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Anatole Collinet MAKOSSO donne le coup d’envoi des états généraux de l’enseignement, la formation et la recherche

Publié le 14 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Education

C’est pour tenter de relancer les secteurs de l’enseignement, de la formation et de la recherche congolaise malade après plusieurs années d'attente, les états généraux sont enfin devenus une réalité pour le Gouvernement du pays. Ces assises ont été lancées le 13 septembre 2022 au Palais des Congrès de Brazzaville à moins d'un mois de la rentrée scolaire 2022-2023. L'occasion est tout indiquée pour les autorités congolaises de faire le point sur les nombreux maux qui minent ces secteurs.

C’est devant les différents acteurs des secteurs de l'éducation, la formation et la recherche ; les partenaires techniques et financiers à savoir l'UNESCO, l'UNICEF,  la Banque Mondiale,  que Anatole Collinet MAKOSSO, Premier ministre, le Chef du Gouvernement congolais Anatole  a peint un tableau sombre tout en décriant les maux criards qui minent  ces secteurs.

Selon le Premier ministre, notre système éducatif , du préscolaire à l'université présente des défis et importants dans les domaines de l'accès à l'équité, l'égalité du genre, l'amélioration de la pertinence de la qualité des apprentissages, l'adéquation de la formation qualifiante aux besoins de l'économie nationale et du marché de l'emploi, le nombre et la qualité des enseignants pour la plupart bénévoles et sans formation, l'intensification de la violence en milieu scolaire et universitaire. Des difficultés majeures restent, entre autres : le recrutement et le paiement des enseignants. « L’objectif poursuivi est de profiter de l’intelligence collective ici rassemblée et l’expertise nationale convoquée pour envisager des approches idoines et novatrices à la résolution des problèmes et défis déjà identifiés. Le financement, la qualité et la finalité de l’éducation sont les principaux axes de votre réflexion », a-t-il indiqué.

« Selon les sous-secteurs, l’éducation préscolaire est encore embryonnaire dans notre pays avec seulement un taux brut de pré-scolarisation de 16%. Le taux d’achèvement de l’enseignement primaire est accompagné de forts taux de redoublements et d’abandons qui affectent particulièrement les filles, les enfants handicapés, la population autochtone et les élèves vivant en zone rurale », a reconnu le Premier ministre. Par ailleurs, il a aussi souligné que ces états généraux sont certes une occasion pour faire une autopsie de l’ensemble du système éducatif et un diagnostic sans complaisance, de façon à envisager des thérapeutiques appropriées, mais ils échoueraient à leurs missions s’ils ne se contentaient qu’à rappeler les difficultés que rencontre le système éducatif sans apporter des solutions adéquates.

Quant à Hellot Matson MAMPOUYA, Haut-Commissaire en charge de l’organisation de ces états généraux  a déclaré qu’il faut changer la donne pour Construire un pacte social à la fois participatif et inclusif sur l'école pour les cinq ou dix prochaines années. De telles sortes que les anciens ne regrettent plus la belle époque de leur école et que la jeunesse d'aujourd'hui ait confiance en son avenir au regard de la qualité de son environnement scolaire. Dans le cadre de ces états généraux, a expliqué le Haut-Commissaire, les consultations départementales auront lieu à partir du 12 octobre prochain. « Ces consultations départementales visent à recueillir les besoins réels exprimés par les communautés éducatives et les parties prenantes dans chaque département. Ce qui permettra de mieux appréhender la réalité en termes quantitatif et qualitatif », a fait savoir Hellot Matson MAMPOUYA.

De leurs parts, les représentantes de l’UNESCO, Fatoumata MAREGA, Chantal UMUTONI de l’UNICEF ont salué cette initiative du gouvernement congolais en assurant leur appui pour sa réussite afin d’aider le Congo à atteindre l’objectif de développement durable 4 des Nations unies qui vise à assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie.

D’après l'avis des experts, le système éducatif congolais s’est beaucoup dégradé à cause des guerres civiles à répétition que le pays a connues pendant la décennie 1990.  Jadis, le taux d’alphabétisation frôlait les 100%. Il est désormais estimé en deçà de 80%.

A noter que ces états généraux, qui bénéficient d’un appui financier et technique d'institutions telles que la Banque mondiale, l’Unesco, l’Unicef, s'achèveront en décembre prochain et un rapport sera remis au Chef de l'État, Son Excellence Dénis SASSOU N’GUESSO.

 

 

 

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24 jeunes filles congolaises ont passé des vacances riches en enseignement sous l’impulsion de la Fondation JED

Publié le 13 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Education

Dans le cadre des initiatives de la Fondation Jeunesse et Education en sigle JED, 24 jeunes filles de Brazzaville et de l'île M'bamou sélectionnées pour participer à l'atelier vacances « FILLE LELO, FEMME LOBI » ont reçu leurs attestations de fin de formation le dimanche 11 septembre 2022 à l’Hôtel Lancaster de  Brazzaville. La cérémonie officielle y relative a été placée sous le patronage du Ministre de l’Enseignement Préscolaire Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation représenté par Madame Régine TCHIKAYA OBOA, Directrice de cabinet du Ministre en charge de ce département de l’enseignement, en lieu et place de Monsieur Jean Luc MOUNTHOU empêché en présence de Madame Nathalie KAKY, Directrice de cabinet du Ministère de la Promotion de la Femme et de l’Intégration de la Femme au Développement en lieu et place de Madame Inès Néfer Bertille INGANI, le Chef de ce département ministériel, de plusieurs députés et bien d’autres invités de marque.

En effet, pendant deux (2) semaines, il s'est agi pour cette fondation d'inculquer aux 24 jeunes filles sélectionnées pour participer à la deuxième édition de cet atelier vacances « FILLE LELO, FEMME LOBI » des valeurs qui peuvent d'elles des femmes utiles dans la société.

Madame Esther AHISSOU GAYAMA,  la Présidence de Fondation JED a fait savoir que cette deuxième édition leur a permis de dénicher plusieurs talents entre ces filles que vous voyez ici devant vous. Et qu’Il est donc important de continuer à rendre pérenne cette initiative aussi louable dans le sens où toutes celles qui souhaitent s'informer, les portes sont grandement ouvertes et nous les accueillerons à bras ouverts. « Cet atelier a pour objectif de façonner la femme congolaise de demain dans son acceptation la plus noble », a indiqué la Présidente de la Fondation JED. « Dans notre parcours, nous avons pensé qu'il était important de nous occuper particulièrement de la jeune fille à travers cet atelier vacances tout simplement et modestement à ce qui pourrait être fait en direction de la jeune fille, leur apprendre des choses utiles à leur positionnement dans la vie. .Aussi leur apprendre, le rôle que devrait jouer une femme demain », a expliqué Esther AHISSOU GAYAMA.

