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TF1 NOUVELLE SAISON DE KOH-LANTA DÈS LE 21 FÉVRIER 2023 : QU'EST-CE QUE "LE FEU SACRÉ" ?

Publié le 31 Janvier 2023 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

 

Nouvelle saison de Koh-Lanta dès le mardi 21 février 2023 sur TF1 : édition nommée Le feu sacré. Un élément qui va venir bousculer les 20 nouveaux aventuriers en lice.

10 femmes et 10 hommes, de 22 à 56 ans, venus de toute la France mais aussi de Belgique et de Suisse. Pour ce cru 2023, retour dans la province de Caramoan, à l’Est des Philippines, qui avait déjà accueilli le jeu en 2008.

Julien Magne, producteur de Koh-Lanta : « Le feu sacré, c’est à la fois une expression française et une légende ancienne aux Philippines. Elle raconte qu’un dieu bienveillant avait caché dans les entrailles d’un volcan son feu sacré rempli de pouvoir. Nous nous sommes inspirés de cette légende pour inventer le thème de cette saison. Le feu revêt déjà une imagerie forte dans Koh-Lanta. Cette année, il sera aussi une chance supplémentaire de conserver sa place dans l’aventure en jouant un rôle majeur, celui de protection. Symboliquement, ce pouvoir est contenu dans un talisman en pierre de lave que nous avons fait sculpter sur place à base de pierre volcanique. »

Les aventuriers vont rapidement prendre connaissance de cette nouveauté puisqu’un jeu individuel permettra de remporter le talisman convoité dès le premier épisode. Un avantage certain pour la suite. En effet, si la tribu du détenteur du feu sacré va au conseil, ce dernier peut l’utiliser pour lui ou choisir de le transmettre à l’un de ses coéquipiers, tout en restant détenteur de ce pouvoir à l’issue du vote. En revanche, si l’équipe adverse perd le jeu d’immunité, il a l’opportunité de se rendre sur l’autre camp quelques heures avant le conseil pour discuter avec ses adversaires et de protéger l’aventurier de son choix. Le détenteur du talisman le conserve tant que son équipe gagne. A l’inverse, si elle perd, il le transmet à une personne qu’il choisi dans la tribu adverse. Présent jusqu’à la réunification, le feu sacré reviendra de manière épisodique ensuite.

Pour Julien Magne, «cela apporte une vraie nouveauté et ouvre un champ des possibles assez large. Il y aura des stratégies perturbées, à plusieurs coups, que certains vont jouer à merveille… et d’autres subir ! Cette proposition a été saisie dès le début par les aventuriers qui ont été très joueurs jusqu’au bout et se sont révélés de grands tacticiens».

Denis Brogniart : «Je pense qu’il va y avoir une libération de la stratégie à l’issue de cette saison. Rarement, des aventuriers n’ont autant joué avec les règles que nous leur avons proposées. Il n’y avait pas de gêne, chacun ayant différentes interprétations et justifications. Jamais le jeu n’a été aussi présent. Et ça nous a beaucoup amusés ! Ce feu sacré y participe fortement car il va permettre d’avoir des émissaires d’un camp à l’autre, de créer des passerelles, et cela va bouleverser les équilibres stratégiques, notamment lors de la réunification. Nous étions parfois totalement incapables de savoir ce qui allait se passer au conseil quelques minutes avant le vote. Cette incertitude va encore renforcer l’intérêt de cette saison». 

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TF1 RÉSUMÉS EN AVANCE DE DEMAIN NOUS APPARTIENT JUSQU'AU 24 FÉVRIER (SPOILERS).

Publié le 31 Janvier 2023 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

Ci-dessous, les résumés des prochains épisodes du feuilleton Demain nous appartient diffusé du lundi au vendredi en avant-soirée sur TF1. À noter l'arrivée d'un nouveau personnage interprété par Charlie Nune à partir du 24 février.

Mardi 31, épisode 1352 : Une rencontre trouble Muriel. François est prêt à tout pour avoir des réponses. Stéphane et ses amis font une drôle de randonnée. Rayane se jette dans la gueule du loup.

Mercredi 1er février, épisode 1353 : Muriel fait une découverte accablante. Adam perce le secret de son père. Alex rend service à Bruno. Victoire vole au secours de ses amis.

