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Entrepreneuriat : 150 jeunes congolais sélectionnés feront l’objet d’un accompagnement de proximité 

Publié le 23 Mars 2022 par André LOUNDA dans Economie

L’Association Idée, initiative, développement, économie et entrepreneuriat (IDEE), a  organisé sous le patronage de Madame Jacqueline Lydia MIKOLO, Ministre en charge des Petites et Moyennes Entreprise, de l’Artisanat et du Secteur Informel, la première édition de la caravane de l’Entrepreneuriat dont le lancement officiel  de celle-ci s’est déroulé le mardi 22 mars 2022 au Cinéma Canal Olympia à Brazzaville en présence de Monsieur Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes, Ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé, de Lezzin Thierry MOUNGALLA, Ministre de la Communication et ders médias, Porte-parole du Gouvernement congolais et de bien d’autres invités.

La caravane de l’Entrepreneuriat, placée sous le thème « Oser Entreprendre », est une nouvelle version du concours plan d’affaires. Du 22 mars au 18 juin 2022, elle va parcourir cinq (05) villes du pays, Brazzaville, Ouesso, Oyo, Dolisie et Pointe- Noire, dont objectif principal est celui de faire la promotion de la culture entrepreneuriale et du génie créatif des jeunes congolais en milieu urbain ou en milieu rural. Pendant 4 mois, cette caravane va concourir à la recherche de 30 jeunes entrepreneurs par ville, âgés de 18 à 40 ans. Ces derniers seront sélectionnés sur la base de leurs capacités à proposer et à défendre leurs projets.

Au terme de cette caravane,  150 jeunes sélectionnés « feront l’objet d’un accompagnement de proximité »par Ministère des Petites et Moyennes Entreprise, de l’Artisanat et du Secteur Informel et de ses partenaires, a rassuré Jacqueline Lydia MIKOLO. Le coaching, le renforcement de capacités, la formalisation et l’accompagnement financier sont autant d’avantages dont bénéficieront ces jeunes. Ainsi, diverses activités visant à renforcer leurs compétences sont au programme, notamment un forum sur les opportunités; des ateliers de formations thématiques et de partage d’expérience, ainsi que la participation de deux (2) jeunes entrepreneurs congolais aux olympiades mondiales des start-up qui se tiendra à la Haye aux Pays-Bas.

 Profitant de cette occasion, Madame Jacqueline Lydia MIKOLO a annoncé la signature prochaine d’un protocole d’accord entre son département et le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation technologique, visant à l’instauration de modules entrepreneuriaux en milieu universitaire. « Notre volonté d’agir ensemble dans ce sens se renforce chaque jour, en l’occurrence la signature très prochainement du protocole d’accord avec le ministère de l’Enseignement supérieur visant l’instauration des projets en faveur des développeurs universitaires et l’installation d’incubateurs au sein des établissements universitaires », a-t-elle déclaré.

A noter qu’  Il est prévu au cours de cette caravane, un concours Get in the ring qui permettra de retenir deux jeunes entrepreneurs congolais pour représenter le pays aux Olympiades mondiales des start-up ; des activités de follow-up qui consisteront en des formations thématiques et des visites en entreprises pour ceux des jeunes qui ont participé au Get in the ring ; des rencontres de Giving back à travers lesquelles les jeunes entrepreneurs échangeront avec d'autres jeunes pour un partage d'expériences.

 

 

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DRD : BABINGUI Alex a déclaré sa candidature aux législatives et locales de juillet prochain

Publié le 22 Mars 2022 par André LOUNDA dans Politique

C’est au cours d’une Rencontre Citoyenne organisé le dimanche 20 mars 2022 à Moukoundzi-Ngouaka, Arrondissement 1, Makélékélé-Brazzaville que ce dernier après avoir échangé avec les populations et les militants de cette circonscription du Parti Dynamique pour le Renouveau et la Démocratie (DRD) d’Hellot MAtson MAMPOUYA, Alex BABINGUI investi par son Parti a déclaré sa candidature aux élections législatives et locales de juillet 2022.

Après la concertation d’Owando, les états-majors des Partis politiques en République du Congo s’organisent pour les prochaines échéances électorales. A la DRD après la commission d’investiture, en présence du Conseiller du Président de ce Parti, BABINGUI Alex pour la seconde fois s’engage dans cette bataille électorale dans la 2ème circonscription électorale de l’Arrondissement 1 qui est constituée de trois quartiers à savoir : Moukoundzi-Ngouaka-Météo et Mamba dénommé Q3M et a pour Suppléant, MADOAH Placide Valeyre. C’est sous la devise de ce Parti, Solidarité-Démocratie et le Progrès que ce dernier au cours d’une interview, nous a rassuré que cette fois-ci, il ira à l’hémicycle pour défendre les intérêts des populations de cette circonscription et que toutes les conditions sont réunies pour aller jusqu’au bout.

 

 

 

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ANVRI/ Atelier de Renforcement des Capacités des Chercheurs et Chercheurs-Enseignants à la Rédaction Scientifique

Publié le 22 Mars 2022 par André LOUNDA dans Sciences et Innovations

Placé sous le patronage du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, l'Agence Nationale de la Valorisation des Résultats de Recherches et de l’Innovation Technologique (ANVRI) a organisé du 21 au 26 mars 2022 à l’Auditorium de la Présidence de l’Université Marien NGOUABI, un Atelier de Renforcement des Capacités des Chercheurs et Chercheurs-Enseignants à la Rédaction Scientifique, dont l’objectif principal est la maîtrise de la rédaction. La cérémonie y relative de lancement a été patronné par Madame Edith Delphine Emmanuel, le chef de département de ce département ministériel en présence du Directeur Général de l’ANVRI et de bien d’autres invités.

