté et la dégradation des conditions de vie des populations.

Ainsi, il a signalé que tout ceci met en danger les forêts et les terres forestières du Bassin du Congo. On est en face à un dilemme où les forêts du Bassin du Congo sont considérées à la fois : comme Poumon de la planète par la communauté internationale ; comme Filet de secours pour plus de 60% de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté ; comme Potentiel de développement économique et écologique pour les gouvernements.

Pour répondre à cette problématique et conclure, Georges Claver BOUDZANGA a proposé une démarche. Ainsi, il a indiqué que face à ce dilemme, comment financer les programmes et projets dédiés à atténuer les changements climatiques, préserver les forêts, réduire la pauvreté et contribuer au développement durable ? Face à ce dilemme, quelle stratégie mettre en place pour mobiliser les financements innovants en lien avec les atouts du Bassin du Congo ? La ci-après : Axe stratégique 1 : Capitaliser les leçons tirées des expériences du Fonds Forestiers du Bassin du Congo (FFBC) pour opérationnaliser le Fonds Bleu et les autres Fonds dédiés à soutenir l’investissement et promouvoir les marchés du carbone, des services environnementaux, du tourisme, de l’écotourisme, des produits ligneux et non ligneux. Axe stratégique 2 : Susciter la création de Banques dédiées à soutenir l’investissement Vert comme l’Agriculture climato-intelligente, l’Assainissement et autres projets et programmes éco-durable et aussi pour promouvoir les marchés du carbone, des services environnementaux, du tourisme, de l’écotourisme, des produits ligneux et non ligneux. Axe stratégique 3 : susciter l’investissement privé pour promouvoir les marchés du carbone, des services environnementaux, du tourisme, de l’écotourisme et des produits ligneux et non ligneux de forêt. Chacun de ses axes stratégiques comprend des sous-axes et activités qui sont du reste contenu dans les documents de politiques et stratégie sous régionale et nationales.

Après des échanges interactifs entre les participants et les intervenants, un communiqué final a été rendu public, suivi du discours de clôture d’Hugain KAYA, Président de l’ONG EVEIL D’AFRIQUE.

 

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MTN, Ambition 2025 pour accélérer la croissance et libérer la valeur de ses actifs et plateformes d’infrastructures

Publié le 4 Avril 2022 par André LOUNDA dans société

En République du Congo, le secteur des télécommunications est un secteur qui a connu une évolution significative malgré quelques difficultés qui subsistent encore. Le Groupe MTN qui a pour leitmotiv « every were to go », cette importante société de téléphonie mobile opérant dans le secteur des télécommunications et de l’économie numérique entend repositionner sa marque dans le cadre de la stratégie Ambition 2025 à créer des plateformes numériques de premier plan pour le progrès de l’Afrique. Pour sensibiliser, informer et éclairer la lanterne de ces clients et du public congolais sur ce nouveau programme ambitieux de MTN, le Groupe MTN a animé une conférence de presse placé sous la question suivante : « Alors, on fait quoi aujourd’hui ? » qui est le thème de la campagne que MTN entend lancer dans tout le territoire national, le lundi 04 avril 2022 à l’Hôtel Radisson de Brazzaville.

Face aux chevaliers de la plume, du micro et du web, pour le Groupe MTN, la marque africaine la plus appréciée, procède à un rafraîchissement de sa marque afin de refléter son évolution, passant du statut de fournisseur de télécommunications à celui de première entreprise de technologie numérique d’Afrique. Il s’agit seulement de la deuxième refonte de la marque depuis la création de l’opérateur mobile en 1994, la précédente remontant à 2004. Et que pour cette société de téléphonie mobile, ce changement de la marque reflète l’engagement du Groupe MTN envers sa stratégie Ambition 2025, qui consiste à créer des plateformes numériques de premier plan permettant à l’Afrique de progresser dans les domaines des télécommunications, des technologies financières, des infrastructures, des API et des écosystèmes de contenu et de messagerie. Lancé par une question simple et troublante à la fois, « Alors, on fait quoi aujourd’hui ? », pour MTN, le rafraîchissement de la marque promet de déclencher une réévaluation de leur société comme étant plus qu’une simple entreprise de télécommunications. En rafraîchissant sa marque, MTN répond à une réalité : Née à l’ère analogique, ses clients, aujourd’hui, passent la majeure partie de leur temps dans le monde social et numérique. La nouvelle identité de la marque et son expression sont modernes, simples, audacieuses et numériquement dynamiques.

En mettant en œuvre la stratégie Ambition 2025, MTN vise à accélérer la croissance et à libérer la valeur de ses actifs et plateformes d’infrastructures. Pionnier du progrès depuis le début, le rafraîchissement de la marque réaffirme le rôle de MTN en tant que leader technologique en Afrique et son rôle dans l’accélération du progrès par le simple fait d’agir.

Pour le Président-Directeur Général du groupe MTN, Ralph MUPITA, « Il n’est pas surprenant que notre identité en tant que société de télécommunications ne représente qu’une partie de ce que nous sommes et que notre héritage et notre histoire soient encore en cours d’élaboration. Nous sommes à un point d’inflexion ; le monde change et, en tant qu’entreprise numérique, nous devons évoluer avec lui. Cela se reflète dans notre évolution active d’une entreprise de télécommunications à une entreprise de technologie, et ce, en collaboration avec nos ETAT-nations, dans l’intérêts de nos parties prenantes.  Notre changement de marque en est l’expression de notre direction vers une marque globale singulière ».

