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Madame OKOGNA Sidonie Josiane est désormais détentrice d’un Doctorat en Histoires et Civilisations de l’Université Martien NGOUABI

Publié le 4 Juin 2022 par André LOUNDA dans Education

 

 

« LA FEMME AKWA: DE LA TRADITION À LA MODERNITÉ, DE 1905 À 2005:ETUDE D'HISTOIRE SOCIALE »,est le titre de la soutenance de thèse pour l’obtention d’un diplôme de Doctorat unique dans le Domaine d’Histoire de la Formation doctorale en Histoire et civilisation ; Option : Histoire contemporaine présentée et soutenue publiquement le 03 juin 2022 dans la salle de conférences de la Présidence de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville en République du Congo par Madame OKOGNA Sidonie Josiane, Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) en Histoire contemporaine 2008 de la Faculté des Lettres, des Arts et  des Sciences Humaines de l’Université Martien NGOUABI.

En effet, pour cette thèse placée sous la direction de thèse de Monsieur GOMA-THETHET Joachim Emmanuel, Professeur Titulaire CAMES, UMNG  a répondu aux exigences de la tradition congolaise proprement dite. Le Jury composé de : Président : Théophile OBENGA, Professeur Titulaire CAMES d'histoire ancienne, UDSN, Congo ; Rapporteur externe : Mamadou BAMBA, Professeur Titulaire CAMES d'histoire contemporaine, Universités Alassane OUATARA ,(Côte d'Ivoire),; Rapporteur interne ; Joseph ZIDI, Maître de conférences CAMES d'histoire précoloniale, UMNG  ; Examinateur : Régine Véronique ODJOLA ,Maître de conférences CAMES de Littérature africaine, UMNG  Répondant favorablement aux questions posées par les membres du Jury, OKOGNA Sidonie Josiane a été hissée au grade de Docteur de l'Université Marien NGOUABI avec une mention « Très honorable et les félicitations du jury ». Cette mention est justifiée par l’originalité, sa qualité de sa thèse de 487 pages subdivisée insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui ont servi à la servi d'outils d’analyse. C’est que l’impétrante a maîtrisé le sujet, la méthodologie et les hypothèses ont été bonnes et appréciées et a répondu favorablement au questionnement du Jury.

Ainsi, au cours d’une interview qu’elle nous a accordée, cette dernière nous a fait savoir que l'objet de cette étude est de suivre l'évolution sociale et politique de la femme Akwa avant, pendant et après la colonisation européenne. Cette étude permet de comprendre, d'une part, la place que cette femme a occupée dans l'organisation sociale et politique du peuple Akwa et, d'autre part, les changements survenus dans la société Akwa du fait de sa rencontre avec la civilisation occidentale, à l'action des missionnaires catholiques et de celle de l'école coloniale. La trajectoire de la femme Akwa décrite par cette thèse débouche sur la place aujourd'hui dans la société congolaise post-indépendance. Du point de vue méthodologique, cette étude résulte du croisement de plusieurs informations collectées, dans les archives, dans les bibliothèques et centres de documentation. En définitive, comme résultat, cette thèse constitue une importante contribution à l'histoire de la femme au Congo en général, et de la ma femme Akwa, en particulier. Pour conclure, elle a déploré que notre tradition a été malheureusement calquée par les blancs et que nous devrions réécrire notre histoire.

 

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Henri ZONIABA AYIMESSONE a désormais dans son parcours, un doctorat de l’UMNG

Publié le 7 Mars 2022 par André LOUNDA dans Education

« Les deux Congo, l’OUA et l’histoire de la lutte de la libération de l’Angola », constitue le titre de la soutenance de thèse de doctorat unique pour l’obtention du grade de docteur de l’Université Marien NGOUABI (UMNG) dans le Domaine d’Histoire ; de la Formation doctorale d’Histoires et Civilisations ; Option : Histoire contemporaine de l’Afrique ; Spécialité : Histoire des Relations Internationales, présentée et soutenue publiquement le samedi 05 février 2022 à l’Auditorium de la Présidence de l’UMNG de Brazzaville par l’impétrant Henri ZONIABA AYIMESSONE, titulaire d’un Master II  en Histoire des Relations Internationales. Sous la direction de thèse du Professeur Abraham Constant NDINGA-MBO de l’UMNG en présence de Monsieur Jean Luc MOUNTOU, Ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, de plus d’une quinzaine des Députés de l’Assemblée Nationale et de bien d’autres invités.

Le Jury constitué de : Président, Professeur Yvon Norbert GAMBEG ; Rapporteur Externe, Professeur Ordinaire jean KAMBAY BWATSIA, IPN-Kinshasa en République Démocratique du Congo ; Rapporteur Interne, Professeur Joachim Emmanuel GOMA-THETHET, UMNG : Examinateur, Joseph ZIDI, Maître de Conférences CAMES, UMNG.Face aux membres du Jury, dans son exposé Henri ZONIABA AYIMESSONE  a maîtrisé le sujet,  après l’avoir écouté, l'entendre et échangé avec l’impétrant sur le travail  qu'il a effectué, qui a obéi à la charte de l’Université, la méthodologie et les hypothèses ont été bonnes et appréciées par le Jury ayant répondu favorablement au questionnement du Jury, C'est  ainsi que le Jury lui a décerné le grade de Docteur de l'Université Marien NGOUABI avec la mention "Très Honorables et les félicitations du Jury". Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui lui ont servi d'outils d’analyse.

Cette thèse focalisée sur les Relations Internationales de 289 pages, divisée en trois parties et subdivisées en deux chapitres chacune l’impétrant dans ses travaux de recherche les a présentés comme suit : (i) l’Angola, la terre et les hommes ; (ii) l’Angola sous la domination portugaise ; (le rôle des deux Congo dans la lutte de libération de l’Angola. Dans son résumé Henri ZONIABA AYIMESSONE a dit qu’acquise par le Portugal au lendemain de la Conférence de Berlin de 1885, l’Angola a connu une histoire tumultueuse,  marquée essentiellement par une colonisation rude, une exploitation tous azimuts de ses richesses, un appauvrissement de sa population, la place de plus en prépondérante des métis et des oppositions interethniques. Ce substrat historique va constituer le levain qui conduit à la  guerre de libération, entre 1961 à 1975, un épisode dramatique pour les populations de l’ancienne colonie portugaise. Celle-ci devient, très tôt, un réel enjeu diplomatique. Transcendant les clivages idéologiques, l’Organisation de l’Unité Africaine et de nombreux Etats progressistes à travers le monde va œuvrer pour la  paix et l’indépendance de l’Angola. C’est dans ce contexte que les deux Congo s’impliquent ouvertement dans cette lutte. La thèse analyse ses fondements historiques, géopolitiques et géostratégiques, la contribution des deux Congo et l’Organisation de l’Unité Africaine, en même temps qu’elle relève les adversités qui ont gêné cette marche vers l’indépendance.