Ouvrant les travaux, Edith Delphine Emmanuel  née ADOUKI a rappelé que l’identité de l’organisateur du Présent Atelier ainsi que la thématique retenue sont révélateurs d’une double signification. D’une part, elle nous rappelle la mission particulière dévolue à l’Agence Nationale de la Valorisation des Résultats de Recherches et de l’Innovation Technologique. Cette institution, en effet, chargée au sein de l’écosystème national de la Recherche Scientifique et de l’Innovation technologique et développement. Et pour cela, l’ANVRI a un réel impact économique et qu’elle débouche, directement ou indirectement, sur les produits ou des procédés nouveaux ou améliorés, exploités par des entreprises existantes ou crées à cet effet. C’est en cela, que réside d’autre part tout l’intérêt du thème de l’Atelier de ce jour. En effet, il n’est plus a démontré que la science, la technologie et l’innovation sont des composantes clés du développement durable d’un Etat. Et, l’accès à la connaissance et à l’information scientifique concourent assurément à la croissance économique.

Cependant, un tel objectif ne peut être atteint que si les chercheurs, les scientifiques et les innovateurs produisent des documents de qualité qui répondent à des exigences de fond et de forme. Par ailleurs, cette production scientifique fort variable, savoir : des revues, des articles, des ouvrages, des mémoires et des thèses doit être respectueuse d’une méthodologie spécifique.

Poursuivant son propos,  justifiant la tenue de cet Atelier, elle a fait constater que la production scientifique congolaise, bien que brillante, n’est toujours pas suffisante et suffisamment diffusée,« L’absence de publication, de communication, des fiches techniques et scientifiques limite les possibilités d’obtention de bourses, de participation à des rencontres scientifiques, de promotion ou encore d’obtention de financement de projets de recherche », a-t-elle indiqué.

De sa part, Monsieur Patrick OBEL OKELI, Directeur Général de l’ANVRI a fait savoir que  la rédaction d’articles en vue de leur diffusion  reste l’une des activités les plus importantes des chercheurs, la science existe parce que les scientifiques sont des écrivains et des conférenciers. Passer de la production scientifique à sa transcription documentée est un exercice difficile, surtout pour les jeunes chercheurs. La rédaction est autant un moyen de nos découvertes ou nos interventions que d’informer d’autres chercheurs du même domaine de recherche ou domaines connexes de nos avancées ou de nos données. « Une difficulté qui est en partie responsable de la faible publication des résultats de la recherche congolaise. Les exigences rédactionnelles sont à l’origine du faible taux d’acceptation des articles scientifiques dans des revues spécialisées », a-t-l souligné.

Cet Atelier sur la rédaction des articles scientifiques, qui va durer six jours, les travaux porteront sur la méthodologie de rédaction des articles scientifiques et des fiches techniques, avec pour supports les mémoires des étudiants déjà corrigés, en vue de consolider les acquis. La restitution se fera par le représentant de chaque groupe de travail. Celui-ci présentera un article scientifique et une fiche technique rédigés par son groupe.

Souhaitant pleins succès à cet atelier, Madame Edith Delphine Emmanuel ADOUKI a invité les participants par conséquent, de suivre de façon assidue la formation qui doit leur être dispensé tout au long de cet atelier. Aussi, elle leurs a rappelé que la capacité des chercheurs congolais à rivaliser sur le marché mondial et sous régional dépendra de la qualité des résultats de leurs travaux scientifiques.

 

 

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OMBELI Romain, a empoché son diplôme de docteur de l’Université Marien NGOUABI

Publié le 19 Mars 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

« La Problématique de l’armée dans le renouveau constitutionnel en Afrique noire francophone de 1990 à 2021 », est le titre de la soutenance de thèse pour l’obtention du diplôme de doctorat dans le Domaine du Droit de la Formation Doctorale du Département des doctorats, du Parcours/Option : Droit Public dans la Spécialité du Droit Constitutionnel et institutions politiques, présentée et soutenue publiquement, le 15 mars 2022 dans la salle des réunions de la Présidence de l’Université Marien N’GOUABI de Brazzaville par OMBELI Romain, titulaire d’un Master en Droit Public, Recherche Fondamentale de la Faculté de Droit de ladite Université. Placée sous la direction de thèse de Placide MOUDOUDOU, Maître de Conférences, Agrégé de Droit Public de l’UMNG.

En effet, le Jury composé de : Président, Grégoire BAKANDEJA WA PUNGU, Professeur Ordinaire, Université de Kinshasa (RDC); Rapporteurs: Amadou NCHOUWAT, Maître de conférences de Droit Public, Université de Yaoundé ll SOA(Cameroun), Rapporteur externe ; Godefroy MOYEN, Maître de conférences de Droit Public, Doyen Honoraire de la Faculté de Droit de l'Université Marien NGOUABI, Brazzaville (Congo), Rapporteur interne; Examinateur: Jean Félix YEKOKA, Maître de conférences, Université Marien NGOUABI Brazzaville ( Congo).

OMBELI Romain,  Face aux membres du Jury,  dans son exposé  a maîtrisé le sujet,  après l’avoir écouté, l'entendre et échangé avec l’impétrant sur le travail  qu'il a effectué, répondant à toute une batterie de questions, telles qu’en Afrique en général, il y a deux catégories de pouvoirs : la dictature stable dans les pays comme le Tchad, le Gabon, le Cameroun, le Congo et la Guinée Equatoriale et la dictature instable en Afrique de l’Ouest, il y a des coups-d ’Etat partout où il y a la notion de la dictature instable.

