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GéoAfriqueMédias.cg

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culture et arts

Ce que nous devrions connaître de l’Afrique

Publié le 25 Mai 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Culture et Arts

 

Les choses qu’on ne vous apprendra jamais à l’école !

Superficie Afrique = 30,37 millions de kilomètres carrés *

Superficie de la Chine = 9,6 millions de kilomètres carrés

Superficie américaine = 9,8 millions de kilomètres carrés

Superficie Europe = 10,18 millions de kilomètres carrés

● L'Afrique est plus grande que toute l'Europe, la Chine et les États-Unis réunis.

● Mais dans la plupart des cartes mondiales, l'Afrique est représentée en taille réduite.

Ceci est fait exprès pour créer l'impact visuel de la petite Afrique pour manipuler les africains et les laver le cerveau et les tromper où qu'ils soient.

L'Afrique possède 60% des terres qui sont bonnes pour l'agriculture ;

L'Afrique possède 90% des réserves de matières premières ;

- L'Afrique possède 40% de la réserve d'or mondiale.

- Afrique, 33% de réserve de diamants.

- L'Afrique possède 80% des réserves mondiales de coltan (métal pour la production de téléphones et d'électronique), surtout au Congo démocratique.

- L'Afrique possède 60% de la sauvegarde mondiale de Cobalt (métal pour la fabrication de batteries de voitures)

L'Afrique est riche en pétrole et en gaz naturel.

L'Afrique (Namibie) a les plages de pêche les plus riches au monde.

- L'Afrique est riche en manganèse, fer et bois.

- L'espace de l'Afrique est trois fois l'espace de la Chine, trois fois celui de l'Europe et trois fois celui des États-Unis.

- La superficie de l'Afrique est de trente millions de kilomètres carrés (30,875,415 kilomètres carrés) ;

- La population de l'Afrique est de 1,3 milliard de NIS (la population chinoise est de 1,4 milliard de NEIS avec une superficie de plus de 9,6 millions de kilomètres carrés

Ce qui veut dire que l'Afrique est inhabitée.

-Les terres agricoles en République démocratique du Congo sont capables de nourrir toute l'Afrique.

Et toutes les terres agricoles en Afrique sont une corde pour nourrir le monde entier.

- Le Congo démocratique a des rivières importantes qui peuvent illuminer l'Afrique.

Le problème est que les occidentaux, leurs entreprises et certaines marionnettes africaines ont perturbé la stabilité de l'Afrique depuis des décennies.

- L'Afrique est un continent culturellement diversifié en termes de danse, musique, architecture, sculpture, etc.

L'Afrique abrite 30 mille prescriptions et herbes médicinales modifiées par l'occident dans son laboratoire.

- La population mondiale des jeunes en Afrique devrait atteindre 2,5 milliards d'ici 2050.

L'Afrique représente l'avenir de l'humanité…

 

Source web

#buildingmyself #mindset

 

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 1er OpenLab IUCr-UNESCO de cristallographie en République du Congo

Publié le 14 Mai 2022 par André LOUNDA dans Sciences et Innovations, Culture et Arts

L’Union International de Cristallographie a organisé en partenariat avec l’Université Marien NGOUABI, le Centre de Recherche Géologique et Minières par l’entremise de l’Association Congolaise de Cristallographie (ACCr), le 1er OpenLab IUCr-UNESCO de cristallographie en République du Congo du 11 au 22 mai 2022 au campus numérique de Brazzaville. La cérémonie officielle y relative placée sous le patronage de Madame la Ministre de l’Enseignement Technique, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technique empêchée, a été présidé par le Professeur ATTIBAYEBA, Vice-président en charge de la Recherche Scientifique et de la Coopération de l’Université Marien NGOUABI en présence du Professeur émérite Claude LECOMTE, Président de l’Union Internationale de Cristallographie, Timothée NSONGO, Directeur de la Recherche Scientifique et de la Coopération du CRGM et du Président, et  du Président de l’Association Congolaise de Cristallographie

 Timothée NSONGO, Directeur de la Recherche Scientifique et de la Coopération du CRGM dans son Allocution a laissé entendre que ce jour, est une grâce historique pour la science au Congo et plus particulièrement celle de la cristallographie. C’est pourquoi, je me réjouis de prendre part au nom du Centre de Recherche Géologique et Minière (CRGM) au nom du Directeur Général le Professeur Hilaire ELENGA à la cérémonie inaugurale de ce 1er OpenLab organisé en République du Congo. Organisé par l’Union Internationale de la Cristallographie en partenariat avec l’Université Marien NGOUABI et le Centre de Recherche Géologique et Minière par l’entremise de l’Association Congolaise de Cristallographie. En effet, la cristallographie qui à l’origine était une science purement descriptive et constitue une branche de la minéralogie c’est-à-dire, la description et études des espèces constituant les roches naturelles est devenue une science à part et le pilier de plusieurs sciences notamment : la Biologie, la chimie et la physique. Ce 1er   OpenLab qui s’inscrit dans le cadre de renforcement des capacités dans l’enseignement et de la recherche scientifique soutient la politique de Son Excellence Dénis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat pour développer les industries et la recherche minière au Congo. Or, le développement de l’économie de notre pays passe nécessairement et non obligatoirement par le développement de la cristallographie. « Il ne peut donc pas y avoir développement sans développement de la cristallographie », a lancé Timothé NSONGO.