Jeudi 2 février, épisode 1354 : Un couple en crise. Le maître-chanteur est retrouvé… trop tard. Rayane a une douce attention pour Jack. Adèle ne cesse de surprendre Bart.

Vendredi 3 février, épisode 1355 : La police entend les aveux d’Adam. L’agresseur retrouve sa victime. Les espoirs de Jack s’envolent. Bart fait face à sa culpabilité.

Lundi 6, épisode 1356 : Mélanie adopte un drôle de comportement. Muriel s’affole dangereusement. Martin est au cœur des discussions amoureuses. La nouvelle patiente de Bénédicte est étonnante.

Mardi 7, épisode 1357 : Un drame révèle de nouveaux indices. Mélanie est perturbée. Luna ne tient pas parole. Martin a un rendez-vous étonnant...

Mercredi 8, épisode 1358 : Nordine confie ses doutes à Martin. Adam apaise les tensions. Lizzie surprotège son frère. Sylvain prend les choses en main.

Jeudi 9, épisode 1359 : La police poursuit le suspect. François apprend la vérité. Une discussion apaise Bart. Alex réserve une belle surprise à son ami.

Vendredi 10, épisode 1360 : François prend une grande décision. Au lycée, Rayane perd pied. Une tragédie touche Adèle. Nathan est dans un piètre état…

Lundi 13, épisode 1361 : Camille tente de dissimuler la vérité. La police fait face à une disparition inquiétante. François confronte son père. Bénédicte découvre la trahison de Luna.

Mardi 14, épisode 1362 : Bruno semble connaître l'agresseur. La police suspecte une histoire de vengeance. Sur un site de rencontres, un profil retient toute l’attention de Martin. La famille de François est presque réunie.

Mercredi 15, épisode 1363 : Jack protège son bien-aimé. Entre Camille et Dorian, la tension monte. Martin assume les conséquences de sa maladresse. Luna fait un geste désespéré...

Jeudi 16, épisode 1364 : Les habitants sont au summum de leur inquiétude. Une publication sur Facebook sème le trouble. Manon découvre son étrange cadeau. Adèle réserve une drôle de soirée à Bart.

Vendredi 17, épisode 1365 : Les premières pistes se dessinent. L’agresseur surveille sa prochaine victime... William découvre la vengeance de sa fille. Un nouveau sentiment s’empare du cœur de Bart.

Lundi 20, épisode 1366 : La piste de Damien ne convainc pas. L’agresseur fait une nouvelle victime. Jack cache une bonne nouvelle. William goûte à la vengeance de sa fille.

Mardi 21, épisode 1367 : Le mobile de l’agresseur est révélé . Dorian est pris au piège. Un grand changement attend Manon. Luna et Dorian ont une discussion à cœur ouvert.

Mercredi 22, épisode 1368 : Au commissariat, c’est le début d’une course contre la montre. Etienne accomplit un véritable exploit. Stéphane suscite les jalousies. Timothée obtient les aveux de son père.

Jeudi 23, épisode 1369 : Les policiers sont sur la piste du kidnappeur. Dorian remercie son héros. Sylvain sauve la mise à Alex. Bart est dans un ascenseur émotionnel.

Vendredi 24, épisode 1370 : Les soupçons des enquêteurs se confirment. Luna retrouve son mystérieux petit ami. Sara, Roxane et Bart accueillent un heureux événement. Sylvain est envahi par la nostalgie.

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Lutte contre des mycotoxines : l'IRAD forme des jeunes chercheurs au Cameroun

Publié le 30 Janvier 2023 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

 

Dans l’objectif de consolider la sécurité et l’autosuffisance alimentaires au Cameroun, les pouvoirs publics ne ménagent visiblement aucun effort en termes de recherche et innovation agricoles.

C’est dans cette optique que l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) que dirige le Dr Noé Woin, en partenariat avec Africa Rice, a organisé, du 14 au 16 décembre 2022, un séminaire de formation à l’endroit d’une quinzaine de jeunes chercheurs de l’institut de Nkolbisson, triés sur le volet.