De ce côté, la société de téléphonie mobile MTN a toujours été inspiré par la conviction que tout le monde mérite de bénéficier des avantages d’une vue moderne et connectée. Grâce à sa stratégie de marque claire et concise « Opportunité+ Energie=Progrès », MTN comprend que pour vraiment libérer tous les avantages et potentiel du monde numérique, il faut une combinaison de dynamisme,  progressive et des bons outils qui aident les acteurs à passer du possible au réel.

Selon Bernice Samuels, Exécutive Marketing du Groupe MTN dans un communiqué de presse a déclaré que notre nouveau positionnement et notre nouvelle identité de marque sont axés sur l’idée que l’Afrique n’est jamais immobile. Et maintenant plus que jamais, le véritable progrès pour l’Afrique ne peut être réalisé qu’en comblant le fossé entre ce qu’on « peut » faire et ce qui est « fait ». « C’est l’action qui comble le fossé entre le possible et ce qui est fait. « C’est à partir de ce constat que notre nouvelle campagne, « Alors on fait quoi aujourd’hui ? », sera lancée sur l’ensemble de notre territoire en mettant au défi, en accélérant et en fournissant des outils aux personnes qui agissent, car si nous progressons, en tant qu’individus, communautés et pays, l’Afrique progresse », a-t-elle conclu.

La campagne a été lancée le 18 février 2022 en interne. Sur les plateformes numériques et sociales, l’affichage, la presse, la radio et la télévision, et les premières actions communautaires à l’endroit du grand public auront lieu aujourd’hui, le 04 avril 2022.

A noter qu’au cours de cette conférence de presse, toutes les questions abordant sur le tout nouveau changement et tournant que prend la marque MTN, suscitant l'intrigue autour de ce changement et aux activités menées par la Fondation MTN en République du Congo ont été abordées et débattues dans un esprit de confiance.

 

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Projet Central Africa BackBone : les membres du Comité de Pilotage ont adopté le rapport d’activités 2021

Publié le 31 Mars 2022 par André LOUNDA dans Economie

Le Comité de Pilotage du Projet Dorsale à fibre optique d’Afrique Centrale (CAB)-Composante Congo en sigle CAB, s’est réuni le jeudi 31 mars 2022 à Brazzaville. Placée sous le patronage du Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique, cette réunion a eu pour objectif, d’examiner et adopter les documents de ce projet exercice 2021 à savoir : (i) le rapport du Projet CAB exercice 2021 ; (ii) le programme de travail et le Budget 2022 ; (iii) le plan de passation des marchés 2022.

Ouvrant les travaux de la Réunion du Comité de Pilotage du Projet Dorsale à Fibre optique d’Afrique Centrale au nom du Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique, Léon juste IBOMBO empêché, le Directeur du Cabinet de ce département, Monsieur Franck SIOLO en présence du Coordonnateur National dudit projet, Michel NGAKALA en présence du Directeur Général de l’Economie Numérique dans son discours au nom du Ministre Léon Juste IBOMBO a premièrement salué la présence des membres de ce comité à cette réunion de travail et que le Chef de ce département ministériel lui a chargé de leur traduire toute sa gratitude et son souhait pour la réussite de ses travaux afin quels soient un succès.

Poursuivant son propos, il a fait savoir aux participants que nous allons examiner ce jour, le rapport d’activités du Projet CAB de l’année 2021, le Programme de Travail et le Budget annuel 2022 ainsi que le Plan de Passation des Marchés 2022. « Il s’agit des documents fondamentaux, qui fixent la ligne directrice de ce que devrait être le projet. Notre dernière réunion du Comité de Pilotage, remonte à mars 2021 et cela fait exactement une année que nous nous sommes retrouvés et en ce qui concerne l’année 2022, les grandes orientations nous les prenons aujourd’hui », a rappelé le Directeur du Cabinet.

Pour conclure son propos avant de déclarer ouvert les travaux du Comité de Pilotage, Franck SIOLO a exhorté les membres de ce comité à plus de discipline dans le travail et surtout d’avoir un regard assez perspicace dans le choix des activités qu’ils doivent mener et dans les décisions qu’ils doivent prendre. Puis, au nom du Ministre Léon Juste IBOMBO, il a déclaré ouverts les travaux du Comité de Pilotage.

Du déroulement des travaux,

Monsieur Michel NGAKALA, le Coordonnateur du Projet CAB  dans son exposé sur les réalisations effectuées par le projet en 2021, a présenté premièrement à l’auditoire sur les objectifs de ce projet, les activités qui ont consisté à la construction des infrastructures en fibre optique, les travaux de construction et d’opérationnalisation d’un Datacenter national et d’un Datacenter secondaire selon les procédures de la Banque Africaine de Développement (BAD), la passation des marchés réalisés en 2021, les travaux d’installation de la fibre optique sur le tronçon Congo-Cameroun qui ce sont achevés et pour le tronçon Congo-RCA, Michel NGAKALA a rassuré que les travaux de ce tronçon ont débuté avec la construction des sites techniques. Aussi, il a parlé d’un point, la catégorie des consultants.

Pour conclure, Michel NGAKALA dans sa  présentation a donné quelques explications sur les difficultés rencontrées et les solutions proposées et il a insisté plus sur la nécessité de proroger le projet suite aux difficultés de financement rencontré suite à la pandémie à COVID-19.

Après des échanges fructueux sur les documents présentés aux membres du COPIL, ces derniers les ont adoptés avec succès les documents qui leurs ont été soumis à leurs appréciations. Satisfait de la réussite des travaux, Franck SIOLO a remercié les membres de ce comité pour le travail abattu. Au nom du Ministre Léon IBOMBO, Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique, il a clôturé les travaux en souhaitons un bon retour au membres du COPIL et le prochain rendez-vous a été pris pour l’année 2023.