Donnant lecture du mot de remerciement des récipiendaires, Mélina EMPOUSSA a déclaré que  nous saluons l’initiative de la Fondation JED qui vise à éduquer, former et accompagner les filles que nous sommes à devenir des femmes bâtisseuses de demain.

 A noter que ces jeunes filles ont participé à plusieurs activités qui leur ont été déroulées par des connaisseurs en la matière qui sont venus pour leur partager des savoirs pour qu’elles  réussissent  particulièrement dans notre société  et mieux leur apporter l'envie de devenir femme demain dans tous les domaines. Au cours de cet atelier vacances les thèmes suivants ont été développés : la fierté d’appartenir à la nation Congo ; la place de la culture et de la tradition ; le rôle des députés et des conseillers municipaux ; le vivre-ensemble en société et en famille ; entreprendre jeune ; l’orientation professionnelle ; le mythe de l’Occident.

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L’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) a lancé le programme Entreprendre en République du Congo et procédé à l’inauguration Centre d’Employabilité Francophone (CEF)

Publié le 12 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Education

Brazzaville abrite du 12 au 14 septembre 2022 au Campus Numérique de l’Université Marien NGOUABI, un atelier national de co-construction du plan d’action du programme ENTREPRENDRE du Congo dont la cérémonie d’ouverture y relative a été patronnée par Jean Omer ABOLO, Directeur De Cabinet de Madame le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique. En marge de la cérémonie d’ouverture de cet atelier, le Directeur de Cabinet a procédé à l’inauguration du Centre d’Employabilité Francophone (CEF), le 12 septembre 2022 au Campus Numérique.

C’est à la suite du déploiement des projets SALEEM (Structuration et Accompagnement de l’Entrepreneuriat Étudiant) et DEEL (Développement de l’Entrepreneur au Liban) en Afrique du Nord et au Moyen-Orient sur le développement de l’entrepreneuriat étudiant, ayant permis l’adoption d’un Statut National de l’étudiant-entrepreneur (SNEE), l’AUF a lancé les 18 et 19 janvier 2022, lors d’un séminaire en ligne le programme « ENTREPRENDRE ». Pour une durée de trois ans, le programme « ENTREPRENDRE » vise à déployer le Statut national de l’étudiant-entrepreneur (SNEE) et à mettre en place des pôles de pré-incubation, entrepreneuriale étudiante dans les nouveaux Centres d’Employabilité Francophones (CEF) de l’AUF. Son objectif est de renforcer les compétences des jeunes et des encadrants/tuteurs, de stimuler l’innovation et la recherche pour le développement entre les acteurs de l’innovation pour renforcer les écosystèmes entrepreneuriaux.

Ouvrant les travaux au nom de Madame le Ministre en charge de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique  et de l’Innovation Technologique empêchée, Jean Omer ABOLO, le Directeur de Cabinet à l’entame de son propos a premièrement souhaité aux différentes délégations, la bienvenue à Brazzaville, capitale de la République du Congo située au bord du majestueux fleuve Congo. Puis il a fait savoir que ces deux activités couplées de ce jour s’inscrivent d’abord dans le projet de société du Président de la République, Son Excellence Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO et inscrits dans l’agenda international Pôle 2 axé sur la réforme de l’enseignement qui doit désormais être intégrée impérativement la question de l’employabilité des jeunes. Ce qui justifie le slogan « De l’Université à l’emploi ». Ainsi que l’une des priorités retenues par le livre blanc de la Francophonie Scientifique.

Poursuivant son propos, il a indiqué que cette présente session est organisée dans le cadre du programme ENTREPRENDRE qui permet à la République du Congo de tirer profit des expériences menées au Maroc, en Tunisie, au Liban et en France et s’inscrit, d’engager le processus de promotion de la culture entrepreneuriale au sein des universités congolaises et d’installer les structures d’accueil destinées à abriter les pôles de pré-incubation entrepreneuriale dans les CEF de l’AUF.

De sa part Monsieur Babatoudé Serge CAKPO, Directeur Régional Adjoint-Projets, AUF Afrique Centrale au nom de la Directrice Régionale de l’AUF empêchée a laissé entendre qu’en effet, le programme « ENTREPRENDRE » et le Centre d’Employabilité Francophone constitue deux projets complémentaires de l’axe 2 de leurs stratégies du plan quadriennal 2021-2025 qui est basé sur l’employabilité et l’entrepreneuriat. Lancé en janvier 2022, le programme « ENTREPRENDRE » s’inspire des deux projets notamment, le projet SALEEM (Structuration et Accompagnement de l’Entrepreneuriat Étudiant) et DEEL (Développement de l’Entrepreneur au Liban) mise en œuvre en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. D’une durée de trois (3) ans le programme ENTREPRENDRE vise à déployer en collaboration étroite avec le gouvernement, le Statut national de l’étudiant-entrepreneur et à mettre en place des pôles de pré-incubation en entrepreneuriat dans le nouveau Centre d’Employabilité Francophone de l’AUF dont celui de Brazzaville que nous allons inaugurer ce jour.

Pour le Professeur  Gontran ONDZOTTO, Président de l’Université Marien NGOUABI, cet atelier est un fruit d’engagement inclus de travail collectif considérablement entrepris depuis le 22 novembre 2021 lorsque l’Université Marien NGOUABI a signé un accord avec l’AUF pour répondre à la problématique de l’employabilité dans notre pays. Cet engagement est une vision partagée d’une université du 21ème siècle, tel que le souligne Daniel Tartakovsky. Une vision qui répond à deux objectifs d’une part construire une université responsable, solidaire et citoyenne et d’autre part faire advenir la société apprenante.

« C’est pourquoi je tiens à remercier ici Monsieur Calbourg, Directeur de l’AUF qui continue d’aider le Congo de toutes ses forces notamment en œuvrant pour l’insertion professionnelle et à l’accès à un premier emploi au sortir de l’université », a laissé entendre le Professeur Gontran ONDZOTTO.

Aussi, il a ajouté qu’en effet, si le chômage est reconnu comme problème d’envergure mondial, il se présente toutefois également comme une problématique majeures au niveau national du fait de sa progression, il a été érigé au rang de l’une des priorités principales du Chef de l’Etat, Son Excellence Dénis SASSOU N’GUESSO qui en dépit des difficultés économiques pose l’employabilité comme l’arme la plus efficace dans la lutte contre le chômage. Priorité réaffirmé dans son projet de société « Ensemble poursuivons la marche vers le développement ».

Ce présent atelier s’achèvera par l’adoption du nouveau Statut national de l’étudiant-entrepreneur ainsi que par la mise en place du pôle de pré-incubation entrepreneuriale au sein du CEF de Brazzaville.

