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L’Ecole Moderne la Maïeutique en partenariat avec la banque UBA et la société REGAL ont célébré la fin de l’année scolaire 2021-2022

Publié le 8 Juillet 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

C’est au cours d’une Emulation Scolaire tenue le 05 juillet 2022 au site B de ladite école que les élèves et les parents d’élèves sous l’invitation de la direction de cet établissement ont manifesté par leur présence pour célébrer la réussite.

Il s’est agi pour les élèves face au public venu nombreux faire des démonstration de tout ce qu’ils ont appris durant cette année scolaire, l’animation culturelle, la remise des prix d’honneur et primer les sommités. Tour à tour, les élèves après avoir suivi attentivement le discours de circonstance du Promoteur de l’Ecole Moderne la Maïeutique, l’Inspecteur Simon PAMBA,  les élèves du CE2 ont fait une démonstration de l’écriture, suivant par l’animation par les flûtistes de la 6ème et de la 5ème , l’interprétation de la chanson de Mickaël Jackson « We are the wolrd »  par les enfants du CP. La démonstration pratique de la langue des signes pour briser les inégalités en milieu scolaire. « Le cerveau a besoin de tout ce qu’on a dans la société. Si on n’apprend pas la langue des signes dans notre établissement, ce n’est pas bon, le chinois est inscrit en 6ème  et 5ème en dehors des mathématiques, nous avons pensé enseigner ce que l’enfant va affronter dans l’avenir », a indiqué Simon PAMBA.

Une démonstration en écriture de la musique sur les figures et la valeur  des notes a été faite par deux élèves. Suivi par la proclamation des résultats et la distribution des diplômes honorifiques et prix d’excellences en cette 1ère édition en milieu scolaire à Brazzaville et Pointe Noire avec l’UBA qui a fait une proposition de compte d’épargne aux parents d’élèves dans l’ambiance, MOU MOUNTSOUKA, du CM2 a été primé par l’UBA ainsi que MAKOSSO Alliance de la 5ème.

La partie festive a été animée par les majorettes et l’intrépide Jackson Niaou, la fête a été belle.

VIVE LES VACANCES !

 

L’Ecole Moderne la Maïeutique en partenariat avec la banque UBA et la société REGAL ont  célébré la fin de l’année scolaire 2021-2022L’Ecole Moderne la Maïeutique en partenariat avec la banque UBA et la société REGAL ont  célébré la fin de l’année scolaire 2021-2022
L’Ecole Moderne la Maïeutique en partenariat avec la banque UBA et la société REGAL ont  célébré la fin de l’année scolaire 2021-2022
L’Ecole Moderne la Maïeutique en partenariat avec la banque UBA et la société REGAL ont  célébré la fin de l’année scolaire 2021-2022L’Ecole Moderne la Maïeutique en partenariat avec la banque UBA et la société REGAL ont  célébré la fin de l’année scolaire 2021-2022
L’Ecole Moderne la Maïeutique en partenariat avec la banque UBA et la société REGAL ont  célébré la fin de l’année scolaire 2021-2022
L’Ecole Moderne la Maïeutique en partenariat avec la banque UBA et la société REGAL ont  célébré la fin de l’année scolaire 2021-2022
L’Ecole Moderne la Maïeutique en partenariat avec la banque UBA et la société REGAL ont  célébré la fin de l’année scolaire 2021-2022
L’Ecole Moderne la Maïeutique en partenariat avec la banque UBA et la société REGAL ont  célébré la fin de l’année scolaire 2021-2022
L’Ecole Moderne la Maïeutique en partenariat avec la banque UBA et la société REGAL ont  célébré la fin de l’année scolaire 2021-2022
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YBSSD 2022 : Les élèves de l’Ecole Américaine, l’Espoir du Pays en liesse

Publié le 4 Juillet 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

YBSSD 2022 : Les élèves de l’Ecole Américaine, l’Espoir du Pays en liesseYBSSD 2022 : Les élèves de l’Ecole Américaine, l’Espoir du Pays en liesse

Chaque fin d’année scolaire marque le temps de la moisson, le samedi 02 juillet 2022 au palais des congrès de Brazzaville le Groupe « Espoir du Pays » a organisé la Fête de l’Emulation Scolaire placée sous le signe YBSSD 2022, l’année International des sciences fondamentales pour le développement durable dans les écoles du Groupe « Espoir du Pays ». Au menu de cette rencontre, un méga concert gratuit a été animé par l’Orchestre « Support d’Afrique » du Chef SIR, l’homme aux multiples talents, la remise des prix aux meilleurs élèves et au dépouillement de la TOMBOLA DE FIN D’ANNEE 2022.

Le Docteur Silvere MALONGA, le Promoteur de ce groupe à chaud au cours d’une interview a fixé les enjeux de cette émulation marquant la fin de l’année scolaire. « Aujourd’hui, nous avons organisé l’émulation scolaire des écoles Espoir du Pays de Mpissa et de l’Ecole Américaine du Plateau des 15 ans. Au jourd’hui, c’est le dernier jour de l’année où les élèves se sont exprimés culturellement et académiquement. Nous avons donné les résultats scolaires des deux établissements et nous avons vu les performances de nos élèves et comment, ils se sont préparés durant toute l’année scolaire », a déclaré le promoteur.

