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GéoAfriqueMédias.cg

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environnement

La transition écologique en ordre de marche industrielle

Publié le 12 Décembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

Dans un contexte de contraintes budgétaires, l’État seul ne pourra pas faire face aux investissements colossaux qu’exige la transition énergétique. Les investissements privés vont donc jouer un rôle clé pour financer l’innovation et le déploiement des énergies décartonnées.

Dans le monde, le besoin de financement de la transition énergétique a été chiffré par l’Irena, l’Agence internationale des énergies renouvelables, à plus de 131.000 milliards de dollars d’ici 2050. La décarbonation de l’énergie ne pourra donc s’accomplir sans une forte implication du secteur privé. Le secteur public doit créer un cadre réglementaire et fiscal favorable pour orienter les filières énergétiques et stimuler l’innovation. Mais c’est essentiellement au secteur privé qu’il revient de financer l’innovation et le déploiement des nouvelles infrastructures de production et de distribution des énergies décartonnées.

En France, par exemple, l’Etat n’a pas les moyens, ni financiers ni techniques, de mener seul la transition énergétique, d’autant qu’il devra investir des sommes colossales dans l’entretien et la mise à niveau du parc nucléaire par exemple. Il doit fixer le cap et mettre en place des incitations pour favoriser les investissements privés, dans un contexte où l’explosion des prix de l’énergie accélère la recherche d’alternatives plus compétitives et plus vertueuses.

Investir massivement dans les énergies renouvelables

Premier producteur d’énergie éolienne et solaire en France, Engie a ainsi annoncé des investissements de 15 à 16 milliards d’euros sur les années 2021-2023, dont 40 et 45 % seront consacrés aux capacités de génération d’électricité à partir d’éolien et de solaire. L’énergéticien français compte ainsi passer de 31 gigawatts (GW) de capacités d’énergie éolienne, solaire et hydraulique en 2021 à 50 GW d’ici à 2025, puis à 80 GW à l’horizon 2030. Grâce à ces investissements, Engie vise désormais la neutralité carbone en 2045 (et non plus 2050).

« Nous sommes à un moment charnière du monde de l’énergie », souligne Catherine MacGregor, directrice générale d’Engie. « Partout, l’urgence climatique est au cœur de la relance post-Covid. Engie doit se préparer pour pouvoir saisir des opportunités ». « Construire le bon projet, au bon endroit, avec le bon prix, en l’opérant de manière optimisée : c’est comme cela que nous voulons nous différencier », ajoute Jean-Pierre Clamadieu, le président d’Engie.

Pionnier de l’éolien en mer, Engie a ainsi été choisi par l’Etat français, pour développer, installer et exploiter, avec ses partenaires EDP Renewables et la Caisse des Dépôts, deux parcs éoliens offshore, d’une puissance de 496 MW chacun, l’un au large de Dieppe - Le Tréport et l’autre sur la zone des îles d’Yeu et de Noirmoutier. Engie, EDP Renewables et la Caisse des Dépôts, avec leurs partenaires industriels Eiffage, Principle Power, General Electric (GE) et RTE, ont également été sélectionnés par l’Etat dans le cadre de l’appel à projets éolien flottant, pour installer une ferme pilote au large de Leucate – Le Barcarès, dans l’Aude.

Dans le solaire, après l’acquisition de la société Solaire direct, Engie exploite notamment la centrale de Curbans, dotée de 105.000 panneaux photovoltaïques, implantés à 1.000 mètres d’altitude dans les Alpes-de-Haute-Provence, ainsi qu’un parc de 180 hectares à Gréoux-les-Bains. L’énergéticien compte aussi miser sur son héritage gazier pour jouer la carte de l’hydrogène vert, considéré comme une priorité d’investissement par le gouvernement français. « Toutes les activités d’Engie vont bénéficier de l’essor de l’hydrogène », assure Catherine MacGregor, même si aujourd’hui la maturité de l’hydrogène vert est celle des « énergies renouvelables il y a quinze ans ».

Résoudre la difficile équation de la mobilité lourde

L’hydrogène vert, c’est aussi le segment privilégié par la société d’investissement Kouros, créé en 2016 par l’ancien avocat international Alexandre Garese, et spécialisée dans les nouvelles énergies et la mobilité durable. Pour lui, la prise en compte croissante des critères ESG et ISR dans les investissements est très positive : « nous avons besoin que le maximum d’outils soient mis en œuvre, à tous les niveaux, pour enclencher la grande migration de capitaux d’un système carboné à un nouveau système énergétique décarboné, explique Alexandre Garese. Nous y sommes particulièrement attentifs chez Kouros, car c’est un accélérateur pour le développement de nos activités ».

Kouros a notamment développé depuis quatre ans une expertise certaine dans le domaine de l’hydrogène vert, avec six investissements et deux nouvelles sociétés créées. Hyliko, notamment, est aujourd’hui l’un des premiers acteurs en Europe du camion hydrogène et de la décarbonation des flottes de poids lourds. Cette société propose aux transporteurs et aux logisticiens une offre de leasing et d’entretien des camions hydrogène, ainsi que la fourniture d’un hydrogène vert produit à partir de biomasse.

« À mes yeux, les deux principales conditions d’une mobilité durable sont l’énergie renouvelable d’une part, et l’infrastructure à la dimension du bassin de vie d’autre part, estime Alexandre Garese. Ces deux critères président aux choix stratégiques de Kouros. Nous cherchons à produire une énergie propre, et à la consommer « sur place » sans dégrader dans le transport la qualité acquise lors de l’extraction ou de la fabrication ».

Plus largement, Kouros a l’ambition d’affirmer son positionnement d’acteur de premier plan dans la refondation du système énergétique sur des bases décarbonées et le développement de projets énergétiques d’avenir. Pour respecter les accords de Paris et limiter le réchauffement climatique à 1,5°C en 2100, « remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables ne suffira pas, souligne Alexandre Garese. Il faudra en même temps retirer massivement et rapidement du carbone de l’atmosphère… En tant qu’investisseur et entrepreneur, Kouros s’impose donc ce double impératif ».

« La transition écologique passe par la rationalité économique, estime le créateur de Kouros. Aujourd’hui, nous avons plus que jamais besoin du monde de la finance, pour que les projets énergétiques passent d’une culture de la rente à une culture de la rentabilité ».

Électrifier le parc automobile : un défi industriel

Des investissements privés massifs sont aussi à l’œuvre dans la forte accélération de l’électrification du marché automobile européen. Bruxelles a prévu en effet d’interdire toutes les ventes de voitures à moteurs thermiques, hybrides compris, à partir de 2035. Précurseur de l’électromobilité, Renault a ainsi annoncé viser 100 % de ses ventes en voitures électriques en 2030. « On s’est mis en tête de préparer les conditions pour que Renault soit une marque 100 % électrique à horizon 2030 », a ainsi déclaré Luca de Meo, directeur général de Renault.