-Est-ce que la résurrection des coups-d ‘Etat en Afrique, ce n’est pas due à l’échec du contrôle parlementaire ?

-Est-ce qu’il y a des Constitutions qui consacrent l’armée étant garant du pouvoir ?

-Est-ce qu’il y a des constitutions qui consacrent la rupture ?

-Considérez-vous l’armée comme un intrus dans l’action politique ? Ce dernier a condamné l’armée et pourtant, les militaires ont des connaissances dans plusieurs domaines de la société mais et pourtant on demande à l’armée d’être apolitique. Au Cameroun, pour être Général, il faut avoir des diplômes des hautes études ou il faut être docteur. En Afrique, nous sommes dans un processus des coups-d ‘Etat qui ne dit pas son nom, le chef ne tient plus, il faut qu’il s’en aille !

-Est-ce que les coups-d ‘Etat en Afrique ne sont –ils pas la conséquence de la faiblesse de nos propres institutions ou par le manque de garde-fou dans l’exercice du pouvoir présidentiel ?

-Quelle analyse faites-vous de la place et du rôle que peut jouer l’ethnie dans la gestion du pouvoir ?

-Est-ce que la limitation des mandats est démocratique en Afrique ? Non ! C’est le peuple qui m’a choisi !

-Avez-vous déjà vu un pouvoir qui répond à tous les besoins des populations ? Non ! Ils font des coups-d ‘Etat et ils revendiquent cela ! Que c’est pour répondre aux besoins du peuple.

 D’après certains chefs d’Etat. Pour le Jury, « en Afrique nous n’avons que des chiffons des constitutions et on peut s’en passer à tout moment ». La solution, il faut redéfinir les missions et le rôle de l’armée en Afrique.

Le Jury l’a félicité pour son courage, parce que c’est un sujet difficile et que l’impétrant n’a pas eu peur pour ce sujet qui touche la vie militaire, déclare cette thèse recevable et lui a décerné le grade de docteur de l’Université Marien NGOUABI avec la mention "Très Honorables et les félicitations du Jury".

OMBELI Romain résume sa thèse comme qui suit, « L'armée est apolitique », telle est la théorie dominante de la problématique de l'armée dans les constitutions du renouveau démocratique en Afrique noire francophone des années 1990 jusqu'à nos jours. Cette théorie de la rupture, dans un cadre socio-professionnel, les forces armées ont pour missions d'assurer la défense et la sécurité nationale, veiller à la sauvegarde de l'intégrité physique des habitants et la protection de leurs biens contre toute forme d'agressions externes, dans le strict respect des dispositions constitutionnelles .Les effets de cette rupture constitutionnelle de l'armée avec la politique se font sentir sur l'ensemble des divers textes législatifs, réglementaires, nationaux, régionaux et internationaux tel est le cas de nombreux Statuts et Règlements de disciplines militaires des armées des pays d'Afrique noire francophone, le protocole additionnel sur le rôle dévolu de la CEMAC, qui interdisent dans leur écrasante majorité toute participation de l'armée dans la gestion du pouvoir politique en Afrique noire francophone. Dans cette multitude de textes, certains Juristes et hommes politiques africains, sont allés plus jusqu'à revoir en baisse le budget de leur armée, voire réduction des effectifs et le stock d'armements de leurs forces armées ou bien prononcé la dissolution pure et simple de celle-ci: car estiment-ils qu'il n'était plus opportun de disposer avec une institution politique qui occasionnait des dépenses budgétaires exorbitants à l'État sans pour autant participer activement au développement économique. Mais sans compter sur les comportements pervers des dinosaures, Chefs d'États africains de cette zone qui, au fil du temps, font sauter ce verrou constitutionnel, en craignant d'être renversé par un coup d'État. Ils créent en substance à leurs services des gardes prétoriennes (armées parallèles) qui malgré des réformes entreprises, replongent les armées en Afrique noire francophone des arcades du pouvoir politique, en maintenant celle-ci dans la logique de la continuité, avec ses multiples postures. Actuellement en Afrique noire francophone, la tendance se croit vers la cohabitation entre l'armée et les forces civiles pour la gestion du pouvoir politique au point d'en faire d'elle le quotidien le quatrième pouvoir au lieu de continuer d'assurer seulement la défense de l'intégrité territoriale et la sécurité des personnes et des biens. À l'actif de cette théorie, le Professeur Placide MOUDOUDOU affirme qu' « on devrait arrêter l'hypocrisie constitutionnelle actuelle qui consiste à qualifier la Force publique d'institution « apolitique ».En Afrique, l'armée n'est pas la Grande Muette qu'on connait en occident : elle est « pie ». D'où, la nécessité pour les armées de disposer d’un code de bonne conduite pour régler les relations civilo-militaires en Afrique noire francophone. Telle est la quintessence de cette thèse.

A noter que Monsieur OMBELI Romain est né le 03 août 1972 à Ngania dans le district d’Olllombo, marié, père de cinq (05) enfants, Administrateur des SAF de 5ème échelon, il est diplomate à l’Ambassade du Congo, auprès des pays du Benelux et de l’Union Européenne.