En ce qui concerne les résultats de cette année scolaire, le Docteur Silvere MALONGA a fait savoir qu’au site du Plateau des 15 ans, l’Ecole Américaine, les élèves ont atteint plus de 90% de réussite de moyenne supérieur et qu’ils attendent les résultats du CEPE, du BEPC et du Baccalauréat. « Néanmoins, l’école du Plateau des 15 ans a été dans tous Moungali, le meilleur centre au niveau du BEPC blanc et au CEPE blanc avec une moyenne de 17/20 au BEPC et de 9,50 au CEPE. Et ils attendent encore les résultats des examens d’Etat.

Comme innovation, le Dr Silvere MALONGA a laissé entendre qu’ils ont introduit les micro-sciences au Collège avec les termes de références en physique et chimie sur les micros-éléments pour faire des manipulations physico-chimique et l’ouverture d’un Lycée d’Excellence Scientifique et Technologique au Plateau des 15 ans. Ce Lycée aura pour particularité, la formation et l’orientation des apprenants en vue de leur programme professionnel. C’est un Lycée qui est unique, qui prépare les élèves au Baccalauréat congolais, français et américain.  Cette année, quatre élèves vont partir étudier aux Etats-Unis dont deux qui ont raté l’année dernière à cause du problème des passeports et il y a deux cette année qui vont partir, donc au total quatre.

A noter que pour une grande attraction, une tombola a été organisé à l'endroit des élèves, des parents, des, enseignants et au public. Des prix a gagner étaient impressionnant :

-Moto Jakarta à 400.000 FCFA

-10 tablettes tactiques à 250.000 FCFA

-10 téléphones Androïdes à 150.000 FCFA

-20 kits scolaires à 200.000 FCFA

-3 billets d'avions, Brazzaville -Pointe noire à 80.000 FCFA

-Anne scolaire gratuite à l'école Américaine du Plateau des 15 ans à 90.000 FCFA

-Année scolaire gratuite de l'école Espoir du Pays de Mpissa à 300.000 FCFA.

La fête a été belle, vive les vacances le rendez-vous est pris pour la prochaine rentrée scolaire.

 

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Jean Luc MOUNTHOU s’est dit satisfait au lancement officiel des épreuves du Baccalauréat 2022

Publié le 21 Juin 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

Les épreuves écrites du baccalauréat général, Session de juin 2022, ont été lancé le mardi 21 juin 2022 et prendront fin le 24 juin. Au total, ils sont 94. 371 candidats  répartis dans 244 centres sur toute l’étendue du territoire national. A Brazzaville, le Ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, de l’Enseignement Général et de l’Alphabétisation, Jean Luc MOUNTHOU a visité quelques centres d’examen pour constater l’effectivité du déroulement de cet examen d’Etat. Au cours de ce premier jour des épreuves, toutes les séries, littéraire et scientifique, ont débuté par les mathématiques.

Tour à tour, dans les centres visités par Jean Luc MOUNTHOU notamment, les Lycées Pierre Savorgnan de Brazza là où ont été lancées les épreuves, Lumumba et Révolution, les épreuves écrites du Baccalauréat se sont déroulés dans la sérénité. Le Ministre Jean Luc MOUNTHOU a encouragé les candidats à ne compter que sur leurs connaissances acquises durant toute cette année scolaire. Peu avant le lancement de ses épreuves écrites, les services pédagogiques au niveau de la Direction des Système d’Information et de Communication (DSIC/ DEC) ont mis la main sur deux personnes mal intentionnées (un enseignant et un bénévole) qui auraient empoché une somme de 45.000 FCFA par élève pour les faire inscrire sur les listes officielles ; ce qui n’a pas été malheureusement fait, a-t-on appris. Ces présumés auteurs d’arnaque, à en croire les responsables du département de l’enseignement, ne seraient pas à leur premier forfait. Face à ce comportement, Jean Luc MOUNTHOU a déclaré qu’Il arrive comme ça des marchands d’illusion qui se mettent en travers de notre système éducatif qui promettent monts et merveilles à de jeunes candidats. Ces personnes vont pouvoir dévoiler leur stratagème. Ils seront livrés aux services de police et de sécurité. Des enquêtes seront menées pour voir s’il n’y a pas derrière, toute une organisation diabolique qui fonctionne et qui pourrait mettre en déroute de nombreux candidats au Baccalauréat cette année.

Pour les élèves qui n’auront pas retrouvé leurs noms sur les listes, Jean Luc MOUTHOU a rassuré qu’ils vont passer leur examen dans les différents centres les plus près de leur lieu d’habitation où leurs copies seront placées dans des enveloppes spéciales et seront traitées normalement. Par ailleurs, deux (02) centres parallèles ont été créés au Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville (CHU-B) pour les candidats malades. « Il y a beaucoup de satisfaction du fait que le Gouvernement s’était engagé à organiser de façon permanente et régulière des examens d’Etat propres. Nous en avons encore la preuve cette année. Il faut commencer à saluer le travail du Gouvernement et puis s’engager fermement dans la vision du Chef de l’Etat M. Dénis SASSOU-N’GUESSO quant à la prise en charge de cette jeunesse scolarisée. Et donc la satisfaction est la nôtre ce matin au regard de la tournée que nous avons effectué dans la ville de Brazzaville. Tout se déroule bien et tout fonctionne à merveille », a affirmé Jean Luc MOUNTHOU.

A noter que Brazzaville compte au total 45161 candidats dont 23609 filles.