L’objet d’étude de cette thèse est que cette étude porte sur la lutte de libération de l’Angola et son internationalisation. En vingt-sept ans de guerre, ce territoire était vite devenu le foyer africain de l’expression de la guerre froide. Notre propos consiste à montrer, entre autres, comment cette lutte a constitué la matrice de la formation de l’Etat angolais et la mise en place d’une économie politique des pouvoirs, à la confluence des enjeux idéologiques, sociaux, économiques, politiques et raciaux. Elle est le résultat de la confrontation des deux nationalismes : le nationalisme des colonisateurs et celui des colonisés. Les révoltes de 1961 sont imputables à deux mouvements africains, le MPLA et l’ UPA, le premier étant l’héritier des organisations d’assimilados du début du siècle, le second ayant son fief chez les Kongo et leurs alliés. Après une longue éclipse, le MPLA a commencé dans l’Est angolais, en 1966, des opérations qui donnent un caractère national à la lutte qu’il a entreprise. L’UPA, qui a constitué un gouvernement en exil, semble marquer le pas au Nord-Ouest.

Pour Henri ZONIABA AHIMESSONE au cours d’une interview qu’il nous a accordé, c’est un sujet des Relations Internationales et ce que j’ai fait à travers la méthode qui était la mienne, c’était de créer les conditions pour apporter de la valeur ajoutée dans ce qui est déjà au niveau de la formation doctorale du Département d’Histoires de la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines. Donc, c’est un travail scientifique qui, je pense ne s’arrête pas là. Je pense que je n’avais pas tout dit parce que vous avez suivi ce qui a été dit, les observations, les remarques et les suggestions qui ont été faites par les membres du Jury. D’autres qui  vont après vont certainement compléter de sortes que les Etats et l’Union africaine puissent avoir une idée par rapport à ce qui s’est passé durant cette guerre de 1961 à 1975. Je pense que la recherche est permanente et c’est la science et il n’y a rien d’exacte.

Quant à son Père, c’est un sentiment de joie que j’ai aujourd’hui parce que votre enfant arrive à obtenir un diplôme aussi important comme un doctorat. On ne peut qu’être content. C’est un bel exemple pour la famille que les autres enfants doivent prendre pour continuer à améliorer. La compétence est l’unique chemin de la réussite. Et notre pays ne peut se développer que si l’on arrivera à compter sur des personnes compétentes.

Signalons qu’Henri ZONIABA AYIMESSONE, est Fonctionnaire de Affaires Etrangères, Député de la Circonscription électorale de Souanké dans le Département de la Sangha, Président de la Commission Défense à l’Assemblée Nationale Congolaise.

 

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Second Armand Ulrich MOUSSOUNGOU est désormais Docteur de l’UMNG

Publié le 26 Février 2022 par André LOUNDA dans Education

« Toxicité et Traitements par AGERATUM Conzoïdes UNNE, Des Affections Chroniques Introduites chez le rat WISTAR, cas de la Polyarthrite Rhumatoïde et de l’Hypertension Artérielle », constitue le Titre pour l’obtention, du Diplôme de Doctorat Unique dans le Domaine des Sciences Naturelles et Exactes, au Parcours ; Sciences Biologique (SBio) ; Spécialité : Bio Ecologie et Physiologie Animale (BEPA) ; Option : BEPA) ; Option : Physiologie Intégrative et Physiopathologie Expérimentale (PIPE), présentée et soutenue publique le 25 février 2022 à Brazzaville par l’impétrant Second Armand Ulrich MOUSSOUNGOU, Titulaire du Master es Sciences de la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université Marien NGOUABI en République du Congo.

A cet effet, le jury composé de : Président, , Professeur Georges Marius MOYEN de l’UMNG ; Rapporteur Interne, Professeur Amegnona ABGONON de l’UL- Togo. Rapporteur Interne, Professeur Martin DIATEWA de l’UMNG : Examinateurs : Professeur Honoré TSIBA et ARMAND Wilkfrid ETOU, Maître de Conférences de l’UMNG ; Directeur de thèse : Professeur Ange Antoine ABENA, Président de l’Université Dénis SASSOU N’GUESSO. Face aux membres du Jury, dans son exposé le constat est que son travail de recherche s’est focalisé sur les bases  théoriques et méthodologiques. Si bien que le questionnement et l'appréciation des membres du Jury s’est articulé sur ce cadre et sur  la clarté de son langage. L’impétrant Second Armand Ulrich MOUSSOUNGOU, a maîtrisé le sujet,  son exposé  a été clair et il a répondu favorablement aux questions du Jury ainsi, le Jury lui a décerné le grade de Docteur de l'Université Marien NGOUABI avec la mention "Très Honorables et les félicitations du Jury". Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui ont servi comme outils d’analyse.

Ce travail de recherche structuré en quatre parties principales à savoir : l’introduction,  la revue de littérature, les résultats et la description,  la conclusion et les perspectives a permis au nouveau Docteur de montrer qu’une plante que l’on retrouve chez nous ici au Congo l’AGERATUM Conzoïdes pouvait aider les praticiens et médecins de traiter les maladies liées aux arthritiques et des maladies chronique, il l’a résumé comme suit : « Nous avons étudié la toxicité et le pouvoir antipathique et an hypertensif de l’ AGERATUM Conzoïdes ont montré que les extraits aqueux administrés par voie orale ne présentent aucune mortalité chez les rats WITAR jusqu’à 5.000 mg/kg. Par contre des troubles de toxicité, susceptibles de provoquer la mort des hépatocytes aux doses de plus de 50 mg/kg ont été enregistrés. L’étude de l’activité antiarthritique de l’AGERATUM Conzoïdes, a montré que l’extrait aqueux à 100 mg/kg, la pommade à 4 et 8 g/kg et la combinaison d’extrait-pommade chez le rat, augmentent le poids corporel du rat arthritique précédemment faible, l’œdème arthritique sans causer d’anémie ou de thrombocytes. Cependant, cet extrait aqueux pourrait bloquer l’action des TNF-a, d’où son effet positif contre la dégradation osseuse et articulaire. De plus, l’extrait aqueux de l’AGERATUM Conzoïdes sur la tension artérielle chez les rats noms entendus  provoque une baisse immédiate de la fréquence cardiaque et de la pression artérielle diastolique et systémique, induisant un effet hypotenseur. Ce qui suggère un effet hypotensif transitoire de cet extrait. Aux fortes doses de 80 et 160 mg/kg, la baisse de la PAS et de la PAD transitoire est suivie d’une augmentation soutenue autour de +20% de ces deux composantes de la pression artérielle, en provoquant un effet hyper-tenseur bi phasique et permanent. Ce qui pourrait être indiqué dans le cas de l’insuffisance cardiaque.