 

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Académie du Leadership Féminin : Plus de 300 femmes congolaises sont désormais aptes pour leur autonomisation afin de manifester leur leadership

Publié le 30 Mars 2022 par André LOUNDA dans société

La 3ème édition de l’Académie du Leadership Féminin placée sous le thème « Osez Entreprendre », une idée géniale de Madame Danielle SASSOU N’GUESSO, Présidente de la « Fondation SOUNGA, la Femme de Demain » a éteint ses lampions le 26 mars dernier après des fructueux échanges et partage de connaissance en ce mois mars, dédié à la femme.

Durant trois(03) jours, les femmes ont suivi attentivement des communications sur les Fondamentaux du Leadership Féminin ; les Fondamentaux de l’Entrepreneuriat Féminin et le Coaching collectif dès le premier jour animé par des experts nationaux et internationaux à savoir : (i) Danièle SASSOU N’GUESSO, entrepreneuse sociale, Présidente fondatrice de l’Association SOUNGA, promotrice de l’Académie du Leadership Féminin ,qui  s’est penchée sur par un tour de table sur les attentes des participantes : profil, parcours, projet, motivation, etc ;  Cyril LAURENT, Formateur et expert en entrepreneuriat et leadership féminin qui a axé ses interventions et communication, sur les sous-thèmes à savoir :  (ii) Leadership féminin, généralités (cadrage et contexte) ; focus sur les femmes engagées en politique ; (iii) Nelson CISHUGI, entrepreneur et expert en entrepreneuriat  féminin et leadership s’est articulé sur le Processus et outils de connaissance de soi et d’amélioration personnelle (qualités-clés, etc.) ; (iv) Sefora KODJO, activiste ivoirienne pour le leadership des femmes, fondatrice de la Fondation SEPHIS, quant à elle, elle s’est penchée sur l’initiation aux fondamentaux du leadership féminin (estime de soi, confiance en soi, code sociaux, E-notoriété, etc.), émulations pour les femmes engagées en politique, etc. ; (v) « Grand témoin » Cindy GAMASSA, fondatrice de la plateforme « A nous l’avenir » et de l’agence d’E- communication « Numérika », elle a animé l’échanges avec les participantes.

Le deuxième jour en matinée a été  consacré sur les Fondamentaux de l’Entrepreneuriat Féminin en matinée, il y a eu un partage sur la journée de formation de la veille, suggestion, etc, par l’Animateur et intervenant pédagogique, Cyril LAURENT sur les références de cours sur l’Entrepreneuriat féminin, généralités (cadrage et contexte).

Quant à Madame Danielle SASSOU N’GUESSO, elle  a axé son intervention sur : « Le développement personnel »-Se reconstruire de l’intérieur ; découvrir son potentiel. Pour clôturer la matinée par Nelson CISHUGI s’est penché sur : Le Business Model CANVA. Et l’après-midi, les participantes ont suivi avec attention, Paule-Marie ASSANDRE , entrepreneuse, créatrice de la marque textile NIKAULE (made in Africa) en France et en Côte d’Ivoire, sur les Bonnes pratiques en matières d’entrepreneuriat féminin et pour clôturer la journée par Séraphine EKOA, entrepreneuse et Présidente d’association par des échanges avec les participantes.

Pour la dernière journée consacrée au Coaching collectif, elle a été  marqué en matinée par la projection d’un film institutionnel sur les promotions précédentes ; un mot de la promotrice de l’Académie du Leadership féminin, Danielle SASSOU N’GUESSO, l’intervention de Madame Jeanne SISSOKA ZEZE, entrepreneuse ivoirienne et coach en Branding, fondatrice du cabinet spécialisé en gestion de l’image Reflet Consulting par l’Animation en collectif sur : Apprendre à booster développer son mental de leader et d’entrepreneur ; Trouver et comprendre les causes de son manque de confiance en soi ; Mettre cette confiance en soi au service d’un projet professionnel et personnel. Pour clôturer cette édition par des témoignages « à chaud » des participantes, l’Allocution de la promotrice, la remise des diplômes et la photo de famille.

Pour la participante Ella Carine MOMBELE, Chef de Division Communication à la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC), ses impressions sont positives et cela l’a permis de découvrir beaucoup de choses qu’elle  ne connaissait pas personnellement sur le leadership féminin et cela l’a permis de booster sa façon de voir un peu sa vision en ce qui concerne  le leadership féminin. Aussi, elle a déclaré qu’après cette formation, elle compte appliquer tout ce qu’elle a pu apprendre pendant ses trois jours de participation à ce séminaire et elle compte aussi partager aux autres et à toutes celles qui n’ont pas eu l’opportunité de participer à ce séminaire afin de leur partager les connaissances qu’elle a acquise tout au long de ce séminaire. Parmi les choses qu’elle a apprises, elle a déclaré : « Faire confiance en soi même, nous avons en nous, un être intérieur que nous ne maîtrisons pas qui parfois  influence nos faits en ce quoi concerne la réalité. J’ai appris que quel que soit ce que la femme a, la femme doit être positive, la femme doit se mettre en confiance quel que soit l’entourage, quel que soit l’endroit où elle se trouve. Donc, la femme, n’est pas une personne qui est, à la marge, la femme, est une personne comme toute autre. Quel que soit ce qu’elle est, elle doit se mettre en confiance, c’est ce que j’ai appris et cela m’a permis de sortir hors de moi, d’être plus extravertie par rapport à celle que j’étais avant ».