 

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Ouverture de l’école CIMPA sur la Géométrie et Applications à Brazzaville

Publié le 16 Juin 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

   

 

« A l’ère de la Nouvelle technologie, nous nous saurons parler de développement, d’innovation et d’avancées technologiques, sans les sciences, en général, car les nouvelles technologies ne peuvent se passer des Mathématiques en particulier, à un niveau ou un autre. C’est ainsi que les Mathématiques sont le langage de l’innovation. Ainsi, l’école se veut non seulement d’être un lieu de partage de connaissances et aussi d’échanges entre les imminents Professeurs qui n’ont ménagé de leur temps et de leur énergie afin de préparer des cours de Haute qualité qu’il nous partageront durant ces deux semaines », c’est par ces propos que Madame Yolande Berton ONFOUEME, Vice-présidente chargée des Affaires Académiques de l’Université Marien NGOUABI a procédé à l’ouverture officielle le 15 juin 2022 à la Présidence de ladite université,  de l’école CIMPA sur la Géométrie et Applications qui se tient du 13 au 25 juin 2022.

« L’ école CIMPA (Centre International de Mathématiques Pures et Appliquées) a non seulement pour objectif de montrer aux étudiants des niveaux de deuxième année de master, aux doctorants et aux jeunes chercheurs les différents types de Géométrie et la richesse des sujets développables mais aussi de proposer, à son tour, des sujets de recherche en vue des collaborations dans le cadre des codirections des thèses de doctorat », a laissé entendre le Professeur Yolande Berton ONFOUEME.

Dans l’optique de la perspective de la culture des Mathématiques, de la diversité dans le domaine de la Géométrie, de l’enrichissement des parcours de l’Université Marien NGOUABI avec ses différentes spécialités, elle a invité les étudiants à rester concentrer durant ces deux semaines de cours afin d’en tirer, au maximum de profit. Puis, elle a remercié les différents partenaires qui accompagnent et soutiennent dans l’accomplissement de leur mission notamment, UMNG, CIMPA, IRSEN, IMU et l’ICTP. Pour conclure, elle a déclaré que l’homme a toujours cherché à comprendre le monde qui l’entoure et, dans ce processus, Galilée, par exemple, est parvenu à la conclusion selon laquelle je cite : «  Les Mathématiques sont le langage avec lequel Dieu créa l’univers ». Par cette célèbre pensée de Galilée, elle  a déclaré au nom du Président de l’Université Marien NGOUABI ouverte l’école CIMPA sur la Géométrie et Applications.

Quant Professeur Basile Guy Richard BOSSOTO, Président du Comité Local d’Organisation du CIMPA, dans son mot de circonstance a fixé les objectifs de l’école CIMPA et, présenté les offres de formations et les sujets des recherches qui seront proposés aux doctorants dans le cadre des directions de thèses de doctorat. Pour cette école, l’Université Marien NGOUABI a accueilli des étudiants venus du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Bénin, de la RDC et le Congo notre pays. Au total trente-trois (33) étudiants venus de l’extérieur vont participer à cette école plus vingt-deux (22) étudiants au niveau de Brazzaville. Poursuivant, Le Professeur Basile Guy Richard BOSSOTO a procédé à la présentation des enseignants qui pour la plupart sont venus de France.

De sa part, Madame Stéphanie NIVOCHE, Représentante du CIMPA a fait une présentation du CIMPA, sa création, ses missions et les opportunités qu’il offre aux étudiants.

                                                                                               

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Le Certificat d’Etudes Primaires Élémentaires (CEPE) de juin 2022, s’est passé avec satisfaction

Publié le 10 Juin 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

Après les épreuves orales qui ont eu lieu les 7 et 8 juin 2022, un total de 135 186 candidats dont 66.651 filles ont passés les épreuves écrites du Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires (CEPE), le  9 juin 2022 sur toute l’étendue du territoire national. Le Ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc MOUTHOU a procédé au lancement le jeudi 9 juin 2022, à l’Ecole Primaire Publique NKEOUA Joseph de l’Arrondissement 2 Bacongo, les épreuves écrites du Certificat d’Études Primaires Élémentaires (CEPE), session de juin 2022. Plusieurs autorités et acteurs de l’éducation ont rehaussé de leur présence.

Pour Brazzaville, la capitale de la République du Congo ils ont été 55.985 candidats, répartis dans 135 centres et dans la ville océane Pointe-Noire, la capitale économique  32 750 candidats inscrits ont tous été répartis dans 80 centres. Sur toute l’étendue du territoire national, tous les candidats ont passé les épreuves écrites dans les épreuves suivantes : Mathématiques, Dictée et Questions, Expression Écrite, Calcul Rapide, Questions de Cours ainsi que l’Art Plastique.

L’Ecole NKEOUA Joseph de Bacongo dans le 2ème  arrondissement de Brazzaville, le Ministre MOUTHOU, en compagnie des autorités nationales et internationales de la communauté éducative, a procédé au lancement officiel des épreuves écrites du CEPË. Tour à tour, il  a visité les centres de l’Ecole de la Poste au Centre-Ville  et l’école 31 juillet 1968 dans le 6ème Arrondissement Talangaï pour s’imprégner des conditions du déroulement de cet examen. Jean Luc MOUTHOU, manifestant son satisfecit sur le déroulement des épreuves écrites du CEPE au terme de sa ronde a déclaré qu’on peut déjà se réjouir de ce que le lancement des épreuves sur l’ensemble du territoire national ait été effectif. Et nous sommes également venus soutenir ses candidats pour que les résultats soient particulièrement intéressants cette année. À l’issue de cette visite de centres, il ajouté que nous martelons indéfiniment auprès de nos apprenants pour que chacun de nous se souvienne que le chemin de l’école, c’est le chemin de la vie et de la réussite.

