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GéoAfriqueMédias.cg

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economie

Présentation, à Brazzaville du Réseau Africain des Produits du Terroir

Publié le 6 Février 2023 par André LOUNDA dans Economie

Dans le but de valoriser les produits agricoles de la République du Congo, le Réseau Africain des Produits du Terroir, section Congo a officiellement été présenté au public, le jeudi 2 février 2023 et à l'installation des instances dirigeantes de près de 15 membres au Conseil d'Administration présidé par Guy Félicien DZOUMOU et composé de 5 membres au Comité de coordination avec à sa tête, Charell MAMPOUYA MATONDO. La cérémonie y relative a été patronnée par Paul Nestor MOUANDZIBI, Président du Bureau Exécutif du Congrès des Chefs d’Entreprises du Congo qui avait à ses côtés Madame Nawal Atlas, Consul du Congo à Casablanca au Maroc.

Ramener les importations du Congo de 500 à 250 milliards en 5 ans en s’appuyant sur 500 coopératives, c’est l’objectif principal que vise le Réseau Africain des Produits du Terroir, un réseau placé sous la tutelle de la Fédération de l’agriculture et pour booster efficacement ce  secteur avec le soutien des partenaires marocains., le réseau peut apporter quelques innovations tel que Paul Nestor MOUANDZIBI NDINGA l’a déclaré dans son mot de circonstance. <<La journée du 2 février 2023, s'inscrit dans le cadre de l'histoire du congrès des chefs d'entreprises du Congo sous le quadruple signe ci-après: La création officielle de la branche agricole du congrès des chefs d'entreprises du Congo ; le point de départ d'une alternative aux stratégies actuelles visant à réduire la dépendance alimentaire de notre pays ; la valorisation du métier d'agriculture et l'insertion de notre secteur agricole dans la chaîne des valeurs internationales à travers le réseau africain des produits du terroir. Mais aussi par la création d’une nouvelle génération d’entrepreneurs agricoles en exploitant les ressources humaines et les travaux des diplômes du Lycée Amilcar Cabral et de l’Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie et de Foresterie dans le cadre des incubateurs d’entreprises agricoles, la création des hubs agricoles à l’instar des Zones économiques spéciales et des Zones agricoles de notre pays.

A noter que ce réseau permettra à valoriser la production nationale entre autres à faciliter l'accès aux financements des entrepreneurs agricoles pour le développement du secteur agro-pastorale.

 

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« Le programme du Congo avec le FMI nécessite une évaluation de notre modèle de gestion afin d’identifier les goulots d’étranglement de notre administration », d’après Jean-Baptiste ONDAYE

Publié le 31 Janvier 2023 par André LOUNDA dans Economie

« Assurer la durabilité de l’investissement public ; Développer les outils et les capacités pour un cycle de la gestion de l’investissement public transparent et intégré », constituent les points phares des axes de recommandation de la  Réunion de Restitution de la Mission de l’Equipe du Fonds Monétaire International (FMI) et de la Banque Mondiale sur l’Evaluation de la Gestion de l’Investissement Public, comprenant la prise en compte du Changement Climatique en République du Congo, dont les travaux se sont ouvert ce mardi 31 janvier 2023 sous le patronage de Jean-Baptiste ONDAYE, Ministre de l’Economie et des Finances.

Ouvrant les travaux, Jean-Baptiste ONDAYE au premier abord a relevé que voici exactement une année que le Congo a conclu avec le Fonds Monétaire international (FMI), un programme triennal dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC).  L’exécution de ce programme permettra à notre pays de mettre en œuvre des Réformes Structurelles pour retrouver son équilibre macro-économique et combler aussi son déficit budgétaire pendant trois(03) ans.

Aussi, Jean-Baptiste ONDAYE a rappelé les participants que dans ce processus, le Congo bénéficiera de l’appui des partenaires financiers internationaux se traduisant par plusieurs accords budgétaires. « Il s‘agit notamment de la Banque Mondiale, de l’Agence Française de Coopération (AFD) et de la Banque Africaine de Développement (BAD) », a-t-il rassuré.

« Que chacun de ces partenaires trouve ici l’expression renouvelée et de reconnaissance du Gouvernement congolais », a-t-il ajouté.