S’agissant de l’inauguration du CEF, les Centre d’Employabilité Francophone  constituent un des projets phares de la stratégie 2021-2025 de l’AUF en faveur des étudiants et jeunes diplômé(e)s issus de ses 1000 établissements membres. Ces centres visent à soutenir l’employabilité et l’insertion professionnelle, et à promouvoir l’entrepreneuriat. Ils offrent des services articulés autour de 4 pôles : conseil de tutorat, emploi, formation complémentaires, certifications professionnelles et pré-incubation entrepreneuriale. La Région Afrique centrale et Grands lacs compte  sept (7) CEF.

L’AUF entend ainsi contribuer à la maturation des écosystèmes entrepreneuriaux et à la création d’un environnement inclusif dans lequel les jeunes femmes et hommes et les startups peuvent innover, se développer et stimuler ainsi la croissance économique. L’AUF apporte également une réponse concrète au défi de l’employabilité de la jeunesse francophone à travers le monde.

A noter que le CEF de Brazzaville qui a été inauguré aujourd’hui est un nouvel espace interconnecté dédié à l’employabilité, à l’insertion professionnel et à l’entrepreneuriat des jeunes diplômés. Il constitue par conséquent une contribution apporté à la question de l’employabilité, du chômage, de situation des jeunes diplômés.

Rappelons que l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), créée il y a 60 ans, est aujourd’hui le premier réseau universitaire au monde avec plus de 1000 membres : universités, grandes écoles, et centres de recherche dans près de 120 pays. Révélateur du génie de la Francophonie scientifique partout dans le monde, l’AUF, organisation internationale à but non lucratif, est aussi un label qui porte une vision pour un meilleur développement des systèmes éducatifs et universitaires : « penser mondialement, la francophonie scientifique et agir régionalement en respectant la diversité ».

L’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) a lancé le programme Entreprendre en République du Congo et procédé à l’inauguration Centre d’Employabilité Francophone (CEF)
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La Transformation de l’éducation et l’accélération de l’atteinte des cibles de l’Agenda ODD 4 d’ici 2030

Publié le 26 Août 2022 par André LOUNDA dans Education

Dans la cadre des consultations Nationales sur la Transformation de l’éducation organises par le gouvernement de la République du Congo en partenariat avec la coordination du Système des Nations Unies et les Agences de coopération bilatérale et multilatérale, une cérémonie relative à l’adoption des recommandations et de la déclaration nationale sur la Transformation de l’éducation s’est tenue le jeudi 25 août 2022 à Brazzaville.

Placée sous le haut patronage de Monsieur Jean Luc MOUNTHOU, Ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation,  en présence de Madame Edith Delphine Emmanuel ADOUKI, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, de Monsieur Thierry MANGESSA EBOME, Ministre en charge de l’Enseignement Technique, de Monsieur Chris MBURU, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies et de bien d’autres invités, la cérémonie y relative a connu trois temps fort à savoir : la lecture des recommandations et la déclaration nationale sur la Transformation de l’éducation , l’allocution de Monsieur le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies et le discours du Ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation.

En effet, le Congo  adopte le rapport sur la transformation de l’éducation, Le Ministre de l’Enseignement  Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation Jean Luc MOUTHOU dans son discours de circonstance a indiqué que l’adoption du rapport des conclusions  des consultations nationales sur la transformation de l’éducation, permettra  au Congo de participer au sommet mondial, visant à réinventer le système éducatif. « Les consultations nationales menées  du 12 au 13 août dernier, ont permis à la communauté éducative congolaise, d’identifier les défis, définir les grandes orientations stratégiques  pour dessiner le futur de l’éducation  sur le plan national et international. Cette  vaste réflexion à laquelle tous les partenaires de l’éducation ont été associés, a sortie des recommandations qui contribueront à l’amélioration du système éducatif en vue relever ce secteur », a fait savoir le Ministre.

Et que l’ensemble des acteurs impliqués ont formulé plusieurs recommandations pour assurer la transformation de l’éducation d’ici 2030, parmi lesquelles l’intégration du numérique ; la formation des enseignants  sur la pédagogie de l’apprentissage du numérique ; la maîtrise de l’utilisation des Technologies de l’information et de la communication et la gestion de l’enseignement à distance font partie des recommandations adoptées.

  Entre autre parmi ses recommandations,  le recrutement du personnel enseignant,  et  la dotation  des établissements scolaires publics des enseignants formés et qualifiés disposant des compétences techniques et pédagogiques en apprentissage du numérique.

Quant à Chris MBURU, le Coordinateur du Système des Nations Unies, ces concertations ont permis de cerner  les mécanismes  visant à construire  un système éducatif plus fort ,équitable , adaptable et plus résilient. Et que conscient des défis auxquels le système éducatif est confronté, les Nations Unies réitère son engagement pour accompagner  les  pays du monde dans la redynamisation de leur  système éducatif, afin atteindre l’objectif du développement durable 4.

A noter que cette rencontre de  validation du rapport des Consultations Nationales sur la Transformation de l’éducation a été une occasion favorable pour annoncer la tenue du Sommet Mondial  sur la Transformation de l’éducation qui se tiendra au mois de septembre, à New-York aux Etats-Unis et que notre pays le Congo y sera représenté par le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence  Denis SASSOU N’GUESSO.

 

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Madame OKOGNA Sidonie Josiane est désormais détentrice d’un Doctorat en Histoires et Civilisations de l’Université Martien NGOUABI

Publié le 4 Juin 2022 par André LOUNDA dans Education

 

 

« LA FEMME AKWA: DE LA TRADITION À LA MODERNITÉ, DE 1905 À 2005:ETUDE D'HISTOIRE SOCIALE »,est le titre de la soutenance de thèse pour l’obtention d’un diplôme de Doctorat unique dans le Domaine d’Histoire de la Formation doctorale en Histoire et civilisation ; Option : Histoire contemporaine présentée et soutenue publiquement le 03 juin 2022 dans la salle de conférences de la Présidence de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville en République du Congo par Madame OKOGNA Sidonie Josiane, Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) en Histoire contemporaine 2008 de la Faculté des Lettres, des Arts et  des Sciences Humaines de l’Université Martien NGOUABI.