 

 

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MOUNDOSSO Thierry Rogny Stéphane a évalué l’impact des traitements sur le profil lipidique et glucidique, désormais il est Docteur

Publié le 1 Juin 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

« L’étude du profil lipidique et  glucidique des patients sous traitement antirétroviraux de deuxième ligne à Brazzaville et Pointe Noire en République du Congo », est le titre de la Soutenance de thèse de Doctorat Université Marien NGOUABI pour l’obtention du grade de Docteur  dans le Domaine : Sciences de l’ingénieur ; Parcours : Ingénierie Moléculaire et sensorielle de l’Aliment ; Spécialité/Option : Ingénierie Moléculaire de l’Ecole Nationale Supérieur Polytechnique (ENSP), Université Marien NGOUABI soutenu et défendu publiquement le 01 juin 2022 dans la salle de conférences de la Grande Bibliothèque Universitaire de ladite université par MOUNDOSSO Thierry Rogny Stéphane, Titulaire d’un Master en Sciences de l’ingénieur. Placée sous la Direction de thèse du Professeur Marie Geneviève MALOUMBI, Maître de Conférences, UMNG.

En effet, le Jury composé de : Président : DIATEWA Martin, Professeur Titulaire, UMNG ; Rapporteur Interne : Jacques Félix PEKO, Professeur Titulaire, UMNG ; Rapporteur externe : Gaël Damen MAGANGA, Maître de Conférences, Université des Sciences et Techniques de MASUKU ; Examinateur : MBEMBA François, Professeur Titulaire, UMNG ; Directrice de thèse du Professeur Marie Geneviève MALOUMBI, Maître de Conférences, UMNG. Le Jury  après avoir écouté et échangé avec l’impétrant sur le travail de recherche qu'il a effectué MOUNDOSSO Thierry Rogny Stéphane a maîtrisé le sujet, la méthodologie et les hypothèses ont été bonnes et appréciées et a répondu favorablement au questionnement du Jury  ainsi, le Jury lui a décerné le grade de Docteur de l'Université Marien NGOUABI avec la mention "Très Honorables et les félicitations du Jury". Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de cette thèse de 192 pages subdivisée en 07 parties insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui ont servi à l’impétrant d'outils d’analyse.

Pour MOUNDOSSO Thierry Rogny Stéphane, dans son résumé, « L’étude que nous avons menée chez les patients mono et co-infectés recevront des traitement antirétroviraux de deuxième ligne a pour objectif d’évaluer l’impact desdits traitements sur le profil lipidique et glucidique de ces patients suivis dans certains centre de Brazzaville et de Pointe Noire. Il s’agit d’une étude analytique et transversale, conduite chez les patients et les sujets séropositifs dépourvus de facteurs de risque cardiovasculaire. Le CT, TG, HDL et les glycémies ont été dosés par la méthode enzymatique. Le DDL, VLDL, IA et l’IMC ont été calculés. Les tests de sérologie VIH et des hépatites ont été réalisés par la méthode immuno-enzymatique. Les CD4 ont été quantifiées. Les résultats obtenus montrent que sur 302 sujets (261 patients et 41 des sujets séropositifs) soit 88,51% sont mono-infectés par le VIH, 4,22% co-infectés par le VIH-VHB, 6,9% par le VIH-VHC et 0,38% par le VIH-VHB-VHC. L’impact des ARV chez les différents groupes de patients a révélé des fortes perturbations du profil lipido-glucidique, mais également chez les témoins. Ces perturbations ont entrainés des anomalies métaboliques, en particulier le dyslipidémonie variant entre 10 et 70,29%, l’IR entre 10 et 52,17%, les RCV entre 12,63 et 50% et le diabète de type 2 (4,35%) , tandis que chez les témoins les prévalences sont respectivement de 78,05%, 39,02%, 43,90% et 7,3%. Ces anomalies prédominent chez les femmes et chez les sujets (mono-infectés et les témoins) appartenant aux tranches d’âge de 35-44 ans et 45-54 ans. Cependant, chez les sujets co-infectés, ces anomalies varient d’un groupe à un autre en termes de genre et d’âge. En revanche, ces quatre anomalies prévalent chez les patients en déficit immunitaire sévère et les exposent donc à des risques élevés des maladies cardiovasculaires.

Plusieurs molécules antirétrovirales (RTV, LPV, LPV/r, ABC, DD1 et AZT) ont été associés lipido-glucidiques, mais d’autres (TDF, FTC et 3TC) ont favorisé la baisse de ces paramètres. En outre, l’étude souligne une responsabilité non négligeable d’autres facteurs comme le virus hépato tropes en particulier le VHB ou des co-infections VIH-VHB et VIH-VHC. L’efficacité thérapeutique des ARV notamment de deuxième ligne sur le VIH reste incontestables jusqu’à nos jours ».