Les travaux de cet atelier ont été ouverts par le directeur général adjoint-directeur de la recherche scientifique (DGA/DRS) de l’IRAD, le Dr Francis Emmanuel Ngomè Ajebesoné, le 14 décembre à la salle des Actes de l’Institut bras séculier du gouvernement en matière de développement agricole.

«Principaux types de mycotoxines ; propriétés, histoire et statistiques de mycotoxines ; expositions humaine et animale aux mycotoxines ; mycotoxines et santé ; prévalence des mycotoxines dans l'alimentation humaine et animale ; défis dans les pays en voie de développement ; facteurs climatiques et agronomiques favorisant la croissance des mycotoxines ; impact des techniques de production sur la quantité et la qualité des produits agricoles ; utilisation de divers champignons (par exemple le Trichordema sp) dans la lutte biologique contre les mycotoxines ; rôle de l'Agence des normes et de la qualité du Cameroun (ANOR) ; réglementation des mycotoxines dans le monde ; visite de laboratoire et travaux pratiques» sont des notions et modules qui ont meublés les trois jours d’intense formation.

D’entrée de jeu, l’expert en phytopathologie et formateur, le Dr. Appolinaire Tagne, a défini les mycotoxines comme substances chimiques dangereuses qui poussent dans les champignons et qui contaminent les cultures ou produits agricoles.

Pour édifier les apprenants, il a cité le maïs, le blé et l’arachide comme cultures plus contaminées par ces substances nocives pour le consommateur et l’environnement. D’où, selon l’expert, «l’importance de contrôler leur niveau dans les denrées agricoles commercialisées».

Et le chef de Division d’audit interne, de la qualité et du contrôle de gestion à l’IRAD et spécialiste des pesticides naturels, Dr. Christopher Suh, de renchérir : «Nous organisons cette formation sur la lutte contre les mycotoxines parce que nous avons réalisé que ces substances chimiques deviennent de plus en plus une menace pour nous, nos animaux et l'environnement».

Ainsi, les participants ont-ils été entretenus sur le niveau de dangerosité et les mécanismes de contrôle de ces substances à travers de bonnes pratiques agricoles ou le contrôle des produits de consommation importés ou sur le marché.

Et concernant les bonnes pratiques agricoles à observer afin de réduire considérablement la présence de ces substances toxiques dans les produits agricoles destinés à la consommation, M. Tagne va conseiller, entre autres, «l’utilisation des variétés tolérantes, la récolte à maturité, la bonne gestion des conditions de stockage, la destruction des graines attaquées après stockage et le suivi du stockage des grandes quantités de graines par analyses et tests de laboratoire».

Pour capitaliser cet atelier de renforcement des capacités, le DGA/DRS a demandé aux jeunes chercheurs retenus de faire preuve de beaucoup d’assiduité et d’assimilation des connaissances reçues. Ce d’autant plus que, selon le dirigeant, ils seront des experts prioritairement sollicités pour servir dans le cadre des projets à venir en rapport avec des mycotoxines.

Approchés à la fin du séminaire, les participants ont reconnu à l’unanimité qu’ils sont désormais capables de former d’autres personnes et de sensibiliser les producteurs agricoles sur les différentes mesures à prendre afin de contrôler les mycotoxines dans les produits agro-alimentaires.

Source: Médiaterre

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La secrétaire d’État américaine au Trésor en tournée africaine en janvier

Publié le 30 Décembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

Janet L. Yellen séjournera sur le continent du 17 au 28 janvier 2023 pour discuter de coopération économique, d'énergie et de développement. Les Etats-Unis d'Amérique ne comptent pas rester à l'écart de la compétition que se livrent les grandes puissances pour gagner ou consolider leur position en Afrique.