Poursuivant ses propos,  il a fait savoir qu’il va de soi que ce programme qui est en marche, nécessite une évaluation de notre modèle de gestion afin d’identifier les goulots d’étranglement de notre administration dans la mise en œuvre des décisions gouvernementales. « Le travail de restitution, objet de la présente séance va certainement révéler les faiblesses de notre mode de gestion. Mais, il aura aussi pour vertu de nous mette sur la voie qui conduit aux procédures plus viables à long terme ; lesquelles procédures viables sont le passage obligé de développement que nous appelons tous de nos vœux. Tel est le double enjeu de l’entreprise combien importante que vous êtes appelés à réaliser ici et maintenant. Comme vous le voyez « le jeu en vaut ainsi la chandelle », a indiqué Jean-Baptiste ONDAYE aux participants.

Avant de déclaré ouverte la Réunion de Restitution de la Mission de l’Equipe du Fonds Monétaire International (FMI) et de la Banque Mondiale sur l’Evaluation de la Gestion de l’Investissement Public, comprenant la prise en compte du Changement Climatique en République du Congo, le Ministre de l’Economie et des Finances, Jean-Baptiste ONDAYE a exhorté vivement les administrateurs congolais représentés à cette rencontre de travail, les Points Focaux respectifs à contribuer davantage, avec efficacité, professionnalisme et responsabilité, aux présents travaux afin que les objectifs fixés soient effectivement atteints.

Au cours des travaux, les participants ont suivi avec attention l’exposé de l’expert qui s’est articulé autour des Points forts/ Points de fragilité principalement, le cadre institutionnel dans l’ensemble de bonne qualité grâce à transposition des directives CEMC notamment, l’embryon de compétences au niveau du  CNEEPIP sur la revues des évaluations ; le PND2022-2026 de bonne fracture y compris sur le volet suivi-évaluation, et intégrant des élément sur le climat ; Habitude du travail commun DGPD/DGB ; Levier essentiellement aux mains de l’Etat-peu d’investissement local ou des entreprises publiques ; Réseau des DEP pour animer et structurer l’investissement public ; Dynamisme du MEDDEBC sur les aspects climatiques. Après les échanges et débats sur les recommandations qui en découlaient notamment, sur l’adoption de méthodologies standardisées, tenant compte de l’impact de changement climatique, pour en définir les besoins en entretien et aider à la budgétisation ; Mise en place d’une suivi des actifs physiques de l’Etat (Comptabilité matière) ; Distinguer entre le « flux » (nouveaux projets pour liquider les besoins d’entretien doivent être pris en compte dès l’amont) et le « stock » (Renforcer progressivement le budget d’entretien sans attendre que l’inventaire des actifs soit finalisé) ; Développement progressif d’un système d’information support d’une banque intégrée des projets d’investissement ; Renforcement de capacités au sein notamment des structures pilotes de l’investissement public, des ministères sectorielles /DEP et des autres structures de contrôle ; Renforcement de la transparence de la GIP via un accès élargi du grand public et de la société civile aux informations et documents clés.

A noter que les points fragiles qui freinent la mise en œuvre relevé par l’expert, 97% de projets budgétisés en 2023 non soumis à l’évaluation préalable ; insuffisante protection de la budgétisation des projets en cours, en l’absence de vision AE-CP ; pas de méthodologies ni d’allocations suffisantes pour la maintenance ; système d’information parcellaire qui ne donne pas une vision d’ensemble de la GIP ; besoins de renforcement de capacités des acteurs de la GIP et la publication des documents encore limitée.

 

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Congo-Brazzaville : les bois en grumes interdits d'exportation depuis le 1er janvier 2023

Publié le 30 Janvier 2023 par GéoAfriqueMédias.cg dans Economie

Le 30 décembre 2022, le directeur général du Port autonome de Pointe-Noire en République du Congo, Séraphin Bhalat, a signé une correspondance interdisant l’exportation des bois en grumes, à compter du 1er janvier 2023. La mesure adressée à tous les usagers portuaires fait interdiction d’exporter les produits bois en grumes issus des forêts naturelles et des forêts plantées au Congo. La mesure a été prise en application des dispositions de l’article 97 alinéa 1 de la loi 33-2020 du 8 juillet 2020 portant code forestier du Congo. Elle s’inscrit en droite ligne de la volonté du gouvernement congolais de promouvoir la transformation locale du bois, pour lui donner une plus-value et en faire un levier de croissance économique et de création d’emplois.

