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GéoAfriqueMédias.cg

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environnement

« Climat, comment éviter le désastre ? », Les solutions actuelles et les innovations nécessaires d’après Bill Gates

Publié le 11 Mai 2022 par André LOUNDA dans Environnement

 

L’ONG ÉVEIL D’AFRIQUE que dirige le Président, Hugain KAYA a organisée sa première édition de la : « Matinée du Climat », le 06 mai 2022 dans la salle de conférences du Ministère de la Justice, des Droits Humains et de la Promotion des Peuples Autochtones à Brazzaville. L’objectif de la communication s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques pour atteindre l’objectif « Zéro carbone » autour d’une discussion en rapport aux solutions proposées par Bil Gates dans son ouvrage intitulé : « Climat, comment éviter le désastre ? », afin que les organisations de la société civile congolaise se les approprient.

Au cours de cette rencontre, il s’est agi pour les participants d’échanger et de discuter sur l’ouvrage de Bill Gates, Gorges Claver BOUDZANGA, Consultant indépendant en environnement, tout en examinant minutieusement les solutions proposées par Bill Gates, ses contributions dans les enjeux conformément à la lutte contre les changements climatiques, la participation y relative des acteurs de la société civile congolaise ainsi que de la place du Bassin du Congo, le deuxième poumon vert de la planète dans cet ouvrage.  Hugain KAYA, Président de l’ONG EVEIL D’AFRIQUE, passionné des questions écologiques, organisateur de l’événement dans son mot introductif a souligné que cette conférence-débats est focalisée sur les questions environnementales notamment sur le changement climatique. En effet, il s'agit ici d'une véritable invite à tout un chacun afin de mieux protéger l'environnement. Entre autres, les questions d'ordre écologique doivent retenir également l'attention de nos dirigeants et surtout ceux de ces pays qui polluent sans cesse l'humanité toute entière (les gaz à effet de serre).À tous ceux-là, incombe une très lourde responsabilité.

    Objectif zéro carbone » : les solutions de Bill Gates

Cet essai littéraire de 383 pages, paru aux éditions Flammarion le 17/02/2021, dans une analyse globale, Bill Gates propose un vaste plan à la fois pragmatique et accessible pour atteindre le zéro carbone à temps, afin d’éviter une catastrophe climatique.
Depuis plus d’une décennie, il à enquêter sur les causes et les effets du changement climatique, avec l’aide d’experts dans les domaines de la physique, de la chimie, de la biologie, de l’ingénierie, des sciences politiques et des finances. Bill Gates s’est concentré sur ce qui doit être fait pour empêcher une catastrophe environnementale. Dans son ouvrage, le fondateur de Microsoft explique non seulement pourquoi nous devons cesser d’émettre des gaz à effet de serre, mais détaille également ce que nous devons faire pour atteindre cet objectif crucial. Il y expose très clairement les défis auxquels nous sommes confrontés en s’appuyant sur sa compréhension de l’innovation et de ce qui est nécessaire pour introduire de nouvelles idées sur le monde. Il décrit les domaines dans lesquels la technologie contribue déjà à réduire les émissions, expose les moyens de rendre la technologie actuelle plus efficace, tout en présentant les technologies de pointe nécessaires et ceux qui travaillent sur ces innovations essentielles.

 Pour conclure, Bill Gates présente un plan concret pour atteindre l’objectif zéro carbone – non seulement les politiques que les gouvernements doivent adopter, mais aussi ce que nous pouvons faire en tant qu’individus pour que notre gouvernement, nos employeurs et nous-même participions à cette entreprise décisive pour la fin.

Selon Bill Gates, « atteindre le zéro carbone ne sera ni simple ni facile, mais si nous suivons le plan qu’il présente ici, c’est un objectif à notre portée et pour
ceux qui me connaissent savent que je suis un grand féru de questions écologiques et que je passe une partie de mes soirées à visionner des reportages et à lire sur le sujet. Pour alimenter ma réflexion, j’ai déjà parcouru de nombreux ouvrages qui parlent de cette ère de l’anthropocène, en passant par des points de vue de collapsologues (Servigne), de spécialistes de l’énergie (Jancovici), d’adeptes de permaculture / décroissance / croissance verte (Cyril Dion / Pierre Rabbhi), etc. ».

 Bill Gates sur l’impact de la consommation alimentaire sur l’environnement, fait une proposition surprenante pour sauver la planète selon lui, « cela passe par la généralisation de la consommation de viandes synthétiques, ce qui signifie que la consommation de viandes est pointée du doigt car elle est trop polluante. En plus, c’est de la nécessité de se tourner vers des énergies vertes ou bien de diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Pour Bill Gates, il faut passer de la viande de bœuf à la viande 100% synthétique, et c’est aux consommateurs de s’habituer en goût de cette viande artificielle, pour sauver la planète ».

Mais pourquoi devrions-nous complètement éliminer la consommation de la vraie viande ?

Selon Bill Gates, la viande représente aujourd’hui l’un des principaux facteurs climatiques, les élevages intensifs poussent à la déforestation, et participent aussi à une forte production de méthane, un gaz qui favorise l’effet de serre. Quant aux défenseurs de l’agriculture au contraire, ils soutiennent quelle est aussi source de transformation vers un système alimentaire plus durable. Mais pour le fondateur de Microsoft Bill Gates, l’innovation en alimentation passe par la viande synthétique, « respectueuse de la planète, peu couteuse, et reproductible à grande échelle ». Pour l’instant, les alternatives végétales à la viande ne représentent que 1% de la viande consommée dans le monde aujourd’hui et sont encore plus couteuses à produire que de la viande consommée dans le monde entier aujourd’hui et sont plus couteuses à produire que la viande classique. Mais les technologies pouvaient aider à rendre cette viande plus accessible. Pour y arriver, notons que Bill Gates investit dans des différentes start-ups qui proposent des alternatives végétales à travers « Le Breakthrough Energy Ventures. Le contexte est plutôt en faveur de cette transition : l’épidémie due à la pandémie de la COVID 19 implique des écoutions dans l’alimentation, mais aussi des contaminations dans les abattoirs, et cela a favorisé l’industrie des viandes synthétique. Malgré ces propositions de Bill Gates, les détracteurs considèrent la viande de substitution comme une contradiction, et proposent plutôt de réajuster la consommation de vraie viande à nos besoins réels.