Répondant toujours aux questions des journalistes sur le financement des projets, elle a fait savoir qu’elle a beaucoup de projets en tête qu’elle compte matérialiser en faits  et il s’il faut prendre un crédit, on leurs a apprises qu’on dehors du crédit, on peut monter un projet parce que c’est l’entrepreneuriat et il faut avoir une idée et cette idée, tu la matérialise par un projet et ce projet, une fois est mûr, ce projet peut être une réalité. Donc, elle compte avec le peu qu’elle peut avoir, monter un projet pour que ce projet aille jusqu’à la fin pour le réaliser avec ou sans crédit.

Pour concilier la vie familiale et l’entrepreneuriat, Ella Carine MOMBELE, elle a  fait savoir que cela va de soi avec le timing et la façon de  d’analyser ton programme, de programmer ton calendrier et le tout va de pair avec la discipline que la femme adopte par rapport à sa vie sociale et sa vie professionnelle et je crois qu’avec un peu de volonté on peut aller de l’avant.

 

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Brazzaville abrite un Atelier sur l’Intelligence Artificielle pour susciter l’éveil scientifique des femmes

Publié le 29 Mars 2022 par André LOUNDA dans Sciences et Innovations

« La Science au Service de l’Autonomisation des Femmes : la femme congolaise à l’intelligence artificielle », constitue le thème de l’Atelier sur l’Intelligence Artificielle co-organisé du 29 mars au 02 avril 2022 à la Cité Scientifique (Ex OROSTOM) par l’Agence Nationale de Valorisation des Résultats de la Recherche et de l’Innovation (ANVRI) dans une démarche à l’adoption d’une approche systémique pour éliminer les obstacles empêchant les femmes d’exercer leurs droits économiques, en partenariat avec la Direction Générale de l’Innovation Technologique (DGIT) , de l’Institut National de Recherche en Sciences de l’Ingénieur et l’Innovation Technologique (INRSIIT),  de Full Stack Embedded (FSE) et bien d’autres partenaires.

Ouvrant les travaux, Monsieur Patrick OBEL OKELI, Directeur Général de l’ANVRI en présence du Représentant du Directeur Général de la DGIT et du Directeur Général de l’INRSIIT dans son Allocution a premièrement fixé l’auditoire sur le thème central de cet atelier et dans son propos il s’est agi de l’autonomisation économique des femmes congolaises, à travers le développement de l’intelligence artificielle dans notre pays.

Mais qu’est-ce qu’on entend par l’autonomisation des femmes ?  Répondant à cette question, Patrick OBEL OKELI a emprunté la définition de l’ONG internationale Oxfam qui estime : « L’autonomisation des femmes est un processus par le biais duquel la vie des femmes est transformée, d’une situation dans laquelle elles ont des pouvoirs limités en raison des obstacles liés aux inégalités entre femmes et hommes à une situation elles disposent des mêmes pouvoirs que les hommes ». Pour Patrick OBEL OKELI dans discours estime qu’une autonomisation économique des femmes efficace ne peut exister que lorsque les femmes exercent leurs droits de contrôler et de bénéficier des ressources, des actifs, des revenus et de leur temps, et lorsqu’elles sont en mesure de gérer les risques et d’améliorer leur statut économique et leur bien-être. « Toutefois, pour que l’autonomisation économique des femmes soit significative, les femmes doivent également jouir de l’autonomie et de la confiance en elles nécessaires pour apporter des changements dans leur propre vie. Cela inclut notamment la possibilité et le pouvoir d’initier et d’influencer les prises de décision tout en bénéficiant des mêmes droit que les hommes en en subissant aucune violence », a laissé entendre le Directeur Général de l’ANVRI.

Mais qu’elle est la situation de la femme dans le monde ?

S’agissant de cette interrogatoire, Patrick OBEL OKELI s’est appuyé sur la base des données statistique de l’Organisation du Travail en sigle l’OIT (OIT-2015 et du DAES de l’ONU-2010) qui stipule qu’à l’échelle mondiale, 75% des hommes en âge de travailler (15 ans et plus) font partie de la population active, contre seulement la moitié des femmes de la même tranche d’âge. Parmi la population active en, poste, les femmes représentent près des deux tiers des « travailleurs familiaux », qui travaillent dans une entreprise familiale sans percevoir de salaire direct. Les femmes continuent de se voir refuser un salaire égal à travail équivalent et sont moins susceptibles que les hommes de percevoir une retraite, ce qui engendre de grandes inégalités de revenus tout au long de leur vie. « Et pourtant, dans toutes les régions du monde, les femmes travaillent plus que les hommes, en moyenne, elles effectuent près de deux fois et demie plus de travail de soin non rémunéré et de travail domestique que les hommes et si l’on prend en compte le travail rémunéré et non rémunéré, les femmes, dans presque tous les pays, travaillent plus longtemps que les hommes », a-t-il  indiqué.

Mais quelle est la situation de la femme congolaise ?

Partant de la lecture de l’étude des ménages congolais, ECOM 2005, pour Patrick OBEL OKELI on peut y tirer les enseignements  concernant le système éducatif ; la pauvreté selon le sexe du chef de ménage ; le chômage et l’emploi : l’alphabétisation et le secteur de l’agriculture.

Pour le DG de l’ANVRI selon les études, le système éducatif du Congo est caractérisé par une proportion élevée de la population alphabétisée (90% des hommes de 15-59 ans contre 78% des femmes de 15-49. Quant à la pauvreté, elle est plus importante dans les ménages dont le chef est une femme (58,2% chez la femme contre 48,87% chez l’homme). En termes d’intensité de la pauvreté, ce sont encore les ménages dont le chef est une femme.