En effet, pour cette thèse placée sous la direction de thèse de Monsieur GOMA-THETHET Joachim Emmanuel, Professeur Titulaire CAMES, UMNG  a répondu aux exigences de la tradition congolaise proprement dite. Le Jury composé de : Président : Théophile OBENGA, Professeur Titulaire CAMES d'histoire ancienne, UDSN, Congo ; Rapporteur externe : Mamadou BAMBA, Professeur Titulaire CAMES d'histoire contemporaine, Universités Alassane OUATARA ,(Côte d'Ivoire),; Rapporteur interne ; Joseph ZIDI, Maître de conférences CAMES d'histoire précoloniale, UMNG  ; Examinateur : Régine Véronique ODJOLA ,Maître de conférences CAMES de Littérature africaine, UMNG  Répondant favorablement aux questions posées par les membres du Jury, OKOGNA Sidonie Josiane a été hissée au grade de Docteur de l'Université Marien NGOUABI avec une mention « Très honorable et les félicitations du jury ». Cette mention est justifiée par l’originalité, sa qualité de sa thèse de 487 pages subdivisée insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui ont servi à la servi d'outils d’analyse. C’est que l’impétrante a maîtrisé le sujet, la méthodologie et les hypothèses ont été bonnes et appréciées et a répondu favorablement au questionnement du Jury.

Ainsi, au cours d’une interview qu’elle nous a accordée, cette dernière nous a fait savoir que l'objet de cette étude est de suivre l'évolution sociale et politique de la femme Akwa avant, pendant et après la colonisation européenne. Cette étude permet de comprendre, d'une part, la place que cette femme a occupée dans l'organisation sociale et politique du peuple Akwa et, d'autre part, les changements survenus dans la société Akwa du fait de sa rencontre avec la civilisation occidentale, à l'action des missionnaires catholiques et de celle de l'école coloniale. La trajectoire de la femme Akwa décrite par cette thèse débouche sur la place aujourd'hui dans la société congolaise post-indépendance. Du point de vue méthodologique, cette étude résulte du croisement de plusieurs informations collectées, dans les archives, dans les bibliothèques et centres de documentation. En définitive, comme résultat, cette thèse constitue une importante contribution à l'histoire de la femme au Congo en général, et de la ma femme Akwa, en particulier. Pour conclure, elle a déploré que notre tradition a été malheureusement calquée par les blancs et que nous devrions réécrire notre histoire.

 

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Henri ZONIABA AYIMESSONE a désormais dans son parcours, un doctorat de l’UMNG

Publié le 7 Mars 2022 par André LOUNDA dans Education

« Les deux Congo, l’OUA et l’histoire de la lutte de la libération de l’Angola », constitue le titre de la soutenance de thèse de doctorat unique pour l’obtention du grade de docteur de l’Université Marien NGOUABI (UMNG) dans le Domaine d’Histoire ; de la Formation doctorale d’Histoires et Civilisations ; Option : Histoire contemporaine de l’Afrique ; Spécialité : Histoire des Relations Internationales, présentée et soutenue publiquement le samedi 05 février 2022 à l’Auditorium de la Présidence de l’UMNG de Brazzaville par l’impétrant Henri ZONIABA AYIMESSONE, titulaire d’un Master II  en Histoire des Relations Internationales. Sous la direction de thèse du Professeur Abraham Constant NDINGA-MBO de l’UMNG en présence de Monsieur Jean Luc MOUNTOU, Ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, de plus d’une quinzaine des Députés de l’Assemblée Nationale et de bien d’autres invités.

Le Jury constitué de : Président, Professeur Yvon Norbert GAMBEG ; Rapporteur Externe, Professeur Ordinaire jean KAMBAY BWATSIA, IPN-Kinshasa en République Démocratique du Congo ; Rapporteur Interne, Professeur Joachim Emmanuel GOMA-THETHET, UMNG : Examinateur, Joseph ZIDI, Maître de Conférences CAMES, UMNG.Face aux membres du Jury, dans son exposé Henri ZONIABA AYIMESSONE  a maîtrisé le sujet,  après l’avoir écouté, l'entendre et échangé avec l’impétrant sur le travail  qu'il a effectué, qui a obéi à la charte de l’Université, la méthodologie et les hypothèses ont été bonnes et appréciées par le Jury ayant répondu favorablement au questionnement du Jury, C'est  ainsi que le Jury lui a décerné le grade de Docteur de l'Université Marien NGOUABI avec la mention "Très Honorables et les félicitations du Jury". Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui lui ont servi d'outils d’analyse.

Cette thèse focalisée sur les Relations Internationales de 289 pages, divisée en trois parties et subdivisées en deux chapitres chacune l’impétrant dans ses travaux de recherche les a présentés comme suit : (i) l’Angola, la terre et les hommes ; (ii) l’Angola sous la domination portugaise ; (le rôle des deux Congo dans la lutte de libération de l’Angola. Dans son résumé Henri ZONIABA AYIMESSONE a dit qu’acquise par le Portugal au lendemain de la Conférence de Berlin de 1885, l’Angola a connu une histoire tumultueuse,  marquée essentiellement par une colonisation rude, une exploitation tous azimuts de ses richesses, un appauvrissement de sa population, la place de plus en prépondérante des métis et des oppositions interethniques. Ce substrat historique va constituer le levain qui conduit à la  guerre de libération, entre 1961 à 1975, un épisode dramatique pour les populations de l’ancienne colonie portugaise. Celle-ci devient, très tôt, un réel enjeu diplomatique. Transcendant les clivages idéologiques, l’Organisation de l’Unité Africaine et de nombreux Etats progressistes à travers le monde va œuvrer pour la  paix et l’indépendance de l’Angola. C’est dans ce contexte que les deux Congo s’impliquent ouvertement dans cette lutte. La thèse analyse ses fondements historiques, géopolitiques et géostratégiques, la contribution des deux Congo et l’Organisation de l’Unité Africaine, en même temps qu’elle relève les adversités qui ont gêné cette marche vers l’indépendance.

L’objet d’étude de cette thèse est que cette étude porte sur la lutte de libération de l’Angola et son internationalisation. En vingt-sept ans de guerre, ce territoire était vite devenu le foyer africain de l’expression de la guerre froide. Notre propos consiste à montrer, entre autres, comment cette lutte a constitué la matrice de la formation de l’Etat angolais et la mise en place d’une économie politique des pouvoirs, à la confluence des enjeux idéologiques, sociaux, économiques, politiques et raciaux. Elle est le résultat de la confrontation des deux nationalismes : le nationalisme des colonisateurs et celui des colonisés. Les révoltes de 1961 sont imputables à deux mouvements africains, le MPLA et l’ UPA, le premier étant l’héritier des organisations d’assimilados du début du siècle, le second ayant son fief chez les Kongo et leurs alliés. Après une longue éclipse, le MPLA a commencé dans l’Est angolais, en 1966, des opérations qui donnent un caractère national à la lutte qu’il a entreprise. L’UPA, qui a constitué un gouvernement en exil, semble marquer le pas au Nord-Ouest.