A noter que cet ouvrage de Bill Gates est écrit dans un style très simple, qui a clairement pour vocation d’être pédagogique et systémique dans son approche. Dans son livre, l’auteur recommande d’analyser toute solution en la rapportant aux chiffres mondiaux (51 milliards de tonnes de CO2) et se posant systématiquement cinq (5) questions à savoir : (i) Convertissez les tonnes d’émissions réduites en pourcentage des 51 milliards ; (ii) Il faut des solutions pour les 5 activités principales dont proviennent les émissions ; (iii) l’utilisation de l’électricité : 27% des émissions mondiales de gaz à effet de serre ;(iv) la fabrication de choses au sens large (des bâtiments et infrastructures aux objets du quotidien tels que l’électroménager) : 31% des émissions ;(v) la culture et l’élevage : 19% des émissions ; les transports (de personnes ou de choses) : 16% des émissions ; le chauffage et la climatisation : 7% des émissions.

 

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13ème Forum sur la Gouvernance Forestière – République du Congo 2022

Publié le 18 Avril 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

Rejoignez-nous du 23 au 24 mai 2022 pour le Forum sur la Gouvernance Forestière

 

Après les engagements historiques pris lors de la COP26, notamment en faveur des forêts, ce 13ème Forum sur la Gouvernance Forestière (FGF) à Brazzaville, en République du Congo, mettra à l’honneur un panel de haut niveau axé sur le lien entre la gouvernance forestière, l’économie verte, le changement climatique et l’utilisation des terres. Cet événement aura lieu à l’hôtel Grand Lancaster à Brazzaville.

 

Au cours de ses deux journées nous envisageons de :  

  • Mettre en vedette les réalisations, et démontrer l’expertise et l’expérience des différentes parties prenantes en termes d’implication et d’engagement des acteurs non étatiques, du secteur privé et du gouvernement dans la gouvernance forestière et foncière en République du Congo en particulier, et dans le bassin du Congo en général.
  • Influencer les décideurs de politiques et le gouvernement pour qu’ils soutiennent les actions qui améliorent la conservation des forêts, la gouvernance et les efforts déployés pour l’adaptation au changement climatique et l’atténuation de ses effets.
  • Fournir aux acteurs non étatiques, notamment les peuples autochtones, les communautés locales et autres groupes marginalisés, une plateforme, un cadre approprié et la participation au dialogue avec les décideurs, les gouvernements, le secteur privé, ainsi que les partenaires financiers.

L’interprétation simultanée anglais-français sera disponible.

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ONG EVEIL D’AFRIQUE : Les enjeux des négociations climatiques pour le Bassin du Congo sont au cœur de la société civile

Publié le 4 Avril 2022 par André LOUNDA dans Environnement

« Négociations climatiques et quel avenir pour le Bassin du Congo », constitue le thème de la Conférence-Débats que l’ONG EVEIL D’AFRIQUE que préside Hugain KAYA a animé à l’attention des acteurs de la société civile congolaise après le sommet de Glasgow en Ecosse, le samedi 02 avril 2022 dans la salle de conférences de l’Hôtel de la Préfecture de Brazzaville.

En effet, cette conférence-débats a été une occasion favorable pour les acteurs de la société civile d’échanger et de donner leurs points de vue sur la question du changement climatique, l’avenir de la planète et celui du Bassin du Congo. A cette occasion, tour à tour les participants ont suivi avec attention en premier le message du Réseau des Organisations de la Société Civile des Populations Autochtones, rendu public par Monsieur Étienne TANG-TANG, Secrétaire Général dudit réseau qui a porté sur un plaidoyer aux pouvoirs publics en sollicitant l’élaboration d’une cartographie des terres réservées aux populations autochtones.

De sa part, Madame Carine IBOMBO, Secrétaire Générale, représentante de la Fédération des Organisations des Femmes Entrepreneures d’Afrique Centrale dans son exposé sur la Fédération, les liens entre les femmes entrepreneures et l’impact qui entrave l’entrepreneuriat en Afrique Centrale, elle a commencé premièrement présenter ce réseau qui est déjà présente dans 11 pays d’Afrique Centrale qui a pour siège le Cameroun et le Secrétariat Général en République du Congo.

En ce qui concerne la place de l’entrepreneuriat féminin dans le Bassin du Congo, Madame Carine IBOMBO a insisté sur les problèmes qui minent le Bassin du Congo qui sont liés à la désertification et les changements et c’est face à cette situation qu’elle a fait cet exposé a-t-elle rassuré les participants. « Ce sont les femmes qui entreprennent pour nourrir les familles », a-t-elle ajouté. Pour faire face à cette situation, elle a lancé un plaidoyer aux pouvoirs publics de chercher des solutions sur le changement climatique et la déforestation qui minent le secteur d’activités de l’entrepreneuriat féminin.

Quant à Hugain KAYA, Président de l’ONG EVEIL D’AFRIQUE dans son exposé, il entend organiser un plaidoyer à travers plusieurs pays et à lancer un vibrant appel aux acteurs des organisations de la société civile de s’engager à la sensibilisation des populations à travers tout le territoire national sur les méfaits du changement climatique et à la mobilisation des financements afin de lutter farouchement contre cette menace.