 

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Cloud Reliques BITEMO, SJ a été hissé au grade de docteur de l’Université Marien NGOUABI

Publié le 19 Mars 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

« Les Formes Spirituelles des Résistance en pays de Mission dans le bassin du Congo aux XVIIIème et XXème siècles : le cas de Kimpa VITA, Simon KIMBANGU et Victor MALANDA », constitue le titre de la thèse pour l’obtention du grade de docteur de la Formation Doctorale en Histoire et Civilisations Africaines, du Parcours : Histoire Moderne et Contemporaine, dans les Spécialités : Histoire Sociale, de la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines de l’Université Marien NGOUABI, présentée et soutenue publiquement le mardi 15 mars dans la salle des conférences de l’Université Martien NGOUABI de Brazzaville par l’impétrant Cloud Reliques BITEMO, SJ. Placée sous la direction de thèse du Professeur Alain Michel MOMBO.

En effet, le Jury composé de : Président, Professeur Yvon Norbert GAMBEG, UMNG (Congo) ; Rapporteur externe : Professeur Arsène MANKOU, MAÏTRE DE Conférences, Université de Rouen, Normandie, Po-Reims DYSOLAB (France) ; Examinateur interne : Joseph YIDI, Maître de Conférences, UMNG : Examinateur : Professeur Abraham NDINGA-MBO. Pour cette thèse qualifié par les membres du Jury de haute facture, après avoir écouté attentivement l’impétrant et échanger avec ce dernier, le Jury après délibération a déclaré cette thèse recevable et lui a décerné le grade de Docteur de l’Université Marien NGOUABI avec la mention « Très Honorable » et les félicitations du Jury. Cette mention est justifiée par l'originalité, la qualité de la thèse insufflée par approches méthodologiques qui lui ont servi comme outils d'analyse au cours de ses travaux de recherches.

Dans le résumé de cette thèse l’impétrant dans ses travaux de recherche a démontré que cette étude porté sur les formes spirituelles de résistance en pays de mission dans le bassin du Congo aux XVIIIème et XXème siècles : le cas de Kimpa VITA, Simon KIMBANGU et Victor MALANDA. Nous les avons choisies parce qu’elles sont l’expression de ce genre de révolte, trois figures Kimpa VITA, au XVIIIème siècle, Simon KIMBANGU et Victor MALANDA au XXème siècle. Bien des auteurs qui ont consacré leurs travaux à la description et à l’interprétation des révoltes, née au contact des sociétés dont l’une cherche à dominer l’autre se limitant à l’étude de la dimension politique, négligeant ou même passant avec la dimension religieuse ou culturelle du phénomène. Ce travail a des plus amples solutions ; restituer le contexte socio-culturel, socio-politique et socio-économique d’apparition de ces trois personnages et interroger le facteur religieux de leur révolte en ce qui Kimpa VITA et Simon KIMBANGU, du moins Victor MALANDA n’étaient pas à proprement parler un révolté mais plutôt un mystique animé par l’entremise de l’enseignement chrétien.

Satisfait des résultats escomptés, le Docteur Cloud Reliques BITEMO, SJ au cours d’une entrevue sur la quintessence du sujet de sa recherche n’a pas caché ses mots, « Vraiment, je vous remercie d’être-là à cette journée marathon pour nous tous et Dieu merci de ce que nous sommes arrivés à la fin de cette thèse. Ce que je voulais tout simplement expliquer dans ma démarche, le thème d’abord, c’est « Les Formes Spirituelles des Résistance en pays de Mission dans le bassin du Congo aux XVIIIème et XXème siècles : le cas de Kimpa VITA, Simon KIMBANGU et Victor MALANDA Croix Koma ». Mon travail ; c’était de tout simplement voir quel était leurs rapports. Quand nous lisons dans des littératures sur eux, c’est soient toujours des érudits ou des gens qui n’ont pas compris qui n’ont pas adhéré à la foi chrétienne. Mais comme historien, j’ai voulu regarder de près qu’est-ce qu’ils voulaient exactement, quelle étaient leurs missions, leurs intuitions et on se rend compte qu’en fait ce n’étaient pas des érudits, c’est des gens qui face à la crise qu’ils ont au sein de leurs sociétés, ils ont voulu répondre et y apporter la solution en partant de la culture et la religion dans toutes les formes de spiritualité, formes vagues de religiosité pour répondre à la présence étrangère qui déformait ou qui menaçait leurs ethnies. Donc, voilà le travail et aujourd’hui effectivement aussi, c’est de comprendre les mouvements messianismes, qu’elle est leur portée. C’est un travail d’historien, d’abord c’est : de réhabiliter notre culture au point de vue historique pour le comprendre mieux dans leur contexte et dans leur combat.

 

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ANEC 2022 : D’après Jacqueline Lydia MIKOLO, « L'entrepreneuriat féminin est une niche peu exploitée au Congo, les habitudes sociétales empêchant encore certaines femmes d'envisager la création d'entreprises »

Publié le 19 Mars 2022 par André LOUNDA dans Economie

«Encourager la formalisation pour renverser la tendance des 29% d’entreprises formelles dirigées par les femmes, mettre en œuvre des modèles de financements innovants et adaptés aux activités génératrices de revenus des acteurs du secteur informel en général et des femmes en particulier ; Encadrer les jeunes porteurs de projets ; inciter les femmes à se constituer groupement afin de bénéficier des financements afin de digitaliser l’ensemble des procédures de création des entreprises et la délivrance des cartes d’artisan », telles sont entre autres les recommandations formulées au terme de la 3ème édition Assisses Nationale de l’Entrepreneuriat au Congo (ANEC) placée sous le thème :« l’Entrepreneuriat Féminin au cœur de la relance, de la diversification économique et de la création de richesses en République du Congo » , tenues du 16 au 16 mars 2022 à Brazzaville. Placées sous le Haut patronage de Son Excellence Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO, Chef du Gouvernement congolais, la Cérémonie  y relative de clôture a été placée sous les auspices de Madame Jacqueline Lydia MIKOLO, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Artisanat et du Secteur Informel en présence des représentants de la Banque Africaine de Développement (BAD) et des agences  des Nations Unies au Congo.