Très heureux des résultats de sa recherche, très mouvant et satisfaisant MOUNDOSSO Thierry Rogny Stéphane, le nouveau Docteur de l’Université Marien NGOUABI, n’a pas caché ses sentiments à nos micros au cours d’une interview qu’il nous a accordé. «  Mes impressions, sont des impressions de joie, c’est un grand plaisir après avoir fourni tant d’effort et qu’arrivé à la fin, on a eu des résultats qui peuvent honorer les parents et ils sont très content. Ce thème que j’ai traité, représente une grande importance pour nous parce que les patients qui sont sous traitement sont nos parents, nos frères, nos sœurs  ou nos enfants et qui se retrouvent devant des difficultés parfois le traitement est bien et bel là et quand on les soumet à ce traitement on comprend qu’il y a des maladies cardiovasculaires qui arrivent et elles bouleversent les médecins qui les suivent et j’ai pensé mener cette étude pour savoir qu’est-ce qui en ai la cause. Au premier abord on a suggéré est-ce que les traitements ne sont pas responsables en partie. Nous avons donc mené nos recherches et à la fin on a constaté que ce sont les traitements qui sont à l’origine de cela. Pour mener cette étude, les difficultés sont très énormes, réalisé une thèse au Congo ce n’est pas facile ! Quand on lit les documents et quand tu t’imprègne là-dedans, tu vas comprendre qu’il y a beaucoup des paramètres que tu ignorais tout simplement parce que financièrement, il n’y a pas de structures qui peuvent financer les recherches. Et donc, vous êtes obligé de mettre parfois les mains dans vos poches ou une personne de bonne volonté qui doit peut-être intervenir pour vous aider afin d’avancer pour travailler ».

 

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Espoir 1er KAMBI  est désormais Docteur es lettres dans une Analyse Ethnographique et Sociolinguistique du Mariage Traditionnel Bakouélés

Publié le 28 Mai 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

« AN ETHNOLOGRAPHIC AN SOCIOLINGUISTIC ANALYSIS OF BEKWEL TRADITIONAL WEDING CEREMONY », (UNE ANALYSE ETHNOGRAPHIQUE ET SOCIOLINGUISTIQUE DU MARIAGE TRADITIONNEL BAKOUELES) », constitue le titre de la soutenance de thèse de Doctorat Unique pour l’obtention du grade de docteur de l’Université Marien NGOUABI (UMNG) dans le Domaine des lettres, Département de la Formation Doctorales ; Parcours-Type : Espace Littéraire, Linguistique et Culturels (ELLIC) ; Mention : Littérature et Civilisation des pays de la langue anglaise ; Spécialité : Linguistique anglaise de la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines de l’Université Marien NGOUABI, soutenue et défendue publiquement par Espoir 1er KAMBI, Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) 2013, le 28 mai 2022 dans la salle des conférences de la Présidence de l’UMNG à Brazzaville. Cette thèse vise à faire connaître la culture Bakouélés et les caractéristiques ethnographiques et socioculturels du mariage dans cette communauté.

  En effet, le Jury composé de : Président : Souleymane FAYE, Professeur Titulaire CAMES, Université Cheik Anta Diop-Dakar, Sénégal ; Rapporteur Interne : Yvon Pierre NDONGO-IBARA, Professeur Titulaire CAMES, UMNG-Congo ; Rapporteur Externe : Daniel René AKENDENGUE, Professeur Titulaire CAMES, Université Omar BONGO, Gabon ; Examinateur Paul Achille MAVOUNGOU, Maître de conférences CAMES, UMNG-Congo ; Directeur de thèse : Jean Pierre NKARA, Maître de conférences CAMES, UMNG-Congo. Pour le Jury cette thèse de 303 pages dont les chapitres sont bien rédigés, faciles à lire, l’impétrant a écrit un événement social, le mariage chez les Bakouélés et les résultats de sa recherche ont révélé que l’événement des mariages provient de leur coutume.    Après l’avoir écouté et échangé avec l’impétrant sur le travail  qu'il a effectué a maîtrisé le sujet, la méthodologie et les hypothèses ont été bonnes et appréciées et a répondu favorablement au questionnement du Jury  ainsi, le Jury lui a décerné le grade de Docteur es lettres de l'Université Marien NGOUABI avec la mention "Très Honorables et les félicitations du Jury". Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui lui ont servi d'outils d’analyse.

Pour Espoir 1er KAMBI, très heureux des résultats de sa recherche et pour ce travail très mouvant et satisfaisant, le message qu’il a véhiculé, c’est sur le mariage chez les Bakouélés. «  À travers cette étude, j’ai voulu étudier comment est-ce que les Bakouélés se marient et comme mes recherches sont basés sur l’ethnolinguistique, j’ai voulu savoir comment est-ce les Bakouélés utilisent leurs langues pendant la cérémonie de mariage. Il ressort de cette étude que les Porte-paroles qui animent les cérémonies de mariage s’expriment d’une manière imagée en utilisant des figures et des signes de la langue Bakouélés. A travers cette étude, le but principal a été d’abord celui de comprendre premièrement la culture de chez-nous et deuxièmement, c’est de contribuer aux œuvres scientifiques parce que nous sommes entrain de faire de la recherche scientifique. Au niveau du monde, nous devrions valoriser notre culture et au niveau des  travaux de recherches, c’est aussi de préserver notre culture. Suivant la culture occidentale, nous tendons vers la perte de connaissance de notre culture et que les nouvelles générations pensent que notre culture n’a plus de valeur. Peut-être nous devons adopter ou encore la culture européenne à travers cette thèse nous avons voulu fournir un document qui leur sera utile afin que dans leur travaux de recherches, qu’ils comprennent les Bakouélés. En ce qui me concerne, les Bakouélés dans leur mariage, comment ils utilisent leur langue et voilà ».