La décision prise par la direction générale du Port autonome de Pointe-Noire pourrait est courageuse, quand il est établi que lors de la 38e réunion du conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC) tenue le 28 octobre 2022 à Yaoundé, il avait été annoncé le report à une date ultérieure de la directive communautaire portant sur l’interdiction de l’exportation du bois en grumes dès le 1er janvier courant. Selon le président de la Commission de la CEMAC, Pr. Daniel Ona Ondo, la mise en œuvre de cette directive devrait entraîner au Cameroun des pertes de recettes de l’ordre de 80 milliards de F.

Malgré cette position de la CEMAC, certains pays se sont engagés à respecter l’échéance du 1er janvier 2023. La République centrafricaine a lancé une campagne le 28 novembre 2022 qui consistait à mettre en œuvre la directive communautaire de façon échelonnée, soit : 80% en 2023, 90% en 2024 et 100% en 2025. Par ailleurs, lors d’un atelier de lancement de l’étude d’impact régionale et mission de collecte de données pour sa réalisation organisé à Douala du 17 au 23 décembre 2022 par le cabinet Mazars, il est apparu que plusieurs pays de la CEMAC ne veulent pas reporter l’échéance de la directive. Sur sa page Facebook, le président du Salon africain du bois, de l’artisanat, de la décoration et du développement des communautés locales (SABADE), Jean Claude Dongmo Tanda, avait indiqué en décembre dernier, que le lobbying du Cameroun pour reporter la date de la directive n’était pas définitif.

Source Médiaterre

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« Pour se préparer aux défis avenir, l’APPO s’est associé à Afrreximbank pour créer la Banque de l’Energie (BAE), a déclaré le Docteur Omar Farouck IBRAHIM

Publié le 28 Janvier 2023 par André LOUNDA dans Economie

L’Organisation des Producteurs de Pétroles Africains en sigle APPO a procédé le 27 janvier 2023 à Brazzaville au lancement de la Première édition du Forum des Ambassadeurs des Pays Membres de l’APPO à Brazzaville. Edition au cours de laquelle, le Secrétaire Générale de cette organisation, le Docteur Omar Farouck IBRAHIM a livré à l’endroit des Ambassadeurs et Chefs des Missions diplomatiques des pays membres de l’APPO, des représentants des Ministres des Affaires Etrangères et des Hydrocarbures et de bien d’autres invités en présence de la presse nationale et internationale, un discours ambitieux.

C’est au cours d'un dîner, rehaussé par la présence  du doyen des représentants des corps et missions diplomatiques accrédité en République du Congo, Son Excellence Christophe MUZUNGU, que le Docteur Omar Farouck IBRAHIM, Secrétaire Général de l’APPO dans son discours de circonstance a abordé le changement du paradigme mondial qui consiste à abandonner fossiles au profit des énergies renouvelables, et qui est appelé par euphémisme « transition énergétique ».

Prenant la parole, le Secrétaire Général de l’APPO, à l’endroit des Ambassadeurs et Chefs des Missions diplomatiques a laissé entendre que ce forum aurait dû être créé il y a longtemps. Entant que représentant de vos souverains à Brazzaville, Siège de l’APPO, l’Organisation Intergouvernementale de l’énergie que vos gouvernements possèdent collectivement, nous pensons qu’il est normal que Vos Excellences soient pleinement informées de ce que fait votre organisation. Nous pensions qu’il convient de vous informer et de vous demander conseil sur les meilleurs moyens de gérer la complexité de la politique énergétique internationale, en particulier en cette période de transition énergétique mondiale.

Comme Vos Excellences le savent peut-être, le changement de paradigme mondial, qui consiste à abandonner les combustibles fossiles au profit des énergies renouvelables, et qui est appelé par euphémisme « transition énergétique », représente une grave menace pour les économies nationales et le développement social des pays producteurs de pétrole et de gaz et qui en sont dépendants, auxquels la plupart de nos pays appartiennent.

 

Poursuivant, il a  indiqué qu’aujourd’hui, la plupart de nos gouvernements dépendent fortement des revenus des exportations de combustibles fossiles pour faire face aux obligations de gouvernance. Nos gouvernements comptent fortement sur les revenus des exportations de combustibles fossiles pour assurer la sécurité, l’éducation, les soins de santé, les salaires des travailleurs et bien d’autres nécessités de la vie de la population.

Il a rappelé qu'aujourd'hui les gouvernements africains dépendent des revenus des exportations de combustibles fossiles pour faire face aux obligations de gouvernance.

Et, les gouvernements africains comptent fortement sur les revenus des exportations de combustibles fossiles pour assurer la sécurité, l'éducation, les soirs de santé, les salaires des travailleurs et bien d’autres nécessités de la vie de la population.