De son côté, le Consultant Georges Claver BOUDZANGA qui a exposé sur les stratégies à mettre en place pour relever les défis et garantir le développement durable des pays du Bassin du Congo, a fait savoir que fort de ses atouts du Bassin du Congo en termes de ressources naturelles telle que le bois, les minerais, le pétrole et les pierres précieuses, quels sont les défis à relever pour garantir le développement durable des pays du Bassin du Congo ?

Pour Georges Claver BOUDZANGA, « les premiers défis consistent à tirer les leçons des engagements qui n’ont pas reçu les appuis financiers de la communauté internationale. Il faut tirer les leçons sur les réalités vécues. Je ne citerai que trois (03) vérités de terrain.

Vérité 1 : Le plan de convergence de la COMIFAC 2005-2015 qui n’attendait un montant global estimé sur dix (10) ans de 1,5 milliards de dollars US pour mettre en œuvre les programmes de développement durable dans le secteur Forêts et Environnement et qui n’a pu être mis en œuvre faute de financement ;

Vérité 2 : Le Fonds Forestier pour le Bassin du Congo (FFBC) qui n’a mobilisé que moins de 200 mille dollars US sur des attentes évaluées à plus de 1,5 milliard de dollar US. Cette mise apportée par seulement trois (03) pays industrialisés ( le Royaume-Uni, la Norvège qui ont doté le FFBC d’une capitalisation initiale de 199 millions d’euros et le Canadian pour 20 millions de dollars canadiens) était loin de permettre aux pays du Bassin du Congo d’atteindre l’objectif global du FFBC à savoir : lutter contre la pauvreté et relever les défis liés aux changements climatiques par la réduction, voire l’invention, des taux de déboisement et de dégradation des forêts du Bassin du Congo.

Vérité 3 : L’initiative des Forêts pour le Bassin du Congo (CAFI) qui a mobilisé 300 millions de dollars US pour les pays du Bassin du Congo, signataires de la déclaration du CAFI sur la lutte contre la Déforestation. La République du Congo n’a reçu que 45 millions de dollars US pour des besoins d’environ 1,7 milliards de dollars US nécessaires à la mise en œuvre du Plan d’investissement de la Stratégie Nationale REED+2012862025 ».

A côté de ce tableau caractérisé par les très faibles appuis financiers internationaux, dans son exposé Georges Claver BOUDZANGA a fait noter : l’augmentation rapide de la population ; le chômage des jeunes ; l’aggravation de la pauvreté et la dégradation des conditions de vie des populations.

Ainsi, il a signalé que tout ceci met en danger les forêts et les terres forestières du Bassin du Congo. On est en face à un dilemme où les forêts du Bassin du Congo sont considérées à la fois : comme Poumon de la planète par la communauté internationale ; comme Filet de secours pour plus de 60% de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté ; comme Potentiel de développement économique et écologique pour les gouvernements.

Pour répondre à cette problématique et conclure, Georges Claver BOUDZANGA a proposé une démarche. Ainsi, il a indiqué que face à ce dilemme, comment financer les programmes et projets dédiés à atténuer les changements climatiques, préserver les forêts, réduire la pauvreté et contribuer au développement durable ? Face à ce dilemme, quelle stratégie mettre en place pour mobiliser les financements innovants en lien avec les atouts du Bassin du Congo ? La ci-après : Axe stratégique 1 : Capitaliser les leçons tirées des expériences du Fonds Forestiers du Bassin du Congo (FFBC) pour opérationnaliser le Fonds Bleu et les autres Fonds dédiés à soutenir l’investissement et promouvoir les marchés du carbone, des services environnementaux, du tourisme, de l’écotourisme, des produits ligneux et non ligneux. Axe stratégique 2 : Susciter la création de Banques dédiées à soutenir l’investissement Vert comme l’Agriculture climato-intelligente, l’Assainissement et autres projets et programmes éco-durable et aussi pour promouvoir les marchés du carbone, des services environnementaux, du tourisme, de l’écotourisme, des produits ligneux et non ligneux. Axe stratégique 3 : susciter l’investissement privé pour promouvoir les marchés du carbone, des services environnementaux, du tourisme, de l’écotourisme et des produits ligneux et non ligneux de forêt. Chacun de ses axes stratégiques comprend des sous-axes et activités qui sont du reste contenu dans les documents de politiques et stratégie sous régionale et nationales.

Après des échanges interactifs entre les participants et les intervenants, un communiqué final a été rendu public, suivi du discours de clôture d’Hugain KAYA, Président de l’ONG EVEIL D’AFRIQUE.

 

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INSPIRING TIME : Comment la femme se positionne t’elle pour revendiquer cette place qui est la sienne ?

Publié le 14 Mars 2022 par André LOUNDA dans Environnement

« Femme, climat et Avenir Durable », constitue le thème sur lequel CLAVIS ATLAS Institut a organisé le samedi 12 mars 2022 dans ses locaux de Brazzaville  une Causerie-Débats  sur les questions du genre, « INSPIRING TIME », qui est un espace d’échanges et de partage des connaissances en ce mois de mars dédié à la femme. A cette occasion, les participants ont échangé avec les sachant en la matière.

Ouvrant la première édition d’INSPIRING TIME, Madame Flavie LOMBO, Présidente de CLAVIS ATLAS Institut dans son mot de circonstance a fait savoir qu’à CLAVIS ATLAS Institut, ils ont mis en place un grand réseau des formateurs et c’est depuis des années qu’ils ont travaillé pour le mettre en place. Elle a fait un bref aperçu sur les revendications des femmes pour être égales des hommes. Pour Flavie LOMBO, cela ne peut se faire que par le savoir-faire et le savoir être tout en s’appuyant sur l’article 1er de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui stipule : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ». 

