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politique

Des passations de service aux Ministères de l’Administration du Territoire et des Finances, du Budget et du Portefeuille public

Publié le 29 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Politique

La journée du mardi 27 septembre 2022 en République du Congo a été  consacrée à la passation de services entre les Ministres sortants et entrants du gouvernement MAKOSSO 2,  au Ministère de l’Administration du Territoire, Guy Georges MBACKA et Raymond Zéphyrin MBOULOU, Juste Désiré MONDELE respectivement Ministre sortant et entrant ont procédé à la passation de pouvoir pour assurer la continuité de l'État dans les Ministères respectifs.

Pour Guy Georges MBACKA, Ministre  sortant, le choix des Ministres Raymond Zéphirin MOULOU et son délégué Juste Désiré MONDELE à ce département ministériel, témoigne de la confiance et surtout de la compétence de ce dernier, dans l'animation sans faille de ce département aussi stratégique pour le pays.

De son côté, Raymond MBOULOU a salué le travail de son prédécesseur, tout en affirmant de sa volonté et détermination à œuvrer pour le bon fonctionnement de ce portefeuille ministériel.

C'était en présence des représentants de la présidence de la République, de la primature et du secrétariat général du gouvernement et de bien d’autres.

Du Côté du Ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille Public, nommé par décret présidentiel du 24 septembre dernier, le nouveau Ministre de l’Economie et des Finances, Jean-Baptiste ONDAYE a pris ses fonctions dans le cadre de la mise en œuvre de sa feuille de route, le nouvel argentier congolais a promis de consolider les acquis macro-économiques obtenus dans la gestion des finances publiques.

Le Congo notre pays frappé de plein fouet depuis 2014 par une crise économique sans précédent, la situation macro-économique congolaise s’améliore peu à peu, après de gros efforts consentis par le gouvernement dans les réformes. Pour atteindre cet objectif à court et moyen terme, le nouveau ministre de l’Economie et des Finances entend œuvrer pour capitaliser sur les acquis d’aujourd’hui.  

Le Ministre entrant  a indiqué que je voudrais saisir la présente occasion pour affirmer que c’est sous le signe de la consolidation des précieux acquis obtenus dans la gestion des finances publiques que j’entends placer mon action. C’est la raison pour laquelle je vais recourir à vos sages conseils. Et pour y parvenir, il doit compter sur l’expertise des cadres de son département ministériel mais aussi sur les sages conseils de son prédécesseur, Rigobert Roger ANDELY, à qui il a reconnu un excellent travail abattu en quinze mois seulement à la tête de ce ministère.

Sur la table du nouveau ministre des Finances, Rigobert Roger ANDELY a laissé plusieurs dossiers de grande importance. Il s’agit, entre autres, de l’achèvement des travaux de la loi de finances 2023 ; l’exécution du plan national de résilience, la poursuite des pourparlers avec les institutions internationales ainsi que la situation de la dette publique.

Pour Jean-Baptiste ONDAYE, « c’est sous le signe, notamment, de la consolidation de précieux acquis obtenus par notre pays dans le domaine des finances publiques, sous votre magistère, Monsieur le Ministre sortant, que j’entends placer mon action. C’est la raison pour laquelle, je ne vais pas me priver de recourir à vos précieux conseils pour la conduite de mon action dans ce département ». Aussi, il a ajouté qu'il voudrais également compter sur la disponibilité, la compétence et l’efficacité des cadres et agents de ce ministère dont le caractère stratégique pour la bonne marche de l’Etat et de la nation ne nécessite aucune démonstration »

A cet effet, Roger Rigobert ANDELY sortant a invité son successeur à mettre un accent particulier sur le redressement de la dette extérieure pour laquelle il avait déjà abattu un travail remarquable. Peu avant, le ministre du Budget, des Comptes publics et du Portefeuille public, Ludovic NGATSE, qui lui aussi a pris ses fonctions au terme d'une passation de service avec le  sortant, Rigobert Roger ANDELY.

A noter que ce dernier au bout de 15 mois a redressé l’économie, il n’y a plus des retards des salaires, les pensions des retraités payées, la dette commerciale des opérateurs économiques en cours de paiement mais, le Congo reste lourdement surendetté.