 

Aussi, il a rappelé qu’au fil du temps, la production de combustibles fossiles en est venue à déplacer de nombreuses autres formes de production économique.

 

« Excellences, de peur que nous ne soyons mal compris. L’APPO ne conteste pas la science du changement climatique. Nous ne sommes pas non plus contre la transition énergétique », a-t-il déclaré

 

Cependant, le Secrétariat Général de  l'Appo veut que les défenseurs de la transition énergétique reconnaissent le fait que le changement climatique induit par combustibles fossiles n'a pas commencé au cours des 50 dernières années. Il a commencé depuis que le monde a commencé à utiliser le charbon, accéléré avec l'utilisation du pétrole et du gaz, il y a près de 200 ans.

Et, pour dire que, les défis climatiques actuels sont les produits de la révolution industrielle occidentale et de son utilisation intensive des combustibles fossiles, ainsi que du mode de vie passé et actuel des habitants des pays développés du monde.

 

D'ailleurs, le Docteur Omar Farouck IBRAHIM a relevé que quelques statistiques permettront de mieux comprendre ce qu’il déclare par exemple : la consommation mondiale d'énergie par habitant en 2021 était de 72 BTU. Mais lorsque cette consommation par habitant est ventilée par région du monde, on constate que la consommation d'énergie par habitant aux USA est de 293 millions Btu, soit plus de 4 fois la moyenne mondiale.

« Si nous prenons l’Europe, leur moyenne est de 105 millions de BTU, soit 1,5 fois la moyenne », a-t-il estimé.

Si l’on s’en tient à la seule Afrique subsaharienne, la consommation d’énergie, la consommation d’énergie par habitant atteint le chiffre abyssal de 10 millions de BTU, soit environ 3% de celle des Etats-Unis, 10% de celle de l’Europe et environ 14% de la moyenne mondiale. Pourtant, on nous dit que nous devrions abandonner les combustibles fossiles.

Abordant le second point de son discours, le Omar Farouck IBRAHIM a signifié qu’ils veulent que les défenseurs de la transition énergétiques reconnaissent est qu’ils étaient conscients des dangers de la combustion des combustibles fossiles pour l’atmosphère déjà en 1859 et 1896, Artrthenius, respectivement, ont publié des études prouvant que la combustion des combustibles fossiles émet des gaz à effet de serre qui appauvrissent la couche d’ozone. Mais dans le but de consolider leur révolution industrielle, d’améliorer leurs systèmes de transport et de santé et d’améliorer le niveau de vie de leur population, ces pays ont dissimulé au monde entier les résultats de ces études. Et maintenant que d’autres pays, notamment en Afrique, sont sur le point de réaliser une révolution industrielle et auraient besoin de beaucoup d’énergie,, qui, pour l’instant, peut-être fournie au mieux par les combustibles fossiles, ils nous disent que les combustibles fossiles sont dangereux pour l’humanité.

Il a relevé aussi qu’il est intéressant de noter que ces pays développés ont fait passer leurs économies d’une dépendance aux industries lourdes et aux activités de production d’énergie intensive à la fabrication  de connaissances, à l’intelligence artificielle et aux économies de prestation de services. Ces formes d’activités ne sont pas intensives en énergie contrairement à la fabrication de connaissances, à l’intelligence artificielle et aux économies de prestation de services.

Il a aussi signalé que quant à la création d’un marché pour notre pétrole et notre gaz, qu’ils sont convaincus qu’avec 1,4 milliards de personnes, dont plus de la moitié n’ont pas accvès à l’énergie, l’Afrique dispose d’un marché potentiel. Tout ce qu’ils doivent faire, c’est de donner aux gens les moyens d’avoir accès à l’énergie et ce qui justifiera une surprise de la vitesse et du niveau de développement social et économique qui se produiront en Afrique.

Pour conclure, Omar Farouck IBRAHIM  a fait savoir que l’APPO est en partenariat avec la Central Africa Business Energy Forum, CABEF, sur le Projet Central Africa Pipeline System. Ce projet permettra de créer  des infrastructures énergétiques nécessaires pour acheminer l’énergie des zones d’abondance  vers les zones de besoin dans la sous-région de l’Afrique Centrale. Onze pays de cette sous-région vont reliés par les oléoducs et gazoducs

Signalons que Christophe MUZUNGU, le doyen du corps diplomatique estime que l'Afrique doit parler le même langage. L’Afrique devrait avoir pour repère les pères de l'indépendance. L’Europe a besoin du gaz, l'Afrique en possède en quantité suffisante. Et quand il venait de s'épuiser, le Président de la République du Congo Brazzaville, Son Excellence Denis SASSOU N’GUESSO, a toujours insisté au retour à la terre, l'agriculture. Donc, nous pouvons parler d'un seul langage et arriver à faire face à l'occident.