Pourquoi la femme à l’époque faite égale de l’homme revendique-t-elle ses droits ? Selon Madame Flavie LOMBO, on parle du climat, Avenir Durable mais, qu’elle est la place de la femme ? Comment la femme se positionne-t-elle pour revendiquer cette place qui est la sienne ? Pour Madame Flavie LOMNBO, «  la femme est l’outil et l’homme apparaît comme un être d’exception mais la femme apparaît comme un être établie.  Dans l’informel les femmes sont celles qui s’élèvent et elles excellent ! ». Quand une femme commande, l’homme tourne le dos.

De sa part, Madame EBINA EKAMBI IBATA, Conseillère technique  chargée de l’entreprenariat féminin au Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Artisanat et du Secteur Informel ; « La femme lorsqu’elle se lève, elle ne le fait pas pour elle seule car, elle a toute une famille derrière elle ! Si nous envisageons d’un Avenir Durable, il nous est demandé de regarder autour de nous pour aller vers un avenir propice ».

Aussi, elle a fait savoir que plus de la moitié des personnes qui œuvrent dans l’informel sont des femmes et il serait bien d’enseigner l’entrepreneuriat aux jeunes filles et pourquoi pas aux garçons, plus on les inculque que l’entrepreneuriat est un état d’esprit, elles ou ils vont s’engager. Les femmes entreprennent  aussi quelquefois, c’est par défaut ! Le problème, c’est que tout le monde fait la même chose et il est mieux d’enseigner sur ce que nous avons comme besoins. Tout ce que nous importons au pays, c’est en milliards et c’est un scandale !

Selon l’Honorable Député Charlotte OPIMBAT, «  La femme est le socle de la famille, une entrepreneure née. Sans la femme, l’homme n’est rien ! Nous avons un pouvoir, nous avons notre place dans la société ! Nous devrions nous imposer et nous affirmer dans la société ». Elle a laissé entendre que le métier de vendeuse de beignet doit être valorisé ! Parce que par ce métier plusieurs femmes ont élevé, nourri et éduqué leurs enfants et qui ont réussi aujourd’hui.

De son côté au cours d’une interview, Madame Roselyne TCHIKAYA LOMBO, Directrice des Ressources Humaines au Chemin de Fer Congo Océan (CFCO) a fait savoir qu’en même temps au cœur de l’action au quotidien, pour atténuer justement les effets du changement climatique mais, il faut que cette dynamique puisse à un moment donné puisse être soutenu, puisse être accompagné, puisse être valorisé. Voilà ce que je retiens essentiellement, je soutiens la valorisation, l’accompagnement passera par les actions de formation, passera par faire apparaître les voix des femmes dans les instances où les d2écisions sont prises, dans les instances où les orientations sont données mais certainement, nous passerons à côté de l’objectif vu la place majeur  tient dans nos sociétés, vu le rôle majeur qu’elle joue, il est évident à un moment donné, si on ne l’accompagne pas dans son autonomisation,, l’économie pour qu’elle soit un vrai partenaire, pour qu’elle soit aussi un vrai pilier, sans cela avec notre économie diverse qu’on veut diversifier, nous passerons à côté.

Pour elle, cet atelier a constitué un moment d'éveil dans la mesure où il a élaboré une réflexion sur la place de la femme dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable et invite ces dernières à s’imposer dans la société.

D’après Flavie LOMBO, « La femme a sa place toute l'année et tous les jours. Elle n'a pas de mois particulier dans la mesure où elle travaille au quotidien pour le bien de l'humanité.  Nous avons initié cet atelier, parce que tous les ans, à travers un « INSPIRING TIME », nous faisons un rappel de notre combat où nos revendications ne sont toujours pas prises en compte. La personne la plus impactée par le dérèglement climatique est la femme, car elle est au cœur du développement durable du fait qu'elle assure l'éducation de la société et nourrit l'humanité. La femme a vraiment besoin d'aller de l'avant ».

A noter que ce genre de causerie-débats d’échanges et de partage  sera encore  organisé, dans les prochains jours, pour permettre à la population de prendre conscience et de mesurer  des enjeux de ces derniers temps.

 

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Nécessité de sauver le Bassin du Congo par l’amélioration de la sécurité alimentaire et la résilience au changement climatique

Publié le 23 Février 2022 par André LOUNDA dans Environnement

« Il s’agit là d’une étape capitale pour la mise en œuvre de ce projet, notre tout premier projet financé par le Fonds d’Adaptation, un des principaux mécanismes financiers multilatéraux destinés à contenir les mesures en faveur du climat. Le changement climatique n’épargne aucun secteur socio-économique du pays. Ses effets négatifs se traduisent par d’avantage de faim et de pauvreté et entraînent des tensions sociales et des déplacements des populations. La lutte contre les changements climatiques est une préoccupation majeure de toutes nos politiques de développement, elle est au cœur de toutes les discussions au Congo et à l’international », c’est par ces mots que Madame Arlette Soudan NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo a lancé officiellement les travaux de l’Atelier de de Démarrage du Projet de Renforcement des capacités d’adaptation au changement climatique de communautés vulnérables vivant dans le Bassin du Fleuve Congo, en présence de Madame Anne-Claire MOUILLIEZ, Représentante et Directrice Pays du Programme Alimentaire Mondiale (PAM) en République du Congo, des Représentants du Systèmes de Nations Unies et bien d’autres invités.