Pour amortir ses investissements sur les deux plateformes de voitures électriques CMF-BEV et CMF-EV, Renault devra nécessairement s’appuyer sur son allié Nissan. D’autant que Renault investit également dans un vaste projet de campus industriel dans les Hauts-de-France, doté de cinq usines d’où sortiront 400.000 voitures électriques par an (batteries incluses). La marque au Losange a en effet confirmé son intention de concentrer toute la production en France sur les sites de Douai, de Maubeuge, de Ruitz et de Cléon. Cinq voitures électriques seront produites au sein de ce pôle : la nouvelle Mégane (depuis début 2022), la R5 (2024) et la nouvelle Scenic à Douai ; les utilitaires comme le Kangoo (2023) et la nouvelle 4L (2024) à Maubeuge. Le site de Ruitz sera chargé de la fabrication des boîtes de vitesses équipant l’ensemble de la gamme E-TECH et de la production de bacs batteries pour les véhicules électriques fabriqués en France. Quant à l’usine de Cléon, en Normandie, elle aura, dès 2023, une capacité de production de plus d’un million de moteurs par an.

« C’est une accélération historique de la stratégie électrique de Renault Group et du made in Europe, se félicite Luca de Meo. En construisant avec Renault ElectriCity un écosystème électrique compact alliant efficience et haute technologie dans le Nord de la France, ainsi qu’une megafactory dédiée au moteur électrique en Normandie, nous créons les conditions de notre compétitivité, à domicile ». Le Losange a aussi annoncé un partenariat avec le chinois Envision pour la construction à Douai d’une gigafactory de batteries, qui équiperont notamment les futures R5 électriques à partir de 2024. Un projet qui représente pour Renault un investissement de deux milliards d’euros.

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« Planté un arbre et dire non à la corruption pour lutter contre toute destruction du pays », c’est l’esprit qui a animé la HALC

Publié le 7 Novembre 2022 par André LOUNDA dans Environnement

Le 06 novembre de chaque année, la République du Congo célèbre la Journée Nationale de l’Arbre Cette année, la 36ème édition relative à cette célébration a été placée sur le thème : « La planète a besoin de nous. Pour la sauver, plantons les arbres ! ». Cette année 2022, cet évènement vise à contribuer efficacement à la lutte contre les érosions et les glissements de terrains en vue d’améliorer la qualité de vie notamment les grandes villes, victimes de ces catastrophes naturelles. Patronnée par Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, réhaussée par la présence de Pierre NGOLO, Président du Sénat, de plusieurs membres du Gouvernement et des institutions constitutionnelles, et les personnels de ces institutions ont participé au planting d’arbres au site du pavillon présidentielle de l’aéroport de Brazzaville. A cette occasion, 13.300 plants d’espèces d’eucalyptus urograndis, pinus caribeae et terminalia mantaly ont été mis en terre sur une superficie de 12.90 hectares. A cette occasion, pour Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, la participation massive de la population au planting renforcera l’engagement du Chef de l’Etat en faveur de l’environnement et la dynamique nationale impulsée par sa politique. Cette 36ème édition a coïncidé avec l’ouverture officielle de la Conférence des Nations-Unies sur le climat (COP27) en Egypte, une rencontre qui vise à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

« Planté un arbre et dire non à la corruption pour lutter contre toute destruction du pays », s’est sous ce leitmotiv que l’a Haute Autorité de Lutte contre la Corruption, la HALC que dirige Emmanuel OLLITA ONDONGO a participer à cette dynamique qui s’inscrit à la vision du Président de la République, Chef de l’Etat Son Excellence Dénis SASSOU N’GUESSO pour le bien-être des populations congolaises. Pris à chaud par les reporters-journalistes sur l’esprit qui l’a animé à l’occasion de cet évènement sur le planting d’arbres, le Président de la HALC a fait savoir que : « Moi personnellement, je pense que c’est d’abord à l’initiateur de l’idée qui est le Président de la République ! Cela fait une 36ème année qu’on est dans cette logique. Chaque année nous devons planter un arbre ! Alors la Haute Autorité nouvellement arrivée, disons a emboité le pas à penser qu’il faut aller encourager cette initiative qui est une très-très bonne chose pour la nation, pour la vie des hommes et pour la vie de la République. Voilà les raisons qui font que le Président puisse amener son monde vers cette activité qui va permettre au Congo de vivre dans la nature. Nous aurons cet oxygène, nous aurons beaucoup de choses bénéfiques aux populations ».

Suite à la célébration officielle poursuivant au siège de la HALC, le Président de la HALC après avoir livré son message à l’attention de son personnel en particulier et au peuple congolais, en compagnie de son Secrétaire Général et en présence de tout le personnel de ladite institution ont également procédé au même rituel en plantant une fois de plus un eucalyptus pour le Président et son Secrétaire Général par un palmier royal.

Dans son message, Emmanuel OLLITA ONDONGO a laissé entendre qu’institué par le Président de la République, Denis SASSOUS N’GUESSO, en 1984, cette célébration donne l’occasion à la nation de contribuer à la préservation de la population arboricole mondiale et à la protection active de notre écosystème. A l’occasion, la population est invitée à procéder au planting des arbres.

La HALC, par notre participation a bien voulu répondre à l’invite des hautes autorités de notre pays de prendre part à cette célébration, et au-delà à l’adhésion aux objectifs visés par le planting des arbres. En effet, les arbres ont toujours été intimement liés à l’évolution de la biodiversité terrestre et participent notamment à :la lutte contre la pollution, particulièrement dans la purification de l’air et la neutralisation de nombreux polluants gazeux ; la lutte contre le ruissellement des eaux et les érosions ; la protection de la biodiversité en ce qui constitue l’habitat privilégié de nombreuses espèces animales et végétales.

Pour la HALC, l’adhésion et la participation à cette célébration revêtent également une signification très symbolique.

« Comme nous venons de le voir en effet, l’arbre est un agent qui lutte pour empêcher la dégradation de l’écosystème. La HALC également est crée avec la mission originelle de la prévention et la lutte contre la corruption, la concussion, la fraude et les autres infractions assimilées », a déclaré Emmanuel OLLITA ONDONGO.

Poursuivant son propos, il a fait savoir qu’il y a là, il nous semble, une analogie qui nous permet de dire qu’en participant au planting de la Journée Nationale de l’Arbre, la HALC affirme sa mission de prévention contre le fléau de la corruption, et profite par-là de sensibiliser l’opinion à planter également, à chaque fois que cela se présente un « non à la corruption » pour mieux-être de notre pays que vous pouvez lire sur nos supports de sensibilisation. Puis tout en remerciant son personnel, il leurs a souhaité et à tout le peuple congolais Bonne célébration et que vive le Congo sans corruption.

Populations du Congo Brazzaville, pour lutter contre ce fléau impliquez vous à l’utilisation du Numéro vert de la HALC, « Hé, Vous ! Tous, Dénonçons la corruption au 1023, C’est facile, appelez gratuitement, conformément à l’article 3, alinéa 4 de la loi N°3-20196 du 07 décembre 2019, vous êtes, Ni vu, Ni Connu et Vous êtes protégés.

Cette photo a été prise devant un jeune plant de baobab qui est un symbole qui caractérise l'Afrique cet immense arbre typique des plaines africaines au tronc très épais. Bien que l’âge d’un baobab soit difficile à  déterminer, il a été prouvé qu’il s’agit des seuls arbres de la planète pouvant atteindre des àges millénaires.