Ouvrant les travaux, Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre, Chef du Gouvernement congolais avant premièrement toute chose a fait observer une minute de silence à l'endroit de son prédécesseur Clément MOUMBA pour avoir donné le coup d'envoi des précédentes éditions. Dans son discours, Anatole Collinet MAKOSSO a signifié la peur des très petites, petites et moyennes entreprises dans la croissance économique du Congo. Il a également dévoilé le nombre d'entreprises créé depuis la première édition des assises nationale de l'entrepreneuriat. « Ces assises initiées en 2016 est le fruit des orientations stratégiques de Son Excellence Dénis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat. L'objectif visé par ces assises est de susciter l'évocation entrepreneuriale en milieu jeune et féminine de façon à créer une nouvelle dynamique économique génératrice de croissance et d'emploi », a-t-il déclaré.

Poursuivant son propos, il a ajouté que l’objectif visé par ces assises est autant de faire du Congo un pays accueillant pour les entrepreneurs, que de susciter des vocations entrepreneuriales en milieu jeune, de façon à créer une nouvelle dynamique économique génératrice de croissance et d’emploi. Réfléchir aujourd’hui pour trouver des solutions et les mécanismes de leur promotion à travers ces assises est le moyen le plus sûr de construire l’avenir, l’avenir de notre jeunesse et de notre pays.

De son côté, Jacqueline Lydia MIKOLO a fait savoir que la 3ème édition des Assises Nationales de l'Entrepreneuriat au Congo à laquelle prenne part plusieurs chefs d'entreprises et porteurs de projets vise à promouvoir l'entrepreneuriat au Congo en levant les différentes barrières qui freinent ce secteur, car l'écosystème d'appuis et d'accompagnement constitué entre autres de l'agence nationale de l'artisanat ANA, de l'agence de développement des petites et moyennes entreprises ADPEME, et du fond d'impulsion de garantie et d'accompagnement des très petites, petites et moyennes entreprises FIGA sont déjà mis en place, il ne reste plus qu'à les arrimer aux exigences des temps modernes.  Malgré ces avancées notoires, le Chef de ce département ministériel en charge des PME a tout de même précisé que les efforts restent à fournir car le manque d'expertises dans plusieurs métiers et la faiblesse des capacités en gestion frêne quelques peu ce secteur, mais de multiples projets de partenariat sont en cours avec les partenaires multilatéraux et bilatéraux pour booster ce secteur. 

Aussi, elle a relevé que certaines femmes ne parviennent toujours pas à briser le plafond de verre, elles se limitent généralement à des micros entreprises. « L'entrepreneuriat féminin est une niche peu exploitée au Congo, les habitudes sociétales empêchant encore certaines femmes d'envisager la création d'entreprises. Tandis que les obstacles systémiques font que de nombreux entrepreneurs restent confiner à des micros entreprises opérant souvent dans l'informel. La suppression des barrières telles que les lois discriminatoires offrira d'avantage les possibilités de croissance aux entreprises durables portée par les femmes ».

Cette 3ème édition des Assises Nationales de l’Entrepreneuriat au Congo (ANEC 2022) a été à la fois une plateforme de réflexion, d’échange, de partage d’idées sur l’entrepreneuriat féminin et également un moyen d’élaborer différents plans d’action dans le cadre de la promotion de la culture entrepreneuriale et la relance de la diversification de l’économie au Congo dans un communiqué final lu par Rudy NGOUAMBA, Directeur Général des PME, les participants ont recommandé que des actions concrètes soient menées afin d’inciter davantage les femmes congolaises à entreprendre. C’est dans cette optique qu’ils ont aussi souhaité que des actions concrètes de formation soient menées ; de sensibilisation et d’accompagnement au profit des femmes, l’accélération de la restructuration au niveau du Fonds d’Impulsion et de garantie aux Très Petites et Moyennes Entreprises (FIGA), la mise en place d’un système fiscal adapté aux Très Petites et Moyennes Entreprises.

Dans son mot de clôture, Madame Jacqueline Lydia MIKOLO a exprimé sa satisfaction au regard des résultats obtenus au moment où s’achèvent les travaux de ces Assises Nationales de l’Entrepreneuriat. Elle a premièrement exprimé sa gratitude à Son Excellence, Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat pour avoir bénéficier de son appui pour l’organisation de cette 3ème édition. Egalement, Elle a dévoilé les actions que son département doit mener dans les jours avenirs afin d’impulser le secteur de l’entrepreneuriat  dans l’optique de booster et promouvoir la culture entrepreneuriale en République du Congo. « La crise que nous vivons aujourd’hui nous invite à plus de lucidité et de créativité afin d’exécuter le plan d’actions prioritaires. Il s’agit de recentrer la place de l’entrepreneuriat féminin au cœur du développement socio-économique de notre pays », a indiqué Jacqueline Lydia MIKOLO.