Ce projet qui vise à améliorer l’adaptation, la sécurité alimentaire et résilience au changement climatique des communautés vulnérables, met un accent particulier sur les populations autochtones et les petits exploitants agricoles dont 70%, sont des femmes. Notre pays, le Congo est confronté à une dégradation soutenue de ses ressources naturelles et de son environnement due aux pressions anthropiques de la surexploitation des produits forestiers et miniers à l’augmentation des jachères suite à la perte de fertilité des sols, au défrichement excessif à des fins agricoles et aux feux de brousse répétés. Les populations agricoles doivent déjà s’adapter à des régimes pluviométriques incertains, car le calendrier des deux saisons des pluies annuelles et des deux saisons sèche change.Pour sauver le Bassin du Congo, le deuxième poumon vert de la planète après l’Amazonie, Arlette Soudan NONAULT dans ce  contexte a déclaré qu’il est urgent de produire de la connaissance sur l’adaptation au changement climatique, il est urgent d’éduquer la jeunesse, de renforcer les compétences et inclure les couches sociales les plus démunies notamment les populations autochtones dans cette transition à travers les canaux de communications innovants et en développant de nouveaux services. Il est urgent de placer les producteurs au cœur de l’action climatique afin de réformer nos systèmes alimentaires, de protéger l’environnement et de créer les conditions d’existence de celles ou de ceux qui nourrissent la Nation.

De sa part, Madame Anne-Claire MOUILLIEZ, Représentante et Directrice Pays du PAM au Congo a indiqué que ce projet qui nous sera présenté dans de plus amples détails par l’intervenant suivant - vise à aider les populations vulnérables vivant dans le bassin du Fleuve Congo à s’adapter aux changements climatiques et plus précisément les populations autochtones et les petits exploitants agricoles qui font face à des phénomènes météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents. Ces populations rurales, ici et ailleurs, font partie de la solution pour réformer les systèmes alimentaires et protéger la biodiversité mais elles sont malheureusement les plus exposées aux chocs du climat.

Aussi, elle a rappelé que d’importantes étapes préliminaires ont été franchies ces dernières années. Depuis 2018, la République du Congo, avec l’appui du Programme Alimentaire Mondial, élabore, formule et précise ce projet majeur. Des décisions financières et stratégiques ont été entérinées, à Brazzaville, Rome et Washington. Nous avons réalisé des études et nous avons sensibilisé les nombreuses parties prenantes de ce projet multidimensionnel. Plus récemment, des consultations départementales ont été menées dans la Likouala, la Sangha et la Bouenza et elles ont permis de consolider les relations avec les acteurs clés du projet et d'évaluer la situation des activités à mener dans les zones de mise en œuvre du projet. Le chemin a été long, mais ensemble, nous sommes arrivés avec succès à l'étape cruciale de l'atelier de démarrage, qui nous permettra d'établir un plan d'action pour la première année de ce grand projet. Et à ce titre, je souhaite vous remercier pour votre présence. Vous, partenaires du Gouvernement, travaillant à Brazzaville et dans les départements, partenaires techniques, chercheurs et organisations de la société civile.Poursuivant son discours, elle a profité de cette occasion pour réitérer l’engagement du Programme Alimentaire Mondial, aux côtés du Gouvernement du Congo, à assurer la réalisation efficace, transparente et inclusive de ce projet d’adaptation. D’une part, à un niveau global, le Programme Alimentaire Mondial continuera à apporter son soutien, en termes d’expertise technique, d’échange d’expériences et de mise en réseaux, dans une dynamique de renforcement des connaissances et de valorisation des savoirs locaux.

Pour conclure, Madame Marie-Claire MOUILLIEZ pense également aux alertes et autres services météorologiques qui seront développés sur-mesure et dont la diffusion pourra s’appuyer sur un réseau de radios communautaires, déjà accompagnées par nos partenaires, et que nous allons bientôt intégrer dans nos stratégies de sensibilisation à la nutrition. Et bien-sûr à l'appui aux petits producteurs qui est un élément pivot de nos opérations en République du Congo et donc un axe du projet sur lequel nous pourrons apporter notre expertise. Il pourra s’agir d’un appui visant à : identifier et mettre en œuvre des modèles agricoles, agro forestiers et de pêche plus vertueux ; renforcer la mécanisation de la transformation agroalimentaire - ou encore ; soutenir la création de nouveaux marchés pour les aliments durables et traditionnels, comme nous le faisons déjà, dans quelques localités de la Bouenza avec le Mbala Pinda.

Quant à Madame Solange ONGOLY-GOMA, Chargée de Programme PAM a présenté le projet en fixant les objectifs, les composantes, la structure d’implémentation, les rôles et responsabilités, le suivi et évaluation.

Ce projet a pour objectif d’améliorer l’adaptation, la sécurité alimentaire et la résilience des communautés vulnérables aux changements climatiques ; renforcer les capacités d’adaptation des communautés et des écosystèmes dont elles dépendant ; promouvoir la sécurité alimentaire, la nutrition et en utilisant une approche sensible au genre. Le critère de ciblage de ce projet est focalisé sur la vulnérabilité climatique ; vulnérabilité socio-économique des ménages ; insécurité alimentaire et nutritionnelle ; présence des populations cibles : petits producteurs et populations autochtones et les interventions du PAM existantes. (52% des femmes et 44% des autochtones).

S’agissant des composantes, ce projet  a trois composantes à savoir : connaissances, renforcement technique et sensibilisation (15% du budget de opérations) ; services climatiques nationaux (23% du budget des opérations) ; moyens d’existences résilients (62% du budget des opérations).

Des consultations ont été faites dans les Départements de la Sangha, la Likouala et la Bouenza dont les principales activités communes identifiées aux trois Départements : agriculture, pêche, cueillette et spécifique à la Likouala : commerce. Quelques actions concrètes ont été confirmées.