 

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Protection de l'environnement : la MINHDU, Célestine Ketcha Courtès, prêche par la plantation d'un arbre à Bertoua (est-Cameroun)

Publié le 4 Novembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

 

«Qui dit protection de l’environnement dit plantation des arbres», soutient la ministre de l’Habitat et du Développement urbain (MINHDU), Célestine Ketcha Courtès qui, le temps d’une marche sportive dénommée «piquetage des déchets», le 27 septembre 2022, à travers la ville de Bertoua, a planté un arbre (le Flamboyant) sur l’avenue présidentielle pour montrer, aux populations locales, le bon exemple en matière de protection de l’environnement et de verdissement du chef-lieu de la région de l’Est (Cameroun).

Le geste très écologique posé par la MINHDU, au cours du lancement spécial et solennel des activités (du 26 septembre au 03 octobre) de la Journée mondiale de l’habitat (JMH) 2022 à Bertoua, participe de la lutte contre le réchauffement climatique. Une sensibilisation des masses qui a visiblement ému les populations de l’Est mobilisées.

«Le président de la République, Son Excellence Paul Biya, nous a instruit de relancer les activités d’hygiène et de salubrité au Cameroun. Nous avons d’abord commencé par une phase pilote : Yaoundé propre. Ensuite, au niveau de trois villes : Douala, Yaoundé et Limbe propres. Et nous finirons par Cameroun propre, c'est-à-dire toutes les villes du pays. Nous sommes ici aujourd’hui pour lancer cette opération. Et je me réjouis de ce que l’ONU-Habitat ait adopté cette démarche du Cameroun qui vise a attirer la conscience collective d’aborder toute la semaine des thématiques liées à l’habitat, à l’environnement, à l’hygiène et à la salubrité, aux établissements humains, aux populations, au développement durable, etc. Je me réjouis également de ce que l’OMS ait accepté d’être le partenaire officiel de l’édition JMH 2022 à Bertoua. Et nous avons tenu, en prêchant par l’exemple, en ramassant les déchets plastiques et en balayant ce matin les rues de la ville de Bertoua. Et nous avons planté des arbres. Car, qui dit protection de l’environnement dit plantation des arbres», a laissé entendre la lauréate du Prix des Nations Unies du Service public 2014.

En effet, accompagnée du Représentant-résident de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Cameroun, des autorités administratives, municipales et des populations locales, Célestine Ketcha Courtès, ballerines aux pieds et balai en main, a arpenté les artères de la cité capitale de la région de l'Est : Place des fêtes-Boulevard Paul Biya-Carrefour du Palais-Délégation MINHDU-Lycée technique de Kpolota-Desce.

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Les acteurs de la société civile formés ont reçu leurs attestations de participation

Publié le 23 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Environnement

C’est dans le cadre de l’Atelier de Renforcement des Capacités sur la Gestion et la Prévention des Catastrophes Naturelles des acteurs de la société civile tenu du 15 au 16 septembre 2022 à Brazzaville que les participants formés en la thématiques ont reçu leurs attestations de fin de formation le mardi 20 septembre à Brazzaville par l'ONG Éveil d'Afrique que dirige M. Ugain KAYA MIKALA. La cérémonie y relative a été patronnée par Germain Céphas EWANGUI, Secrétaire Permanent du Conseil Consultatif de la Société Civile et des ONGs.

Ugain KAYA MIKALA, Président de l’ONG ÉVEIL D’AFRIQUE dans son mot introductif a déclaré que pour une société civile plus dynamique, il nous fallait éventuellement travailler pour bénéficier des connaissances, des potentialités et ceci passe par un atelier de renforcement des capacités. Cet atelier pré-technique et scientifique a connu la participation du colonel Alphonse BONAZEBI, Commandant de la sécurité civile et de M. Rozan ETOU NDOUNIAMA, Point Focal en Gestion  des Catastrophes et Conseiller à l'Environnement au Ministère de l'Environnement, du Développement Durable et Bassin du Congo. Pendant deux jours, nous avons bénéficié  beaucoup de connaissances et nous sommes aussi restés dans la vision où il fallait pour nous proposer la mise en place une coordination multi acteurs et multi secteurs les pouvoirs publics et les organisations de la société civile dans la mesure où nous pouvons nous mettre ensemble afin de lutter contre les changements climatiques.

Quant à. Germain Cephas Ewangui, il s'est réjoui de cet événement et a salué l’initiative de l’ONG ÉVEIL D’AFRIQUE, « Au terme de votre formation portant sur le renforcement des capacités dans le cadre des apports à apporter en cas de nécessité contre les catastrophes naturelles, je ne peux que vous adressez organisateurs, formateurs et participants toutes les félicitations et ceci au nom du secrétariat permanent du conseil consultatif des organisations non gouvernementales. Ainsi, je vous exhorte pour le reste à poursuivre cet élan de formation continue envie d'acquérir toujours de compétences, d'améliorer d'avantage encore et encore l'expertise nécessaire question de bien se positionner comme pilier stratégique auprès des pouvoirs publics dans l'immense et exaltante œuvre de construction de notre chère nation ».

A noter pour clôturer, tour à tour les différents récipiendaires ont reçu des mains de Céphas Germain EWANGUI, du Commandant Alphonse BONAZEBI, de Monsieur Rozan NDOUNIAMA et d’Ugain KAYA MIKALA leurs Attestations de participation à la formation en gestion des catastrophes naturelles.

 

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Atelier de Renforcement des capacités des Acteurs de la société civile sur la Prévention et la Gestion des Catastrophes Naturelles

Publié le 19 Septembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

Organisé par l’ONG EVEIL D’AFRIQUE que dirige Hugain KAYA du 15 au 16 septembre 2022 à Brazzaville, les questions et la problématique liées à la prévention et la gestion des catastrophes naturelles ont été au menu de cet atelier. La démarche a été d’échanger et discuter avec les acteurs de la société civile sur ces sujets d’actualités pour une bonne compréhension des choses afin de mieux sensibiliser les populations notamment ceux qui vivent dans les zones des ravins sur les catastrophes naturelles et sur les questions liées à l’environnement.

A cette occasion, pour le compte du Commandement territorial de la Sécurité Civile de Brazzaville, le Lieutenant-Colonel de Police Alphonse BONAZEBI, l’orateur principal avant sa présentation a rappelé l’auditoire qu’il a été surpris lorsqu’il a échangé avec la Président de l’ONG EVEIL D’AFRIQUE qui est une organisation de la société civile qui lutte sur les questions importantes liées à l’environnement. Surpris pourquoi ? Parce que la Sécurité Civile dans une de ses missions principales celles d’assurer la sauvegarde des biens et des personnes mais surtout il y a aussi la protection de l’environnement qui est la mission cardinale ou principale de notre département, a rappelé l’orateur.

 En ce qui concerne ce thème qui est l’une de la ligne directrice des missions cardinales de la Sécurité Civile sur la gestion des catastrophes. D’après le Lieutenant-Colonel Alphonse BONAZEBI, « Aujourd’hui, je vais certainement vous présentez les stratégies que nous avons mené pour gérer une catastrophe et c’est ce que nous avons appelé la gestion des catastrophes. Dans cette gestion, nous avons une démarche que nous avons observé. Mais, je ne voudrais que nous tous nous soyons enfermés dans cette démarche. D’une manière générale gérer une catastrophe, c’est dans le cadre de la mise en œuvre des plans de secours de gestion d’une catastrophe, ou d’un accident au sein d’une collectivité d’où il y a la nécessité d’une riposte plus ou moins précoce de celle-ci, plus ou moins rapide tel que nous observons les risques d’érosions, il faut de la riposte. IL y a le niveau de la planification à ce niveau, c’est ce que nous appelons la connaissance et la connaissance n’est pas aussi liée à l’action préventive et quand il y a une catastrophe, il faut mettre en place un mécanisme par l’évaluation du risque ».