A cet effet, le mécanisme d’action le plus probable de l’extrait aqueux étudiés, peut-être une inhibition de la libération des cytokines, soit de l’action des macrophages et du blocage de la fuite vasculaire par les composés contenus dans la plante. Ce qui lui confère, grâce à son potentiel anti-inflammatoire, le pouvoir d’interférer contre l’arthrite et l’hypertension.

 

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Travaux du segment des experts de la 4ème Assemblée Générale du REESIRAC

Publié le 15 Décembre 2021 par André LOUNDA dans Education

« L’Enseignement Supérieur, la Recherche Scientifique et l’Innovation Technologique au Service de l’Intégration Régionale en Afrique Centrale », constitue le thème de la 4ème Assemblée Générale du Réseau des Etablissements d’Enseignement Supérieur et Institutions de Recherche d’Afrique Centrale (REESIRAC) qui se tient de ce mercredi 15 au vendredi 17 décembre 2021 au Centre de Conférence International de Kintélé en République du Congo.

Placées sous le Très Haut Patronage de son Excellence Dénis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, Président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) ; ces assises qui s’inscrivent dans la volonté de servir ensemble les intérêts de la Grande Afrique Centrale et d’organiser son espace universitaire, qui a débouché à la signature d’un Protocole d’Accord de Coopération à Libreville au Gabon, le 02 novembre 2021.

En effet, il s’agit de renforcer les capacités des universités et institutions de recherches d’Afrique Centrale, d’accompagner la Commission de la CEEAC dans la réalisation de son mandat régional et continental ; ensuite de donner aux universités et institutions de recherche et de développement technologique de remplir leur mission.

Placée sous le patronage de Madame Edith Delphine Emmanuel ADOUKI ; Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, représenté par Monsieur Jean Omer ABOLO, le Directeur de Cabinet de ce département ministériel en présence de Monsieur Gilberto Piedade VERISSIMO, Président de la Commission de la CEEAC ; de Monsieur Léon NKOUTOU représentant du Directeur Régional de l’UNESCO et de Monsieur Jean Marc Louis ROPIDIA, Président du REESIRAC. La cérémonie officielle d’ouverture des travaux du segment des experts des assises de la  4ème Assemblée Générale du Réseau des Etablissements d’Enseignement Supérieur et Institutions de Recherche d’Afrique Centrale (REESIRAC) a été marquée tour à tour par des discours de tout un chacun d’eux.

Ouvrant les travaux les travaux, Jean Omer ABOLO a premièrement en quelques mots au nom du Ministre en charge de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Technologique a remercié les participants qui ont honoré de leur présence à ses assises tout en leur souhaitant la bienvenue et le plein succès à leurs travaux. Ensuite, il a déclaré ouvertes les assises.

De son côté, Monsieur Gilberto Piedade VERISSIMO a fait savoir que c’est à l’issue de la signature de ce Protocole que la Commission de la CEEAC a pris sur elle la responsabilité de convoquer cette 4ème Conférence du REESIRAC, avec le soutien du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique de la République du Congo, à qui nous tenons une fois de plus à adresser nos plus vifs remerciements. Merci à Madame le Ministre !

La Commission de la CEEAC a aussi pris la responsabilité : d’élargir cette rencontre à certains établissements encore non adhérents au REESIRAC et, en particulier, aux établissements privés d’enseignement supérieurs et institutions de recherche pour qu’ensemble nous puissions dire aux citoyens de l’Afrique centrale et au reste du monde : NOUS VOICI ! La démarche retenue est simple. Il faut consolider un petit groupe suffisamment déterminé, bien l’encadre pour qu’il draine la grande masse d’établissement et d’institution d’Afrique centrale selon des normes et des  standards qui permettront aux établissements d’enseignement supérieurs et institutions de Recherche de l’Afrique Centrale d’avoir un label.

De sa part, le Président du REESIRAC, Marc LOUIS ROPIVIA à titre de rappel, dans un bref aperçu a fait l’historique de l’idée de création de ce Réseau des Etablissements d’Enseignement Supérieur et Institutions de Recherche d’Afrique Centrale (REESIRAC), qui est d’abord née de la volonté des Recteurs de notre région, participant aux Comités Consultatifs Interafricains annuels du CAMES, de se doter d’un cadre régional formel de concertation et d’harmonisation de leurs propositions en directions du Comité Consultatif Général et du Secrétariat Général du CAMES, à l’instar du Réseau pour l’Excellence de l’Enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest (REESAO), Jusque-là seule structure régionale de coopération avec les instances du CAMES. « Cette idée, dont l’exploration par certains hauts responsables académiques de l’Afrique Centrale au cours de certaines rencontres informelles, remonte à 2014, et commence réellement à prendre forme à Yaoundé ; en mai 2016, lors de la réunion des Recteurs des Universités d’Afriques Centrale autour du Recteur de l’AUF, Jean Paul GAUDEMAR, qui lui accorda une attention toute particulière et encouragea sa concrétisation », a fait savoir Marc Louis ROPIVIA.

Fixant les objectifs que vise cette rencontre, en arrimant le REESIRAC à la CEEAC pour Monsieur Marc LOUIS ROPIVIA a rappelé que nous avons accédé à l’autre vœu le plus ardent des concepteurs de notre réseau, à savoir : accomplir une intégration régionale exhaustive dans une approche holistique, notamment en faisant coexister le facteur cardinal traditionnel quasi monopolistique de l’intégration régionale qu’est l’économie, avec le facteur enseignement supérieur et recherche scientifique, en vue d’optimiser la dimension de libre circulation.

 

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D’après le Dr DOUH SIDOBET MEPEPE La gloire, la réorganisation de l’Etat unitaire du Congo s’impose avec acuité

Publié le 9 Décembre 2021 par André LOUNDA et Haurlusse KAKOULA dans Education

« Le Droit congolais des Collectivités Locales : Contribution à l’Etude de la Décentralisation », constitue l’intitulée de la soutenance de thèse pour l’obtention du diplôme de Docteur dans le Domaine du Droit de la Formation Doctorale ; du Parcours/Option : Droit Public dans la Spécialité du Droit Administratif, soutenue et défendu publiquement par l’impétrant DOUH SIDOBET MEPEPE La gloire, Titulaire d’un Master en Droit public, Recherche fondamentale de la Faculté de Droit de l’Université Marien NGOUABI (UMNG) de Brazzaville en République du Congo.