 

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LE DÉVELOPPEMENT DURABLE : ESSAI DE DÉFINION

Publié le 16 Janvier 2023 par André LOUNDA dans Economie

 

Contrairement à la conception classique qui avait tendance à réduire le développement à sa seule dimension économique, le développement durable désigne un modèle économique et social qui s’efforce de concilier, croissance économique, répartition équitable de la richesse d'un pays, garantie réelle des droits humains, protection de l'environnement. Il a pour objectif général, une croissance économique assortie d'une élévation du niveau de vie du plus grand nombre. Il vise à mettre l'économie au service de l'humain, à libérer les hommes du besoin et à assurer l'émancipation du plus grand nombre.

Cet objectif ne peut être atteint que si, et seulement si, la croissance profite à l'ensemble de la population, si chaque citoyen acquiert un minimum indispensable à une vie digne. La croissance économique est réputée creuse, c'est-à-dire, sans développement, lorsqu'elle n'induit pas un impact positif sur le vécu quotidien des citoyens, lorsqu'elle ne débouche pas sur les progrès du bien-être humain.

Le développement durable comprend dix-sept objectifs (ODD) qui réfèrent à tous les aspects de l'existence individuelle et collective des hommes. Il repose sur le savoir. Dans ce contexte, les sciences et les technologies jouent un rôle déterminant dans le processus de sa construction.

Pour atteindre les 17 objectifs de ce développement, définis en 2015 par l'ONU, deux préalables doivent être remplis. D'une part, les décideurs doivent manifester une volonté politique réelle de faire de la recherche scientifique et technologique, l'une des premières priorités de leur programme de gouvernement et de lui allouer des moyens humains, financiers et matériels conséquents.

D'autre part, les chercheurs et les enseignants-chercheurs doivent prendre conscience de leurs responsabilités individuelles et collectives dans la promotion du développement durable au Congo et travailler à booster la recherche scientifique et technologique dans leurs champs de compétence. Ils ont une obligation de résultat.

 

Source : Résumé d’une étude menée par Elo CACY, Ancien Doyen de la FLASH, Analyste politique, Consultant pour les questions de gouvernance et de développement global, équitable et durable, présentée lors du Colloque Scientifique sur les Sciences Fondamentales pour le Développement Durable tenu du 21 au 23 décembre 2023 à Brazzaville.

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Développement des filières piscicole, porcine et bovine au Cameroun : des chercheurs de l'IRAD arrimés aux pratiques de gestion et d'élevage modernes

Publié le 21 Décembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans ., Economie

À travers des ateliers de formation organisés à l’endroit d’une quatre vingtaine chercheurs juniors et techniciens de l’Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD) que dirige le Dr Noé Woin, dans le cadre du Projet de Développement des Chaînes de Valeur de l’Élevage et de la Pisciculture (PDCVEP) soutenu par la Banque Africaine de Développement (BAD), les 18 et 19 août à Limbe (région du Sud-Ouest) pour la filière piscicole, les 15 et 16 septembre à Yaoundé (région du Centre) pour la filière porcine et les 22 et 23 septembre 2022 à Bangangté (région de l’Ouest) pour la filière bovine.

Généralités sur l’élevage, techniques de logement, techniques d’alimentation, formulation alimentaire, techniques de reproduction, gestions technique, économique, commerciale et environnementale de l’élevage, prophylaxie et principales maladies, description et présentation des règles de biosécurité, gestion des écloseries, travaux pratiques sur la composition des aliments. Voilà, entre autres, notions et enseignements riches qui ont meublé les différents ateliers de formation animés par des experts chevronnés.

Au cours d’un de ces séminaires, le Responsable spéculation porc et Point focal IRAD à l’unité de coordination PDCVEP, Yves Merlin Ndjondjip, a laissé entendre que, dans le cadre de ce projet, des géniteurs porcins seront mis à la disposition de l’IRAD, ainsi que des formations pointues dans les trois domaines.