 Pour l’orateur, cette riposte est variable dans sa nature comme dans son intensité suivant l’importance des conséquences du sinistre sur l’environnement.

Et c’est conformément aux opérations qui constituent la chaîne de secours, il y a l’alerte, l’engagement des secours et la reconnaissance. L’ensemble de ces opérations ne peuvent s’organiser dans deux principales directions à savoir : faire cesser rapidement le danger et accéléré le dégagement de la victime du milieu où elle se trouve, c’est le sauvetage.

De réaliser un certain nombre d’actions et de gestes de survie pour permettre aux équipes médicales de prendre en charge des victimes dans les meilleures conditions entre autres actions, il y a le relevage et le dégagement, le tri des victimes et les premiers soins, l’évacuation, l’accueil hospitalier.

Les opérations qui constituent la chaîne de secours vont se dérouler dans une double dimension temporelle et spatiale parmi elles, il y a l’engagement des secours, l’action sur le sinistre, la prise en charge des conséquences.

En ce qui concerne la reconnaissance et la mise en place de ce dispositif, pour le Lieutenant-Colonel Alphonse BONAZEBUI, elle représente l’ensemble des opérations effectuées sur le terrain pour obtenir des renseignements sur le sinistre et ses conséquences et qui viendront compléter les premiers indicateurs obtenus lors de l’alerte.

Dans une catastrophe on doit constater exactement la nature et l’ampleur ; les conséquences sur l’environnement ; l’importance des dégâts matériels ; les conséquences sur la population. En ce qui concerne le relevage et le dégagement, l’orateur a souligné qu’il y a des points forts et les points faibles et les objectifs atteints pour maintenir les acquis ; les objectifs non atteints pour corriger les actions futures sur le terrain. Sur le plan opérationnel, le grand problème s’articule sur la coordination ou le commandement.

Au cours des échanges, il y a nécessité d’élaborer un plan national de gestion et de prévention des risques environnementales et la mise en place d’une coordination multi-sectorielle impliquant toutes les parties prenantes pour mieux gérer les catastrophes en République du Congo. Et au cours de cet atelier Alphonse BONAZEBI a souligné l’importance de chaque acteur en ce qui concerne la gestion d’une catastrophe et en ce qui concerne la réponse lors de la survenue d’une catastrophe.

Le deuxième jour a été consacré à par une communication du représentant du Ministère de l'Environnement et du Bassin du Congo, le Point Focal environnement, Monsieur ETOUA NDOUNIAMA Rozan, qui a porté sur l'évaluation et la gestion de l'environnement. Communication au cours de laquelle, ce dernier a  insisté sur  les mesures de prévention et de gestion des catastrophes naturelles. Selon lui, le ministère ne cesse avec l'appui du gouvernement et les partenaires au développement de prendre à bras le corps les défis majeurs de l’environnement à savoir : les problèmes des érosions dans certains quartiers de la ville de Brazzaville et bien d’autres.

D’après Hugain KAYA,  la question liée aux  catastrophes naturelles est une question d'actualité. Eveil d’Afrique en tant qu'organisation de la société civile, nous avons ce droit de sensibiliser les populations sur la question et la prévention des catastrophes naturelles. Il s'avère que pour sensibiliser il faut un certain nombre de connaissance. C'est donc dans cette perspective que nous avons organisé cet atelier avec éventuellement une valeur ajoutée la présence d'une autorité de la sécurité civile qui nous a présenté brièvement les mesures de sécurité prises pendant les catastrophes naturelles. A notre tour, nous pourrons donc à la fin de cet atelier relayer l'information aux populations notamment celles qui vivent dans les zones à risques. Alors, de cet aller sortira un projet c'est-à-dire un plan multisectoriel qui sera mise en place entre les acteurs de plusieurs départements pour voir comment mettre en place un plan de gestion et de prévention des risques environnementaux.

A noter que dans les prochains jours, des certificats de participation seront décernés aux différents acteurs de la société civile qui en participé à cet atelier de Renforcement des capacités des Acteurs de la société civile sur la Prévention et la Gestion des Catastrophes Naturelles

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Atelier National de Renforcement des capacités des Acteurs Dans le Cadre du Projet : « Partenariat pour les Peuples, la Nature et le Climat »

Publié le 13 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Environnement

Il s’est tenu à Brazzaville du 08 au 10 septembre 2022, un atelier National de Renforcement des capacités des Acteurs dans le cadre du projet : « Partenariat pour les Peuples, la Nature et le Climat’ », sous l’égide de Monsieur Justin ASSOMOYI, Directeur Général de la Promotion des Peuples Autochtones, en présence de M. Patrick KIMPALOU, Directeur Afrique RRI et de Monsieur DIEL MOCHIRE MWENGE, chargé de la communication, représentant le coordonnateur sous-régional du REPALEAC.

Prenant la parole en premier, DIEL MCHIRE MWENGE, représentant du coordonnateur sous régional du REPALEAC, dans son mot de circonstance a premièrement remercié le gouvernement congolais pour ses efforts dans l’amélioration de certaines conditions de vie des populations autochtones. Et il  a au nom du REPALEAC, remercié tous les délégués des peuples autochtones et des communautés locales pour leur présence dans cet atelier ainsi, il leurs a exhortés non seulement à s’enquérir des mécanismes de protection de l’environnement et de la biodiversité, mais aussi de se conformer aux exigences du projet pour lequel les présentes assises cadrent bien avec celles de Kinshasa, puisque toutes les parties prenantes directement concernées par les questions de la nature, du climat, des droits fonciers et de la conservation sont toutes ici représentées.

De sa part, le Directeur du programme Afrique RRI, Monsieur Patrick KIMPALOU dans son mot liminaire a souhaité chaleureusement la bienvenue aux participants à l’atelier.

Poursuivant son propos, il a rappelé que depuis sa création en 2005, la coalition RRI travaille dans le Bassin du Congo aux cotés des communautés locales et des peuples autochtones, de la société civile et des divers autres acteurs, en engageant directement les gouvernements et les parlements dans les différents pays de la sous-région pour soutenir les réformes et la mise en œuvre de la sécurisation des droits des communautés locales et des peuples autochtones. Mais aussi, il a souligné le fait qu’en Afrique les communautés revendiquent la propriété de près de 80% des terres, alors seulement que 10 à 15 % de ces terres leur sont officiellement reconnues. Ce qui est une véritable préoccupation pour les communautés. C’est pourquoi des flux de capitaux doivent être projetés vers les pays forestiers tropicaux pour aider les communautés à garantir leurs droits fonciers, à renforcer leur gouvernance en matière des terres et à accélérer leur implication dans la fourniture de solutions climatiques et de biodiversité. Il a terminé son propos en étant persuadé que des enseignements pertinents sortiront de nos échanges et permettront non seulement de faire avancer la sécurité des droits fonciers collectifs au plan légal et local, mais aussi de renforcer la gouvernance communautaire des ressources naturelles et d’améliorer les moyens de subsistance des communautés locales et populations autochtones (CLPA). Enfin, avant de déclaré ouvert  l’atelier national de Renforcement des capacités des Acteurs, il a appelé les participants à s’approprier de ces objectifs et a y apporté des contributions pertinentes en vue d’atteindre les résultats escomptés.