A la suite du 2e Sommet des dirigeants États-Unis-Afrique tenu récemment à Washington, la secrétaire d'État au Trésor Janet Louise Yellen va se rendre du 17 au 28 janvier 2023 au Sénégal, en Zambie et en Afrique du Sud. Durant son séjour, elle discutera avec ses homologues de coopération économique, d'énergie et de développement. Au cours de son voyage, Mme Yellen rencontrera également des chefs d'entreprises, des ONG et des membres de la société civile, rapporte un communiqué parvenu mercredi à APA. L'objectif de ce voyage d'affaires est de souligner le travail de l'administration Biden-Harris pour approfondir les liens économiques entre les États-Unis et l'Afrique, notamment en matière de développement des flux commerciaux et d'investissement. Cette initiative entre en droite ligne du Forum des affaires États-Unis-Afrique qui s'est tenu du 13 au 15 décembre 2022 à Washington, précise le document. Ce voyage en terres africaine sera également l'occasion de discuter de la nécessité de construire une économie africaine plus forte et plus résiliente, de l'importance de promouvoir une transition énergétique juste qui améliore l'accès à l'énergie, mais également des effets néfastes de la guerre russo-ukrainienne, qui a touché de manière disproportionnée les pays en développement en Afrique et dans le monde, conclut la note.

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La Russie ne pouvait pas laisser l’ennemi choisir le moment de l’offensive

Publié le 30 Décembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

Si peu de gens de gauche de bonne foi peuvent nier désormais le fait que depuis des années l’OTAN a préparé la guerre contre la Russie, a adopté une stratégie de démantèlement sur le modèle de l’URSS et accumulé à ses frontières un arsenal y compris nucléaire, la question de l’opportunité de l’intervention russe en Ukraine fait débat. Alors que l’on découvre que les États-Unis mènent une guerre par procuration dont l’Europe fait les frais et à quel point Hollande et Merkel ont accepté de jouer ce jeu-là, la manière dont ils ont abusé de la bonne foi russe dans l’application des accords de Minsk, continuer à dénoncer « l’agression » russe est une manière de continuer à renvoyer dos à dos l’OTAN et ses victimes, attitude dans laquelle les pires vendus à l’OTAN excellent. Voici donc les arguments russes face à de telles allégations.

Danielle Bleitrach

***

par Igor Karaoulov

En 2022, nous nous trouvons dans une réalité entièrement nouvelle. Aujourd’hui, alors que l’année touche à sa fin, nous pouvons déjà apprécier à une certaine distance historique l’événement qui a défini cette réalité – le début de l’opération militaire spéciale en Ukraine le 24 février.

L’histoire, nous assure-t-on, ne s’écrit pas au conditionnel, mais nous voulons quand même tous comprendre : cette décision était-elle inévitable et sans alternative ? Était-il possible de ne rien faire et de vivre comme avant ? Si seulement c’eût été possible ! Des milliers de vies auraient été sauvées, des dizaines de milliers de personnes seraient restées dans le pays, les liens internationaux et entre les peuples ne se seraient pas effondrés…

Pour répondre à cette question, il faut revenir un peu en arrière, à ces huit années qui, sous nos yeux, sont devenues neuf. Les événements de cette époque comportent un certain nombre de tournants, mais nous nous intéresserons avant tout à une journée – le 21 février 2014.

Ce jour-là, un « accord sur le règlement de la crise politique en Ukraine » a été signé entre les dirigeants de l’Euromaïdan et le président Viktor Ianoukovitch, qui prévoyait notamment des élections présidentielles anticipées au plus tard à la fin de l’année. L’accord permettait de démêler pacifiquement le nœud du conflit civil, d’assurer un transfert de pouvoir sans heurts (très probablement au même Petro Porochenko), de développer tranquillement des mécanismes de protection des droits de la population et de maintenir la légitimité de l’État. Dans le même temps, la Crimée et le Donbass seraient restés, sans aucun doute, entre les mains de l’Ukraine.

L’accord n’a duré que quelques heures. Le soir même, l’opposition a organisé un coup d’État, M. Ianoukovitch a pris la fuite et la Verkhovna Rada « révolutionnaire » a d’abord abrogé la loi sur la langue, qui accordait certains droits à la langue russe.

Les garants de l’accord du 21 février étaient les ambassadeurs allemand et polonais et un haut représentant français. Après le coup d’État, les pays garants n’ont même pas essayé de faire respecter l’accord. Ils n’en avaient pas besoin. Pour une raison ou une autre, ils étaient intéressés par la manière la plus traumatisante de sortir du conflit, en brisant la légitimité. De plus, ils avaient un intérêt direct dans un conflit territorial entre la Russie et l’Ukraine. Ils voulaient à tout prix creuser un fossé entre les nations fraternelles.