En effet, placée sous la Direction de thèse de Doctorat du Professeur Place MOUDOUDOU, Maître de Conférences agrégé de Droit public, Doyen Honoraire de l’UMNG, le Jury composé du Président Séraphin NEME BIBOTTY, Professeur Titulaire en Histoire de Droit et des Idées Politiques de l’Université Alassane OUATTARA de Bouaké en Côte d’Ivoire ; Rapporteur Externe : AMADOU NCHOUWAT, Maître de Conférences en Droit public de l’Université de Yaoundé II, au Cameroun ; Rapporteur Interne, Godefroy MOYEN, Maître de Conférences de Droit public, Doyen Honoraire, UMNG ; Examinateurs : Grégoire BAKANDEJA WAPUNGU, Professeur Ordinaire de Droit public, Université de Kinshasa en République Démocratique du Congo (RDC) ; Claude MOMOH FOUMIM, Maître de Conférences agrégé de Droit public, Université de Douala (Cameroun). Après avoir écouté attentivement l’impétrant et échanger avec ce dernier, le Jury après délibération lui a décerné le grade de Docteur de l’Université Marien NGOUABI avec la mention « Très Honorable » et les félicitations du Jury. Cette mention est justifiée par l'originalité, la qualité de la thèse insufflée par approches méthodologiques et l’arsenal juridique qui lui ont servi comme outils d'analyse.

Dans le résumé de cette thèse de 632 pages l’impétrant dans ses travaux de recherche a démontré qu’en République du Congo, le droit des collectivités locales, c’est-à-dire les règles relatives à l’organisation administratives territoriale, combine les principes de la déconcentration et de la décentralisation. Ainsi, pour ce qui est des institutions effectivement décentralisées, le Congo ne comporte que deux niveaux d’échelon : le département et la commune.

En effet, à partir de 1990, toutes les constitutions successives consacrent un titre relatif à la décentralisation. On peut citer : la Constitution du 20 janvier 2002, en son titre XVI et celle du 25 octobre 2015, en son titre XIV. Le législateur à son tour, en 2003, a circonscrit les grands principes de la décentralisation dans neuf (09) textes de lois.

Ainsi, l’organisation institutionnelle locale repose classiquement sur la distinction entre un organe collégial auquel la loi réserve, par principe, l’exercice des compétences de la collectivité ; et un organe uniquement qui se pose trouve chargé de préparer et d’exécuter les décisions de l’organe collégial. Cette dualité organique fondamentale n’est pas expressément consacrée les collectivités locales, mais aussi reconnu à ces dernières le droit et la capacité effective de régler et de gérer, dans le cadre de la loi, sans leur propre responsabilité et au profit de leurs populations, une part importante des affaires publiques. Ce qui signifie que le transfert des compétences et la libre administration sont garantis et appliqués. Outre la grande consécration à d’énormes difficultés qui remettent en cause tout le processus enclenché à l’orée du renouveau démocratique.

Autrement dit, qu’elle que soit la configuration considérée, ces techniques posent une série de problèmes, qui ont comme dénominateur commun, celui de la conciliation de la libre administration des collectivités locales à la très forte tradition jacobine de l’Etat centralisé. Pour ce faire, la réorganisation de l’administration de l’Etat unitaire du Congo s’impose avec acuité.

Les impressions de Monsieur Armel SIDOBET, Maire de la Commune de Ouesso dans le Département de la Sangha au finish de cette soutenance au cours d’une interview

« Avant de me prononcer  sur mes impressions de la soutenance que je viens d’assister, je dois d’abord et avant tout dire que c’est avec émotion que je m’exprime. Vous savez que c’est une étape capitale dans la vie d’un homme. Celui qui vient de soutenir, c’est un enfant pour moi si bien que j’ai commencé à l’encadrer dès le bas âge. En étant un père, je l’ai motivé à poursuivre les études universitaires. Je suis donc satisfait pour un enfant qui a fait l’honneur de sa famille. Aussi, nous avons suivi le thème de cette thèse avec beaucoup d’intérêt. Ma joie est intense car, il n’est pas donné d’endurer ces peines et difficultés pour enfin soutenir. Donc, c’est un sentiment de satisfaction. En mes qualités de Maire de la Commune de Ouesso, nous ne sommes pas restés en marge de ce qui s’est dit dans la salle. La gestion des collectivités locales est une problématique qui, aujourd’hui est au centre des débats dans notre pays. Le Congo a beaucoup avancé puisqu’au niveau du pays nous avons l’arsenal juridique nécessaire pour la gestion des collectivités locales ».

Quant au nouveau Docteur de l’UMNG, DOUH SIDOBET MEPEPE La gloire, « Je suis animé aujourd’hui par les impressions de joie. Nous avons le grade de Docteur comme vous le constatez mais cela ne suffit pas. C’est plutôt le fait que l’on a arrivé à faire comprendre à l’opinion national qu’il y a une nécessité des réformes en ce qui concerne l’administration. Les raisons du choix de cette thématique sont liées à l’intérêt qui était beaucoup plus subjectif dans le sens que l’on constate depuis l’indépendance à nos jours, cette manière d’organiser les choses au niveau de l’Etat congolais ne produit aucun effet. Donc, cette situation d’ineffectivité notamment en ce qui concerne beaucoup plus les ressources financières. D’ailleurs, il faut retenir une chose ; nos collectivités locales accumulent 56 mois d’arriérés des salaires, du fait que nos ressources qui alimentent le budget proviennent de l’Etat. Or, l’Etat actuellement connait une tension de trésorerie. Donc, les collectivités locales sont en hibernations. Le Premier Ministre a même évoqué la semaine dernière lors des questions orales du Gouvernement au Parlement, il a souligné que les bien-fondés de ces collectivités puisque de 2003 à 2013, les collectivités locales fonctionnaient. Mais à partir de 2016, voire 2017 au moment où j’effectuais mon voyage, il y a eu une seule subvention. D’où l’accumulation de cette période des arriérés. Nous avons expérimenté cette technique, cette politique et cette manière de faire et gérer l’Etat. Et quand, j’ai mené mes enquêtes avant la soutenance en République Démocratique du Congo tout en sachant qu’il y a des soucis mais au moins cela a été passionnant.

Dans cette thèse, vous retrouverez plusieurs points notamment la décentralisation basée sur l’économie financière, le service public local. Donc, j’ai englobé puisque ce n’était pas facile. Il fallait toutes ces notions qui gravitent autour de cette thématique. Il a fallu donc quatre (4) ans de recherche pour ce travail scientifique ».

A noter que né le 20 février 1989 à Nkayi, dans le Département de la Bouenza en République du Congo le nouveau Docteur DOUH SIDOBET MEPEPE La gloire, est Doctorant en Droit public, spécialité Droit administratif à la Faculté de Droit de l’Université Marien NGOUABI.