Quant au Coordonnateur du REPALEAC-CONGO, Parfait DIHOUKAMBA a rappelé l’intérêt de cette rencontre qui porte sur trois (03) visions et il a indiqué que la première, c’est la sécurisation et la reconnaissance du foncier des peuples autochtones. La deuxième, c’est la gouvernance et l’implication des populations autochtones et communautés locales. La troisième, renforcer les capacités des organisations de la société civile (coalition RRI et REPALEAC) afin d’être capables de mobiliser suffisamment des moyens pour permettre au Congo d’aller vers la réalisation du PND qui est la politique nationale. 

Du déroulement des travaux :

Après la cérémonie d’ouverture, les participants ont suivis avec attention et ont débattus sur les thèmes suivants: "Le rappel du contexte du projet et des résultats à atteindre", présenté par le Directeur du programme Afrique RRI. Dans son allocution, le Directeur a rappelé le contexte du projet, financé par les fonds Bezos pendant la période 2022-2025 et pour lequel les objectifs, sont ceux de limiter le réchauffement climatique à un niveau bien inférieur à 2% par rapport au niveau préindustriel. L’inclusion des droits fonciers des CLPA étant pour ainsi dire essentielle pour atteindre ces objectifs ; "Les défis liés à la mise en œuvre des textes garantissant la promotion et la protection des droits des peuples autochtones", présenté par monsieur Justin ASSOMOYI, Directeur Général de la promotion des peuples autochtones. Qui s’est félicité du fait que le Congo est l’un des premiers pays en Afrique à avoir une loi sur la promotion et la protection des peuples autochtones. C’est pourquoi les initiatives congolaises, envers cette frange de la population, victime de marginalisation consécutive aux stéréotypes et aux clichés dont elle est l’objet, sont unanimement saluées par la communauté internationale et contribuent largement au rayonnement de l’image du Congo en matière de respect des droits humains individuels et collectifs.

La deuxième journée a été marquée  par un tour de table sur le résumé des travaux de la première journée qui a donné l’occasion à Monsieur DIEL MOCHIRE MWENGE, représentant du coordonnateur sous régional du REPALEAC, de témoigner de sa satisfaction sur l’ensemble des travaux de la première journée tout en invitant les participants à suivre les règles du partenaire, à s’organiser à la base et à bien mesurer les enjeux de l’atelier.

Pour le représentant du Ministère de l’environnement, du développement durable et du bassin du Congo, Monsieur Narcisse OFOULOU, Chef de service de l’intégration du Développement Durable a présenté une communication sous le thème : "Cadre juridique relative à la promotion et protection des droits des peuples autochtones dans le secteur des ressources naturelles (droits procéduraux et droits substantiels) : contexte, défis et perspectives".

Puis, il a remercié les organisateurs de l’atelier pour l’intérêt porté aux questions liées au développement durable. Il s’est réjoui du fait que la protection des droits des peuples autochtones est avant tout garantie par la constitution du 25 octobre 2015 en son article 16 qui dispose que « La loi garantit et assure la promotion et la protection des droits des peuples autochtones. » Il a aussi cité la loi n° 5-2011 du 25 février 2011 portant promotion et protection des populations autochtones. Pour le ministère de l’environnement, du développement durable et du Bassin du Congo, les populations doivent être impliquées dans la gestion des écosystèmes. Ce qui est le cas d’ailleurs de leur implication dans la conservation des écosystèmes stratégiques tels que les tourbières se trouvant dans le Département de la Likouala, précisément au Lac Télé.

Quant au deuxième intervenant de la journée, Roch Eloge NZOBO, le Coordonnateur du Cercle des Droits de l’Homme et de Développement (CDHD) a développé le thème portant sur : "Réalisation du consentement libre, informé et préalable(CLIP) dans le cadre de la mise en œuvre de la loi portant promotion et protection des peuples autochtones", Dans sa présentation, il a procédé par définir le CLIP et énuméré les différentes étapes qui composent la méthodologie de sa mise en œuvre. En conclusion, il a souligné que le CLIP qui est actuellement garanti par la loi portant promotion et protection des droits des peuples autochtones, est un mécanisme fondamental pour l’implication et l’adhésion des communautés locales et des populations autochtones dans tous projets ou programmes mis en œuvre par le gouvernement dans leurs terroirs et permet ainsi la protection de leurs droits.  

De sa part, Maixent AGNIMBAT, Président du Forum pour la Gouvernance et les Droits de l’Homme (FGDH) a présenté le thème suivant : "Régime juridique des droits fonciers à base communautaire en République du Congo". Il a énuméré et défini les différentes formes juridiques des droits fonciers à base communautaire en République du Congo, notamment : les terres coutumières, les forets communautaires, les séries de développement communautaire, les terroirs autochtones, les zones d’éco développement, de transition et des zones tampon, ainsi que les villages.  A l’issue de ces définitions, il a présenté les avantages et identifié certaines faiblesses de ces entités pour la pleine satisfaction des droits fonciers des communautés locales et populations autochtones.

 Madame Michelle SONKOUE, Assistante du Directeur Régional RRI Afrique, clôturant la journée a placé sa communication sous le thème : "Simplifier les outils d’élaboration des projets : l’exemple de RRI dans le cadre du BEF". Dans sa communication, elle a planté le décor de sa présentation par la définition de RRI avant de rassurer les participants que le RRI est bien le contractuel du BEF. 

Puis, elle a insisté sur le fait que le Congo n’est pas en marge du combat contre le réchauffement climatique puis qu’il s’est engagé de contribuer à protéger près de 15% supplémentaires de la nature et de la biodiversité. Par ailleurs, il existe au Congo, un arsenal juridique qui garantit la promotion et la protection des droits des communautés locales et des peuples autochtones. Ce qui est un facteur positif pour la gestion durable de la forêt et l’implication des communautés locales et des peuples autochtones dans les politiques de conservation de la biodiversité. Elle a ensuite présenté les mécanismes de gestion des projets (élaboration des notes conceptuelles, budgets et rédaction des rapports narratifs et financiers suivant les formulaires de la coalition RRI/BEF. Elle a insisté sur le fait que ces formulaires, notamment la note conceptuelle ont été simplifiés de manière à faciliter l’accès aux financements aux ONGs.

Ensuite, elle a donné un exercice au cours duquel, les participants, répartis en quatre (4) groupes, ont travaillé sur certains objectifs stratégiques du projet, à savoir : Renforcer la reconnaissance des droits fonciers des peuples autochtones (PA), des communautés locales (CL), et des femmes au sein de ces communautés dans le bassin du Congo ; S'attaquer aux crises du climat et de la conservation ; Contribuer à l’atteinte des objectifs 30x30 pour la nature et le climat (Objectifs 30x30 pour la nature et du climat adopté par les gouvernements en 2021 : « protéger au moins 30 % des terres et des océans de la planète d'ici 2030, et préserver des écosystèmes et des espaces sauvages/intacts ») ; Fournir un soutien financier et organisationnel directement aux organisations et réseaux des PA et CL

Selon elle, cet exercice consistait de choisir un ou deux axes stratégiques, à en identifier les problèmes/défis, et en proposer les actions/activités.