Sur la situation du chômage et de l’emploi, elle se caractérise par un taux élevé de chômage (19,4%). Le taux de chômage est plus élevé pour les femmes que pour les hommes. La très grande majorité de femmes qui travaillent se concentre essentiellement dans le secteur informel.

Concernant l’alphabétisation, les taux d’alphabétisation est de 86,3% chez les hommes et de 68, 2% chez les femmes. Les femmes sont les plus exposées au phénomène.

S’agissant du secteur de l’agriculture au Congo, les actifs agricoles représentent 12,86%, de la population et il est composé essentiellement de femmes (65%) qui contribuent à près de 70% de la production agricole.

Pour répondre efficacement pour améliorer la situation de la femme congolaise, Patrick OBEL OKELI, Directeur Général de l’ANVRI a fait savoir que la définition des politiques et des pratiques économiques est fondamentalement biaisée à l’égard des femmes et des types de travail, rémunéré ou non, qu’elles prennent en charge. Selon Oxfam, « les femmes représentent la majorité des travailleurs les moins bien payés à l’échelle mondiale et ce sont elles qui occupent les emplois les plus précaires ». Le travail des femmes, dans sa globalité, n’est ni reconnu ni respecté.

C’est ainsi que Monsieur Ban Ki-Moon, ancien Secrétaire Général des Nations Unies avait dit : « Supprimer les obstacles qui excluent les femmes et les filles de la vie économique, sociale, culturelle et politique doit figurer parmi les principales priorités des entreprises, des gouvernements, des Nations Unies et de la société civile ».

Avant de déclaré ouvert les travaux de l’Atelier sur l’Intelligence Artificielle, Patrick OBEL OKELI a donné une réponse à la question suivante : Qu’est-ce que représente l’Intelligence Artificielle pour l’Afrique ?

Selon, le Directeur Général de l’ANVRI, « L’Intelligence artificielle (IA) est un processus d’imitation de l’intelligence humaine qui repose sur la création et l’application d’algorithmes exécutés dans un environnement informatique dynamique. Son but est de permettre à des ordinateurs de penser et d’agir comme des êtres humains. Pour répondre à cette question, les participantes sélectionnées vont s’appuyer sur les articles publiées par deux femmes d’excellence africaines dans un article intitulée : « Entrepreneuriat digital en Afrique : pilier d’un développement inclusif », de Madame Bouchra RAHMOUNI BENHIDA, Professeur, Université Hassan 1er, au Maroc a écrit : En Afrique, il est déjà question d’objets connectés qui changeront la face du continent en répondant à des besoins précis des populations africaines. On dit bien que : « la nécessité est mère de l’invention ». L’entrepreneuriat numérique local devrait contribuer, en grande partie, à la lutte contre la précarité et l’exclusion en Afrique. Les entrepreneurs numériques africains sont devenus de plus en plus capable de créer des produits pour leurs marchés de plus en plus capable de créer des produits pour leurs marchés locaux, qui constituent à la fois des sources d’inspiration. Cette nouvelle génération d’entrepreneurs africains forme des communautés de start-ups numériques et développe des produits digitaux innovants qui permettront aux entreprises et aux consommateurs du continent Africain de profiter des technologiques du 21ème siècle.

« L’Intelligence Artificielle, n’est pas une technologie récente. Mais en Afrique, elle est nouvelle pour tout le monde. L’Afrique doit maintenant s’approprier cette révolution technologique de l’intelligence artificielle. Si les Africains ne contribuent pas à l’essor de ces technologies, elles seront biaisées et auront de mauvaises répercussions sur eux, une fois mises en œuvre. Ainsi, il convient de former une main d’œuvre qui formulera et mettra en œuvre ces solutions de l’Intelligence Artificielle », a-t-il suggéré.

Pour conclure, Patrick OBEL OKELI a rappelé que l’intelligence artificielle ne cogne pas à nos porte, mais s’impose comme la science de demain, cela par sa capacité à améliorer le bien-être de l’humanité, c’est ainsi, pendant cinq (05) jours, 16 femmes sélectionnées sur la base d’un entretien  sur la base de leur connaissance dans les domaines de l’électronique et de l’intelligence artificielle seront formées par des différents formateurs nationaux et internationaux  depuis la France, le Ghana et la Chine en présentiel et  en distanciel par visioconférence.

« Mettre un accent particulier sur l’intelligence artificielle, car cela aura pour effet d’améliorer la condition de bien-être de l’humanité et de certains enjeux mondiaux. Nous sommes ici pour susciter l’éveil  scientifique féminin. Expressément nous avons choisi le mois de mars, tout simplement parce que c’est le mois dédié à la femme.  Ainsi, nous avons voulu l’honorer en organisant cet atelier. Par exemple, l’intelligence artificielle n’a pas commencé aujourd’hui avec l’existence de la calculatrice qui date depuis des années. Pour ces dames, elles vont travailler avec quelques appareils et une démonstration d’une innovation réalisée par un congolais partant d’un facteur principal sur un système d’arrosage automatique ». a déclaré le Directeur Général de l’ANVRI aux médias au cours d’une interview qu’il leurs a accordé au terme de la cérémonie d’ouverture.

Signalons que l’ANVRI a pour vocation au Congo de contribuer à faire de la science un bien commun au service du développement socio-économique et a pour domaines des compétences : la communication scientifique ; l’accompagnement des porteurs de projets innovants ; la vulgarisation des acquis de la recherche et de l’innovation aux les bénéfices des chercheurs, des innovateurs ; les producteurs et les entreprises.