Pour Henri ZONIABA AHIMESSONE au cours d’une interview qu’il nous a accordé, c’est un sujet des Relations Internationales et ce que j’ai fait à travers la méthode qui était la mienne, c’était de créer les conditions pour apporter de la valeur ajoutée dans ce qui est déjà au niveau de la formation doctorale du Département d’Histoires de la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines. Donc, c’est un travail scientifique qui, je pense ne s’arrête pas là. Je pense que je n’avais pas tout dit parce que vous avez suivi ce qui a été dit, les observations, les remarques et les suggestions qui ont été faites par les membres du Jury. D’autres qui  vont après vont certainement compléter de sortes que les Etats et l’Union africaine puissent avoir une idée par rapport à ce qui s’est passé durant cette guerre de 1961 à 1975. Je pense que la recherche est permanente et c’est la science et il n’y a rien d’exacte.

Quant à son Père, c’est un sentiment de joie que j’ai aujourd’hui parce que votre enfant arrive à obtenir un diplôme aussi important comme un doctorat. On ne peut qu’être content. C’est un bel exemple pour la famille que les autres enfants doivent prendre pour continuer à améliorer. La compétence est l’unique chemin de la réussite. Et notre pays ne peut se développer que si l’on arrivera à compter sur des personnes compétentes.

Signalons qu’Henri ZONIABA AYIMESSONE, est Fonctionnaire de Affaires Etrangères, Député de la Circonscription électorale de Souanké dans le Département de la Sangha, Président de la Commission Défense à l’Assemblée Nationale Congolaise.

 

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Second Armand Ulrich MOUSSOUNGOU est désormais Docteur de l’UMNG

Publié le 26 Février 2022 par André LOUNDA dans Education

« Toxicité et Traitements par AGERATUM Conzoïdes UNNE, Des Affections Chroniques Introduites chez le rat WISTAR, cas de la Polyarthrite Rhumatoïde et de l’Hypertension Artérielle », constitue le Titre pour l’obtention, du Diplôme de Doctorat Unique dans le Domaine des Sciences Naturelles et Exactes, au Parcours ; Sciences Biologique (SBio) ; Spécialité : Bio Ecologie et Physiologie Animale (BEPA) ; Option : BEPA) ; Option : Physiologie Intégrative et Physiopathologie Expérimentale (PIPE), présentée et soutenue publique le 25 février 2022 à Brazzaville par l’impétrant Second Armand Ulrich MOUSSOUNGOU, Titulaire du Master es Sciences de la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université Marien NGOUABI en République du Congo.

A cet effet, le jury composé de : Président, , Professeur Georges Marius MOYEN de l’UMNG ; Rapporteur Interne, Professeur Amegnona ABGONON de l’UL- Togo. Rapporteur Interne, Professeur Martin DIATEWA de l’UMNG : Examinateurs : Professeur Honoré TSIBA et ARMAND Wilkfrid ETOU, Maître de Conférences de l’UMNG ; Directeur de thèse : Professeur Ange Antoine ABENA, Président de l’Université Dénis SASSOU N’GUESSO. Face aux membres du Jury, dans son exposé le constat est que son travail de recherche s’est focalisé sur les bases  théoriques et méthodologiques. Si bien que le questionnement et l'appréciation des membres du Jury s’est articulé sur ce cadre et sur  la clarté de son langage. L’impétrant Second Armand Ulrich MOUSSOUNGOU, a maîtrisé le sujet,  son exposé  a été clair et il a répondu favorablement aux questions du Jury ainsi, le Jury lui a décerné le grade de Docteur de l'Université Marien NGOUABI avec la mention "Très Honorables et les félicitations du Jury". Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui ont servi comme outils d’analyse.

Ce travail de recherche structuré en quatre parties principales à savoir : l’introduction,  la revue de littérature, les résultats et la description,  la conclusion et les perspectives a permis au nouveau Docteur de montrer qu’une plante que l’on retrouve chez nous ici au Congo l’AGERATUM Conzoïdes pouvait aider les praticiens et médecins de traiter les maladies liées aux arthritiques et des maladies chronique, il l’a résumé comme suit : « Nous avons étudié la toxicité et le pouvoir antipathique et an hypertensif de l’ AGERATUM Conzoïdes ont montré que les extraits aqueux administrés par voie orale ne présentent aucune mortalité chez les rats WITAR jusqu’à 5.000 mg/kg. Par contre des troubles de toxicité, susceptibles de provoquer la mort des hépatocytes aux doses de plus de 50 mg/kg ont été enregistrés. L’étude de l’activité antiarthritique de l’AGERATUM Conzoïdes, a montré que l’extrait aqueux à 100 mg/kg, la pommade à 4 et 8 g/kg et la combinaison d’extrait-pommade chez le rat, augmentent le poids corporel du rat arthritique précédemment faible, l’œdème arthritique sans causer d’anémie ou de thrombocytes. Cependant, cet extrait aqueux pourrait bloquer l’action des TNF-a, d’où son effet positif contre la dégradation osseuse et articulaire. De plus, l’extrait aqueux de l’AGERATUM Conzoïdes sur la tension artérielle chez les rats noms entendus  provoque une baisse immédiate de la fréquence cardiaque et de la pression artérielle diastolique et systémique, induisant un effet hypotenseur. Ce qui suggère un effet hypotensif transitoire de cet extrait. Aux fortes doses de 80 et 160 mg/kg, la baisse de la PAS et de la PAD transitoire est suivie d’une augmentation soutenue autour de +20% de ces deux composantes de la pression artérielle, en provoquant un effet hyper-tenseur bi phasique et permanent. Ce qui pourrait être indiqué dans le cas de l’insuffisance cardiaque.

A cet effet, le mécanisme d’action le plus probable de l’extrait aqueux étudiés, peut-être une inhibition de la libération des cytokines, soit de l’action des macrophages et du blocage de la fuite vasculaire par les composés contenus dans la plante. Ce qui lui confère, grâce à son potentiel anti-inflammatoire, le pouvoir d’interférer contre l’arthrite et l’hypertension.

 

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Travaux du segment des experts de la 4ème Assemblée Générale du REESIRAC

Publié le 15 Décembre 2021 par André LOUNDA dans Education

« L’Enseignement Supérieur, la Recherche Scientifique et l’Innovation Technologique au Service de l’Intégration Régionale en Afrique Centrale », constitue le thème de la 4ème Assemblée Générale du Réseau des Etablissements d’Enseignement Supérieur et Institutions de Recherche d’Afrique Centrale (REESIRAC) qui se tient de ce mercredi 15 au vendredi 17 décembre 2021 au Centre de Conférence International de Kintélé en République du Congo.

Placées sous le Très Haut Patronage de son Excellence Dénis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, Président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) ; ces assises qui s’inscrivent dans la volonté de servir ensemble les intérêts de la Grande Afrique Centrale et d’organiser son espace universitaire, qui a débouché à la signature d’un Protocole d’Accord de Coopération à Libreville au Gabon, le 02 novembre 2021.