Poursuivant, elle a rappelé les différentes initiatives initiées par le gouvernement depuis les deux précédentes assises nationales. Selon elle, elles témoignent de la place importante accordée par l’exécutif à ces activités qui concourent à la formation et la croissance des entreprises. Et au cours d’une conférence de presse qu’elle a animé au terme de cette rencontre. Jacqueline Lydia MIKOLO a présenté le calendrier des événements qui seront organisés après cette rencontre, il s’agit de la tenue, le 22 mars 2022, de la Caravane de l’Entrepreneuriat.  Cette activité mettra à profit les acquis du concours du plan d’affaires et de l’Agence de développement des PMEA à travers le Projet d’Appui au Développement des Entreprises et de la Compétitivité, pour les cent cinquante (140) futurs promoteurs et porteurs de projets qui seront sélectionnés sur toute l’étendue du territoire. Le lancement des activités d’impulsion pour les entrepreneurs à travers les incubateurs ayant signé les conventions de partenariat avec le Fonds d’impulsion et de garantie, l’organisation de la foire internationale de l’artisanat du Congo pour mettre en lumière les produits du terroir, la digitalisation de l’agence pour la création de l’entreprise, la concertation public-privé...etc, sont autant d’actions prévues. « C’est dans une approche de co-construction que je compte sur les contributions de tous pour qu’ensemble, nous puissions réussir ce challenge », a-t-elle conclu. 

 

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Selon les leaders de l’Opposition congolaise, Owando a été une imposture pour tout le peuple congolais

Publié le 18 Mars 2022 par André LOUNDA dans Politique

La Concertation politique tenue du 03 au 06 mars 2022 à Owando dans la département de la Cuvette en République du Congo, en vue de la bonne tenue des élections législatives et locales de juillet prochain n’a pas donné des résultats escomptés, ce point de vue a été émis par les dirigeants du Collectif de l’Opposition Congolaise et de la Fédération de l’Opposition congolaise, il s’agit de Mathias DZON, Jean ITADI et Clément MIERRASSA. Pour ces leaders de l’Opposition, les congolais doivent se battre pour la cohésion nationale, c’était au cours d’une conférence de presse qu’ils ont animé, le 17 mars 2022 à Brazzaville.

Pour ces leaders de l’opposition, « Owando, est une catastrophe, le Congo est un bien commun et chaque congolais a le pouvoir de s’exprimer, le PCT, est un Parti du passé, des idées du passé et on voit des jeunes qui sont fiers d’intégrer ce Parti ». C'est dans une déclaration de l’Opposition congolaise lu par Clément MIERASSA  sur la Concertation d’Owando : Une infâme tromperie. Placée sous le thème : « Dans la paix et l’unité, œuvrons au renforcement de notre gouvernance électorale », pour cette plateforme de l’opposition, la concertation d’Owando est un véritable gâchis et une escroquerie politique. Cette nouvelle rencontre loin d’obtenir les résultats escomptés devient une menace de plus en plus pour la paix. Elle aurait dû se tenir dans les locaux du siège du Parti Congolais du Travail (PCT) conformément au présidium de circonstance composé entièrement des membres du Bureau politique de ce Parti qui n’a jamais été conforme à la loi.

En effet, pour les opposants au régime de Brazzaville, la concertation d’Owando est un véritable gâchis et une escroquerie politique. Cette nouvelle rencontre loin d’obtenir les résultats escomptés devient une menace de plus en plus pour la paix. Elle aurait dû se tenir dans les locaux du siège du Parti Congolais du Travail (PCT) conformément au présidium de circonstance composé entièrement des membres du bureau politique de ce Parti qui n’a jamais été conforme à la loi. Le Parti Congolais du Travail (PCT) aurait dû être sanctionné conformément aux lois et règlements de la République. Cela illustre clairement l’opinion prise par le pouvoir de privilégier le droit sur la force du droit et le chemin délibéré qui est « d’emprunter le choix hasardeux et dangereux de l’anti constitutionalité ». Tout se passe dans l’irrespect total des lois et règlement de la République.

D’après les leaders de cette plateforme de l’opposition, la concertation politique d’Owando est un fiasco. Les lampions se sont éteints et rien n’en est sorti de bon pour le Congo. Elle s’est révélé ce qu’elle est en réalité, une conspiration afin de maintenir au pouvoir, le régime actuel dont le passé est historiquement négatif. Comme nous l’avions prédit dans notre déclaration du 01 mars 2022, Owando à l’instar des précédentes concertations : Brazzaville 2009, Ewo 2011, Dolisie 2013, Sibiti 2015, Ouesso 2017, Madingou 2020, démontre le refus obstiné du pouvoir à organiser des élections justes, libres, compétitives et transparentes. Ces concertations qui ne sont en fait que des monologues pour distraire l’opinion nationale et internationale, pour faire croire à une décrispation du climat politique et de rechercher des conditions d’organisations d’élections crédibles, transparentes et apaisées. Le résultat demeure le même à savoir : Pérenniser un système éhonté de fraudes électorales mis en place depuis 2002. Ce qui a d’ailleurs conduit un des participants à cette mascarade de déclarer : « le Gouvernement doit arrêter de nommer les députés ».

Ces concertations qui ne cessent de reprendre à l’ordre du jour les mêmes points saillants : le recensement général de la population et de l’habitat, la biométrie, la révision des listes électorales, le plafonnement du financement des campagnes électorales, le découpage administratif électoral et le renforcement de l’indépendance de la commission nationale électorale indépendante aurait pu aborder en profondeur les points cités ci-dessus qui minent notre démocratie. Aussi, suite au monologue de Sibiti un Comité ad’hoc de suivi des résolutions a été institué conformément au décret N°2015-871 du 31 juillet 2015. A quand la mise en place des comités ad’hoc de suivi des résolutions de Ouesso, Madingou et Owando ?