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Le Vice-président de la Banque Mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane DIAGANA en visite de travail à Brazzaville

Publié le 29 Mars 2022 par André LOUNDA dans Economie

C’est  dans le cadre du renforcement de la coopération entre la République du Congo et le Groupe de la Banque Mondiale visant et réaffirmant son engagement à appuyer le gouvernement congolais dans son objectif de la diversification de l’économie, investir dans le capital humain et dans la mise en œuvre des réformes pour une reprise verte résiliente et inclusive qu’Ousmane DIAGANA accompagné de Monsieur Abdoulaye SECK, Directeur des opérations de la Banque Mondiale pour les pays de l’Afrique Centrale sont en visite de travail en République du Congo du 27 au 30 mars 2022.

Cette visite qui intervient  au moment où la Banque Mondiale vient de finaliser sa stratégie pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre dont les quatre objectifs majeur un nouveau contrat social entre les citoyens et l’Etat, œuvrer à plus d’emplois et de meilleure qualité, renforcer le capital humain et améliorer la résilience climatique. Au cours de cette visite de travail le lundi 28 mars 2022, le Vice-président a entamé tour à tour des entretiens avec les autorités gouvernementales congolaises sur les grandes priorités de développement du pays. Aussi, il a rencontré également les partenaires au développement, les représentants des organisations de la société civile et du secteur privé.

Cette ronde a eu pour point de départ, un entretien avec le Gouverneur de la Banque Mondiale pour le Congo, Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUCKA-BABAKAS, Ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale. Pour accélérer la croissance économique du Congo, la Banque Mondiale entend intensifier son soutien à l’exécution des programmes de développement, le Vice-président Ousmane DIAGANA l’a certifié après l’entretien qu’il a eu avec Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUCKA-BABAKAS. En outre, il a félicité le gouvernement congolais sur l’exécution en cours des projets financés par la Banque Mondiale. « Le Congo et la Banque mondiale entretiennent un partenariat très riche et fructueux qui se manifeste par une variété de programmes de développement, dans le cadre d’une assistance financière et technique (…) Comme le reste du monde, le Congo a été touché par la pandémie, ce qui a impacté son économie et les conditions de vie de sa population. Je tiens à féliciter les autorités congolaises pour avoir bien géré la pandémie », a déclaré le vice-président de la Banque Mondiale. Également il a ajouté que le but de sa mission de travail au Congo est de venir écouter et échanger avec les autorités congolaises et de voir les possibilités de renforcer la coopération entre les deux parties. La Banque Mondiale à ce jour finance actuellement onze projets socio-économiques au niveau national, dans les domaines de l’agriculture, de la formation, de la santé, des filets sociaux, de l’environnement, du numérique, de l’appui au secteur privé, de la statistique

Après cette rencontre, s’en est suivie une visite du site de maraichage Bikakoudi 2, au quartier Mayanga de l’Arrondissement 8, Madibou à Brazzaville financé par le Projet PDAC. La Banque mondiale est l’un des principaux partenaires financiers du pays, avec un portefeuille d’intervention estimé à plus de 575, 31 millions de dollars, environ 344,5 milliards FCFA.

Poursuivant, chez le Premier Ministre, Chef du Gouvernement Anatole Collinet MAKOSSO, Il s’est agi, par exemple, de la vision du développement du Congo s’appuyant sur le PND ; du partenariat actuel entre les deux parties. Anatole Collinet Makosso a, en effet, présenté à ses hôtes les potentialités énormes que le Congo regorge et l’engagement résolu du pays à aller vers les réformes structurelles et sectorielles importantes étant donné que le Partenariat entre la Banque Mondiale et le Congo est demeuré constant. Voilà pourquoi depuis l’apparition de la COVID 19 au Congo en mars 2020, l’appui de la Banque Mondiale a été immédiat au Congo lequel a permis au pays de lutter efficacement contre cette pandémie et sauver plusieurs secteurs tel que l’éducation, a fait savoir Ousmane DIAGANA à  sa sortie de son entretien avec le Premier Ministre congolais. En ce qui concerne l’appui au développement, la Banque Mondiale reste disponible pour accompagner le Congo sur la base de quatre (04) éléments à savoir : créer des opportunités d’emplois pour tous, mettre l’accent sur la diversification de l’économie, l’autonomisation des femmes et la lutte contre les effets du changement climatique en mettant un accent très fort sur l’adaptation, d’’après Ousmane DIAGANA. « Je lui ai donné des assurances que la BM, forte de l’appropriation de l’agenda de développement du Congo, sera à ses côtés.  Nous avons, sur le plan interne, révisé récemment notre stratégie de partenariat avec le Congo pour qu’il soit davantage aligné sur les objectifs de développement du pays. Sur le plan de notre propre stratégie régionale, nous avons mis un accent sur quatre éléments qui sont pertinents aussi bien pour le Congo que l’ensemble des pays de l’Afrique centrale », a déclaré le vice-président de la Banque Mondiale à sa sortie d’audience.

Puis, il a rassuré le Premier Ministre que son institution est en connivence avec le PND 2022-2026, et que la Banque Mondiale apportera toujours son soutien. Peu, après avoir été reçu par le Premier Ministre Anatole Collinet MAKOSSO, le Vice-président de la Banque Mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre a eu une table ronde avec les ministres en charge de l’aménagement du territoire, des zones économiques spéciales et des enseignement , sur les modalités pratiques de la mise en de la postérisât intégré notamment sur la maximalisation et la collaboration entre plusieurs ministères, pour maximaliser l’impact des interventions de la Banque Mondiale en République du Congo.