 

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Le Dr DEMBE LOUVINGUILA TENDA Hélène, apporte une contribution à la connaissance des écosystèmes lagunaires en République du Congo

Publié le 23 Avril 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

« Évaluation de l’état écologique de trois lagunes périurbain de Pointe Noire », est le titre de thèse en vue de l’obtention du Diplôme de Docteur à la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université Marien NGOUABI dans le Domaine des Sciences Biologiques, Parcours : Bio écologie Animale dans la Spécialité : Biologie et Physiologie Animales, Option : Croissance et Production Animale, présentée et soutenue publiquement le 22 avril 2022 dans la salle de conférences de la Grande Bibliothèque Universitaire de Brazzaville par Madame DEMBE LOUVINGUILA TENDA Hélène, sous la direction de thèse de Joseph GOMA-TCHIMBAKALA, Professeur Titulaire de ladite université.

Dans le résumé de cette thèse de 351 pages, subdivisée en cinq chapitres, l’impétrante a fixé l’objectif de sa recherche, « Cette étude a pour but de contribuer à la connaissance de trois lagunes périurbain de Pointe noire (République du Congo). Elle a permis de déterminer leur typologie, les paramètres physico-chimiques des eaux, d'inventorier la biodiversité, d'étudier les paramètres biologiques, d'analyser l'influence des variables de l'environnement dans la répartition des espèces et déterminer l'état écologique de ces lagunes les poissons ont été échantillonnés au moyen de filets maillant mono filament de différentes tailles de maille sur une période de deux ans dans trois zones incluant chacune trois stations (Mangroves, Herbes et Pluies eau. Du point de vue typologie, la Mvassa est du type semi-fermé mésohalin et Malonda est du type semi-fermé oligohalin. Les espèces marines ont été les plus représentées (67%) dans les trois lagunes.L' étude biologique a révélé que la loi cubique peut être appliquée chez les espèces de loya. L' analyse des contenus stomacaux a permis de classer les espèces en 9 guides tropiques (Phytoplanctonophages, Phytoplanctonophages, Détritivores, Zooplanctonophages, Omnivores, Insectivores, Carcinophages, Piscivores et Carnivores mixtes) ».

Concernant la reproduction, 37% des espèces présentent une activité sexuelle, elles constituent le peuplement fondamental des lagunes. Les analyses des ACR avec une sélection préalable montrent que la distribution des espèces dans les trois lagunes et sur les deux saisons est influencée par les variations de l’environnement. Les indices écologiques révèlent quant à eux une perturbation de la santé écologique des trois lagunes.

En effet, le Jury composé du Président : LENGA Arsène, Professeur, UMNG a eu pour membres ; Rapporteur externe : WAMUINI LUNKAYILAKIO Soleil, Professeur, Université de Mbanza-Ngungu (RDC) ; Rapporteur interne : DIAMOUANGANA Jean, Maître de Recherche, Direction Générale de la Recherche Scientifique ; Examinateur : BANGA MBOKO Henri, Professeur, UMNG ; Directeur de thèse : GOMA-TCHIMBAKALA Joseph, Professeur, UMNG. Tour à tour, les membres du Jury ont échangé avec l’impétrante et ont apporté des remarques pour l’amélioration de cette étude qu’ils ont qualifiée de bonne facture, avec une Bibliographie bien rédigé, qui répond aux normes et qu’il n’y avait rien à signaler à ce niveau, un document très important et très bien conçu, un thème très important qui va au-delà de nos frontières qui  cadre avec les besoins de la société. Après avoir écouté et échangé avec l’impétrante après délibération, le Jury l’a décerné le grade de Docteur de l’Université Marien NGOUABI avec la mention « Très Honorable et les félicitations du Jury. Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui l’ont servi d'outils d’analyse.

Madame DEMBE LOUVINGUILA TENDA Hélène, désormais Docteur de l’Université Marien NGOUABI, Enseignante à l’École Nationale Supérieur d’Agronomie et Foresterie (ENSAF), passionnée par le monde marin, n’a pas manqué des mots à nos micro pour manifester sa joie, ses sentiments et pourquoi le choix de ce sujet, les difficultés rencontrées. Selon-t-elle, c’est une étude écologique, notamment une évaluation sur  l’état écologique des trois lagunes. « Pourquoi les lagunes ? D’abord, je suis passionné du monde marin, les lagunes sont des écosystèmes côtiers et c’est mon domaine. Ceux sont des milieux qui jouent un rôle très-très capital notamment dans le cycle des nutriments, mais aussi dans la reproduction, et le cycle vital de nombreux poissons que ce soient des poissons marins et les poissons continentaux. Voilà pourquoi j’ai choisi de travailler sur ces écosystèmes qui ont une importance capitale », a-t-elle déclaré.

 « Faire de la recherche demande un financement mais durant mes recherches, je n’ai pas eu une bourse par exemple et donc ma thèse a été financé par moi-même, c’est celle-là la première difficulté. L’acquisition du matériel n’était pas  facile, et j’ai dû adapter certaines méthodes par rapport à ce que j’avais sur le terrain. C’est celle-là, la difficulté comme on le dit quand on veut on peut avec le peu de moyen que j’avais à ma disposition, j’ai pu réaliser mes activités de recherches », a-t-elle déploré.

« C’est une œuvre humaine, je suis contente parce que toutes les hypothèses ont été vérifiées, il y a eu quelque remarques que je vais prendre en compte pour améliorer ce que j’ai fait », a-t-elle conclu.