 

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Désormais, la Faculté des Sciences et Techniques a un nouveau Docteur en l’occurrence, Ilitch Christian NGINDA-AKANY

Publié le 4 Décembre 2021 par André LOUNDA et Haurlusse KAKOULA dans Education

« La Production de Tomate (solanceas) par greffage Interspécifique en Saison de Pluies à Brazzaville (Congo) », constitue le titre de la thèse pour l’obtention du diplôme de doctorat, dans le Domaine des Sciences Exactes et Naturelles, de la Formation Doctorale en Biologie, du Parcours : Physiologie et Productions Végétales dans les Spécialités : Productions Végétales de la Faculté des Sciences et Technique de l’Université Marien NGOUABI (UMNG), soutenue et défendue publiquement le vendredi 03 décembre 2021 à Brazzaville par l’impétrant NGUINDA-AKANY Christian Ilitch, Titulaire d’un DEA en Agronomie et Protection des Cultures sous la direction de thèse du Professeur Titulaire CAMES, UMNG Paul ATTIBAYEBA.

En effet, le Jury composé du Président : DIATEWA  Martin,  Professeur de l’UMNG ; Membres : Alexis Nicaise LEPENGUE, Maître de Conférences USIM, Franceville au Gabon (Rapporteur Externe) ; Joseph YOKA, Professeur UMNG (Rapporteur Interne) ; Professeur Arsène LENGA UMNG (Examinateur).

Face aux membres du Jury, dans son exposé le constat est que son travail de recherche s’est focalisé sur les bases  théoriques et méthodologiques. Si bien que le questionnement et l'appréciation des membres du Jury s’est articulé sur ce cadre et sur  la clarté de son langage. L’impétrant a maîtrisé le sujet et que son exposé  a été clair.  NGUNDA-AKANY a répondu favorablement aux questions du Jury ainsi, le Jury la décerné le grade de Docteur de l'Université Marien NGOUABI avec la mention "Très Honorables et les félicitations du Jury". Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui ont servi comme outils d’analyse.

Cette thèse qui a couronné le travail de recherche de ce nouveau docteur de l’Université Marien NGOUABI se résume comme suit : « Ce travail de recherche a eu pour objectif d’évaluer les performances productives de la tomate greffée sur cultivars locaux d’aubergines africaines en saison de pluies au Congo. Dans ce contexte, trois combinaisons de greffage, tomate ninja sur aubergines Bissukulu (solarium aethiopicun), tomate ninja sur aubergines Diablette (solarnum torvum) et tomate ninja sur aubergines Nkéka (solarnum macrocarpum) ont été étudiés. Elle a révélée une compatibilité au greffage de la tomate ninja avec les porte-greffes d’aubergines avec le taux de réussite de greffage de 88% à 96%. La Production la plus importante est celle de la combinaison tomate ninja sur Diablette (2,545 kg/pied) suivi de tomate sur Bissukulu 52 ?154 kg/pied) et tomate ninja sur Nkéka 51 ?813 kg/pied). La moyenne de production de la tomate ninja greffée sur aubergines locales est de 2,023 kg/pied, alors qu’elle est de 1, 578 kg/pied pour la tomate non greffée. Une réponse productive plus prononcée au greffage a été observé en usage de la déjection de volaille en fumure de fond, plus calcaire suivi du punin de thithonia divesifolia en couverture. On enregistre alors une production de 2, 545 kg/pied, alors qu’elle est de 2,163 kg/pied avec la variante de couverture NPK, plus superphosphate. Dans les conditions de sol naturellement infesté par le complexe intra-parasitaire Resltonia solanacearun spp, les plantes de tomate greffée parviennent à une production de 1 kg/pied».

Désormais Docteur de l’Université Marien NGOUABI (UMNG), habillé en redingote, Christian Ilitch NGINDA-AKANY sûr des fruits de sa recherche dans une interview qu’il nous a accordé, il n’a pas manqué de mots sur l’intérêt de ce sujet qu'il a traité. « C’est l’accomplissement de notre sacrifice de développer et de contribuer à certaines tâches aussi lourdes. La thèse que nous avons réalisée est une problématique fondée sur les unités de productions de la tomate au Congo. Ainsi, nous avons pu identifier en tant que jeune dans les années 1998 au moment où j’étais au Lycée agricole dans la zone de Kombé-Mayanga, il était difficile de faire la tomate en saison de pluies à cause d’une maladie due aux bactéries. Et donc, c’était mieux de faire la tomate pendant la saison sèche. J’ai donc commencé à me documenter sur cette question et dès que j’ai eu l’opportunité en devenant ingénieur agronome, j’ai réfléchi sur comment il fallait faire pour accomplir cette mission. Une fois en thèse, j’ai rédigé un projet de recherche en doctorat qui avait pour objectif d’améliorer la production et d’avoir les plants qui étaient résistants. Évidemment, les contraintes sont donc le financement de la recherche m’avait poussé à beaucoup réfléchir, car au départ, c’était d’abord un ambitieux projet qui devrait intégrer les aspects de la biologie moléculaire de sélection mais très vite, j’ai été rattrapé par la réalité de la recherche. Car, je n’avais pas de financement pour faire mes travaux de recherche. Tout en réfléchissant, je me suis rendu compte que dans ma formation, on m’avait appris le greffage. En partant donc de ces difficultés, j’ai fait une enquête pour identifier des porte-greffes. L’enquête que j’avais réalisée en 2018 m’avait montré que les aubergines locales étaient assez intéressantes. A cela, s’ajoutent les premières qui étaient heureusement concluant puisque j’ai pu obtenir des plants qui avaient produits dès lors que j’ai eu la première production de la tomate tout en étant rassuré, j’ai donc présenté ce projet de thèse. Nous sommes donc comblés aujourd’hui, parce que les pères Chercheurs reconnaissent ce travail. Il reste encore beaucoup à faire puisque nous devons prendre contacte avec les ONG de la place pour vulgariser justement cette thèse. Il faudra noter que la principale difficulté ici, c’est le financement. Car, vous faites un travail de telle envergure pour répondre à un problème national. Produire la tomate certes, mais vous devez financer l’acceptation des producteurs pour que certains maraîchers acceptent que l’on mette les plants sur leurs parcelles. Il fallait donc à ce niveau, payé 150.000 FCFA par maraîcher. En ce qui concerne les pistes, les maraîchers doivent savoir que d’après nos résultats, si vous fertilisez ou greffez de la tomate sur l’aubergine locale, vous avez les chances à ce que vous produisez même si le sol est infertile. Entre autres, si vous greffez la tomate sur l’aubergine et vous fertilisez à partir du fumier de poulet, vous allez augmenter votre rendement de 21%. Le rendement passe de 1 kg, 2 kg voir 3 kg. Enfin, le travail de recherche a confirmé les hypothèses dont la première était de greffer la tomate sur l’aubergine».