En effet, il s’agit de renforcer les capacités des universités et institutions de recherches d’Afrique Centrale, d’accompagner la Commission de la CEEAC dans la réalisation de son mandat régional et continental ; ensuite de donner aux universités et institutions de recherche et de développement technologique de remplir leur mission.

Placée sous le patronage de Madame Edith Delphine Emmanuel ADOUKI ; Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, représenté par Monsieur Jean Omer ABOLO, le Directeur de Cabinet de ce département ministériel en présence de Monsieur Gilberto Piedade VERISSIMO, Président de la Commission de la CEEAC ; de Monsieur Léon NKOUTOU représentant du Directeur Régional de l’UNESCO et de Monsieur Jean Marc Louis ROPIDIA, Président du REESIRAC. La cérémonie officielle d’ouverture des travaux du segment des experts des assises de la  4ème Assemblée Générale du Réseau des Etablissements d’Enseignement Supérieur et Institutions de Recherche d’Afrique Centrale (REESIRAC) a été marquée tour à tour par des discours de tout un chacun d’eux.

Ouvrant les travaux les travaux, Jean Omer ABOLO a premièrement en quelques mots au nom du Ministre en charge de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique a remercié les participants qui ont honoré de leur présence à ses assises tout en leur souhaitant la bienvenue et le plein succès à leurs travaux. Ensuite, il a déclaré ouvertes les assises.

De son côté, Monsieur Gilberto Piedade VERISSIMO a fait savoir que c’est à l’issue de la signature de ce Protocole que la Commission de la CEEAC a pris sur elle la responsabilité de convoquer cette 4ème Conférence du REESIRAC, avec le soutien du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique de la République du Congo, à qui nous tenons une fois de plus à adresser nos plus vifs remerciements. Merci à Madame le Ministre !

La Commission de la CEEAC a aussi pris la responsabilité : d’élargir cette rencontre à certains établissements encore non adhérents au REESIRAC et, en particulier, aux établissements privés d’enseignement supérieurs et institutions de recherche pour qu’ensemble nous puissions dire aux citoyens de l’Afrique centrale et au reste du monde : NOUS VOICI ! La démarche retenue est simple. Il faut consolider un petit groupe suffisamment déterminé, bien l’encadre pour qu’il draine la grande masse d’établissement et d’institution d’Afrique centrale selon des normes et des  standards qui permettront aux établissements d’enseignement supérieurs et institutions de Recherche de l’Afrique Centrale d’avoir un label.

De sa part, le Président du REESIRAC, Marc LOUIS ROPIVIA à titre de rappel, dans un bref aperçu a fait l’historique de l’idée de création de ce Réseau des Etablissements d’Enseignement Supérieur et Institutions de Recherche d’Afrique Centrale (REESIRAC), qui est d’abord née de la volonté des Recteurs de notre région, participant aux Comités Consultatifs Interafricains annuels du CAMES, de se doter d’un cadre régional formel de concertation et d’harmonisation de leurs propositions en directions du Comité Consultatif Général et du Secrétariat Général du CAMES, à l’instar du Réseau pour l’Excellence de l’Enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest (REESAO), Jusque-là seule structure régionale de coopération avec les instances du CAMES. « Cette idée, dont l’exploration par certains hauts responsables académiques de l’Afrique Centrale au cours de certaines rencontres informelles, remonte à 2014, et commence réellement à prendre forme à Yaoundé ; en mai 2016, lors de la réunion des Recteurs des Universités d’Afriques Centrale autour du Recteur de l’AUF, Jean Paul GAUDEMAR, qui lui accorda une attention toute particulière et encouragea sa concrétisation », a fait savoir Marc Louis ROPIVIA.

Fixant les objectifs que vise cette rencontre, en arrimant le REESIRAC à la CEEAC pour Monsieur Marc LOUIS ROPIVIA a rappelé que nous avons accédé à l’autre vœu le plus ardent des concepteurs de notre réseau, à savoir : accomplir une intégration régionale exhaustive dans une approche holistique, notamment en faisant coexister le facteur cardinal traditionnel quasi monopolistique de l’intégration régionale qu’est l’économie, avec le facteur enseignement supérieur et recherche scientifique, en vue d’optimiser la dimension de libre circulation.

 

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D’après le Dr DOUH SIDOBET MEPEPE La gloire, la réorganisation de l’Etat unitaire du Congo s’impose avec acuité

Publié le 9 Décembre 2021 par André LOUNDA et Haurlusse KAKOULA dans Education

« Le Droit congolais des Collectivités Locales : Contribution à l’Etude de la Décentralisation », constitue l’intitulée de la soutenance de thèse pour l’obtention du diplôme de Docteur dans le Domaine du Droit de la Formation Doctorale ; du Parcours/Option : Droit Public dans la Spécialité du Droit Administratif, soutenue et défendu publiquement par l’impétrant DOUH SIDOBET MEPEPE La gloire, Titulaire d’un Master en Droit public, Recherche fondamentale de la Faculté de Droit de l’Université Marien NGOUABI (UMNG) de Brazzaville en République du Congo.

En effet, placée sous la Direction de thèse de Doctorat du Professeur Place MOUDOUDOU, Maître de Conférences agrégé de Droit public, Doyen Honoraire de l’UMNG, le Jury composé du Président Séraphin NEME BIBOTTY, Professeur Titulaire en Histoire de Droit et des Idées Politiques de l’Université Alassane OUATTARA de Bouaké en Côte d’Ivoire ; Rapporteur Externe : AMADOU NCHOUWAT, Maître de Conférences en Droit public de l’Université de Yaoundé II, au Cameroun ; Rapporteur Interne, Godefroy MOYEN, Maître de Conférences de Droit public, Doyen Honoraire, UMNG ; Examinateurs : Grégoire BAKANDEJA WAPUNGU, Professeur Ordinaire de Droit public, Université de Kinshasa en République Démocratique du Congo (RDC) ; Claude MOMOH FOUMIM, Maître de Conférences agrégé de Droit public, Université de Douala (Cameroun). Après avoir écouté attentivement l’impétrant et échanger avec ce dernier, le Jury après délibération lui a décerné le grade de Docteur de l’Université Marien NGOUABI avec la mention « Très Honorable » et les félicitations du Jury. Cette mention est justifiée par l'originalité, la qualité de la thèse insufflée par approches méthodologiques et l’arsenal juridique qui lui ont servi comme outils d'analyse.

Dans le résumé de cette thèse de 632 pages l’impétrant dans ses travaux de recherche a démontré qu’en République du Congo, le droit des collectivités locales, c’est-à-dire les règles relatives à l’organisation administratives territoriale, combine les principes de la déconcentration et de la décentralisation. Ainsi, pour ce qui est des institutions effectivement décentralisées, le Congo ne comporte que deux niveaux d’échelon : le département et la commune.