A noter que les besoins en financement de recherches au Congo, est une nécessité pour les chercheurs face aux difficultés financières et matérielles qu’ils rencontrent et que la Recommandation 2017 concernant la science et les chercheurs scientifiques dans le cadre du Projet de Renforcement des Systèmes de Science, Technologie et Innovation pour le Développement Durable (STI) est une aubaine pour les chercheurs congolais.

           

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La notion de « responsabilité de protéger » ne constitue pas une antinomie au plein exercice de la souveraineté des Etats, garantit-elle un degré de protection plus élevé par rapport au « droit d’ingérence » en Afrique ?

Publié le 16 Avril 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

« La Souveraineté des Etats en Afrique et la Responsabilité de Protecteur », constitue le titre de la thèse soutenue et défendue publiquement par NGAKOSSO Marphin Semarg, le 15 avril 2022 dans la salle de conférences de la Présidence de l’Université Marien NOUABI pour l’obtention du diplôme de doctorat dans le Domaine du Droit de la Formation Doctorale des Sciences Juridiques ; Parcours du Droit Public, Recherche dans la Spécialité du Droit international public de la Faculté de Droit de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville. Placée sous la direction de thèse du Professeur Godefroy MOYEN, Maître de Conférences, Doyen Honoraire de Droit, UMNG.

En effet, le Jury constitué du Président : OUMAROU NAREY, Agrégé des Facultés de Droit, Université ABDOU MOUNOUN (Niger) ; Rapporteur externe : Auguste MAMPUYA KANUK’a-TSHIABO, Professeur Ordinaire Emérite des Universités,, Université de Kinshasa (RDC) ; Rapporteur interne : Placide MOUDOUDOU, Maître de Conférences Agrégé en Droit Public, Doyen Honoraire, UMNG ; Examinateur : Elie Joseph LOKO BALOSSA, Maître de Conférences, UMNG ;  Didier GALEBAYE, Maître de Conférences, UMNG. Le Jury après avoir écouté, échangé avec l’impétrant sur la base de sa présentation, en délibérant a déclaré ce que le travail qu’il a présenté et évalué est recevable et lui décerne le grade de Docteur en Droit de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville, le Jury lui la mention « Très Honorable », avec « les Félicitations du Jury », et lui recommande de prendre en considération toutes les observations pour l’amendement de sa soutenance. Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui lui ont servi d'outils d’analyse.

Le travail abattu par NGAKOSSO Marphin Semarg se résume comme suit : La notion de souveraineté est constamment au cœur des débats relatifs au développement du droit international. Conçu traditionnellement dans le paradigme d’un droit exclusivement interethnique, destiné à régulier et à pacifier les rapports entre Etats et à assurer ainsi leur coexistence, le droit international se voit assigner des objectifs de plus en plus différents. Suivant l’évolution des priorités et des préoccupations de la communauté internationale, le paradigme de la souveraineté évolue également.

Consciente de l’importance que revêt le principe de souveraineté, la commission internationale de l’intervention et de la souveraineté des Etats se  garde bien de le remettre en question. Elle souligne son importance pour « parvenir à l’instauration d’un système international cohérent et pacifique ».

Bien au contraire, les Etats souverains ont la responsabilité de protéger leur propre population du génocide, des crimes de guerre,, des nettoyages ethniques et des crimes contre l’humanité. La responsabilité de protéger n’est donc pas indissociable à la notion de souveraineté car, elle se définit en soit comme étant l’obligation qui incombe à chaque Etat dans l’exercice de sa souveraineté de protéger sa population contre les catastrophes qu’il est possible de prévenir (meurtres à grande échelle, viols systématiques, famine). S’il n’est pas disposé à le faire ou n’en est pas capable, cette obligation incombe à l’ensemble de la communauté des Etats.

S’appuyant sur les exemples burundais, centrafricains, libyens, ivoiriens, maliens, congolais (RDC), soudanais et sud-soudanais, et au-delà des considérations sus-évoquées, il reste encore à définir quels sont les bénéficiaires de cette protection, sa mise en œuvre et ses limites en Afrique. Si la notion de « responsabilité de protéger » ne constitue pas une antinomie au plein exercice de la souveraineté des Etats, garantit-elle un degré de protection plus élevé par rapport au « droit d’ingérence » en Afrique.

Signalons que NGAKOSSO Marphin Semarg est né le 02 novembre 1991 à Brazzaville, il est titulaire d’un Master en Droit Public (Recherche fondamentale) de la Faculté de Droit de l’Université Marien NGOUABI. Après avoir été Conseiller Juridique/Assistant Communication au Comité Internationale de la Croix Rouge (CICR), Mission de Brazzaville et chargé d’encadrement technique et professionnel, Vacataire à la Faculté de Droit de l’UMNG, il est à nos jours Magistrat en service à la Direction des Affaires Juridiques Internationales et de la Coopération en sigle DAJIC au Ministère de la Justice, des Droits Humains et de la Protection des Populations Autochtones, après une formation concluante à l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) du Cameroun.

 

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« La CPI accusé de faire la joie de certains pays au détriment d’autres », autour d’une thèse de Doctorat en Droit au Congo Brazzaville

Publié le 16 Avril 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

« L’Afrique et la Cour Pénale Internationale », constitue le titre de la soutenance de thèse pour l’obtention du diplôme de Doctorat dans le Domaine du Droit, de la Formation Doctorale, du Parcours/Option du Droit Public, dans la Spécialité du Droit international pénal, présentée et soutenue publiquement par l’impétrant Bassouaka Secky Landry, placée sous la direction de thèse de Godefroy Moyen, Maître de Conférences, Doyen Honoraire, Université Marien NGOUABI, le 15 avril 2022 dans la salle des conférence de la Présidence de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville.