Rappelons que le Docteur NGINDA-AKANY Christian Ilitch est Ingénieur Agronome et auteur de quelques articles scientifiques publiés entre autres :

  1. NGINDA-AKANY Christian I, MAKOUANZI EKOMONO Chaissy Garel, MKOUDOU Alaric, ATTIBAYEBA (2019). Evolution of the Productive Performance of Tomato (Lycoperssicum escullentum Mill) giefted, Cultivation o full Fields in the Ramy season of Congo Brazzaville. Discours Journal of Agriculture and Food Science. Vol 7 (2): 18-25.
  2. NGINDA-AKANY, OLLANDET Innocent, KOUBA NKOUAMOUSSOU Cyriac, ATTIBAYEBA Paul, ATOA Romaric Dianana Preston, EYONDO NGASSAKI Stael Wiston, BIZANGUI Ben (2020), Géographical distribution of the prevalence of bacterial fallinity in the market sites of Brazzaville in Republc of Congo. International Journal of current Advencel Research, Vol 9 (6): 22393-22396.
  3. NGINDA-AKANY, OLLANDET Innocent Bob, KOMBO Guy Romain Aimé, MPIKA Joseph, ATTIBAYEBA (2020). Effets porte-greffes de cultivars d’aubergines africaines sur l’incidence du flétrissement bactérien en culture de tomate Durant la saison des pluies à Brazzaville. Journal of Applied Biosciences 150 : 15448-1545.

 

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Désormais la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines de l’UMNG a désormais un Laboratoire d’égyptologie

Publié le 1 Novembre 2021 par André LOUNDA dans Education

« La Théologie de l’Egypte Pharaonique revisitée, le Verbe et l’Écriture Pharaonique. Le Verbe et l’Ecriture dans l’Equilibre des Mondes (3000-1085 avant- J.-C. », constitue le thème de la Conférence-Débat qui s’est tenue dans la salle de l’auditorium de la Grande Bibliothèque de l’Université Marien NGOUABI, le vendredi 29 octobre 2021 à Brazzaville animé par le Professeur Titulaire Alain Michel MOMBO et son équipe.

En effet, c’est au cours de la cérémonie officielle relative ç l’ouverture officielle du Laboratoire KHEMET THOT MEDOU de la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines (FLASH) de l’Université Marien NGOUABI que le Professeur Titulaire Alain Michel MOMBO et son équipe a animé une Conférence –Débat sur le thème : « La Théologie de l’Egypte Pharaonique revisitée, le Verbe et l’Écriture Pharaonique. Le Verbe et l’Ecriture dans l’Equilibre des Mondes (3000-1085 avant- J.-C ». C’est en vue d’édifier le public sur l’importance de la civilisation de l’Egypte antique à nos jours pour y tirer des leçons utiles à nos jours.

A cette occasion,  dans sa communication, le Professeur Alain Michel MOMBO a édifié les participants sur plusieurs notions de base qui retracent la civilisation égyptienne pharaonique enseigné à l’Université Marien NGOUABI en République du Congo. En s’inspirants sur les principales sources de la civilisation égyptiennes qui a pour base, les principales sources de la civilisation égyptienne dont les origines sont spirituelles dont les pyramides ; les textes des sarcophages qui sont des formules écrites pour offrir la voie au défunt pour l’au-delà ; le livre des morts des ancien égyptiens. Pour le ¨Professeur Alain Michel MOMBO, ce livre a été mal formulé parce que réellement, c’est le livre de sortie vers la lumière. Aussi, il a présenté  les fondements théologiques pharaoniques sur les caractéristiques religieuses de trois documents sur le verbe, l’écriture et les textes pharaoniques. En ce qui concerne, il a fait savoir que pour le verbe, il est question ici pour le verbe, le verbe créateur au regard de la Bible et ceci, 3000 ans avant Jésus-Christ, les égyptiens ont identifié le verbe par HOU, c’est un poussin ! Et pour avoir choisi le poussin, c’est parce que la poule pour qu’elle casse un œuf, il faut qu’il y est un son créateur. C’est le symbole du verbe créateur. Poursuivant son propos, il a abordé l’aspect de l’écriture et il a fait savoir que le verbe et  l’écriture sont étroitement lié, a-t-il déclaré. Entre autres, il a abordé l’aspect des textes des pyramides, les textes des sarcophages pour terminer avec le livre des morts en signifions que l’au-delà est  à  la portée de tous mais par contre le sarcophage, c’est pour les nantis. Selon lui, d’après les textes de l’Egypte antique, le dieu d’HOT est le patron des scribes au service du dieu Rê ou Râ qui est une divinité solaire. La noble mission notable de THOT, c’est de mettre en écrit les paroles du Seigneur Rê sur l’équilibre des deux mondes qui sont sous l’autorité solaire. Si l’équilibre n’est pas respecté, il est impossible d’aller vers la deuxième résurrection. En conclusion, l’image de la transformation en prenant l’image du scarabée, c’est la structure du dieu Rê. Le monde de l’être humain n’est pas le même avec celui du créateur. On peut refaire le monde mais en mettant en cause tel que les méfaits des changements climatiques. On peut expliquer l’histoire de l’Afrique noire par sa relation avec l’Egypte ancienne par ce que notre histoire a été mal comprise par les colons qui ont tout écrit sur l’Afrique noire sans se référer à l’Egypte ancienne.

En ce qui concerne les symboles de l’Egypte Pharaonique, le Professeur Alain Michel MOMBO s’est appesanti sur les pyramides, l’obélisque, le sarcophage et la balance pour justifier le chemin que doit pour suivre ce nouveau Laboratoire. Il a indiqué le chemin, c’est celui d’un Laboratoire qui sera équipé au fur à mesure, le chemin, c’est celui de la formation des disciples avec humilité.

Après, des échanges interactifs, le Professeur Alain Michel MOMBO au cours d’une interview  répondant sur la quintessence de cette conférence-débat a fait savoir que ces questions que nous vous posez pour approfondir pour approfondir l’activité que nous commencions effilement aujourd’hui, effectivement, cette conférence-Débat avant un seul objectif, c’est celui d’annoncer au monde universitaire Brazzavillois qu’au sein de la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences et des Sciences Humaines (FLASH) avec l’autorisation de la hiérarchie, un Laboratoire qu’on a appelé, Laboratoire égyptologique KHEMET THOT MEDOU et nous avons dit au cours de notre exposé que THOT c’est le dieu de l’écriture dans la civilisation de l’Egypte ancienne et nous l’avons aussi dit dans notre exposé MEDOU ce sont les paroles, et les paroles de THOT, le dieu tout puissant comme il est le dieu de l’écriture, cela signifie qu’il indique un chemin qui est celui de la réflexion et c’est même le terme qu’il faut pour désigner un Laboratoire, un lieu de travail, un lieu de réflexion et nous connaissons l’importance des civilisations négro-africaines. Il y a toutes les civilisations négro-africaines ! Ne peuvent être comprises si on a pas une maîtrise de la civilisation pharaonique même si certains auteurs ont voulu faire croire que la civilisation égyptienne n’est pas une civilisation nègre ! En réalité toutes les études l’ont démontré ! Il s’agit d’une civilisation nègre. D’abord par sa géographie, l’Egypte a pour origine le sud donc, le Soudan, le Soudan est un terme arabe, El Soudan, qui signifie, c’est noire et KHEMET, le Professeur OBENGA l’a dit tout à l’heure, c’est le pays des noires. Noire, pas par rapport à la terre, noire par rapport à la peau. Et c’est donc, une réelle civilisation qui va essaimer d’autres civilisations à travers le monde. C’est pour cela que nous avons voulu retenir et honorer, aller jusqu’au bout de dette ambition, l’ambition d’avoir ce Laboratoire. Je suis aujourd’hui, Professeur titulaire mais comment fonctionné avec les disciplines si nous n’avons pas un lieu de réflexion, un lieu de travail.