Au cours des différentes remises solennelles des attestations de fin de formation aux participants provenant de par les Structures opérationnelles de l’Institut, disséminées à travers le pays, les dirigeants ont demandé aux personnels bénéficiaires desdites formations d’en faire bon usage afin de booster une fois pour toutes les filières porcine, bovine et aquacole au Cameroun.

Source Médiaterre

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Budget 2023 : le FMI demande au Congo de rationaliser ses dépenses

Publié le 12 Décembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Economie

Le Fonds monétaire international (FMI) propose au gouvernement congolais, dans son récent rapport, de prendre des « mesures durables » pour des dépenses essentielles favorisant la croissance à moyen terme.   

Le gouvernement est appelé à supprimer totalement la nouvelle subvention introduite en faveur de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et à éliminer des exonérations de la taxe sur la valeur ajoutée ainsi que des droits de douane dont bénéficie cette compagnie d’État. Ces mesures devront être mises en œuvre dès 2023 en tenant compte notamment de la courbe baissière de l'inflation, du prix des carburants et du gaz domestique ainsi que du renforcement de l'aide sociale pour protéger les plus vulnérables.

Globalement, les priorités des autorités congolaises demeurent la relance économique, le paiement des arriérés et de la dette extérieure, y compris la constitution des réserves. « La diversification économique et la création d'emplois dépendront de ces efforts budgétaires et de l'intensification des réformes structurelles. L'amélioration de la gestion des finances publiques, ainsi que la gouvernance, la transparence et les réformes du secteur financier seront prioritaires dans le programme de réforme du gouvernement », a insisté l’Institution de Bretton Woods.

Dans le rapport publié le 6 décembre dernier sur la deuxième revue du programme triennal avec le gouvernement congolais, le FMI a averti sur le risque lié à la pression inflationniste (3,5%) sur la reprise économique. Il recommande alors une meilleure réglementation des prix des produits alimentaires essentiels et la modération des coûts de transport en vue de baisser la courbe de l’inflation.

Les services du FMI ont noté le non-respect du critère de référence structurel relatif au décret sur les règles en matière de conflits d'intérêts, à cause du retard de publication et des lacunes dans les normes de déclaration. Ils ont également fustigé l’introduction à la SNPC relative à l’importation de carburant, alors que les recettes d'exportation de pétrole brut de la société profitent des prix élevés du pétrole au niveau mondial.

« Les performances dans le cadre de l’exécution du programme ont été mitigées. Trois des cinq critères de performance de fin juin n’ont pas été respectés. En particulier, le déficit primaire hors pétrole et le financement intérieur net ont largement dépassé leurs objectifs. Cela s'explique par l'introduction d'une subvention à la SNPC pour l'importation de carburant, sans compensation des avances de dividendes au budget de la part de la compagnie pétrolière de l’État », a martelé le FMI.

Rappelons que le FMI et le gouvernement sont parvenus à un accord sur l'achèvement de la deuxième revue au titre de la facilité élargie de crédit.

 

Fiacre Kombo
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Développement des filières piscicole, porcine et bovine au Cameroun : des chercheurs de l'IRAD arrimés aux pratiques de gestion et d'élevage modernes

Publié le 12 Décembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Economie

À travers des ateliers de formation organisés à l’endroit d’une quatre vingtaine chercheurs juniors et techniciens de l’Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD) que dirige le Dr Noé Woin, dans le cadre du Projet de Développement des Chaînes de Valeur de l’Élevage et de la Pisciculture (PDCVEP) soutenu par la Banque Africaine de Développement (BAD), les 18 et 19 août à Limbe (région du Sud-Ouest) pour la filière piscicole, les 15 et 16 septembre à Yaoundé (région du Centre) pour la filière porcine et les 22 et 23 septembre 2022 à Bangangté (région de l’Ouest) pour la filière bovine.

Généralités sur l’élevage, techniques de logement, techniques d’alimentation, formulation alimentaire, techniques de reproduction, gestions technique, économique, commerciale et environnementale de l’élevage, prophylaxie et principales maladies, description et présentation des règles de biosécurité, gestion des écloseries, travaux pratiques sur la composition des aliments. Voilà, entre autres, notions et enseignements riches qui ont meublé les différents ateliers de formation animés par des experts chevronnés.

Au cours d’un de ces séminaires, le Responsable spéculation porc et Point focal IRAD à l’unité de coordination PDCVEP, Yves Merlin Ndjondjip, a laissé entendre que, dans le cadre de ce projet, des géniteurs porcins seront mis à la disposition de l’IRAD, ainsi que des formations pointues dans les trois domaines.