Le gouvernement par respect pour le peuple congolais aurait pu mieux économiser cet argent de la République surtout dans cette situation de crise multidimensionnelle et multiforme. En effet, 250 délégués dont 220 membres du Parti Congolais du Travail (PCT) et 30 alliés à la solde du pouvoir sont partis en balade touristique aux frais du contribuable congolais pour perpétuer les élections mal organisées émaillées de nombreuses irrégularités et de fraude massives.

Pour cette plateforme de l’opposition, en tout état de cause, la réforme en profondeur de la gouvernance électorale actuelle objet de la concertation d’Owando et préalable à toute bonne élection, n’a pas eu lieu. Au contraire, le système électoral mafieux en vigueur depuis 2000 a été maintenu tel qu’il est. Sur certains points, il a même été renforcé, comme par exemple, sur le vote anticipé des militaires qui a été étendu à toutes les élections nationales. Les mesures appropriées et vigoureuses qui auraient pu contribuer à corriger de manière significative la mauvaise gouvernance électorale n’ont pas été prises. Selon les leaders de l’opposition, voici quelques mesures immédiates à prendre dont entres autres : l’abrogation de la loi électorale partiale et bancale actuelle et l’élaboration d’une nouvelle loi électorale impersonnelle confiant l’organisation de l’ensemble du processus électoral à une commission électorale véritablement indépendante et impartiale ; la détermination d’un corps électoral fiable, obtenu à la suite d’un recensement administratif spécial, réalisé d’accord-parti entre la mouvance présidentielle et la mouvance oppositionnelle ; la mise en place d’une carte électorale biométrique. Il s’agit de permettre l’identification numérique des électeurs, afin d’éviter le vote multiple d’un même électeur ; la création d’un Comité national de certification des listes électorales, chargé de garantir la fiabilité du fichier électoral de base et des listes des électeurs ; la mise en place d’une commission électorale, réellement indépendante et impartiale, ayant la maîtrise du processus électoral de l’amont à l’aval, c’est-à-dire, chargée d’organiser sans partage, toutes les opérations préélectorales, électorales et post électorales et composée de façon égalitaire de représentants de la mouvance présidentielle et de représentant de la mouvance oppositionnelle ; l’acquisition d’accord-parties, d’un nouveau logiciel de traitement des données électorales et la gestion paritaire du fichier électoral informatisé par des experts de la mouvance présidentielle et ceux de la mouvance oppositionnelle ; la réalisation d’un découpage électoral impartial, juste et articulé sur les standards internationaux ; la garantie et l’égalité de traitement de tous les acteurs politiques, le respect du principe de la composition paritaire des différents organes du processus électoral à tous les niveaux, l’égal accès de toutes les sensibilités politiques aux médias publics et privés ; le libre exercices des activités des partis politiques et la garantie de la libre circulation de tous les candidats sur toute l’étendue du territoire national, pour une égalité des chances entre les candidats de toutes les sensibilités politiques ; la garantie de la liberté d’opinion, d’expression, d’association, de réunion, de manifestation et de cortège…etc.

 

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Dans un climat militant de haute convivialité, la Convention Nationale de l’UDH-YUKI  a été une réussite

Publié le 18 Mars 2022 par André LOUNDA dans Politique

Les mandats de tous les organes et instances du Parti Union des Démocrates  Humanistes en sigle UDH-YUKI ont été prorogé jusqu’à la tenue du prochain congrès de ce Parti politique de l’Opposition congolaise, c’est ce qui ressort  des assises de la Convention Nationale de ce Parti tenue le 17 mars 2022 à Brazzaville. Placée sous le thème : « Ensemble, œuvrons pour l’accomplissement du testament de notre illustre Président, Guy Brice Parfait KOLELAS », les travaux ont été dirigé par le doyen d’âge du Parti, Zacharie SAMBA, membre du Bureau Politique. Cette convention a été une occasion pour les trois cent (300) délégués de l’UDH-YUKI venus de tous les départements du Congo d’harmoniser tous les textes de ce Parti car selon les dirigeants dans le fonctionnement de ce Parti depuis sa sortie officielle en 2017, il y a visiblement un écart entre les dits textes et la pratique sur le terrain, en effet, ces assises ont permis d’établir l’ordre, l’unité et la cohésion au sein de ce Parti politique de l’opposition à quelques mois de la tenues des prochaines élections législatives et locales.

Convoquée par Décision N° 001/UDH-YUKI/CN/BP du 16 février 2022, les travaux de la Convention Nationale se sont déroulés en trois (03) groupe de travail d’après le communiqué final sanctionnant les travaux de la Convention Nationale de ce Parti lu par Gilbert MPASSI,  les participants ont été reparti en trois groupes de travail comme suit : (i) groupe de travail harmonisation des statuts et du règlement intérieur ; (ii) groupe de travail motions et recommandation ; (iii) groupe de travail prorogation des mandats des organes et instances du Parti. La séance plénière a permis aux participants d’entendre et de sanctionner les rapports-synthèses des groupes de travail qui ont abouti aux conclusions suivantes : 1-groupe de travail harmonisation des statuts et du règlement intérieur, après des échanges fructueux sur le rapport présenté par le groupe de travail, les participants ont manifesté leur satisfaction sur les modifications apportées aux statuts et au règlement intérieur en conformité avec la loi sur les Partis politiques. 2-groupe de travail motions et recommandations, les participants, après débats ont adopté des motions et une recommandation sur l’établissement des alliances politiques avec d’autres partis. 3-groupe de travail prorogation des mandats des organes et instances du Parti. Pour éviter le chaos et l’anarchie au sein du Parti UDH-YUKI, les participants ont salué la prorogation des mandats des organes et instances du Parti jusqu’à la tenue du Congrès du Parti dans l’unité et la cohésion.