Poursuivant son propos, ce dernier a ajouté que c’est dans cette perspective que le CRGM devrait travailler avec d’autres partenaires industriels et de recherches minières de notre pays pour acquérir au moins un des stratamètres de dernier cri, ce principal appareil de classification des espèces miniers.

Quant au Président de l’Association Congolaise de Cristallographie, Joseph Marie MOUTOU a fait savoir que ce 1er OpenLab s’inscrit dans le cadre de la promotion de la cristallographie. En effet, l’une des missions principales de l’Union Internationale de la Cristallographie est de fournir aux doctorants et enseignants universitaires des pays en voie de développement de formation en enseignant de la cristallographie, ainsi que les finaliser aux méthodes de recherches moderne. « Nous pourrions alors connaître un essor dans la recherche médicale, pharmaceutique, des matériaux, des mines et de géologie pour un développement certain de notre pays », a rassuré le Président de l’ACCr.

Ainsi, il a ajouté qu’aujourd’hui, nous nous employons à former une expertise dans le domaine de la cristallographie. Ceci ne constitue qu’une première étape. En effet, dans le programme de l’Union Internationale de la Cristallographie, cette formation est suivie par la création d’un centre national de cristallographie, cadre nécessaire pour appliquer la cristallographie au service du développement de notre société. Le centre national de cristallographie pour être un lieu de perfectionnement et de stage pour les licenciés professionnels dans les sections chimie industrielle et chimie analytique et qualité de l’Université Dénis SASSOU N’GUESSO. Ce cadre sera le lieu pour les matériaux synthétisés par les chercheurs congolais.

Pour conclure, il a rappelé que cet OpenLab fait intervenir des formateurs venus de France, du Cameroun et du Gabon mais aussi, des participants de la RDC, du Gabon et du Cameroun.

 

 

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Un film, « PARCOURS », la nécessité d’un don de sang par la bravoure

Publié le 9 Mai 2022 par André LOUNDA dans Culture et Arts

« PARCOURS », est le titre d’un film congolais de genre long métrage de 66 minutes, qui retrace l’histoire poignante d’une mère et de son intrépide fille « BAYI », risquant tour à tour leurs vies dans le District de Djouéké tombé entre les mains des rebelles armés, pour mettre la main sur des poches de sang indispensable à leur survie. On y retrouve dans les rôles principaux Doria LEMBE, Jehf BIYERI, Laure BANDOKI, Harvin ISMA, Lionel MABIALA et Rolf NGUIE La sortie officielle de ce film placée sous le très Haut Patronage de Dieudonné MOUYONGO, Ministre congolais de la Culture et des Arts a eu lieu le dimanche 08 mai 2022 dans la salle de cinéma, Canal OLYMPIA de Poto-Poto à Brazzaville.

Ce film, réalisé par Saïd BONGO et le Grand-Duc ESSEBOTH, est une coproduction de BM Prod et Bunda INITIATIVE présenté au public Brazzavillois, au menu de cette séance de projection, il y a eu : de l’animation musicale et des chants par Bradley MIXEL, de Stand-up par Stéphanie Bluetooth, du Slam par Miland, la projection du film, la présentation des castings, de la production et des partenaires, les mots de circonstance des producteurs et le mot de clôture du Ministre.

Pour Dieudonné MOUYONGO, après avoir suivi le film a déclaré que la pluie, c’est une bénédiction et le film « PARCOURS » est déjà bénie. « Lorsque j’ai suivi ce film si vous l’avez constaté que dans tous les établissements sanitaires de notre pays, nous avons besoins de sang ! », a laissé entendre le Ministre.

En ce qui concerne la culture en République du Congo, le Chef de ce département a fait savoir que la culture, la production cinématographique se porte bien parce que la culture peut-être que vous ne savez pas des textes existent. La culture ne peut pas s’arrêter ! Lorsque nous suivons les médias, on dit que la culture se porte mal ! Je dirais que c’est faux ! J’ai commencé à travailler dans ce département depuis l’époque de Jean Baptiste TATY LOOUTARD avant que je devienne Ministre, j’ai commencé de voir comment les choses évolues dans ce pays et quand nous sommes arrivés à la tête de ce département, nous avons fait une chose importante : de revoir l’arsenal juridique de mon département. C’est que cela signifie, c’est qu’après ce travail nous aurions la possibilité d’appuyer la production cinématographique dans notre pays comme cela se fait dans les autres pays d’Afrique et de l’Afrique de l’Ouest. Voilà pourquoi nous devrions soutenir les acteurs du cinéma. Maintenant, nous devrons les soutenir aujourd’hui, nous venons de le faire par votre présence et demain lorsque « PARCOURS » sera programmé à être projeté, nous viendrons payer ! C’est une façon de soutenir la production cinématographique de notre pays. C’est une façon de soutenir ses talentueux acteurs ! Ce que j’ai vu mes dames, messieurs, c’est extraordinaire que ce soit Saïd, que ce soit le Grand-Duc, que ce soient les acteurs, ils sont tous talentueux. Nous allons les soutenir. Et nous pouvons applaudir pour eux ! Ils ont tous pu bien jouer leur rôle, de faire encore comme ils ont réussi de produire par rapport à leur attachement au 7ème art qui est le cinéma.