En effet, à partir de 1990, toutes les constitutions successives consacrent un titre relatif à la décentralisation. On peut citer : la Constitution du 20 janvier 2002, en son titre XVI et celle du 25 octobre 2015, en son titre XIV. Le législateur à son tour, en 2003, a circonscrit les grands principes de la décentralisation dans neuf (09) textes de lois.

Ainsi, l’organisation institutionnelle locale repose classiquement sur la distinction entre un organe collégial auquel la loi réserve, par principe, l’exercice des compétences de la collectivité ; et un organe uniquement qui se pose trouve chargé de préparer et d’exécuter les décisions de l’organe collégial. Cette dualité organique fondamentale n’est pas expressément consacrée les collectivités locales, mais aussi reconnu à ces dernières le droit et la capacité effective de régler et de gérer, dans le cadre de la loi, sans leur propre responsabilité et au profit de leurs populations, une part importante des affaires publiques. Ce qui signifie que le transfert des compétences et la libre administration sont garantis et appliqués. Outre la grande consécration à d’énormes difficultés qui remettent en cause tout le processus enclenché à l’orée du renouveau démocratique.

Autrement dit, qu’elle que soit la configuration considérée, ces techniques posent une série de problèmes, qui ont comme dénominateur commun, celui de la conciliation de la libre administration des collectivités locales à la très forte tradition jacobine de l’Etat centralisé. Pour ce faire, la réorganisation de l’administration de l’Etat unitaire du Congo s’impose avec acuité.

Les impressions de Monsieur Armel SIDOBET, Maire de la Commune de Ouesso dans le Département de la Sangha au finish de cette soutenance au cours d’une interview

« Avant de me prononcer  sur mes impressions de la soutenance que je viens d’assister, je dois d’abord et avant tout dire que c’est avec émotion que je m’exprime. Vous savez que c’est une étape capitale dans la vie d’un homme. Celui qui vient de soutenir, c’est un enfant pour moi si bien que j’ai commencé à l’encadrer dès le bas âge. En étant un père, je l’ai motivé à poursuivre les études universitaires. Je suis donc satisfait pour un enfant qui a fait l’honneur de sa famille. Aussi, nous avons suivi le thème de cette thèse avec beaucoup d’intérêt. Ma joie est intense car, il n’est pas donné d’endurer ces peines et difficultés pour enfin soutenir. Donc, c’est un sentiment de satisfaction. En mes qualités de Maire de la Commune de Ouesso, nous ne sommes pas restés en marge de ce qui s’est dit dans la salle. La gestion des collectivités locales est une problématique qui, aujourd’hui est au centre des débats dans notre pays. Le Congo a beaucoup avancé puisqu’au niveau du pays nous avons l’arsenal juridique nécessaire pour la gestion des collectivités locales ».

Quant au nouveau Docteur de l’UMNG, DOUH SIDOBET MEPEPE La gloire, « Je suis animé aujourd’hui par les impressions de joie. Nous avons le grade de Docteur comme vous le constatez mais cela ne suffit pas. C’est plutôt le fait que l’on a arrivé à faire comprendre à l’opinion national qu’il y a une nécessité des réformes en ce qui concerne l’administration. Les raisons du choix de cette thématique sont liées à l’intérêt qui était beaucoup plus subjectif dans le sens que l’on constate depuis l’indépendance à nos jours, cette manière d’organiser les choses au niveau de l’Etat congolais ne produit aucun effet. Donc, cette situation d’ineffectivité notamment en ce qui concerne beaucoup plus les ressources financières. D’ailleurs, il faut retenir une chose ; nos collectivités locales accumulent 56 mois d’arriérés des salaires, du fait que nos ressources qui alimentent le budget proviennent de l’Etat. Or, l’Etat actuellement connait une tension de trésorerie. Donc, les collectivités locales sont en hibernations. Le Premier Ministre a même évoqué la semaine dernière lors des questions orales du Gouvernement au Parlement, il a souligné que les bien-fondés de ces collectivités puisque de 2003 à 2013, les collectivités locales fonctionnaient. Mais à partir de 2016, voire 2017 au moment où j’effectuais mon voyage, il y a eu une seule subvention. D’où l’accumulation de cette période des arriérés. Nous avons expérimenté cette technique, cette politique et cette manière de faire et gérer l’Etat. Et quand, j’ai mené mes enquêtes avant la soutenance en République Démocratique du Congo tout en sachant qu’il y a des soucis mais au moins cela a été passionnant.

Dans cette thèse, vous retrouverez plusieurs points notamment la décentralisation basée sur l’économie financière, le service public local. Donc, j’ai englobé puisque ce n’était pas facile. Il fallait toutes ces notions qui gravitent autour de cette thématique. Il a fallu donc quatre (4) ans de recherche pour ce travail scientifique ».

A noter que né le 20 février 1989 à Nkayi, dans le Département de la Bouenza en République du Congo le nouveau Docteur DOUH SIDOBET MEPEPE La gloire, est Doctorant en Droit public, spécialité Droit administratif à la Faculté de Droit de l’Université Marien NGOUABI.

 

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Désormais, la Faculté des Sciences et Techniques a un nouveau Docteur en l’occurrence, Ilitch Christian NGINDA-AKANY

Publié le 4 Décembre 2021 par André LOUNDA et Haurlusse KAKOULA dans Education

« La Production de Tomate (solanceas) par greffage Interspécifique en Saison de Pluies à Brazzaville (Congo) », constitue le titre de la thèse pour l’obtention du diplôme de doctorat, dans le Domaine des Sciences Exactes et Naturelles, de la Formation Doctorale en Biologie, du Parcours : Physiologie et Productions Végétales dans les Spécialités : Productions Végétales de la Faculté des Sciences et Technique de l’Université Marien NGOUABI (UMNG), soutenue et défendue publiquement le vendredi 03 décembre 2021 à Brazzaville par l’impétrant NGUINDA-AKANY Christian Ilitch, Titulaire d’un DEA en Agronomie et Protection des Cultures sous la direction de thèse du Professeur Titulaire CAMES, UMNG Paul ATTIBAYEBA.

En effet, le Jury composé du Président : DIATEWA  Martin,  Professeur de l’UMNG ; Membres : Alexis Nicaise LEPENGUE, Maître de Conférences USIM, Franceville au Gabon (Rapporteur Externe) ; Joseph YOKA, Professeur UMNG (Rapporteur Interne) ; Professeur Arsène LENGA UMNG (Examinateur).