Cette première journée s’est achevée par une rencontre à la Chambre de Commerce de l’Industrie et de l’Agriculture avec les représentants du secteur privé du Congo en présence de Jean Paul OMBAMBI, Président de la dite chambre. Les échanges se sont focalisés sur les questions de financement de l’économie, le Congo ne peut se développer que par les entreprises et donc, il faut faire confiance au secteur privé national et c’est son soutien que les opérateurs économiques sollicitent auprès de la Banque Mondiale.

A noter qu’Ousmane DIAGANA coordonne d les relations de la Banque Mondiale auprès de 22 pays et gère un portefeuille de projet, d’assistance technique et de ressources financières de plus de 40 milliards de dollars.

 

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API : le gouvernement congolais entend poursuivre les réformes en vue d'assainir le climat des affaires et d'attirer les investissements directs étrangers

Publié le 26 Mars 2022 par André LOUNDA dans Economie

« L’objectif de l’environnement fiscal est de maîtriser les dépenses fiscales, en élargissant l’assiette fiscale. La difficulté réside dans la manière de collecter les taxes, raison pour laquelle le gouvernement a engagé la modernisation des régies financières, à travers la déclaration en ligne et la bancarisation des recettes fiscalo-douanières », Ce propos du Ministre Ludovic NGATSE, est une de ses contribution aux travaux de la conférence sur l’Environnement et les Opportunités d’Investissements au Congo organisé par l’Agence pour la Promotion des Investissements (API), le 24 mars 2022 à Brazzaville.

Cette rencontre placée sous le patronage du Développement Industriel et de la Promotion du Secteur Privé, Antoine Nicéphore Thomas Fylla Saint-Eudes, a réuni les Ministres des Zones Economiques Spéciales, Émile OUOSSO; de l’Enseignement Technique et Professionnel, Ghislain Thierry MANGUESSA EBOME; de l’Enseignement supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technique, Édith Delphine Emmanuelle ADOUKI; de la Culture et des Arts, Dieudonné MOYONGO, et le Ministre délégué au Budget, Ludovic NGATSE  ainsi que les syndicats patronaux, les administrations publiques concernées, les partenaires techniques et financiers.

En effet, pour encourager les investisseurs locaux et étrangers, un dispositif d’allègement des charges fiscalo-douanières a été mis en place par l’État congolais, à travers la loi de finances. Au cours des premières années de leur création, par exemple, les entreprises bénéficient d’une exonération totale de la patente. Elles seront exonérées du paiement de droit de douane et de la taxe sur la valeur ajoutée sur l’importation des produits et biens liés à leurs activités. Le gouvernement a également décidé de mettre en place un nouveau mécanisme pour accompagner les jeunes entreprises en règle, notamment avec l’instauration d’une exonération totale durant les deux premières années d’activités. Durant toute la période d’exploitation, les nouvelles entreprises ne seront plus assujetties à la taxe unique sur les salaires, qui est normalement prélevé à hauteur de 5,5%, y compris d’un allègement du taux de l’impôt sur les sociétés de 30 à 28%. Ces avantages portent, par exemple pour les entreprises agricoles, sur les achats de petit matériel de pêche et autres, ainsi que sur les bénéfices agricoles réalisés par les sociétés et les entrepreneurs individuels. Il s’agit des investissements importants que l’État congolais réalise.

Pour le Ministre Antoine Nicéphore Thomas Fylla Saint-Eudes, C’est le cas de la Charte des investissements qui constitue le cadre général commun regroupant l'ensemble des dispositions destinées à améliorer l'environnement institutionnel, fiscal et financier des entreprises et les conditions sont réunies pour attirer des hommes d’affaires dans le pays.« Cette conférence participe sans nul doute à booster ce secteur en vue de sa participation à la diversification de l'économie. L' événement qui nous réunit ce jour, participe de la sensibilisation sur les composantes essentielles, des facteurs de l'attractivité des investisseurs du secteur privé tant national qu'étranger au Congo et aussi des éléments de politique que mesures d'accompagnement sectoriel susceptibles de booster les investissements utiles à notre pays .et que  L’Agence pour la Promotion des Investissements (API), doit devenir la porte d’entrée de tout investisseur au Congo. Nous envisageons de créer des numéros d’identification des investisseurs attribués par l’API à titre gratuit afin de maîtriser les flux et les statistiques d’investissements dans notre pays », a-t-il déclaré.

De sa part, Madame Annick MONGO, la Directrice Générale de l’API répondant à cette interrogation, pourquoi donc une conférence sur les opportunités d'investissements ?  « C’est parce que cela fait partie de nos missions de vulgariser les potentialités de notre pays ainsi que ses opportunités d'investissements. Nous donnons la parole dit-elle aux entreprises, banques, financiers afin que nous présentions les produits en faveur des entreprises congolaises, les unions patronales, la chambre de commerce de Brazzaville vont nous donner leurs sentiments sur l'environnement de l'investissement et également nous faire des suggestions sur l'amélioration ».

A noter  que dans les jours avenirs  l'API entend organiser les états généraux sur le climat des affaires au Congo. Egalement cours de cette conférence, un livre intitulé YEARBOOK retraçant les informations d'aide à la décision des investissements en République du Congo a été présenté.