En effet, le Jury constitué du Président : OUMAROU NAREY, Professeur Titulaire, Université ABDOU MOUNOUN (Niger) ;    Rapporteur externe : Auguste MAMPUYA KANUK’a-TSHIABO, Professeur, Université de Kinshasa (RDC) ; Rapporteur interne : Elie Joseph LOKO BALOSSA, Maître de Conférences, UMNG ; Examinateur : Placide MOUDOUDOU, Maître de Conférences Agrégé, UMNG ; Didier GALEBAYE, Maître de Conférences, UMNG. Le Jury après avoir écouté, échangé avec l’impétrant sur la base de sa présentation, en délibérant a déclaré ce que le travail qu’il a présenté et évalué est recevable et lui décerne le grade de Docteur en Droit de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville, le Jury lui la mention « Très Honorable », avec « les Félicitations du Jury », et lui recommande de prendre en considération toutes les observations pour l’amendement de sa soutenance. Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui lui ont servi d'outils d’analyse.

Bassouaka Secky Landry a cassé la baraque et empoche son diplôme de doctorat en Droit

Dans son introduction, Bassouaka Secky Landry, le nouveau Docteur a présenté un sujet brûlant d’une doctrine prolixe de nature à jeter la confusion dans les esprits, la problématique des rapports entre le continent africain et la cour pénale internationale (CPI) reste sans aucun doute une thématique d’actualité. Il constitue à défrayer la chronique depuis 2009 lorsque l’Afrique commença à afficher une hostilité envers le système pénal international qui est accusé d’afficher un comportement empreint de paternalisme. La CPI est accusé de faire la joie de certains pays au détriment d’autres. Elle a été créée pour mettre fin à l’impunité des crimes graves et prévenir les crises à venir. Sous sa juridiction nul ne pourrait échapper à la punition et devant elle tous seraient égaux et soumis à la répression. Cependant, son mandat peine encore à atteindre ce résultat. Loin de traiter l’injustice globalement, elle cible presque exclusivement l’Afrique. Ce bilan peu reluisant a entraîné une abondante littérature ponctuée par les accusations d’un tribunal pénal sélectif de tropisme africain, de néocolonialisme et d’impérialisme. La controverse y relative dépasse le cercle restreint des spécialistes de droit international pénal. Elle a reçu une forte attention médiatique et les grands quotidiens africains n’ont pas hésité à ébruiter les propres renâclés des dirigeants des Etats africains et l’Union africaine (UA). Les politiques, la société civile, les organisations intergouvernementales (OIG), les théoriciens et praticiens du droit dégagent chacun son point de vue sur cette question d’un tribunal politisé et orienté par les relations vertueuses. Les internationalistes ont pris au sérieux ces critiques ou accusations contre l’instance répressive internationale et ont essayé de défendre, tout bien que mal, la justice répressive internationale. Cependant, les efforts conjugués par ces derniers semblent perfectibles.

La présente étude constituer une décision qui obéît à une logique chronologique. Elle examine les rapports entre le continent africain et l’instance répressive mondiale, tels qu’ils ont existé dès l’avènement de cette dernière, leur état actuel et identifié les problèmes qu’ils soulèvent ainsi que leurs conséquences. Pour mieux saisir le cheminement, le contenu et la portée de cette thématique, il apparaît indispensable à un titre liminaire qu’elle soit avant tout d’illuminer(i). Ce qui permettra par la suite d’élucider les termes clés du sujet (ii), avant d’écrire l’histoire du projet de la CPI et celle des rapports entre l’institution et le continent africain (iii). Il sera ensuite opportun d’exhiber l’état de la question (iv), de justifier le choix du sujet et de dégager son intérêt (v). Enfin, l’attention se focalisera sur la présentation de la méthode adoptée (vi) avant de faire autant pour la problématique , les hypothèses (vii) et surtout le plan sommaire (viii).

Dans le résumé du travail abattu par le Docteur Bassouiaka Secky Landry, il l’a abordé comme ce qui suit : Après plusieurs années de latence, de projet de réunir l’humanité autour d’un tribunal commun et permanent fut adopté le 17 juillet 1998. Il est entré en vigueur le 1er juillet 2002. En 2003, le tribunal est constitué et entre dans sa phase judiciaire. Cette prouesse a, au premier jour de sa venue, suscité tant d’engouement que d’aucun l’on précipitamment qualifié de «  pas de géant » vers l’ancrage du droit international pénal. L’Afrique s’affirme comme un acteur de poids du processus de codification du droit de Rome et comme une « sève nourricière » pour l’accomplissement du mandat de la Cour. Cependant, ses aspects positifs et toutes les attentes confiantes qui vont avec se sont avérés éphémères. L’Afrique, soutien remarquable de ce processus, se considère à tort ou à raison comme victime d’une machination. La précaire universalité du mandat pénal international l’a poussé à adopter une relation avec la cour sont devenues discourtoises. Ce contexte soulève des remous et plonge le commun des mortels dans une confusion totale. C’est à juste titre que cette étude a été menée aux fins de découvrir les mobiles de passage d’une relation jadis cordiale à une relation actuellement tendue entre l’Afrique et la CPI et d’éclairer un feuilleton judiciaire passablement embrouillé aux yeux du commun des mortels qui s’émeut régulièrement de la complexité du mandat pénal international.

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