Ainsi, les participants tout en adhérant à ces axes stratégiques, qui  constituent comme une réponse aux problèmes qu’ils ont identifiés, ont manifesté leur volonté   de proposer les activités  en vue de contribuer à  l’effectivité des droits des communautés locales à la lutte contre les changements climatiques et à la conservation de la biodiversité.

 

La troisième journée a été marquée premièrement, par la présentation d’Alvin KOUMBHAT, Responsable des Programmes du Cercle des Droits de l’Homme et de Développement (CDHD), axée sur le thème : "l’importance de la cartographie participative dans la garantie des droits fonciers coutumiers des communautés locales et des populations autochtones en République du Congo". Dans sa communication, il a procédé par la définition de la cartographie participative, les différentes étapes et son importance dans la protection des droits fonciers coutumiers des communautés locales et des populations autochtones. Il a insisté sur le fait que la carte participative est réalisée par les communautés elles-mêmes et représente ses zones d’activités, d’accès aux ressources, lieux culturels, sites sacrés… Cette carte participative, une fois validée, constitue un outil d’aide à la décision par les promoteurs de tout projet susceptibles d’avoir un impact sur leurs accès aux ressources, leurs droits ou leurs modes de vie.

Toutes les communications qui ont été tout au long de cet atelier ont été suivies des débats aux cours desquels des contributions fructueuses ont été apportées par les participants. Ensuite, les participants ont été répartis en quatre (4) groupes de travail qui ont échangé et apporté des contributions sur les thèmes suivants : Echanges sur la piste de collaboration avec l’administration publique au niveau national et local ; Réflexion sur la mise en place d’une plateforme de toutes les parties prenantes sur la gouvernance foncière en République du Congo ;

A l’issue des travaux les participants ont présenté les résultats au cours des plénières.

Au terme de l’atelier pour  conclure, les participants se sont résolus à travailler en synergie l’administration publique, le secteur privé et la société civile en vue d’atteindre les objectifs du projet. Un communiqué final a été rendu public et le mot de clôture été prononcé par Monsieur Justin ASSOMOYI, Directeur Général de la Promotion des Peuples Autochtones, qui a félicité les participants pour le travail abattu avant de leur souhaiter bon retour dans leurs localités respectives.

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Industrie : tous les secteurs à la recherche des meilleures stratégies bas carbone

Publié le 3 Septembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

 

Construction, transports, énergie… Tous les secteurs industriels émetteurs de gaz à effet de serre ont déjà entamé leur mutation pour réduire le plus possible leur impact environnemental. Leurs stratégies sont transversales et souvent complémentaires.

 

Zéro émission carbone en 2050. L’objectif des pouvoirs publics est clair et affiché : la France devra être un pays totalement décarboné dans moins de vingt ans. Pour y parvenir, l’Etat a lancé un grand chantier, le Parlement ayant voté la Loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) et la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) en 2015. Sept ans plus tard, des résultats sont déjà là, l’Etat ayant par ailleurs débloqué 30 milliards d’euros en faveur de l’innovation dans le cadre du plan France 2030 initié par Emmanuel Macron en octobre 2021.

 « Plus personne ne met en cause le fait que nous devons faire face à un monde qui doit émettre de moins en moins de carbone possible, a alors rappelé le chef de l’Etat. C’est ça notre objectif. Et tout cela commence dès maintenant parce que nos premiers objectifs concrets sont en 2030. C’est vraiment une série de révolutions dans la capacité à produire l’énergie, à faire de l’industrie, à nous déplacer, à nous organiser. Nous devons massivement investir pour aider les industries à décarboner. Ce sera un investissement public et privé. » Face à l’urgence climatique soulignée par le dernier rapport du GIEC début avril, la France va devoir accélérer la cadence. Et le secteur privé industriel est le premier concerné.

 

Tout pour la recherche et le développement

Passer d’un monde à l’autre, cela implique nécessairement d’innover. L’industrie automobile a pris le taureau par les cornes il y a dix ans et développe depuis ses projets en faveur des nouvelles sources d’énergie. En novembre dernier par exemple, l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi a annoncé un plan d’investissements communs de 23 milliards d’euros sur cinq ans pour électrifier ses différentes gammes. Objectif : ne commercialiser que des véhicules électriques dès 2030, en avance sur les orientations françaises initiales à l’horizon 2040. « C'est un pari audacieux mais cela va dans le sens de l’histoire », estime Luca Di Meo, le PDG du groupe. Mais ce n’est pas tout de consommer l’énergie électrique, encore faut-il la produire « proprement », raison pour laquelle tous les constructeurs travaillent également au développement de la filière hydrogène vert. Le constructeur coréen Hyundai vient d’ailleurs d’annoncer des essais prometteurs[i] avec son SUV Nexo.

La question de l’énergie est évidemment centrale pour toutes les industries. Cela commence par la fabrication de cette énergie, pour se défaire de la dépendance aux ressources fossiles. Et la France est plutôt bien placée en termes d’innovation, comme le montre l’indice mondial de l’innovation publié par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. Le secteur de l’énergie attire en effet déjà beaucoup d’investissements en termes d’innovation. « Sous l’impulsion de la transition énergétique qui est au cœur des plans de relance, le secteur de l’énergie entre aujourd’hui dans un cycle d’investissements majeurs, estime Catherine MacGregor, directrice générale d’Engie. Plus de 120 pays et encore davantage de villes et d’entreprises sont aujourd’hui engagés pour la neutralité carbone d’ici à 2050. On s’attend à ce que la capacité du renouvelable triple au cours des vingt prochaines années à l’échelle mondiale. »

Dans le domaine énergétique, l’Hexagone est en pointe, dans le sillage également d’EDF qui multiplie les stratégies pour développer le bas carbone et faire éclore les nouvelles idées des startups. Parmi ces dernières, PowerUp est par exemple en train de développer des algorithmes pour améliorer la maîtrise et l’exploitation durable des batteries. Soutenue financièrement par EDF, PowerUp va vite. « Nous avons gagné un temps précieux sur l'ensemble de la chaîne de valeur avec une industrialisation de notre procédé prévue cette année, se félicite Josselin Priour, PDG de la startup. Il n’y a que de cette manière que nous pourrons tous répondre à l’urgence des enjeux de la transition énergétique. »

 

Ces innovations testées avec succès

Cette fameuse transition énergétique est aussi au cœur du secteur du BTP (bâtiment et travaux publics) qui est lancé dans une spectaculaire révolution de ses pratiques, particulièrement visible sur le chantier du siècle : le Grand Paris Express (GPE), le futur métro francilien. Pour la construction des 200km de tunnels, certains constructeurs ont innové et mis en application leurs nouveaux procédés sur ce chantier. C’est le cas par exemple du béton fibré, mis au point en 2019-2020 par le groupe Eiffage et qui présente le double avantage de consommer moins de ressources, 50% d’acier en moins que le béton armé classique, et donc de réduire d’autant l’émission de GES à quantité de béton égale. « C’était une première en France, se souvient Christian Clergue, alors directeur du Département Innovation Représentation Matériaux chez Eiffage Génie Civil. Nous avons réussi à faire valider ce béton fibré en production industrielle et en mise en application. A partir de la connaissance acquise sur le béton fibré utilisé dans la construction du Grand Paris Express, nous avons désormais une vision plus claire sur ce qu’il y aurait encore à faire pour optimiser ce béton bas carbone. C’est un fait : nous allons bientôt pouvoir aller beaucoup plus loin dans notre stratégie bas carbone. » Et, au-delà des innovations techniques, les constructeurs comme Eiffage développent de plus en plus leur « mix matériautique » entre matériaux biosourcés – utilisés par exemple dans les nouveaux enrobés Recytal pour les routes –, matériaux anciens, revisités ou recyclés.