Quant à Saïd BONGO, il a déclaré que quand il a vu la pluie, son cœur a tremblé et ce n’est qu’après qu’il s’est rendu compte que c’était une pluie de bénédictions et il a cru que le film « PARCOURS » est béni. Produit par leurs propres moyens, ils ont pu réaliser leur projet ensemble avec le Grand-Duc.

A noter que PARCOURS est un appel lancé à toutes les populations congolaises à faire un don de sang pour sauver des vies à travers notre pays. Saïd BONGO qui n’en est pas à son premier coup d’essai dans la cinématographie en République du Congo, pour mémoire on citera  « Les caprices du destin » ou encore « La pierre précieuse » sorti en 2016.  Un joli parcours pour ce réalisateur qui aura fait ses armes à DRTV, avant de fonder son label le Club des cinéastes.

 

Un film, « PARCOURS », la nécessité d’un don de sang par la bravoure
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Le Traumatologue CEGRA Karl, dans un nouveau Maxi Single, NEXT  LEVEL

Publié le 3 Mars 2022 par André LOUNDA dans Culture et Arts

NEXT LEVEL est le titre d’un nouveau maxi single de CEGRA Karl, qui arrive avec force et c’est lourd pour les mélomanes de la Rumba congolaise des deux rives. Le 08 mars 2022, l’artiste-musicien, le Traumatologue CEGRA Karl mettra sur le marché du disque ce nouvel album. Déniché sur le terrain par notre équipe de reportage en plein Centre-Ville de Brazzaville, le  mercredi 02 mars 2022 ce dernier était en plein tournage. Aussi tôt abordé, CEGRA Karl n’as pas hésité de répondre à quelques préoccupations des Journalistes Dans un face à face avec les journalistes de notre équipe de reportage, ce dernier  n’a pas caché ses mots.

-Bonjour Monsieur l’Artiste CEGRA Karl,  nous vous avons rencontrés en plein tournage clip de votre nouveau maxi single qui sera bientôt mis sur le marché du disque congolais, est-ce qu’on peut en savoir d’avantage pour nos lecteurs ?

CEGRA Karl : Oui, merci déjà ! C’est une très belle occasion et je vous remercie encore beaucoup ! Nous sommes en plein tournage du spot de mon nouvel album qui sera sur le marché le 08 mars 2022 et c’est dans quelques jours ! Je pense qu’il y aura un autre tournage des clips vidéo avant la fin de ce mois de mars. La bonne nouvelle, c’est la sortie de notre nouvel album.

-Quelle surprise avez-vous gardé à vos  différents mélomanes qui sont dans l’attente de votre nouveau maxi single ?

CEGRA Karl : Dans cet album, NEXT Level , il  y a la Rumba avec un apport nouveau parce que c’est de la Rumba aujourd’hui, qu’on a essayé de rénover.  Je dirais même tout simplement avec des chansons comme « ELOMBE », qui est une chanson qui a m’a fait vendre ailleurs, qui a fait de moi une révélation dans les années passées 2019 en Afrique centrale, Révélation du Studio 2010, Prix spécial du Jury Sanza ! Je pense qu’après cela, il fallait qu’on fasse un nouveau Maxi Single et je crois tout simplement, que c’est le meilleur.

-C’est vrai et oui ! Parce que jusque-là, j’ai votre chanson dans mon téléphone ! Est-ce que pour cette inspiration, il n’y a pas une chanson qui a supplanté « ELOMBE » Jusqu’à aujourd’hui à mon avis ?

CEGRA Karl : Oui, c’est vrai et oui, parce que jusque-là, je pense qu’il y a eu la pandémie à COVID-19 ! Et il y a eu baisse des activités artistiques dans tous les groupes et nous étions tous confinés à la maison dans cette période ! J’ai eu a sortir une chanson sur la COVID-19 et une autre chanson sur l’amour qui n’a pas marché par faute des marchés dues  à cette crise sanitaire. Donc, en ce moment, nous reprenons les choses en main avec ce nouveau maxi single NEXT Level.

Quel appel lancez-vous à tous vos mélomanes, aux auditeurs et à tous les lecteurs ?

CEGRA Karl :  Je leur demande simplement, d’écouter et de se procurer de cet album qui est riche et varié en mélodies. En tout cas, nous sommes dans l’émotion parce que depuis un certain temps, on a comme impression que la Rumba congolaise disparaît, c’est-à-dire que la Rumba congolaise du Congo-Brazzaville, disparaît un peu du marché et nous venons de la réintégrer avec NEXT Level.