 

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Académie du Leadership Féminin : accompagner les femmes congolaises vers leur autonomisation

Publié le 25 Mars 2022 par André LOUNDA dans société

« Donner à la femme l’assurance en soi, grâce à l’apprentissage des bases du leadership et de l’entrepreneuriat », est l’objectif principal que vise la 3ème  édition de l’Académie du Leadership Féminin ; organisée les 24, 25 et 26 mars 2022 au Cinéma Canal Olympia de Brazzaville par la Fondation SOUNGA que dirige Madame Danièle SASSOU N’NGUESSO.  Cette édition est une initiative inclusive du genre au Congo qui a pour but de renforcer les capacités opérationnelles et des compétences de base des congolaises dans les différents domaines de l'entrepreneuriat afin de corser leurs capacités en matière de leadership, pour devenir des interlocutrices formées, performantes et actives. Et au menu ces rencontres d’échanges et de partages est prévu des conférences-échanges-coaching.

Dès 8 heures 30 minutes, plusieurs femmes venant des entreprises, associations, familles, administrations publiques ou privées, des organisations non gouvernementales ainsi que celles ayant des postes à responsabilité se sont fait enregistrer pour se recycler à cette 3ème édition de l’Académie du Leadership Féminin.

Prenant la parole, Madame Danièle SASSOU N’GUESSO, Présidente fondatrice de lac Fondation SOUNGA, Promotrice de l’Académie du Leadership féminin, dans son mot de circonstance a premièrement souhaité la bienvenue aux participantes, et dont bref aperçu a fixé les objectifs que vise cette édition.  « Durant des années au sein de la fondation, nous pensions qu’accompagner les femmes vers leur autonomisation suffirait à susciter chez elles le désir de se prendre en main et de porter à bras le corps leurs projets. Il nous manquait encore quelque chose : enclencher la dose de confiance en soi pour pérenniser leurs actions ».

De sa part, l’Animateur et intervenant pédagogique, Monsieur Cyril LAURENT, dans sa communication  qui a porté sur le « Leadership féminin, généralités (cadrage et contexte) ; focus sur les femmes engagées en politique », dans son introduction a fait savoir que le leadership est une capacité à : inspirer la confiance, à guider les autres, à les influencer pour atteindre un certain nombre d’objectifs, mobiliser et développer une communauté performante. Mais avant tout, il faut se connaître soi-même en prenant des exemples palpables sur des personnages qui ont marqué l’histoire on peut citer entre autres : OPRAH WINFRAY- 1954 aux USA ; la Reine Cléopâtre-100 siècle avant Jésus-Christ en Egypte ; Ellen JOHNSON SIRLEAF-1938 au Libéria ; Michelle OBAMA-1964 aux USA ; Withney HOUSTON- 1963-2012, USA…etc.

Quant à l’entrepreneur et expert en entrepreneuriat féminin et leadership féminin, Nelson CISHUGI dont son intervention s’est focalisé sur : « le Processus et outils de connaissance de soi et d’améliorer personnellement (qualité-clés, etc.), a lancé que même si nous sommes dans un même vaisseau, chacun de nous à sa destination. Êtes-vous prêtes ? Déployez vos ailes ! Prendre le temps de vous trouver…… Qui êtes-vous ? Prendre le temps de trouver sa place….. Quelle est votre place ? Pourquoi ces deux choses sont importantes ? Se trouver : Anchrage. Trouver sa place : Itinéraire et destination. Pourquoi ces deux choses sont importantes ? Poursuivant, il a fait une démonstration pratique sur le leadership et influence. « Si vous avez le temps, qui aimeriez-vous être aujourd’hui ? », vous ne pouvez pas déléguer votre leadership ! Ce n’est pas possible parce que votre leadership est lié à votre identité, il se travaille comme toute compétence et vous devez le former au quotidien », a-t-il ajouté. Ce que vous êtes doit crier plus fort que ce que vous faites ».

Signalons que des échanges interactifs ont eu lieu au cours de cette première journée  pour renforcer des capacités opérationnelles et des compétences de base des femmes congolaises dans les différents domaines de l'entrepreneuriat afin de corser leurs capacités en matière de leadership, pour devenir des interlocutrices formées, performantes et actives.

 

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[Sous embargo jusqu'au 23 mars] Le Forum & Initiale publient un rapport sur la gouvernance de l'IA

Publié le 25 Mars 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

 [Sous embargo jusqu'au 23 mars] Le Forum & Initiale publient un rapport sur la gouvernance de l'IA

 

Le Forum de Paris sur la Paix et Initiale publient un rapport 
sur la gouvernance de l'IA

L'intelligence artificielle (IA) transforme le monde plus vite que celui-ci ne peut atténuer les divisions géopolitiques et les disparités socio-économiques qui s'intensifient. Alors que les changements technologiques dépassent les politiques réglementaires, aucune plateforme commune n'a encore émergé pour coordonner une variété d'approches de gouvernance dans de multiples contextes nationaux.

Nourri par les réflexions d'un groupe de travail composé de 21 experts réunis par « Initiate : Digital Rights in Society » et le Forum de Paris sur la Paix, le rapport propose que le constitutionnalisme de l'IA - qui considère l'IA et le big data comme des ressources fondamentales de l'économie moderne - et une approche fondée sur les droits doivent guider l'élaboration de protocoles et de conventions internationaux de haut niveau qui fixeront les normes d'élaboration des politiques pour le développement et le déploiement de l'IA, dans le monde entier, et recommande plusieurs actions clés pour œuvrer en faveur d'un paysage politique de l'IA moins fragmenté qui intègre les intérêts et les préoccupations des pays du Sud Global.

 

[ Sous embargo jusqu'à la sortie officielle le mercredi 23 mars 2022, 9h CET ]

Télécharger le rapport (en français)
Télécharger le rapport (en anglais)

 

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