A noter que le cout global de ce projet est de 10.000.000 de dollars US sur une durée de cinq (05) ans, le nombre total des bénéficiaires est de 179.000 personnes et le nombre total des villages ciblés est de 124. Et sera mis en œuvre par le Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo en partenariat avec l’Agence National d’Aviation Civile (ANAC) ; le Ministère des Transports, de l’Aviation Civile et de la Marine Marchande ; le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

 

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Gestion durable du bassin du Congo : L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dévoile sa stratégie

Publié le 4 Janvier 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

Pour préserver de manière durable la biodiversité du bassin du Congo, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) vient de développer et mettre en place l’Initiative de la Francophonie pour le bassin du Congo (IFBC). Selon l’OIF, l’objectif de l’initiative est de contribuer à la conservation du bassin du Congo, à travers la gestion durable des ressources énergétiques et environnementales de ses écosystèmes. De manière concrète, il est question de répondre aux attentes des 10 pays francophones du bassin du Congo [Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, RDC, Rwanda, Sao-Tomé-et-Principe et Tchad] dans le cadre régional de la commission Climat du bassin du Congo et de son instrument financier, le Fonds bleu du bassin du Congo. La Francophonie entend ainsi jouer un rôle majeur dans la mobilisation de la solidarité internationale en général et francophone en particulier au profit de toutes les catégories d’acteurs (les jeunes et femmes notamment).

Afin de donner corps à ce « projet phare, structurant et transversal à toutes les actions de la Francophonie » tel que présenté par le représentant de l’OIF pour l’Afrique centrale, Fademba Madakome Waguena, un atelier de concertation des parties prenantes sur les enjeux et défis du bassin du Congo s’est tenu à Yaoundé (Cameroun) du 24 au 26 novembre 2021. L’ambition est d’amorcer la co-construction de l’initiative en vue d’aboutir à un dossier de mobilisation des ressources optimales pour sa mise en œuvre effective. Cela passe par l’identification des principales niches de positionnement à haute valeur ajoutée pour la Francophonie par rapport aux actions et initiatives en cours dans le bassin. Il est également question des projets de terrain à impact rapide en faveur des jeunes et des femmes pour renforcer l’initiative, tout en s’assurant que les autres actions intègrent la perspective égalité hommes-femmes. Un premier dialogue des parties prenantes a été organisé le 8 octobre par visioconférence.

10% de la biodiversité mondiale à préserver

« L’objectif de l’initiative n’est nullement de dupliquer les initiatives existantes, ni de se substituer aux acteurs de terrain sur les priorités qu’ils ont identifié et sur lesquelles ils travaillent si bien. Le principe de la subsidiarité est au contraire au centre de son approche stratégique, afin de positionner la Francophonie sur les niches où elle pourrait apporter une haute valeur ajoutée », indique M. Fademba Madakome Waguena. En outre, la solidarité mobilisée permettra d’accompagner la Commission climat du bassin du Congo à mettre en œuvre son plan d’investissement climat qui est estimé à 10 milliards de dollars, soit plus de 5831 milliards de F.CFA, sur une période de dix ans, de l’avis du directeur par intérim de l’IFDD, Tounao Kiri.

La société civile est également mise à contribution, dans un contexte où l’une des faiblesses des pays du bassin du Congo est la capacité de mobilisation de ressources financières. « Aujourd’hui, on nous parle de 100 milliards de F.CFA dans le cadre climatique, mais nous ne pouvons pas les mobiliser. L’expertise de la Francophonie va permettre de combler cette lacune. Cette initiative arrive à point nommé au moment où la CEEAC a mis en place des agences d’exécution », confie le président du Réseau des organisations de la société civile pour l’économie verte en Afrique centrale (Rosevac), Nicaise Moulombi. Faut-il rappeler que l’intervention de la Francophonie fait suite à la visite de sa secrétaire générale, Louise Muskikiwabo, au Congo du 24 au 27 octobre 2020. Visite au cours de laquelle le président congolais, Denis Sassou Nguesso, lui a demandé d’être « la marraine » de la commission Climat du bassin du Congo en général et du Fonds bleu pour le bassin du Congo en particulier.

Etant donné que la dividende démographique dans le bassin du Congo (qui verra sa population passer à plus de 400 millions d’âmes en 2050 selon les sources officielles), va aggraver et accentuer la pression sur sa biodiversité endémique, l’entrée en scène de la Francophonie vient à point nommé. Avec ses 1,56 millions de km² de forêt tropicale, le bassin du Congo est la deuxième réserve mondiale de séquestration de carbone. Il détient 10% de la biodiversité mondiale et compte 30% de réserves africaines d’eau douce ainsi que 34% de réserves mondiales de minerais précieux, comme l’or, l’uranium, le cobalt et le cuivre. A l’heure actuelle, la mise à nu probable de ses 30 milliards de tonnes de tourbières découvertes en 2017 remettrait en cause tous les engagements de l’Accord de Paris sur le climat.

Source Médiaterre

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Économie bleue : vers la création d'un institut de recherche océanographique et d'études marines au Cameroun

Publié le 2 Décembre 2021 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

Le Ministère de la Recherche Scientifique et de l'Innovation (MINRESI) travaille à la création d'un Institut de recherche océanographique et d'études marines. Il s’agit en ce début de la décennie de l’océanographie qui couvrira la période 2021-2030, de précéder à la valorisation de notre écosystème marin dans la perspective d’une économie bleue créatrice de richesse, pourvoyeuse d’emplois et surtout moteur de la croissance», a annoncé Mme le secrétaire général (SG) du MINRESI, le Dr Rebecca Madeleine Ebellé Etamè, au cours de la cérémonie d’ouverture solennelle de la 7è édition des Journées d’excellence de la Recherche scientifique et de l’Innovation au Cameroun (JERSIC) à Yaoundé, le 27 octobre 2021.