 

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Roga Roga porte désormais l’étendard de la marque MTN Congo

Publié le 3 Mars 2022 par André LOUNDA dans Culture et Arts

C’est au cours d’une Conférence de presse animé le mercredi 02 février 2022 à Brazzaville par  Philippe WHAGA, Directeur de Marketing de MTN Congo et l’artiste musicien Roga Roga que l’annonce a été faite. La Star de la Rumba congolaise, Roga Roga et Philippe WHAGA ont signé un contrat d’une durée d’une année permettant à cet artiste d’être le nouvel Ambassadeur de la Marque MTN Congo.

Des critères de sélections ont concourus au choix de cet artiste-musicien. Philippe WHAGA, le Directeur de Marketing de MTN Congo a laissé entendre qu’attend MTN Congo de Roga Roga, que va-t-il rapporter de plus ? Notre vocation, vous le savez que nous soutenons la culture locale, nous soutenons les acteurs locaux, nous portant haut et fort les couleurs du Congo pour les bonnes initiatives et pratiques. Le contrat que MTN Congo a signé avec l’artiste musicien Roga Roga va permettre à l’artiste de rayonner d’avantage, de porter les couleurs du Congo et surtout de pouvoir vivre de son œuvre, contribué à promouvoir ses prochaines sorties au cours d’une tournée nationale que nous allons organisées dans tout le pays.

Pour Roga Roga, c’est un grand plaisir d’associer mon image avec la marque MTN. Je pense que si j’ai été désigné ambassadeur de cette marque, c’est grâce au travail. Associer mon image avec MTN est un combat. Seul, je ne pourrai pas, mais avec l’appui de MTN nous allons réussir.

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« Evolution et Mutations de l’Etat en République du Congo », Juste Désiré MONDELE marque le temps entre la gestion de l’Etat et les choix économiques

Publié le 19 Janvier 2022 par André LOUNDA dans Culture et Arts

« Evolution et Mutations de l’Etat en République du Congo », est le titre du nouvel ouvrage de l’écrivain congolais, Jute Désiré MONDELE, Député, Conseiller  chargé des Questions Politiques  du Chef de l’Etat, présenté et  dédicacé, le jeudi 14 janvier 2022 à Brazzaville.

Cet ouvrage de 328 pages structuré en trois parties, préfacé par le Professeur Placide MOUDOUDOU, paru aux éditions L’Harmattan, l’auteur Juste Désiré MONDELE y retrace l’histoire politique, économique et administrative de la République du Congo de l’ère pré-coloniale jusqu’à nos jours. Une histoire riche, variée, mouvementé et caractérisée par des changements des régimes politiques qui ont engendré des conséquences sur le choix des régimes économiques. La première partie est intitulée : « Structure de la Société Congolaise Pré-coloniale » animé en panel par le Professeur Joseph ITOUA, un  des panélistes qui ont décortiqué les trois parties de cet ouvrage, qui a mis un accent particulier sur la gouvernance des royaumes et des chefferies traditionnelle qui après avoir subi une influence coloniales ce sont transformés en groupe ethniques. Pour Joseph ITOUA avant la colonisation la société congolaise se caractérisait par les royaumes et chefferies en tant que formes d'organisations sociales ayant précédé la République. Par la suite, il eut le premier contact du Congo avec l'Europe, à travers la colonisation portugaise au XVe siècle mais surtout celle de la France aux XIXe et XXe siècles qui aboutira à la formation du Congo moderne avec la naissance de la République du Congo en 1958 et son indépendance en 1960.

 Quant à la  seconde partie planche sur les formes de l’ETAT et de l’économie suivant les évolutions idéologiques que le pays a connues. Développé par le Conseiller Spécial du Président de la République, le Professeur Louis BAKABADIO.  Selon lui, le mérite de cette deuxième partie de l’ouvrage vient du fait qu’elle met l’accent sur ce qu’il appelle la tyrannie de statut sur l’économie et sur l’Etat. Si dans le monde, certaines sociétés se sont structurées à partir de leur cosmogonie endogène, l’auteur montre que dans le cas du Congo, il y a eu une sorte de mimétisme idéologique qui a complètement bouleversé tout le fonctionnement économique du pays. « Sans vouloir revenir sur toute l’histoire du livre qu’il suffit de l’acheter pour découvrir, j’estime qu’il nous faut une espèce de culture, de connaissance et de réflexion nationale en vue de construire une idéologie qui soit propre à notre économie. Nous ne pouvons pas, sous prétexte de répondre aux standards internationaux, nous priver de bâtir notre monde » a-t-il relevé.

 Selon Juste Désiré MONDELE, il y a une corrélation entre la gestion de l’Etat et les choix économiques de notre société. « J’ai voulu faire cette corrélation entre l’Etat, son évolution mais aussi l’Etat avec ses choix économiques de notre société. Nous avons une belle histoire ! Une histoire qui rencontre le choc des civilisations qui est écrite aussi par nos aïeuls, écrite aussi par les Pères fondateurs, l’histoire qui est écrite  aussi par ses royaumes qui aujourd’hui, devenant la République du Congo que chacun apporte sa pierre à l’édifice ».