Au-delà de l’énergie, le secteur de la construction multiplie les initiatives pour doper la R&D. Parmi elles, Sekoya, club industriel lancé par Impulse Partners, spécialiste de l’incubation des innovations, et par la major française Eiffage, a pour vocation d’encourager toutes sortes de solutions permettant de limiter le réchauffement climatique dans les activités directement liées, ou connexes à la construction. Depuis 2019, les organisateurs priment chaque année les projets les plus pertinents avec un éventail de lauréats très large, de Celloz avec ses toitures biosourcées à base de résines végétales et de cellulose recyclées, à Gramitherm, panneau isolant fabriqué à partir de gazon, dont l’empreinte carbone est négative.

Côté mobilité, l’utilisation de camions de chantiers à moindre empreinte environnementale est essentielle pour réduire les émissions de CO2. Pour l’heure l’essentiel de l’effort est assuré par des véhicules tournant au biogaz, compte tenu de l’utilisation spécifique aux chantiers BTP. En effet » les constructeurs ne sont pas encore au point pour produire des camions qui roulent à l’électricité car nos contraintes de planning imposent d’avoir des engins roulant 24h/24, souligne Pascal Hamet, directeur du projet Ligne 16-1 du GPE chez Eiffage Infrastructures. Volvo par exemple, qui est un constructeur réputé et sérieux, considère qu’il n’est pas encore suffisamment avancé pour fournir les camions électriques dont nous aurions besoin. »

Le saut qualitatif attendu par le secteur viendra peut-être de Renault Trucks qui vient d’annoncer la commercialisation, en 2023, d’une gamme complète de camions électriques. « La mobilité électrique est le pilier de notre stratégie et nous avons l’ambition d’être les premiers dans ce domaine, a déclaré l’an dernier Bruno Blin, président de Renault Trucks. Nous visons une part de 35% de nos volumes en véhicules électriques en 2030. En 2040, la totalité de nos gammes de véhicules sera à 100% sans énergies fossiles. » Les principaux concurrents dans le domaine du transport routier – Daimler et Volvo – vont quant à eux unir leurs efforts, annonçant des premiers essais de piles à combustion à l’hydrogène vert d’ici 2025.

 

Energie, construction, transports, tous les secteurs industriels sont clairement liés entre eux par la transition écologique en cours. Pour « récompenser » les entreprises les plus actives dans le domaine, le gouvernement d’Edouard Philippe avait mis en place il y a trois ans le Label bas-carbone. En avril dernier, la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili a d’ailleurs lancé un nouvel appel aux entreprises souhaitant s’engager davantage dans la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Une quarantaine d’entreprises ont déjà reçu ce label, compensant ainsi 1 million de tonnes de CO2, « soit le bilan carbone annuel de 100000 Français », a précisé la ministre. Tous les secteurs industriels sont concernés, et savent qu’ils peuvent jouer un rôle de locomotive dans la transition énergétique. Il en va de leur responsabilité sociétale et environnement (RSE), entraînant dans leur sillage tout un écosystème de partenaires et de sous-traitants. En mettant au cœur de leur stratégie le développement bas-carbone, ce sont eux qui donnent le tempo de l’application des normes en la matière.

 

 

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Doumba-Rey, la 4ème réserve de biosphère camerounaise approuvée par l'UNESCO

Publié le 23 Août 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

Depuis juin 2022, l’Organisation des Nations Unies pour l'Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) a approuvé 11 nouvelles réserves de biosphère dans 9 pays dont Doumba-Rey au Cameroun.

D’après les informations disponibles, cette réserve de biosphère est davantage connue pour sa population d'oiseaux de plus de 100 espèces identifiées et sa flore fortement diversifiée. Localisée entre les savanes et forêts, selon les experts, Doumba-Rey joue un rôle important dans la séquestration du carbone et accueille des espèces phénoménales telles que les éléphants. Cette aire compte une soixantaine de villages dont les tribus dominantes sont les Gbaya, Mboum et Mbéré.

Avec ces 11 nouvelles réserves, le réseau mondial des réserves de biosphère compte dorénavant 738 sites dans 134 pays (dont 22 sites transfrontaliers) de la planète.

Les trois autres réserves de biosphère du Cameroun à l’UNESCO sont : Waza (Extrême-nord), le Dja (Sud-est) et la Bénoué (Nord).

Il est à rappeler que les réserves de biosphère sont des «lieux d’apprentissage du développement durable» dans divers contextes écologiques, sociaux et économiques, qui touchent la vie de plus de 250 millions de personnes. Ce sont des sites qui permettent de tester des approches interdisciplinaires afin de comprendre et de gérer les changements et les interactions entre systèmes sociaux et écologiques, y compris la prévention des conflits et la gestion de la biodiversité. Ces endroits atypiques apportent des solutions locales à des problèmes mondiaux. Les réserves de biosphère comprennent des écosystèmes terrestres, marins et côtiers. Chaque réserve favorise des solutions conciliant la conservation de la biodiversité et son utilisation durable.

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« Climat, comment éviter le désastre ? », Les solutions actuelles et les innovations nécessaires d’après Bill Gates

Publié le 11 Mai 2022 par André LOUNDA dans Environnement

 

L’ONG ÉVEIL D’AFRIQUE que dirige le Président, Hugain KAYA a organisée sa première édition de la : « Matinée du Climat », le 06 mai 2022 dans la salle de conférences du Ministère de la Justice, des Droits Humains et de la Promotion des Peuples Autochtones à Brazzaville. L’objectif de la communication s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques pour atteindre l’objectif « Zéro carbone » autour d’une discussion en rapport aux solutions proposées par Bil Gates dans son ouvrage intitulé : « Climat, comment éviter le désastre ? », afin que les organisations de la société civile congolaise se les approprient.

Au cours de cette rencontre, il s’est agi pour les participants d’échanger et de discuter sur l’ouvrage de Bill Gates, Gorges Claver BOUDZANGA, Consultant indépendant en environnement, tout en examinant minutieusement les solutions proposées par Bill Gates, ses contributions dans les enjeux conformément à la lutte contre les changements climatiques, la participation y relative des acteurs de la société civile congolaise ainsi que de la place du Bassin du Congo, le deuxième poumon vert de la planète dans cet ouvrage.  Hugain KAYA, Président de l’ONG EVEIL D’AFRIQUE, passionné des questions écologiques, organisateur de l’événement dans son mot introductif a souligné que cette conférence-débats est focalisée sur les questions environnementales notamment sur le changement climatique. En effet, il s'agit ici d'une véritable invite à tout un chacun afin de mieux protéger l'environnement. Entre autres, les questions d'ordre écologique doivent retenir également l'attention de nos dirigeants et surtout ceux de ces pays qui polluent sans cesse l'humanité toute entière (les gaz à effet de serre).À tous ceux-là, incombe une très lourde responsabilité.