Sur la particularité ce Laboratoire par rapport aux autres Laboratoires que compte l’Université Marien NGOUABI, le Professeur Alain Michel MOMBO répondant à cette question a déclaré que la particularité du Laboratoire KHEMET THOT MEDOU, c’est de travailler essentiellement sur les textes anciens sur les civilisations de l’Egypte ancienne, sur la religion de l’Egypte ancienne. Et si nous travaillons sur cette civilisation, c’est parce que cette civilisation nous permet de connaître notre approximation. Ce Laboratoire est ouvert à tous les étudiants qui sont inscris en lettres et sciences humaines mais, il concerne ceux qui ont un niveau avancé c’est-à-dire un niveau Master, niveau doctorat et il sera un lieu d’échanges qui va leur permettre certainement d’avancer dans leurs travaux de recherche notamment en Master pour la rédaction d’un mémoire et pour la rédaction d’une thèse de doctorat.

A noter que cette conférence-débat a été marquée par la présence  du Professeur Egyptologue, Théophile OBENGA et du Professeur Norbert GAMBEG qui ont apporté leurs contributions pour l’édification de ce Laboratoire. « Nous sommes ignorons de notre histoire et quand on nous a coupé de l’histoire antique de l’Egypte. Aujourd’hui, nous avons peur d’y aller parce que nous avons été colonisés, notre malheur vient de notre manquement historique et on nous accompagne et qui accompagne la France ? On nous appui, pour être appuyer, il faut être debout. Notre qualification vient de l’extérieur, le tiers monde, pays pauvres, sud-sud…etc. Cela ne vient pas de nous ! En ce qui concerne le sarcophage, c’est quelque chose qui mange de la chair humaine, le cercueil, c’est le Seigneur de la vie », a souligné le Professeur Norbert GAMBEG.

Quant au Professeur Théophile OBENGA, l’être humain est travailleur, raisonnable et il se pose des interrogations qui est-il ? Où va-t-il ?...etc., il est aussi un être spirituel. La tromperie vient aussi de la religion et elle est produit plu de mal que de bien. C’est de l’escroquerie et ce n’est pas de la religion vous voyez les prêtres et les pasteurs ils exploitent les fidèles à cause de leur ignorance.

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Les Experts de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) sont en conclave à Brazzaville

Publié le 6 Octobre 2021 par André LOUNDA dans Education

La Commission Régionale des Experts d’Afrique Centrale et des Grands Lacs, ce regroupement des experts est en réunion du 05 au 07 octobre 2021 à Brazzaville. La cérémonie d’ouverture y des travaux a été présidée par le Vice-président de l’Université Marien NGOUABI, représentant le Pr Gontran ONDZOTO empêché en présence du Pr Jacques ETAME, Président de la Commission Régionale d’experts et du Pr Yolande Berthon OFOUEME, Vice-président de la Commission d’experts.

La cérémonie y relative a été ponctué par le discours en virtuel de Madame Aïssatou SY-WONYU, Directrice Régionale de l’AUF, de l’Allocution du Pr Jacques ETAME et du discours d’ouverture au nom du Président de l’UMNG.

« L’ensemble des recommandations que nous allons formuler viendront donc enrichir et soutenir le plan d’action 2021-2022. Cette réunion qui se tient au lendemain de la conférence de la francophonie. Ici, nous allons élaborer les différents thèmes qui évoquent les enjeux du domaine de la santé et des sciences et techniques. Cette réunion qui se tient à Brazzaville pendant deux jours les 05 et 07 octobre 2021 portera sur l’appel d’offre international AUF COVID-19 dans sa version numéro 2. Ensuite, nous aborderons l’appel à candidature pour le programme de mobilité sur l’étude de l’AUF et le progrès dans les sciences environnementales et nous terminerons donc à l’examen et la validation des rapports des projets structurés tout en tenant compte des disposition prise par l’ensemble des participants », a fait savoir le Pr Jacques ETAME.

De son côté ouvrant les travaux au nom du Président de l’UMNG, le Vice-président a déclaré que nous sommes très reconnaissant à la direction régionale et au Président de la CRE pour leur soutiens multiformes. A cette occasion, j’aimerais solennellement évoquer les nombreuses initiatives de soutien des équipes de recherche qui ont eu lieu durant ces dernières années avec l’Agence Universitaire de la Francophonie, entre autres les projets du Professeur Raymond ELENGA, du Docteur Guy MOUKANDI et de moi-même qui vous parle.

Poursuivant son propos, il a fait savoir aux experts que nous avons donc la chance de bénéficier de l’appui d’un grand réseau. Comme vous le savez, toute une série de réformes sont mises en place par le grand réseau AUF. Notre Alma mater en serai particulièrement bien placé et intéressant de connaître les priorités et les évolutions de plusieurs acteurs locaux, régionaux et internationaux. Ce qui est merveilleux avec l’AUF, c’est la perspective internationale que notre établissement apporte à cette réunion.

« J’espère sincèrement que vous saurez apprécier la convivialité, l’hospitalité et le réseautage de ces trois (03) journées de rencontre », a lancé le Vice-président de l’UMNG avant de déclaré ouvert les travaux de la réunion d‘experts avec un grand honneur.

A noter qu’au cours de cette rencontre, les experts examineront minutieusement l’appel d’offre international de l’AUF sur la COVID-19 et les appels à candidature.

 

 

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Le processus de digitalisation des cours du préscolaire, du primaire et du secondaire par les inspecteurs et enseignants formés a été lancé au Congo

Publié le 1 Octobre 2021 par André LOUNDA dans Education

Madame Régine TCHICAYA OBOA, la Directrice de Cabinet du Ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation a procédé le 28 septembre 2021 au Lycée de la Révolution de Brazzaville au lancement de l’Atelier de Formation des Acteurs de la Chaîne d’Encadrement en Ingénierie Pédagogique de l’Enseignement à Distance et à la Prévention du COVID-19. Dont l’objectif global est de renforcer les capacités des acteurs de la chaîne d’encadrement pédagogique en ingénierie pédagogique de l’enseignement à distance, à l’utilisation des dispositifs d’enseignement à distance et à la prévention du COVID-19.