Et la Secrétaire Générale du département ministériel conduit par le Dr Madeleine Tchuinté d’ajouter : «Il y a là un trésor de richesse inouïe capable de booster notre développement, de réduire notre dépendance tout en renforçant notre autonomie dans le cadre de l’import-substitution».

Belle initiative en perspective visiblement, dans la mesure où le Cameroun, pays de l’Afrique centrale, s’ouvre sur 402 kilomètres de côte de l’océan Atlantique.

En attendant de voir aboutir le précieux projet, l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD)’y veille.

En effet, l’institut que dirige le Dr Noé Woin est doté d’une structure opérationnelle qui s’active dans la valorisation des écosystèmes marins. C’est la Station spécialisée de recherche en écosystème marin (SSREM) à Kribi dont la principale mission est d’élaborer et conduire des programmes de recherche spécifique du domaine marin et côtier au Cameroun. Mieux, c’est un centre de référence en matière d’études océanographiques et des disciplines associées au niveau national, régional et international.

Entre autres, la SSREM a pour missions de : répondre au besoin scientifique et technique lié à l’espace maritime et côtier, collecter des données, renseigner sur la qualité des eaux marines et côtières ; jouer l’interface entre les secteurs primaire, secondaire et tertiaire bénéficiaires des atouts maritimes et côtiers pour une gestion durable de cet espace ; valoriser les ressources marines ; développer un partenariat effectif avec le secteur privé, les universités, et les ONG ; renforcer les capacités humaines et infrastructurelles en matière de gestion du milieu marin ; et améliorer la qualité de vie des populations côtières à travers la promotion d’un développement intégré, participatif et écologiquement sain.

D’après les océanographes de l’IRAD, les tortues luth (Dermochelys coriacea), imbriquée (Eretmochelys imbricata), verte (Chelonia mydas) et olivâtre (Lepidochelys olivacea) sont les espèces (objet de conventions et de programmes internationaux de protection et de conservation) généralement rencontrées dans les côtes de Kribi (région du Sud). Et bien d’autres produits marins, il en existe.

Source Médiaterre

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COP 26 : Un nouvel élan pour le Congo, mais encore plus d’enjeux dans les négociations.

Publié le 5 Octobre 2021 par André LOUNDA dans Environnement

Au cours de la COP 26, nous devons mettre en marche des nouveaux programmes, c'est ce qui est ressorti lors de la conférence de presse relative à la participation du Congo à la COP 26 que Madame Arlette Soudan NONAULT, Ministre de l’Environnement et du Bassin du Congo  a animée le 04 septembre 2021 à Brazzaville dans la cadre de la  préparation à la cruciale conférence mondiale sur le climat (COP 26) qui se tiendra à Glasgow  en Écosse le mois de novembre prochain.

« Mes dames et messieurs des médias, placé sous le Très Haut patronage de Son Excellence Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo, il a été représenté par Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO, Premier-ministre, Chef du Gouvernement, s’est tenu le 30 septembre 2021 par visioconférence le 2ème Sommet des Chefs d’État et de Gouvernements des pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. Au cours de leur réunion tenue le 29 septembre 2021 prélude au sommet proprement dit et nous les ministres, nous avons analysé au cours de leur réunion tenue le 29 septembre 2021, les ministres membres de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu du Bassin du Congo, nous avons donc analysé les questions fondamentales pour l’opérationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. Après consensus, nous avons donc décidé de porter à l’attention des Chefs d’État et de Gouvernements pour approbation, le plan d’investissement, le mécanisme financier et le schéma de gouvernance du Fonds Bleu du Bassin du Congo, le choix porté sur la Banque de Développement des États d’Afrique Centrale (BDEAC) comme banque de développement sélectionné pour la gestion de la ligne de financement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. Et en outre, nous avons instruit nos équipes de la coordination que je porte également de finaliser le plaidoyer de notre communication de notre commission climat menant un plaidoyer en terme d’image de marque du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo avant donc la COP 26 qui se tiendra à Glasgow du 31 octobre au 12 novembre 2021 avec un outil performant de communication. Et enfin , le 30 septembre 2021, a eu lieu le Sommet des Chefs d’État et des Gouvernements de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) au cours duquel les Chefs d’État et de Gouvernements ont approuvé le plan d’investissement ; le mécanisme de financement et le schéma de gouvernance du Fonds Bleu du Bassin du Congo. Les Chefs d’État et de Gouvernement ont également approuvé le choix de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BDEAC) retenue pour l’ouverture et la gestion du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo et ils ont également constaté que le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo est prêt pour un financement ». Ses propos ont constitué la toile de fonds de la conférence de presse que Madame Arlette Soudan NONAULT

Comme vous le savez, la Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques est un rendez-vous mondial qui réunit chaque année dans l’un des  pays membres à la Convention, les Chefs d’État et de Gouvernement, les Représentants des Organisations sous régionales, régionales et internationales, des Organismes du Système des Nations Unies, des Organisations de la Société Civile et du Secteur Privé, des Médias, ainsi que les des Observateurs. Cette année, la 26ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), se déroulera du 31 octobre au 12 novembre 2021 à Glasgow en Écosse. A cette occasion, les États signataires de l’Accord de Paris doivent réévaluer leurs engagements de réduction d’émission de gaz à effet de serre. Une promesse difficile à tenir compte tenu des obstacles imposants à surmonter. Le Bassin du Congo, deuxième poumon écologique mondial, réserve cruciale de biodiversité et premier puits de carbone grâce à ses tourbières récemment découvertes dans la Cuvette centrale, intéresse de plus en plus les États-Unis d’Amérique souhaitent accompagner le Congo dans ses politiques de préservation de ce patrimoine naturel. Et Il y a trois bassins les plus importants au monde, l’Amazonie, du Mékong, mais le Bassin du Congo est très important. Au cours de la COP 26, nous devons mettre en marche des nouveaux programmes », a déclaré Soudan NONAULT.