Quant à la troisième partie, elle traite de l’organisation administrative territoriale et de la gouvernance électorale en République du Congo, développé par le Conseiller Charles Etienne BOUKAKA, qui a salué l’effort de recherche minutieuse de l’auteur de rassembler et de restituer toutes les dispositions légales et réglementaires concernant l’organisation administrative et territoriale au Congo.

De son côté, le Professeur MOUKALA KADIMA NZUJI dans sa critique littéraire a explicité d’avantage le contenu avant la cérémonie de dédicace de cet ouvrage et d’échange entre les panélistes et les auditeurs.

A titre de rappel, Jute Désiré MONDELE, né le en 1971 à Brazzaville est diplômé en sciences politiques et titulaire d’un DESS de gestion à l’UPEC, Paris. Il a à son actif un premier ouvrage intitulé : « Enjeux et perspectives- Diversification économique au Congo », paru aux éditions Jean PICOLLEC en 2017.

 

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« La Table Ronde est un jalon posé dans la mesure où la Rumba congolaise mérite de figurer dans les curricula scolaires », estime Dieudonné MOUYONGO

Publié le 6 Décembre 2021 par André LOUNDA dans Culture et Arts

Les  fondements de la candidature de la Rumba congolaise sur la liste Représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité et les stratégies à implémenter pour les mesures de sauvegardée et de promotion de la Rumba congolaise après son inscription ont été au centre de la Table Ronde sur la Rumba congolaise tenue du 03 au décembre 2021 à Brazzaville, la capitale de la musique africaine.

Placée sous le patronage de Dieudonné MOUYONGO, Ministre congolais en charge de la Culture et des Arts en présence de Madame Barry Fatoumata MARIEGA, Représentante de l’UNESCO en République du Congo, des Présidents des Comités Scientifiques des deux Congo, et ont pris part à les agents de ce ministère, les artistes, les élèves, les étudiants et bien d’autres personnalités invités.

Durant deux jours, les participants des travaux en panel, les participants après une série d’échanges fructueux ont formulé des recommandations pertinentes à savoir : (i) Publier dans des délais raisonnables les Actes de cette Table Ronde sur la Rumba congolaise afin de contribuer à une plus grande visibilité de cet élément ;(ii) Organiser dans l’avenir d’autres rencontres avec les praticiens de la Rumba congolaise pour une meilleure appropriation des axes stratégiques dégagés par le Comité conjoint République Démocratique du Congo/République du Congo relatif à la sauvegarde et à la promotion de la Rumba congolaise ; (iii) Travailler avec les Ministères en charges de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique pour l’inscription de la Rumba congolaise dans les programmes scolaires et universitaires, et les programmes de recherche scientifique afin d’assurer la sauvegarde et la pérennisation de l’élément Rumba ; (iv) Poursuivre la coopération et les échanges entre les deux Congo pour la sauvegarde et la promotion de la Rumba congolaise.

La cérémonie de clôture a été ponctuée par l’animation de l’artiste Gypsie la Tigresse ; la lecture du communiqué final de la Table Ronde suivies celles des motions aux Présidents des deux Congo, Dénis SASSOU N’GUESSO et Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, au Ministre de la Culture, Dieudonné MOUYONGO et les recommandations. Clôturant les travaux de la Table Ronde, Dieudonné MOUYONGO a remercié le Comité Scientifique et les participants pour la réussite des travaux par la qualité des intervenants. Aussi, il a remercié l’UNESCO qui ne cesse d’accompagner le Congo et il a clôturé.

A noter que les travaux se sont déroulés en panel comme suit : pour le premier panel dont l’axe a été le Retour Transdisciplinaire sur la Genèse de la Rumba congolaise. Le premier intervenant de ce panel, l’Ecrivain, musicologue Elvis Brunell NATOU a fait une présentation sur les Approches originelles et polyphoniques tonales de la Rumba congolaise. Le deuxième intervenant, l’Historien Jean Félix YEKOKA, sa communication a porté sur les Origines de la Rumba congolaise, la danse « Nkumba » du petit Etat de Bungu au indépendances africaines. Le troisième intervenant, l’Historien Roland Christian NZAOU a fait une présentation intitulée : Musique et danses de l’ancien Nsundi septentrional, élément de connaissance de la Rumba congolaise. Pour le quatrième intervenant l’Historien Honoré MOBONDA a communiqué sur les Origines lissongo, Luba et Bobangui de la Rumba congolaise : essai d’exfiltration de cette danse des exclusivismes identitaires.

En ce qui concerne le deuxième panel qui a eu pour thème : Émergence, évolution et parcours de la Rumba, en lieu et place du Sociologue Henri OSSEBI, le Musicographe, Charles BOUETOUM-KIYINDOU a fait une présentation sur le thème : De Cuba aux deux Congo : dynamisme sonores et éclosions identitaire de la Rumba congolaise et il a aussi communiqué sur le thème : La Rumba congolaise « danse » à travers les époques. Suivi par l’Historien, Stévio Ulrich BARAL-ANGUI qui a présenté sur le thème : Les variations linguistiques dans la Rumba congolaise : mixité culturelle ou croisement identitaires. Quant ‘à l’artiste-peintre Trigo Piula, a présenté sur le thème : Rumba-Ndumba : regard d’un peintre sur la Rumba congolaise. De son côté, le Philosophe Grégoire LEFOUOBA a présenté une communication sur la Rumba : un courant philosophique des symptômes de représentations BANTU.