Dans le cadre de la mise en œuvre du plan national de riposte contre l’impact de la COVID-19 dans le secteur de l’éducation et de la formation, le Partenariat Mondial pour l’Education a accordé un don de 7 millions de dollars US à la République du Congo pour appuyer la mise en œuvre des activités du plan opérationnel donc un des objectifs est d’assurer la continuité pédagogique pour tous les élèves dans l’éducation de base (pré-primaire, le primaire, et le premier cycle du secondaire général, ainsi que l’éducation non formelle y compris les enfants à besoins spécifiques. A cet effet, la mise en place d’un dispositif national intégré et multidimensionnel d’enseignement à distance à travers la radio, la télévision, l’internet et la distribution des supports pédagogiques imprimés en vue d’assurer la continuité des apprentissages à travers un accès équitable et inclusif. Bien que le processus de digitalisation des cours du préscolaire, du primaire et du secondaire par les inspecteurs et enseignants formés à cet effet soit déjà lancé, certaines difficultés persistent chez ces derniers pour la production des certaines ressources pédagogique telle que les leçons interactives, les leçons en langages de signe et les scripts radio. C’est pour doter les encadreurs pédagogiques de ces compétences requises pour la poursuite de la digitalisation des ressources pédagogiques et une appropriation du dispositif d’enseignement à distance que des TDRs ont été élaborés.

Ouvrant les travaux, Régine TCHICAYA OBOA a r défini l’école est le premier levier pour assurer le progrès économique et social pour assoir durablement la cohésion nationale. Le prochain PND 2022-2026 obéit à cette exigence. Les caractères connus de l’enseignement à distance sans la séparation spatiale et temporelle avec la présence des médias et la technologie pour permettre la bonne communication. Ensuit cela peut se faire par des documents audio-visuels ou via réseaux sociaux notamment, l’internet. En effet, les compétences vont s’articuler sur nouvelles technologies de l’enseignement.

De son côté, le représentant de la Représentante de l’UNESCO au Congo

A rassurer que pour apporter une réponse adaptée, liée à cette crise sanitaire dans les pays d’Afrique centrale, l’UNESCO de par sa mission d’appui conseil et de renforcer des capacités, a privilégié une approche mixte/hybride, utilisant des solutions de haute technologie, de faible technologie, impliquant des matériaux alternatifs d’apprentissage en ligne, la diffusion de programmes de radio et de télévision (tel est le cas des cours diffusés sans interruption par TELE CONGO, durant toute la période d’avril à juillet, complétée par des copies imprimées de supports éducatifs, pour atteindre le plus grand nombre de bénéficiaires. Et ce, en vue de répondre aux défis, problèmes imminents liées à la connectivité, la disponibilité des équipements et des appareils, l’inclusion et l’équité pour « ne laisser aucun enfant pour compte ». C’est dans cette optique que l’UNESCO se tient prête, à fournir son expertise et son savoir-faire, dans la formation de réponses éducatives adaptées aux situations de crises.

Au cours de cet atelier de formation qui durant cinq jours du 28 septembre au 2 octobre 2021, il s’agira de doter, de façons inclusives, le corps d’inspecteurs et d’encadreurs pédagogiques, d’une formation en ingénierie de formation à distance pour garnir ce corps de métiers, des connaissances technologiques d’apprentissage en ligne. Entre autres, de faire découvrir à tous les participants la plateforme Moodle, outil de médiation qui va faire de lien entre les apprenants et la formation ; de former 50 encadreurs de la chaîne de supervision pédagogique à la production et à la supervision des ressources numériques multi format avec les outils de l’assurance qualité ; de former 10 acteurs de la chaîne d’encadrement pédagogique à l’administration de la plateforme en mettant un accent sur le chargement des contenus et d’élaborer la feuille de route assortie d’un calendrier détaillé pour la suite des activités et des rencontres périodiques de conservation.

 

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Le Congo s’est doté d’un cadre national de certification des parcours qualifiants

Publié le 28 Septembre 2021 par André LOUNDA dans Education

Ghislain Thierry MANGUESSA EBOME, Ministre de l’Enseignement Technique et Professionnel congolais a procédé en présence du Coordonnateur national  du PDCE, Auxence OKOMBI et de la Responsable de la Banque Mondiale.  le 27 septembre 2021 à Brazzaville au lancement des travaux de l’Atelier de validation du cadre national de certification professionnelle. Ce cadre permettra d’harmoniser la certification des parcours qualifiants dont ceux relatifs aux formations de courte durée , mis en œuvre dans le cadre du Programme de Développement des Compétences (PDCE) en vue de mieux répondre à la problématique de la certification de compétences et des qualifications des jeunes formés.

Ouvrant les travaux dans son Allocution, Ghislain Thierry MANGUESSA EBOME s’est appuyé sur l’importance de ce cadre national de certification qui vient à point nommé résoudre le sempiternel problème de l’employabilité des jeunes.  "Je dois préciser que la certification ne vient pas mettre fin à la formation professionnelle. Bien au contraire, elle complète celle-ci en offrant plus d’opportunités d’emplois aux jeunes. Celle-ci permet de recadrer l’exclusivité accordée aux formations diplômantes pour basculer dans un système de compétence. Elle ouvre le formel à l’informel par le Projet de Développement des Compétences pour l'Employabilité".

Faire valider par les parties prenantes, le projet de cadre national de certification professionnel élaboré avec l’assistance technique d’Expertise France a été l’objectif principal de cet atelier pour faciliter son opérationnalisation et son appropriation par toutes les parties prenantes.

De son côté, Auxence OKOMBI, Coordonnateur du PDCE, le processus engagé devrait aboutir, entre autres, à une méthodologie de certification des formations qualifiantes et à l’établissement des nouveaux diplômes pour des formations professionnelles de courte durée développées par le PDCE. Au développement d’une méthodologie de re-certification des compétences de ceux qui sont formés des canaux informels, à travers la validation des acquis de l’expérience, dans le cadre du partenariat professionnel/industrie et le secteur privé.

Le constat fait sur le marché de la formation professionnelle et/ou qualifiante au Congo est que celui-ci est caractérisé, entre autres, par une multitude de certificateurs ; une disparité de certifications ; une utilisation anarchique des outils, avec des méthodes pédagogiques ne répondant pas aux normes et standards dans le domaine de la formation professionnelle ou qualifiante.

Par ailleurs, ce cadre vise à encadrer un secteur dont la multitude des acteurs et les outils utilisés ne pouvaient pas faciliter l’accès à l’emploi et la mobilité professionnelle aux jeunes sortis de ce système

A noté que ce projet a été lancé depuis l’année dernière, et les travaux d’élaboration du nouveau dispositif ont été conduits par les cadres du Ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel, avec l’appui technique d’Expertise France et que le processus de certification des parcours qualifiants et de la VAE, en cours d’élaboration, couvre environ trente filières dans les domaines des métiers ruraux, des services, de l’industrie et du bâtiment.

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