    Objectif zéro carbone » : les solutions de Bill Gates

Cet essai littéraire de 383 pages, paru aux éditions Flammarion le 17/02/2021, dans une analyse globale, Bill Gates propose un vaste plan à la fois pragmatique et accessible pour atteindre le zéro carbone à temps, afin d’éviter une catastrophe climatique.
Depuis plus d’une décennie, il à enquêter sur les causes et les effets du changement climatique, avec l’aide d’experts dans les domaines de la physique, de la chimie, de la biologie, de l’ingénierie, des sciences politiques et des finances. Bill Gates s’est concentré sur ce qui doit être fait pour empêcher une catastrophe environnementale. Dans son ouvrage, le fondateur de Microsoft explique non seulement pourquoi nous devons cesser d’émettre des gaz à effet de serre, mais détaille également ce que nous devons faire pour atteindre cet objectif crucial. Il y expose très clairement les défis auxquels nous sommes confrontés en s’appuyant sur sa compréhension de l’innovation et de ce qui est nécessaire pour introduire de nouvelles idées sur le monde. Il décrit les domaines dans lesquels la technologie contribue déjà à réduire les émissions, expose les moyens de rendre la technologie actuelle plus efficace, tout en présentant les technologies de pointe nécessaires et ceux qui travaillent sur ces innovations essentielles.

 Pour conclure, Bill Gates présente un plan concret pour atteindre l’objectif zéro carbone – non seulement les politiques que les gouvernements doivent adopter, mais aussi ce que nous pouvons faire en tant qu’individus pour que notre gouvernement, nos employeurs et nous-même participions à cette entreprise décisive pour la fin.

Selon Bill Gates, « atteindre le zéro carbone ne sera ni simple ni facile, mais si nous suivons le plan qu’il présente ici, c’est un objectif à notre portée et pour
ceux qui me connaissent savent que je suis un grand féru de questions écologiques et que je passe une partie de mes soirées à visionner des reportages et à lire sur le sujet. Pour alimenter ma réflexion, j’ai déjà parcouru de nombreux ouvrages qui parlent de cette ère de l’anthropocène, en passant par des points de vue de collapsologues (Servigne), de spécialistes de l’énergie (Jancovici), d’adeptes de permaculture / décroissance / croissance verte (Cyril Dion / Pierre Rabbhi), etc. ».

 Bill Gates sur l’impact de la consommation alimentaire sur l’environnement, fait une proposition surprenante pour sauver la planète selon lui, « cela passe par la généralisation de la consommation de viandes synthétiques, ce qui signifie que la consommation de viandes est pointée du doigt car elle est trop polluante. En plus, c’est de la nécessité de se tourner vers des énergies vertes ou bien de diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Pour Bill Gates, il faut passer de la viande de bœuf à la viande 100% synthétique, et c’est aux consommateurs de s’habituer en goût de cette viande artificielle, pour sauver la planète ».

Mais pourquoi devrions-nous complètement éliminer la consommation de la vraie viande ?

Selon Bill Gates, la viande représente aujourd’hui l’un des principaux facteurs climatiques, les élevages intensifs poussent à la déforestation, et participent aussi à une forte production de méthane, un gaz qui favorise l’effet de serre. Quant aux défenseurs de l’agriculture au contraire, ils soutiennent quelle est aussi source de transformation vers un système alimentaire plus durable. Mais pour le fondateur de Microsoft Bill Gates, l’innovation en alimentation passe par la viande synthétique, « respectueuse de la planète, peu couteuse, et reproductible à grande échelle ». Pour l’instant, les alternatives végétales à la viande ne représentent que 1% de la viande consommée dans le monde aujourd’hui et sont encore plus couteuses à produire que de la viande consommée dans le monde entier aujourd’hui et sont plus couteuses à produire que la viande classique. Mais les technologies pouvaient aider à rendre cette viande plus accessible. Pour y arriver, notons que Bill Gates investit dans des différentes start-ups qui proposent des alternatives végétales à travers « Le Breakthrough Energy Ventures. Le contexte est plutôt en faveur de cette transition : l’épidémie due à la pandémie de la COVID 19 implique des écoutions dans l’alimentation, mais aussi des contaminations dans les abattoirs, et cela a favorisé l’industrie des viandes synthétique. Malgré ces propositions de Bill Gates, les détracteurs considèrent la viande de substitution comme une contradiction, et proposent plutôt de réajuster la consommation de vraie viande à nos besoins réels.

A noter que cet ouvrage de Bill Gates est écrit dans un style très simple, qui a clairement pour vocation d’être pédagogique et systémique dans son approche. Dans son livre, l’auteur recommande d’analyser toute solution en la rapportant aux chiffres mondiaux (51 milliards de tonnes de CO2) et se posant systématiquement cinq (5) questions à savoir : (i) Convertissez les tonnes d’émissions réduites en pourcentage des 51 milliards ; (ii) Il faut des solutions pour les 5 activités principales dont proviennent les émissions ; (iii) l’utilisation de l’électricité : 27% des émissions mondiales de gaz à effet de serre ;(iv) la fabrication de choses au sens large (des bâtiments et infrastructures aux objets du quotidien tels que l’électroménager) : 31% des émissions ;(v) la culture et l’élevage : 19% des émissions ; les transports (de personnes ou de choses) : 16% des émissions ; le chauffage et la climatisation : 7% des émissions.

 

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13ème Forum sur la Gouvernance Forestière – République du Congo 2022

Publié le 18 Avril 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

Rejoignez-nous du 23 au 24 mai 2022 pour le Forum sur la Gouvernance Forestière

 

Après les engagements historiques pris lors de la COP26, notamment en faveur des forêts, ce 13ème Forum sur la Gouvernance Forestière (FGF) à Brazzaville, en République du Congo, mettra à l’honneur un panel de haut niveau axé sur le lien entre la gouvernance forestière, l’économie verte, le changement climatique et l’utilisation des terres. Cet événement aura lieu à l’hôtel Grand Lancaster à Brazzaville.

 

Au cours de ses deux journées nous envisageons de :  

  • Mettre en vedette les réalisations, et démontrer l’expertise et l’expérience des différentes parties prenantes en termes d’implication et d’engagement des acteurs non étatiques, du secteur privé et du gouvernement dans la gouvernance forestière et foncière en République du Congo en particulier, et dans le bassin du Congo en général.
  • Influencer les décideurs de politiques et le gouvernement pour qu’ils soutiennent les actions qui améliorent la conservation des forêts, la gouvernance et les efforts déployés pour l’adaptation au changement climatique et l’atténuation de ses effets.
  • Fournir aux acteurs non étatiques, notamment les peuples autochtones, les communautés locales et autres groupes marginalisés, une plateforme, un cadre approprié et la participation au dialogue avec les décideurs, les gouvernements, le secteur privé, ainsi que les partenaires financiers.

L’interprétation simultanée anglais-français sera disponible.

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