L’Ukraine a simultanément 1) perdu sa légitimité et 2) s’est déclarée comme étant une ethnocratie anti-russe. Dans ces conditions, les régions ukrainiennes qui se sentaient attirées vers la Russie, ne pouvaient que s’indigner et la Russie ne pouvait que réagir. Un échec dans la protection des Russes en Ukraine aurait inévitablement conduit à une chute de l’autorité du gouvernement russe, voire à la désintégration de l’État. La Russie se serait montrée non pas comme une puissance mais comme un « territoire » qui n’a aucune base interne pour son existence et qui ne survit donc que tant que certaines de ses terres ne sont pas nécessaires à la communauté occidentale dirigée par les États-Unis. La Russie devait agir, et force est de constater qu’en 2014, elle a agi dans la mesure minimale nécessaire à son auto-préservation.

Nous avons vu ce que valaient les garanties des États occidentaux à l’époque, le 21 février 2014. Il y a eu le référendum de Crimée, qui a corrigé l’erreur de Khrouchtchev, et la guerre pour l’indépendance de la DNR et de la LNR, au cours de laquelle la conscience nationale des habitants du Donbass a radicalement changé en quelques mois : ancienne région ukrainienne, bien qu’ayant ses propres caractéristiques, le Donbass a non seulement lié son destin à la Russie, mais s’est également senti le cœur spirituel de la Russie. Puis il y a eu les accords de Minsk, dont la non-application chronique a été l’une des raisons du lancement de l’Opération spéciale [SVO selon le sigle russe, NdT].

Maintenant, après la révélation d’Angela Merkel que personne n’avait l’intention de mettre en œuvre les accords de Minsk et qu’ils n’étaient nécessaires que pour bourrer l’Ukraine d’armes et renforcer son armée, on comprend mieux le comportement des puissances européennes au moment du coup d’État à Kiev. L’objectif était clair : l’Ukraine devait devenir le pire ennemi de la Russie. Premièrement, afin d’entraîner tôt ou tard l’Ukraine dans l’OTAN, de placer les missiles de l’OTAN à quelques centaines de kilomètres de Moscou. Deuxièmement, pour combattre la Russie avec les Ukrainiens en cas de besoin : on n’allait pas sacrifier de précieuses vies européennes sur le nouveau front oriental. Pour les mêmes raisons, apparemment, l’Occident n’était pas intéressé par le développement de l’économie ukrainienne : une population pauvre est plus disposée à devenir de la chair à canon.

La question est la suivante : les Russes n’ont-ils pas compris que les accords de Minsk étaient une fiction que l’autre partie n’allait pas appliquer ? Si, probablement, mais pendant huit longues années, ils ont retardé et préparé la nouvelle réalité dans laquelle nous vivons maintenant. Et même avant la SVO, l’Ukraine s’est vue offrir une porte de sortie pacifique et indolore. Premièrement, vous vous engagez à ne pas adhérer à l’OTAN et l’OTAN s’engage à ne pas vous accepter comme membre (bien que nous sachions très bien ce que valent vos engagements). Deuxièmement, vous commencez – au minimum – à mettre en œuvre les accords de Minsk.

Mais nous pouvons constater que ces deux demandes les plus humbles s’opposaient précisément aux deux aspects du « plan occidental pour l’Ukraine » mentionnés ci-dessus. Si ce n’avait pas été le cas, le conflit de février 2022 aurait pu être résolu aussi facilement que celui de février 2014.

L’Occident préparait l’Ukraine à un assaut militaire, et nous étions bien conscients que le statu quo ne serait pas maintenu éternellement. La deuxième guerre du Karabakh l’a très bien montré, qui a donné un tel encouragement aux autorités de Kiev qu’elles ont commencé à acheter intensivement des « Bayraktars » turcs. Un grand nombre d’autres équipements militaires étaient arrivés en Ukraine avant même le début de la guerre. Tôt ou tard, l’Ukraine devait envahir le Donbass, puis la Crimée. Cela aurait pu se produire un mois après le 24 février, un an plus tard, ou cinq ans plus tard. Il fallait que cela se produise au moment où l’Occident et le régime de Kiev y étaient le mieux préparés.