Au cours des différentes remises solennelles des attestations de fin de formation aux participants provenant de par les Structures opérationnelles de l’Institut, disséminées à travers le pays, les dirigeants ont demandé aux personnels bénéficiaires desdites formations d’en faire bon usage afin de booster une fois pour toutes les filières porcine, bovine et aquacole au Cameroun.

Source Médiaterre

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Agenda 2063 : le Congo s'évalue et se projette vers un 2ème plan décennal avec l’appui technique de l’Union africaine

Publié le 16 Novembre 2022 par André LOUNDA dans Economie

Les experts nationaux venant des différentes institutions, du secteur privé, de la société civile et des confessions religieuses se sont attelés du 15 au 16 novembre 2022 à Brazzaville, au cours d’un atelier pour examiner et valider le premier rapport national de suivi de la mise en œuvre du plan décennal de l'Agenda 2063 de l’Union africaine (UA). L’objectif global a été de se sensibiliser sur l’Agenda 2063 et de valider le draft du premier rapport mise en œuvre de l’Agenda 2063 de la République du Congo. Le Congo, certes a fait des progrès, mais il lui reste de nombreux défis à relever.

Ouvrant les travaux, Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS, Ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régional a laissé entendre qu’à travers ces plans, le Gouvernement entend, notamment, poursuivre la réalisation des projets intégrateurs avec un accent sur les infrastructures, l’énergie, le numérique et l’amélioration du climat des affaires. Pour mesurer les acquis engrangés dans l’exécution du premier plan décennal, et conformément aux recommandations de la commission africaine, le Congo a élaboré ce premier rapport de suivi qui s’inscrit certes dans le cadre de l’évaluation de l’exécution du premier plan décennal, qui couvrira la période 2023 à 2033. Il offre un aperçu du niveau atteint par la République du Congo, comparativement aux cibles définies par l’agenda 2063, au cours de la période 2014 à 2033. Au cours de cette évaluation, nous notons que la réalisation de ce plan décennal est intervenue dans un période de marasme économique induit par une succession de facteurs. Tout d’abord, la baisse des cours mondiaux du pétrole. Cette chute est à l’origine de la récession dans laquelle l’économie congolaise a été plongée à partir de 2016. Elle s’est traduite par la contradiction du budget de l’Etat, principal instrument de financement des projets de développement du Congo. Les finances publiques congolaises ont ensuite été marquées par le poids de l’endettement. En effet, en 2019, la dette du Congo a atteint 120% du PIB. Ce qui a contraint le Gouvernement a privilégié le remboursement du principal et du service de la dette, parfois au détriment du financement des projets susceptibles d’accélérer la croissance économique et d’améliorer le cadre de vie des populations.

Aussi, elle a ajouté que des investissements importants ont été réalisés dans les domaines de la santé, de l'éducation, de l'énergie et de l'hydraulique. Dans le domaine l'intégration physique,  on relève la construction des routes inter-Etat (Ketta-Djoum) afin de relier Brazzaville et Yaoundé, l’adoption des textes relatifs au transport aérien, etc. En matière de santé, d’éducation, d’énergie et de l’hydraulique, des améliorations majeures sont aussi à souligner. Cette brève illustration des avancées et contreperformances qui ont caractérisé l’exécution du premier plan décennal de l’Agenda 2063, nous renseigne vivement sur l’étendue des défis à relever au cours de la prochaine décennie : La décennie de mise en œuvre du deuxième plan décennal de l’Agenda 2063.

« Parmi les principaux défis épinglés demeurent toujours la mobilisation des ressources financières, le renforcement des capacités des ressources humaines et la réalisation régulière des enquêtes statistiques », a renchéri Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS. Cependant, elle a aussi souligné que l’exécutif mise sur le succès du nouveau PND 2022-2026, dont les axes prioritaires reposent sur l’agriculture, le numérique, le tourisme, l’immobilier, les Zones économiques spéciales et l’industrie. Il appelle donc les partenaires au développement et le secteur privé à contribuer au financement de son programme quinquennal.

À noter qu’à l’instar des autres pays africains, la République du Congo a intégré l’agenda de développement de l’UA dès son lancement en 2013. Le premier plan décennal de l'Agenda 2063 a conduit le gouvernement à adopter et mettre en œuvre des documents de planification nationale, par exemple, les Plans nationaux de développement (PND) 2014-2018, 2018- 2022 et 2022-2026. Et au terme de cet atelier, une copie du rapport de suivi de la mise en œuvre de l’agenda 2063 sera transmise à la commission économique de l'UA, qui va l’insérer dans le rapport global africain sur la mise en œuvre du premier plan décennal.