Le troisième panel a traité le thème : Itinéraires transfrontaliers de la Rumba congolaise : Afrique-Europe-Amériques. Le premier intervenant a communiqué sur le thème : L’aller et retour de la Rumba. Pour l’Historien Lucien NIANGUI GOMA a fait une présentation sur les survivances culturelles kongo dans l’espace afro-américain : Cas de la Rumba du 17ème au 19ème siècle. Et pour le dernier intervenant, l’Historien Joachim Emmanuel GOMA-THETHET qui a fait une présentation sur Joseph KABASSELE, Jean Serge ESSOUS, Manu DIBANGO et Sam MAGWANA : les quatre mousquetaires de la Rumba congolaise.

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La Rumba congolaise au centre d’une table ronde

Publié le 4 Décembre 2021 par André LOUNDA dans Culture et Arts

La Rumba congolaise au centre d’une table rondeLa Rumba congolaise au centre d’une table ronde

Dans le cadre du processus d’inscription de la Rumba Congolaise sur la liste Représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité, le Ministère de la Culture et des Arts en partenariat avec le Bureau de l’UNESCO-Congo  ont organisé une table ronde sur la Rumba congolaise du 03 au 04 décembre 2021 à Brazzaville, la capitale de la musique africaine. "Faire reconnaître l'importance de la rumba congolaise à travers le monde" est l’objectif que vise cette table ronde. Et de l’autre côté de la rive du majestueux fleuve Congo, une campagne officielle avait été lancée à Kinshasa pour promouvoir l'inscription de la Rumba congolaise, style majeur de la musique africaine, au patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco.

Placée sous le patronage de Monsieur Dieudonné MOUYONGO, Ministre de la Culture et Arts en présence de Madame la Représentante de l’UNESCO au Congo, du Président du Comité Scientifique, Joachim Emmanuel GOMA-THETHET et du Président du Comité Scientifique conjoint de la République Démocratique du Congo (RDC), le Professeur YOKA LYE MUDABA, la cérémonie d’ouverture officielle y relative a été marquée par le discours de circonstance du Président du Comité Scientifique suivi de la leçon inaugurale intitulée : « La candidature de la Rumba congolaise sur la liste représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité »par le Président du Comité scientifique conjoint de la RDC et de l’Allocution d’ouverture du Ministre de la Culture et des Arts de la République du Congo.

Ouvrant les travaux, Dieudonné MOUYONGO a fait savoir que cette table ronde représente la contribution des chercheurs de la République du Congo au processus d’inscription de la Rumba congolaise sur la liste Représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité. En réalité les chercheurs des deux Congo avec aptitude ont été sollicités par le Ministère de la Culture et des Arts et la Comité Scientifique chargé de ladite inscription pour participer à un colloque international relatif à cette inscription. Les  conséquences de la pandémie de la COVID-19 qui ont été néfastes sur les pays et notamment sur la circulation transfrontalière des personnes et des biens n’ont malheureusement pas permis la tenue à Brazzaville de cette rencontre intellectuelle. Cette dernière a été substituée par la présente table ronde qui permettra des échanges fructueux entre les chercheurs sur les aspects liés à l’origine, à l’histoire, à la sociologie, à l’évolution et à l’économie de la Rumba congolaise.

Durant deux jours, les participants vont échanger en trois panels : le premier sur le Retour Transdisciplinaire sur la Genèse de la Rumba congolaise, le second sur l’Emergence, Evolution et Parcours de la Rumba congolaise et pour le troisième panel, Itinéraires Transfrontalières de la Rumba congolaise : Afrique-Europe-Amériques.

Rappelons qu’issu de la rumba cubaine des années 1930, ce style musical qui a su résister à l’usure du temps, possède une grande notoriété entre les deux Congo. Le dossier déposé l'année dernière auprès de l'Unesco, est défendu de part et d'autre du fleuve Congo par les deux pays qui en tirent leur nom. Son inscription au patrimoine immatériel de l’Unesco devrait embarquer la rumba congolaise sur la voie de la professionnalisation et à terme, donner un statut à ses nombreux adeptes. La décision devrait être connue avant la fin de cette année 2021. Quant à la version cubaine de la rumba elle a déjà été admise par l'Unesco en 2016.

 

 

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Le FESPACO 2021, le nouveau défi des «cinémas d’Afrique et de la diaspora»

Publié le 10 Septembre 2021 par GéoAfriqueMédias.cg dans Culture et Arts

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) aura lieu du 16 au 23 octobre 2021 à Ouagadougou, au Burkina Faso. © FESPACO 2021

Parmi les 1 132 films inscrits, 239 films issus de 50 pays ont été choisis pour la grande fête du cinéma africain qui aura lieu du 16 au 23 octobre à Ouagadougou, au Burkina Faso. La sélection officielle du FESPACO 2021 a été annoncée ce jeudi 9 septembre au matin au Ciné Burkina de la capitale burkinabè et transmise en direct sur Facebook. 