C’est là le point essentiel : en maintenant le statu quo, la Russie aurait donné à l’ennemi la possibilité de choisir le moment de l’offensive. C’était un luxe que le pays ne pouvait pas se permettre. En reportant les mesures immédiates, le président de la Russie aurait mis les futurs dirigeants du pays dans une position beaucoup plus difficile. Vladimir Poutine a assumé la lourde responsabilité d’agir alors que l’économie russe avait acquis la marge de sécurité nécessaire et que ses forces armées avaient pris l’avantage dans toute une série d’armes, notamment stratégiques.

Oui, la SVO a également révélé un certain nombre de lacunes, tant dans l’approvisionnement de l’armée que dans la gestion interne. Mais encore une fois, il est bon que ces lacunes aient été identifiées maintenant, lorsqu’il est possible de les corriger. L’année prochaine, nous serons certainement capables de nous rassembler, de nous concentrer et de gagner. Le pays n’a pas d’autre option.

source : VZGLYAD

traduction de Marianne Dunlop pour Histoire et Société

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Après Angela Merkel, l’aveu de François Hollande : Les accords de Minsk, duperie de l’Occident ?

Publié le 30 Décembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

 

Dans un entretien au Kyiv Independent, Hollande a revendiqué que les accords de Minsk avaient amené la Russie sur le terrain diplomatique, laissant à l’armée de Kiev le temps de se renforcer. Un aveu contredisant les déclarations pacifiques d’alors.

« Alors que Vladimir Poutine avançait dans le Donbass en utilisant les séparatistes pro-russes (…) nous l’avons conduit à accepter le format Normandie et à venir à Minsk pour les négociations » : huit ans après les accords de Minsk, François Hollande a répondu au Kyiv Independent pour défendre son bilan.

L’ancien président français s’est aligné sur Angela Merkel qui, le 7 décembre dans un entretien à Die Zeit, affirmait que les accords de Minsk avaient été « une tentative de donner du temps à l’Ukraine » pour se renforcer militairement en vue d’une confrontation future avec Moscou.

Officiellement, ces accords signés le 5 septembre 2014 avaient été conclus avec l’objectif affiché de rétablir la paix entre Kiev et les Républiques du Donbass. Leur conflit a fait près de 15 000 morts (civils et militaires) entre 2014 et 2022. 

À la question de savoir si les négociations de Minsk était destinées à retarder les avancées russes en Ukraine, François Hollande a répondu par l’affirmative : « oui, Angela Merkel a raison sur ce point. Les accords de Minsk arrêtèrent l’offensive russe pour un temps. Ce qui était important était de savoir comment l’Occident utiliserait ce répit pour prévenir toute tentative russe ultérieure ».

Hollande revendique avoir permis le renforcement de l’armée ukrainienne

Un répit que l’Occident et Kiev semblent avoir mis à profit : « Depuis 2014, l’Ukraine a renforcé ses capacités militaires. En effet, l’armée ukrainienne est complètement différente de celle de 2014. Elle est mieux entrainée et mieux équipée. C’est le mérite des accords de Minsk d’avoir donné à l’armée ukrainienne cette opportunité ».

Selon lui, ces derniers auraient aussi empêché « la zone contrôlée par les séparatistes de s’étendre ». À l’hiver 2015, ceux-ci étaient aux portes de Marioupol et venaient de remporter deux batailles décisives, reprenant l’aéroport de Donetsk et la ville de Debaltsevo. 

Regrettant les divisions au sein de l’UE et l’ambiguïté allemande « refusant de questionner le pipeline Nord Stream 2 », François Hollande rapporte aujourd’hui qu’il était partisan de sanctions maximales, rappelant qu’il avait lui-même annulé la vente de navires Mistral à la Russie en 2014.

En 2022, la confiance entre Moscou et l’Occident a disparu

Etrangement, François Hollande, qui estime qu’une solution pérenne est nécessaire pour la paix en Ukraine, achève son propos en affirmant que « les accords de Minsk peuvent être ressuscités pour établir un cadre légal déjà accepté par toutes les parties ». 