Signalons que cette Convention Nationale s’est tenue dans un environnement politique international, national et interne au Parti caractérisé : au plan international par le conflit armé entre la Russie et l’Ukraine qui ne cesse de créer des perturbations économiques désastreuses remettant ainsi en cause les fragiles économies en développement dont la nôtre encore convalescente des secousses de la pandémie du COVID 19. Au plan national, la levée des restrictions des mesures barrières du COVID 19 et la participation de l’UDH-YUKI a la Concertation politique organisée par le gouvernement congolais du 3 au 6 mars 2022, à Owando, dans le département de la Cuvette en vue de s’accorder sur l’organisation des élections législatives et locales de juillet 2022. Sur le plan interne de ce Parti, la disparition tragique du Président fondateur Guy Brice Parfait KOLELAS en pleine campagne électorale, le 21 mars 2021 dont les reports de son inhumation a laissé pantois les militantes et militants de ce Parti. Cette convention s'est tenue conformément au calendrier laissé par feu président fondateur, Guy Brice Parfait KOLELAS, dont le mandant serait arrivé à terme le 18 mars, ainsi que celui des autres instances dirigeantes du parti. Ainsi, pour éviter que celles-ci tombent en désuétude et donnent lieu à un vide juridique qui pourrait engendrer l’anarchie au sein du parti, les membres du bureau politique ont anticipé en organisant cette convention.

 

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Trump signale qu'il choisirait un colistier autre que Pence en 2024

Publié le 16 Mars 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

L'ancien président Donald Trump a signalé que s'il faisait une autre candidature à la Maison Blanche en 2024, il choisirait un colistier autre que l'ancien vice-président Mike Pence. "Je ne pense pas que les gens l'accepteraient"a déclaré Trump au Washington Examiner lors d'une interview mardi soir dans laquelle il a qualifié Pence de "personne vraiment bien" mais a renouvelé ses griefs concernant le refus de Pence de tenter d'annuler les résultats de l'élection présidentielle de 2020. lors du dépouillement par le Congrès des votes des collèges électoraux. "Mike et moi avions une excellente relation, à l'exception du facteur très important qui s'est produit à la fin. Nous avions une très bonne relation », a déclaré Trump à l'examinateur. "Je ne lui ai pas parlé depuis longtemps."

Trump a affirmé à plusieurs reprises que Pence, dans son rôle de président du Sénat le 6 janvier 2021, aurait pu rejeter les votes du collège électoral de plusieurs États remportés par Joe Biden en 2020 – une autorité que Pence a déclaré qu'il était convaincu qu'il manquait. Trump a fait valoir que les votes du collège électoral auraient dû être rejetés en raison d'une fraude généralisée, dont aucune preuve n'a été révélée.
 

"Mike pensait qu'il allait être un tapis roulant humain, que peu importe la fraude des votes, vous devez les envoyer à Old Crow", a déclaré Trump, en utilisant son surnom pour le chef de la majorité au Sénat de l'époque, Mitch McConnell (R- Ky).

Les affirmations de Trump sur le pouvoir de Pence de rejeter les votes des collèges électoraux ont contribué à alimenter le "Hang Mike Pence!" chant qui a éclaté parmi la foule pro-Trump lors de l'émeute du Capitole le 6 janvier.

Pence, qui explore sa propre candidature potentielle à la présidentielle de 2024, a déclaré que les républicains devaient dépasser la défaite électorale de 2020.

Alors que Pence a continué à vanter ses services dans l'administration Trump, il a récemment montré une volonté de se distancier de l'ancien président sur certaines questions.

Lors d'un discours aux donateurs républicains à la Nouvelle-Orléans ce mois-ci, Pence a déclaré qu'il n'y avait pas de place dans le Parti républicain pour les "apologistes de Poutine" dans un coup apparent contre Trump. Trump avait précédemment qualifié le président russe Vladimir Poutine d'"intelligent", de "savant" et de "génie", tout en insistant sur le fait que l'invasion de l'Ukraine par la Russie ne se serait jamais produite sous sa direction.

Josh Dawsey a contribué à ce rapport.

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UDH-YUKI, cap vers des nouveaux horizons par la Convention nationale

Publié le 16 Mars 2022 par André LOUNDA dans Politique

Le Bureau politique du Parti Union des Démocrates Humanistes en sigle UDH-Yuki, au cours d’un pont de presse tenu le 16 mars 2022 à Brazzaville, a annoncé la tenue de sa Convention Nationale, le jeudi 17 mars 2022. En effet, c’est une meilleure occasion pour sauver le parti de la ligne dictatoriale de ses détracteurs.

D’après le Porte-parole de ce Parti, Justin Nzoloufoua, « le 18 mars 2022 était la date prévue au cours de laquelle le défunt président fondateur de l’UDH-Yuki, Guy Brice Parfait Kolelas, devrait remettre son mandat en jeu. Considérant qu’au-delà de cette date, aucune instance ni organe du parti n’aura plus de légitimité ».

Aussi, il a laissé entendre que qui que ce soit n’est habilité à proroger les mandats des structures dirigeantes en dehors de la convention ou du congrès. Tenant compte de ce manquement, le bureau politique prendra ses responsabilités en convoquant cette rencontre. En dépit de cet impératif, la convention nationale reste le cadre indiqué pour harmoniser les textes organiques du parti.

Toute en saluant la tenue de cette convention qui vient, sans nul doute, consolider les acquis ou de remettre en cause la réconciliation que d’autres franges pensaient actée.

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