 

 

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SCG-Ré : Emission d’Actions Nouvelles par Appel à l’épargne

Publié le 9 Novembre 2022 par André LOUNDA dans Economie

 

Dans la logique de développement de ses activités, et suite aux solutions de l’Assemblée Générale Mixte réuni le 07 juin dernier, la  Société Commerciale Gabonaise de Réassurance en sigle la SCG-Ré a approuvé le principe de mobilisation des ressources financières à travers une émission d’actions nouvelles par Appel Public à l’épargne (APE) sur le marché financier de l’Afrique Centrale pour un montant global de 5.000.000.000 (Cinq Milliards) FCFA. Le Directeur général de ladite Société, Andrew GWODOG, a lancé cette opération  le lundi 7 novembre 2022 à Brazzaville. L’opération porte sur un prix nominal d’actions de 20.000 FCFA, correspondant à 250.000 actions, pour une valeur globale de 5 milliards de FCFA. L’administrateur Directeur Général de SCG-Ré explique les contours de l’opération d’appel public à l’épargne, les atouts pour les souscripteurs et l’entreprise. Propose des garanties pour encourager le maximum de personnes à saisir cette opportunité d’investissement.

Pour cette opération  qui a pour but de financer l’expansion de ses activités au-delà du territoire gabonais, conformément à son Plan Stratégique et de Développement (PSD) 2022-2027. Afin d’assurer la mobilisation effective de cette somme sur le marché régional, elle a sollicité les services d’Africa Bright Securities (ABS) en qualité d’Arrangeur et Chef de file de l’opération. A travers cet appel public à l’épargne, il sera question de collecter l’épargne des agents économiques privés ou publics dans les 06 pays de la zone CEMAC. Les fonds collectés serviront à financer les activités de développement de l’économie gabonaise en particulier mais aussi de l’économie de la sous-région Afrique Centrale en générale. Ils permettront surtout à leurs propriétaires (ceux ayant acheté les actions) de devenir copropriétaires de la SCG-Ré mais aussi d’accroître leurs revenus à travers les dividendes qui en résulteraient.

« Nous sommes plutôt fiers du parcours. 10 ans après la création de la SCG-Ré, nous considérons notre introduction en bourse comme un véritable bond en avant qui témoigne de la confiance de toutes les parties prenantes avec lesquelles nous interagissons à savoir les instances de contrôle, le top management, les salariés, le Gouvernement gabonais’ », a-t-il fait l'Administrateur Directeur Général, tout en ajoutant qu’étant la première entreprise gabonaise à franchir le cap de la Bourse parmi les 03 entreprises choisies pour représenter le Gabon à la BVMAC la SCG-Ré affiche de très bons indicateurs de performance ce qui fait d’elle un modèle pour les autres.

« Absolument ! Nous disposons d’un capital de 10 milliards de FCFA, un chiffre d’affaires moyen annuel de 17 milliards de FCFA, un résultat net moyen annuel de 1 milliard de FCFA, des dividendes distribués de 400 millions de FCFA, une rentabilité moyenne de 8%. Ce qui précède nous confère naturellement la confiance du Gouvernement mais aussi des instances de contrôle des marchés financiers en Afrique à savoir la COSUMAF et la CIMA », a conclu Andrew GWODOG.

En ce qui concerne les caractéristiques de l’opération de l’emprunt obligataire et les modalités de souscription, l’Administrateur Général a laissé entendre quelles se feront par virement bancaire, chèque, espèce et par Mobile Money et le bulletin de souscription est téléchargeable sur le site de la SCG-Ré. Cliquez sur le lien suivant : www.scgre-ape2022.com

A noter que plusieurs autres préoccupations ont été abordées et clarifiées. Celles relatives aux souscripteurs hors CEMAC, aux impôts sur les dividendes (10%), ainsi que celle relative aux souscriptions qui devront, d’après la COSUMAF, bénéficier d’un arbitrage concertée. Créée en 2012, la SCG-Ré a pour mission de gérer, au nom et pour le compte de l’Etat gabonais, la cession légale sur les primes et cotisations des sociétés d’assurances exerçant au Gabon. Elle est aussi chargée de recevoir les acceptations facultatives en réassurances conventionnelles.

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