L’aveu d’Angela Merkel a pourtant déjà suscité une vive réaction du président russe Vladimir Poutine le 9 décembre. « La confiance est presque inexistante, mais après de telles déclarations, une question de confiance se pose : comment négocier, sur quoi, et s’il est possible de négocier avec quelqu’un, quelles sont les garanties ? », s’est interrogé publiquement le dirigeant russe.

« J’espérais encore que les autres parties prenantes à ce processus étaient sincères avec nous. Il s’avère qu’ils nous trompaient aussi. Il s’agissait uniquement de renforcer l’Ukraine avec des armes, en la préparant aux hostilités », a-t-il ajouté. Vladimir Poutine a ensuite estimé qu’au vu de ces nouveaux éléments, Moscou aurait « peut-être » dû lancer son opération militaire en Ukraine plus tôt, soulignant que la Russie espérait pour sa part être en mesure de résoudre le conflit dans le Donbass par le biais des Accords de Minsk. 

source : RT France

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Le général Sergueï Sourovikine a déclenché la chasse à l’artillerie de l’OTAN

Publié le 30 Décembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

À ce jour, l’armée russe a détruit 3737 pièces d’artillerie et de mortiers ukrainiens. Cela représente 80 à 85% de l’artillerie de l’armée ukrainienne au début de l’opération spéciale. Théoriquement, l’armée ukrainienne aurait dû ressentir un manque aigu de moyens de soutien par le feu.

Les pays de l’OTAN, quant à eux, ont envoyé à l’armée ukrainienne plus de 500 obusiers de gros calibre et mortiers lourds, ainsi que plus de 100 lanceurs MLRS. La plupart d’entre eux sont automoteurs et ont un haut degré de mobilité qui leur permet d’éviter les tirs de contre-batterie russes. Seuls 15% de ces armes ont été détectés et touchés par les missiles russes avant d’atteindre la ligne de front.

En raison de la fourniture continue des coordonnées des cibles russes mobiles par les moyens de reconnaissance aériens de l’OTAN, ainsi que de l’utilisation d’un très grand nombre de drones pour la correction des tirs et le guidage GPS des projectiles, une pièce d’artillerie de l’OTAN équivaut en efficacité à 3-4 pièces d’artillerie ukrainiennes d’avant le 24 février. Et un lanceur MLRS, en particulier HIMARS, équivaut à 5 lanceurs MLRS ukrainiens d’avant le 24 février.

Les calculs montrent qu’en termes d’efficacité, l’artillerie ukrainienne n’est pas très éloignée de la capacité d’appui-feu qu’elle avait avant le 24 février. Ce qui est surprenant, c’est que bien qu’ils aient été conscients de cette situation, jusqu’à présent, les généraux russes n’ont pas fait grand-chose et ce n’est que maintenant qu’ils ont décidé d’y remédier. Le général Sergueï Sourovikine a mené, au cours des 2 dernières semaines, une chasse intense aux pièces d’artillerie produites par l’OTAN.

Par exemple, la conférence de presse du ministère russe de la Défense a indiqué que 17 pièces d’artillerie et lanceurs MLRS ukrainiens (l’équivalent d’un bataillon d’artillerie) ont été détruits près de la ligne de front le 26 décembre. La plupart d’entre eux étaient produits par l’OTAN.

D’autre part, les nœuds du réseau électrique ukrainien sont surchargés et fonctionnent en mode pénurie. Dans toute l’Ukraine, la lumière, l’eau et le chauffage sont devenus un luxe. Avec les dernières vagues de frappes sur les infrastructures critiques, Sourovikine a réussi à perturber le transport des armes des frontières vers la ligne de front. Par la suite, Sourovikine s’est attaché à découvrir et à frapper des dépôts temporaires d’artillerie et de munitions produites par l’OTAN près des frontières occidentales de l’Ukraine.

Selon mes estimations, l’artillerie ukrainienne est capable de poser de gros problèmes aux troupes russes. C’est pourquoi je pense que l’armée russe n’aura une chance de réussir à reprendre les opérations offensives terrestres en Ukraine que lorsqu’elle aura réduit d’au moins 30% le nombre actuel de pièces d’artillerie ukrainiennes produites par l’OTAN.