Alex Moussa SAWADOGO, présenté comme l’homme « qui ne dort plus depuis sa nomination à la tête du FESPACO», plus grand festival de cinéma en Afrique, promet pour la 27e édition un festival renouvelé et diversifié. « Cinémas d’Afrique et de la diaspora. Nouveaux regards, nouveaux défis » est le leitmotiv de cette édition « exceptionnelle de tous les points de vue » du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), avec un président du jury prestigieux, le cinéaste mauritanien Abderrahmane SISSAKO, assisté entre autres par la cinéaste franco-sénégalaise Mati DIOP, membre du jury. 

« La vitalité du 7ème  art sur le continent africain » 

Initialement prévu en mois de février, il a été reporté en octobre, suite à la crise sanitaire liée au Covid-19. Face aux préoccupations sécuritaires et sanitaires du Burkina Faso, Élise Foniyama ILBOULDO THIOMBIANO, Ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme au Burkina Faso, a affirmé : « Le gouvernement prendra toutes les mesures sanitaires et sécuritaires pour un bon déroulement du FESPACO. » Pour elle, la candidature record de 1132 films « témoigne de la vitalité du 7e art sur le continent africain ».  

« Le grand retour de Mahamat-Saleh Haroun » 

Dans la catégorie long métrage, la section roi de la compétition, Alex Moussa SAWADOGO s’est réjoui du « grand retour de Mahamat-Saleh Haroun », avec le nouveau film du réalisateur tchadien, « Lingui ». L’Égypte sera le seul pays avec deux films en compétition dont Souad, d’Ayten Amin, et Feathers, d’Omar El Zohairy. Angola est également en lice pour l’Étalon de Yennenga avec Air conditionner, de Fradique et Mario Bastos. Le pays hôte sera représenté par le réalisateur Boubacar Diallo avec Les trois Lascars

La présence d’un maximum de pays africains à la plus grande manifestation culturelle du continent semble être l’un des fils rouges de cette édition. Parmi les 17 films sélectionnés dans la catégorie long métrage, il y a 16 nationalités représentées, dont des pays pratiquement inconnus de la carte mondiale du cinéma, comme le Lesotho avec This is not a burial, it’s a resurrection, de Lemohang Jeremiah MOSESE, la Somalie avec La femme du fossoyeur, d’Ahmed Khadar, ou la réalisatrice namibienne Desiree Kahikopo-Meiffret avec The White Line.

 

Le Sénégal, pays d’honneur du 27ème FESPACO 

Le Sénégal, pays d’honneur de cette 27ème  édition, marquera les esprits des spectateurs avec Le père de Nafi, réalisé par Mamadou Dia. Mais le pays voisin aura aussi l’honneur d’une statue du réalisateur Alain Gomis, double vainqueur de l’Étalon d’or du Yennenga, érigée sur la même avenue des cinéastes où se trouve déjà la sculpture du légendaire Sembene Ousmane.   

Avec 239 films sélectionnés dans une dizaine de programmes (long métrage fiction, long métrage documentaire, une nouvelle section Burkina « pour montrer la dynamique de l’industrie cinématographique de notre pays », une section Perspective « pour la génération montante », Panorama… et même une section pour enfants, Sukabe, sans oublier la section Classics animation dotée de 31 films sur les 86 ans du cinéma d’animation africain), le FESPACO ne se contente pas être la vitrine du cinéma africain, mais ambitionne être une passerelle entre les générations et un moteur du cinéma du futur. 

Le comité de sélection, paritaire et diversifié 

Cette sélection extrêmement diversifiée est aussi le reflet d’une recomposition du comité de sélection. Avec sept membres dont trois femmes, il n’est pas loin de la parité tout en intégrant des spécialistes du cinéma africain, mais aussi des producteurs, cinéastes, chercheurs et une conservatrice. Une équipe issue de sept pays africains : Pedro Pimenta (Mozambique), Djia Mambu (RDC), Thierno Ibrahima DIA (Sénégal), Katarina Hedrén (Ethiopie), Lina Chabanne (Tunisie), Boubacar SANGARE (Burkina Faso), Guy Désiré YAMEYOGO (Burkina Faso), Laza Razajanatovo (Madagascar). 

Qui est Alex Moussa Sawadogo ? 

Mais le plus grand changement de paradigme reste le nouveau directeur général du Fespaco, Alex Moussa SAWADOGO. Oscillant entre le Burkina Faso et l’Allemagne, ce titulaire d’une maîtrise en Histoire de l’art à l’université de Ouagadougou et d’un master professionnel de management culturel et des médias obtenu à Hambourg, en Allemagne, a été directeur de programme et membre de jury dans de très nombreux festivals, de la Suisse en passant par l’Israël et la Corée du Sud, jusqu’aux Rencontres documentaires de Koudougou au Burkina.