Face aux membres du Jury, dans son exposé le constat est que son travail de recherche s’est focalisé sur les bases  théoriques et méthodologiques. Si bien que le questionnement et l'appréciation des membres du Jury s’est articulé sur ce cadre et sur  la clarté de son langage. L’impétrant a maîtrisé le sujet et que son exposé  a été clair.  NGUNDA-AKANY a répondu favorablement aux questions du Jury ainsi, le Jury la décerné le grade de Docteur de l'Université Marien NGOUABI avec la mention "Très Honorables et les félicitations du Jury". Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui ont servi comme outils d’analyse.

Cette thèse qui a couronné le travail de recherche de ce nouveau docteur de l’Université Marien NGOUABI se résume comme suit : « Ce travail de recherche a eu pour objectif d’évaluer les performances productives de la tomate greffée sur cultivars locaux d’aubergines africaines en saison de pluies au Congo. Dans ce contexte, trois combinaisons de greffage, tomate ninja sur aubergines Bissukulu (solarium aethiopicun), tomate ninja sur aubergines Diablette (solarnum torvum) et tomate ninja sur aubergines Nkéka (solarnum macrocarpum) ont été étudiés. Elle a révélée une compatibilité au greffage de la tomate ninja avec les porte-greffes d’aubergines avec le taux de réussite de greffage de 88% à 96%. La Production la plus importante est celle de la combinaison tomate ninja sur Diablette (2,545 kg/pied) suivi de tomate sur Bissukulu 52 ?154 kg/pied) et tomate ninja sur Nkéka 51 ?813 kg/pied). La moyenne de production de la tomate ninja greffée sur aubergines locales est de 2,023 kg/pied, alors qu’elle est de 1, 578 kg/pied pour la tomate non greffée. Une réponse productive plus prononcée au greffage a été observé en usage de la déjection de volaille en fumure de fond, plus calcaire suivi du punin de thithonia divesifolia en couverture. On enregistre alors une production de 2, 545 kg/pied, alors qu’elle est de 2,163 kg/pied avec la variante de couverture NPK, plus superphosphate. Dans les conditions de sol naturellement infesté par le complexe intra-parasitaire Resltonia solanacearun spp, les plantes de tomate greffée parviennent à une production de 1 kg/pied».

Désormais Docteur de l’Université Marien NGOUABI (UMNG), habillé en redingote, Christian Ilitch NGINDA-AKANY sûr des fruits de sa recherche dans une interview qu’il nous a accordé, il n’a pas manqué de mots sur l’intérêt de ce sujet qu'il a traité. « C’est l’accomplissement de notre sacrifice de développer et de contribuer à certaines tâches aussi lourdes. La thèse que nous avons réalisée est une problématique fondée sur les unités de productions de la tomate au Congo. Ainsi, nous avons pu identifier en tant que jeune dans les années 1998 au moment où j’étais au Lycée agricole dans la zone de Kombé-Mayanga, il était difficile de faire la tomate en saison de pluies à cause d’une maladie due aux bactéries. Et donc, c’était mieux de faire la tomate pendant la saison sèche. J’ai donc commencé à me documenter sur cette question et dès que j’ai eu l’opportunité en devenant ingénieur agronome, j’ai réfléchi sur comment il fallait faire pour accomplir cette mission. Une fois en thèse, j’ai rédigé un projet de recherche en doctorat qui avait pour objectif d’améliorer la production et d’avoir les plants qui étaient résistants. Évidemment, les contraintes sont donc le financement de la recherche m’avait poussé à beaucoup réfléchir, car au départ, c’était d’abord un ambitieux projet qui devrait intégrer les aspects de la biologie moléculaire de sélection mais très vite, j’ai été rattrapé par la réalité de la recherche. Car, je n’avais pas de financement pour faire mes travaux de recherche. Tout en réfléchissant, je me suis rendu compte que dans ma formation, on m’avait appris le greffage. En partant donc de ces difficultés, j’ai fait une enquête pour identifier des porte-greffes. L’enquête que j’avais réalisée en 2018 m’avait montré que les aubergines locales étaient assez intéressantes. A cela, s’ajoutent les premières qui étaient heureusement concluant puisque j’ai pu obtenir des plants qui avaient produits dès lors que j’ai eu la première production de la tomate tout en étant rassuré, j’ai donc présenté ce projet de thèse. Nous sommes donc comblés aujourd’hui, parce que les pères Chercheurs reconnaissent ce travail. Il reste encore beaucoup à faire puisque nous devons prendre contacte avec les ONG de la place pour vulgariser justement cette thèse. Il faudra noter que la principale difficulté ici, c’est le financement. Car, vous faites un travail de telle envergure pour répondre à un problème national. Produire la tomate certes, mais vous devez financer l’acceptation des producteurs pour que certains maraîchers acceptent que l’on mette les plants sur leurs parcelles. Il fallait donc à ce niveau, payé 150.000 FCFA par maraîcher. En ce qui concerne les pistes, les maraîchers doivent savoir que d’après nos résultats, si vous fertilisez ou greffez de la tomate sur l’aubergine locale, vous avez les chances à ce que vous produisez même si le sol est infertile. Entre autres, si vous greffez la tomate sur l’aubergine et vous fertilisez à partir du fumier de poulet, vous allez augmenter votre rendement de 21%. Le rendement passe de 1 kg, 2 kg voir 3 kg. Enfin, le travail de recherche a confirmé les hypothèses dont la première était de greffer la tomate sur l’aubergine».

Rappelons que le Docteur NGINDA-AKANY Christian Ilitch est Ingénieur Agronome et auteur de quelques articles scientifiques publiés entre autres :

  1. NGINDA-AKANY Christian I, MAKOUANZI EKOMONO Chaissy Garel, MKOUDOU Alaric, ATTIBAYEBA (2019). Evolution of the Productive Performance of Tomato (Lycoperssicum escullentum Mill) giefted, Cultivation o full Fields in the Ramy season of Congo Brazzaville. Discours Journal of Agriculture and Food Science. Vol 7 (2): 18-25.
  2. NGINDA-AKANY, OLLANDET Innocent, KOUBA NKOUAMOUSSOU Cyriac, ATTIBAYEBA Paul, ATOA Romaric Dianana Preston, EYONDO NGASSAKI Stael Wiston, BIZANGUI Ben (2020), Géographical distribution of the prevalence of bacterial fallinity in the market sites of Brazzaville in Republc of Congo. International Journal of current Advencel Research, Vol 9 (6): 22393-22396.
  3. NGINDA-AKANY, OLLANDET Innocent Bob, KOMBO Guy Romain Aimé, MPIKA Joseph, ATTIBAYEBA (2020). Effets porte-greffes de cultivars d’aubergines africaines sur l’incidence du flétrissement bactérien en culture de tomate Durant la saison des pluies à Brazzaville. Journal of Applied Biosciences 150 : 15448-1545.

 

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