Valentin Vasilescu

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États-Unis : Trump va "très très probablement" se représenter en 2024 E.R. avec AFP

Publié le 4 Novembre 2022 par André LOUNDA dans International

 

Donald Trump a déclaré vouloir "très très probablement" se représenter à l'élection présidentielle de 2024. L'ancien président américain a assuré que les Républicains vont reprendre le Congrès et le Sénat lors des midterms. Les Américains seront appelés aux urnes pour les élections de mi-mandat ce mardi 8 novembre.
À quelques jours des élections de mi-mandat, le 8 novembre, Donald Trump passe à l'offensive pour mobiliser l'électorat républicain. Lors d'un meeting dans l'Iowa, l'ancien président américain a déclaré jeudi devant ses partisans vouloir "très très probablement" se représenter à l'élection présidentielle de 2024.
"Soyez prêts, c'est tout ce que je peux vous dire", a lancé celui qui n'a jamais reconnu sa défaite à la présidentielle de 2020, ajoutant : "Nous allons reprendre l'Amérique et surtout, en 2024, nous allons reprendre notre magnifique Maison Blanche."
"Nous allons reprendre le Congrès, nous allons reprendre le Sénat"
En attendant cette échéance, Donald Trump a assuré que 2022 est "l'année où nous allons reprendre le Congrès, nous allons reprendre le Sénat". Après l'Iowa, l'ex-président prévoit de se rendre en Floride, en Pennsylvanie puis dans l'Ohio lundi.


 

 

 

 

 

 

 

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Guerre en Ukraine EN DIRECT : Le groupe Wagner ouvre un premier QG officiel en Russie...

Publié le 4 Novembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

 

L’ESSENTIEL

  • Près de 4,5 millions de personnes en Ukraine étaient privées d’électricité dans la nuit de jeudi à vendredi en raison de frappes russes contre les infrastructures du pays, le président Volodymyr Zelensky dénonçant une « terreur énergétique ».
  • La conclusion « évidente » de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) représente des « preuves claires et irréfutables » de l’absence de tous préparatifs d’une « bombe sale » en Ukraine, a déclaré jeudi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
  • Le chancelier allemand Olaf Scholz arrive vendredi à Pékin pour une visite très controversée dans un contexte de défiance croissante de l’Occident face au régime autoritaire chinois.

 

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Guerre en Ukraine en direct : des bombardements sur plusieurs villages dans l’Est et une armée russe qui fortifie ses positions dans le Sud

Publié le 3 Novembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

Le Conseil de sécurité rejette la demande russe d’enquête sur le prétendu développement d’armes biologiques en Ukraine

Le Conseil de sécurité a rejeté, mercredi, une résolution rédigée par la Russie réclamant une enquête sur ses accusations concernant l’implication de Washington dans le développement présumé d’armes biologiques en Ukraine. La Russie avait officiellement demandé la semaine dernière une enquête de l’ONU sur ces accusations qu’elle avance régulièrement depuis le début de son offensive en Ukraine.

La résolution qu’elle a soumise au vote mercredi a recueilli deux voix en faveur (Russie et Chine), trois voix contre (France, Etats-Unis et Royaume-Uni, qui ont un droit de véto) et les 10 membres non permanents du Conseil se sont tous abstenus.

L’ambassadeur russe adjoint Dmitry Polyanskiy a regretté le résultat du vote, dénonçant l’attitude des pays occidentaux qui « ont fait la preuve que les règles ne s’appliquent pas à eux ».

« Les Etats-Unis ont voté contre cette résolution parce qu’elle est basée sur la désinformation, la malhonnêteté, la mauvaise foi et un total manque de respect » pour le Conseil de sécurité, a répondu l’ambassadrice américaine Linda Thomas-Greenfield qui a fustigé « la duperie et des mensonges de la Russie » ajoutant : « personne ne s’y laisse prendre, à part la Chine ».

Les Etats-Unis et l’Ukraine avaient déjà rejeté catégoriquement la semaine dernière les accusations de la Russie, les Américains les qualifiant de « pure invention ». Le haut représentant adjoint des Nations unies chargé des questions de désarmement, Adedeji Ebo, avait lui indiqué que l’ONU n’était « pas au courant » d’un programme d’armes biologiques en Ukraine et n’avait pas de mandat ni de « capacités techniques » pour enquêter.

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