Né en 1974 à Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire, ce père de deux enfants et grand amoureux du cinéma s’est fait surtout un nom en créant en 2007 le Festival des films d’Afrique de Berlin. Depuis SAWADOGO officie à Afrikamera en tant que directeur artistique. Avec sa nomination en octobre 2020 à la tête du FESPACO, il a certainement changé de catégorie, et le festival peut-être aussi. 

► 27ème FESPACO, du 16 au 23 octobre 


La liste des 17 longs métrages fiction en compétition au FESPACO 2021 :

Air conditioner, de Mario Bastos (Angola)

Baamum Nafi, de Mamadou Dia (Sénégal)

Bendskins (Moto Taxi), de Narcise Wandji (Cameroun)

Eyimofe (This is my desire), de Chuko Esiri (Nigéria)

Farewell Amor, d’Ekwa Msangi (Tanzanie)

Feathers, d’Omar El Zohainy (Egypte)

Freda, de Gessica Geneus (Haïti)

La femme du fossoyeur, d’Ahmed Khadar (Somalie)

La nuit des rois (Night of the Kings), de Philippe Lacôte (Côte d’Ivoire)

Les trois lascars, Boubakar Diallo (Burkina Faso)

Lingui, les liens sacrés, de Haroun Mahamat-Saleh (Tchad)

Nameless (Les anonymes), de Wa Nkunda Mutiganda (Rwanda)

Oliver Black, de Tawfik Baba (Maroc)

Souad, d’Amin Ayten (Égypte)

The White Line, de Desireee Kahikopo-Meiffret (Namibie)

This is not a burial, it is a resurrection, de Jeremiah Lemohang Mosese (Lesotho)

Une histoire d’amour et de désir, de Leyla Bouzid (Tunisie)

Source RFI

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« La culture congolaise se porte bien », dixit Germain PELLA YOMBO

Publié le 1 Juillet 2021 par André LOUNDA dans Culture et Arts

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L'engagement de l'État en faveur de la culture participe à la promotion du droit des congolais à exprimer leurs talents culturels et artistiques susceptible d'affirmer l'identité nationale. Ainsi, le Gouvernement dans ses actions formule des politiques qui mobilisent les congolais dans toute leur diversité, à exercer le droit à la culture. C'est ainsi, l'entreprise de management culturel dénommée le Groupe PELLA YOMBO (GPY) depuis plus de 36 ans a saisi ses opportunités qu'offre la culture congolaise. Pour hisser haut le label du Congo, le Groupe GPY s'est engagé autour de trois concepts de management culturel à savoir : Les Sanzas, le trophée des créateurs ; la nuit du Congo à...dans le monde et Festi CoCo, Rythmes et danses du terroir. Ces concepts ont été développés par le Manager culturel congolais, Germain PELLA YOMBO autrement dit "Beethoven" au cours d'une conférence de presse que le Groupe GPY a organisé le 30 juin 2021 à Brazzaville pour marquer sa rentrée culturelle de la saison 2021-2022.

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Placée sur le thème : « GPY Events 2021-2022, Rencontres- Célébrations et Opportunités », l’occasion a été toute indiqué au Manager Culturel du Groupe GPY pour présenter son calendrier d’activités qu’ils entendent mener durant cette période. C’est autour des concepts de management culturel à savoir : Les Sanzas, la nuit du Congo à… et Festi CoCo que Germain PELLA YOMBO autrement appelé « Beethoven), le Manager dudit groupe a échangé avec les chroniqueurs culturels, les journalistes et les membres de l’Union des Musiciens Congolais (UMC) pour combler le vide en la matière sur la visibilité aux trophées des créateurs et d’encouragement des artistes congolais dans tous les domaines de la créativité artistique et culturelle.

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Selon Germain PELLA YOMBO, la culture congolaise se porte très bien et l’occasion nous est donné de porter haut les activités culturelles au Congo avec l’arrivée à la tête du Gouvernement Anatole Collinet MAKOSSO. Et que notre musique est optimum et manque d’agressivité et c’est le rôle que les journalistes et les chroniqueurs doivent jouer. Répondant sur la question sur l’origine de ses finances, Germain PELLA YOMBO a fait savoir que le problème, c’est que la place de l’artiste soit reconnu dans notre pays. Il faut qu’il y est une loi pour le mieux-être des artistes et c’est le combat des artistes et sui les artistes gagnent leurs vies également vous les journalistes et les chroniqueurs vous gagnerez la vôtre. En ce qui concerne le concept nuit du Congo, elle se déporte çà et là, est-ce que ce n’est pas une opportunité pour les artistes de notre pays qui vont pour faire valoir l’identité culturelle de notre pays ? Ces artistes qui voyagent et qui ne profitent pas des opportunités que le groupe GPY leur offre n’apportent rien parce qu’ils ne savent pas exploités ses opportunités.

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Signalons qu’avec le concept la nuit du Congo à… le groupe GPY a traversé des océans pour hisser haut le label du Congo sur le plan international.

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