Tout le monde a compris que Glasgow marquera une étape critique pour établir l’ambition de cette décennie décisive, c’est ce qui n’a pas échappé au regard vigilant d’Arlette Soudan NONAULT avec des idées très constructives, conformément aux attentes du  Fonds Bleu du Bassin du Congo, la gestion des tourbières et des projets innovants qui en découlent qui seront soumis à Glasgow en Écosse dans les tous prochains jours. Et avec un  vrai sens de l’urgence, au cours de cette conférence de presse elle  a  dégagé la responsabilité  du Congo pour  préserver ses forêts et les tourbières pour l’intérêt de la planète, le Congo est un poumon écologique, un consensus sur le fait que nous devons faire davantage pour qu’il soit possible de limiter le réchauffement climatique  à 1,5 °C. Mais il faut être honnête, même si l’on garde l’espoir que de nouveaux engagements seront bientôt pris, il sera très difficile d’obtenir, d’ici à la COP26, des plans climat qui nous mettent sur une trajectoire de 1,5 °C.

Signalons que selon la dernière évaluation des Nations unies (ONU), les engagements actuels de réduction des émissions de gaz à effet de serre, pris de manière volontaire par les États, mènent la planète vers un réchauffement « catastrophique » de 2,7 °C d’ici à la fin du siècle, loin de l’objectif de l’accord de Paris de le limiter bien en deçà de 2 °C, et si possible à 1,5 °C.

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Les  jeunes congolais ont été édifié dur les enjeux et les défis du développement durables

Publié le 20 Septembre 2021 par André LOUNDA dans Environnement

Faire connaître aux citoyens congolais la Notion du Développement Durable et la mise en place d’un Réseau Campus World Net Work ont été les objectifs de l’Atelier sur la Nation du Développement Durable qui s’est tenu le samedi 18 septembre 2021 à l’annexe de la Faculté des Sciences Economique de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville.

 Organisé par le CAMPUS WORLD GREEN une organisation de la société civile congolaise, cet atelier a été une occasion pour les jeunes d’être édifiés sur les enjeux de la planète. Dans son mot de circonstance Gabichel TSATI, Coordonnateur de ladite association a fait un bref aperçu sur les enjeux et les défis majeurs à relever sur les changements climatiques. « Depuis 1975 jusqu’à nos jours, la planète terre a connu la plus grande menace causée par l’activité anthropique, menace jamais vécue depuis plus de 2.000 ans. Les changements climatiques dont on peut citer ainsi que la hausse du niveau des eaux des mers et océans, l’extinction des espèces animales et végétales ainsi que le bouleversement de l’équilibre des écosystèmes. Les changements climatiques et tout ce qui tout cela implique le liste elle est bien longue. Ceci est aujourd’hui, le point focal de vulnérabilité des pays en développement qui sont devenus les pays les plus touchés par ces vastes dévastatrices», a rappelé Gabichel TSATI.

Poursuivant son propos, il a indiqué que malgré tous ces dommages l’Afrique en générale et le Congo en particulier gardent encore foi en l’avenir en vue des ressources dont elle dispose malheureusement, ces ressources ne sont pas aussi à l’abri du danger d’où la nécessité de les consolider et de les préserver.

Aussi, il a lancé un appel aux jeunes générations futures et actuelles qu’ils dont au cœur du développement de l’Afrique et de prendre conscience de ce qu’ils représentent pour le futur du continent. Ensuite il a souligné que l’UNESCO dans ses objectifs à prioriser l’Afrique et les jeunes, les gens dont nous représentons et dont nous félicitons l’initiative et c’est par ce moyen que l’Association CAMPUS WORLD GREEN aujourd’hui a pris l’initiative de conscientiser les jeunes sur la Notion du Développement Durable. Car, quel que soit la classe sociale dans laquelle nous appartenons dans son plan d’action l’ONU n’exclue personne et du fait que chaque individu est membre du village planétaire et a les mêmes droits de bénéficier des ressources de la planète.

Cet atelier s’est déroulé en trois phases à savoir : des sous-thèmes ont été développé par des intervenants premièrement sur la présentation de la structure  le Développement Durable et l’agriculture, la pauvreté ; la mise en place d’un réseau et par la cérémonie de clôture.

L’intervenant MIEKOUNTIMA a édifié les participants sur le Développement Durable et l’agriculture. L’agriculture est la base du développement et notre pays est entrain de battre l’aile parce que l’agriculture n’est pas développé et il a défini qu’est-ce que c’est le Développement Durable, la production végétale, animale et halieutique. Il a lancé un appel aux jeunes de  se lancer dans l’agriculture en leur donnant quelques notions pour que leurs projets soient réels, pertinents, cohérents par rapport à la dimension sociale, efficients c’est-à-dire être capable d’atteindre les objectifs escomptés, les sources de financement, la durabilité du projet c’est-à-dire défini dans le temps et l’implication de la population par son adhésion.

« Qu’est ce qui caractérise une personne dans son domaine ? C’est par le travail. Les ngadas, les boîtes de nuits, les salons-VIP, les églises sont des structures qui forment les pauvres. C’est pour cela que vous les voyez qu’ils sont toujours remplis, a-t-il renchéri.

Signalons que CAMPUS WORLD GREEN est enregistré en statut d’association à caractère socioéducatif, accompagne les jeunes étudiants pour leurs inscriptions dans les universités étrangères partenaires et ils inscrivent les étudiants dans des différentes universités partout à travers le monde. CAMPUS WORLD GREEN représente deux grandes universités au Congo Brazzaville

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