 

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15 août 1960-15 août 2022, 62 ans d'indépendance de la République du Congo, Brazzaville en fête

Publié le 16 Août 2022 par André LOUNDA dans Politique

<< 62 ans, Une Démocratie Apaisée, Un Peuple au Travail, Un Pays Stable en Marche vers le Développement>>, constitue le thème de la célébration des 62 ans de l'indépendance de la République du Congo. À cette occasion, sous le Très Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Dénis SASSOU N'GUESSO, un défilé militaire riche en sons, couleurs et rythmes s'est déroulée au Boulevard Alfred Raoul de Brazzaville.

 

La République du Congo, constituée en 1958, a proclamé son indépendant le 15 août 1960 Cette colonie française était appelée Moyen-Congo. Avant de devenir une république autonome en 1958, il avait acquis en 1946 le statut de territoire d'outre-mer. Brazzaville fut choisie comme capitale du nouveau pays. Fulbert YOULOU, ancien Premier Ministre de la république autonome, fut élu président de la République au moment de l'indépendance.

Cet anniversaire qui a marqué les 62 ans du Congo en tant que pays indépendant, libre de ses choix économiques, politiques, sociaux et culturels, a été fêté sous le thème : « Une démocratie apaisée, un peuple au travail, un pays stable en marche vers le développement ».

 

15 août 1960-15 août 2022, 62 ans d'indépendance de la République du Congo, Brazzaville en fête
15 août 1960-15 août 2022, 62 ans d'indépendance de la République du Congo, Brazzaville en fête15 août 1960-15 août 2022, 62 ans d'indépendance de la République du Congo, Brazzaville en fête
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Message à la nation de Son Excellence Monsieur le président de la République à l’occasion du 62ème anniversaire de l’indépendance du Congo

Publié le 15 Août 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Politique

Le 15 août 1960, notre pays prenait le triple pari de l’Unité dans le Travail pour le Progrès, une devise qui, 62 années après un parcours riche et exaltant, constitue toujours et à jamais le point d’ancrage d’un sentiment national profond.

Cet engagement irréversible en faveur de la construction de la nation congolaise, belle œuvre de longue haleine, se poursuit avec optimisme et détermination.

Il y a quelques jours, notre démocratie venait d’écrire une nouvelle page de son histoire avec la tenue des élections législatives et locales dans la responsabilité.

J’adresse mes chaleureuses félicitations aux élus des scrutins de juillet 2022, au terme desquels le premier vainqueur est, avant tout, le peuple.

En se rendant aux urnes, le peuple a réaffirmé la nécessité d’enraciner résolument la démocratie participative dans notre pays et le devoir de consolider la paix, pilier majeur de notre marche vers le développement.

Je salue la présence des jeunes et des femmes, en nombre toujours croissant, au sein de l’Assemblée nationale et des conseils locaux. 

Il s’agit d’un élan qu’il importe de conforter pour évoluer vers une transition intergénérationnelle responsable et positive ainsi que vers les objectifs « Parité ».

Pour tenir ce cap, j’appelle les jeunes élus à faire leur apprentissage assidu auprès des anciens et à l’école de la vie, une école de la vie qui n’est pas toujours aux ordres de la facilité, de la gloire et du non-effort.

Au niveau de l’hémicycle, nous attendons des sessions de qualité et des échanges constructifs, à la dimension des enjeux et des défis portés par les affaires soumises à l’attention des députés.

Quant aux assemblées locales, il sied de mesurer, à sa juste valeur, la grande responsabilité des élus de donner un contenu concret à la décentralisation.

Nonobstant l’accompagnement concomitant de l’État pour l’exercice des compétences transférées, l’avenir de la décentralisation dépendra aussi et sans conteste des capacités des élus locaux à faire preuve de sagacité dans la gestion des services décentralisés, notamment :

 

-         La fonction publique territoriale ;

-         L’enseignement préscolaire, primaire et secondaire ;

-         La santé de base ;

-         L’entretien routier ;

-         L’urbanisme et l’habitat.

 

Mes chers compatriotes ;

 

La véritable liberté d’un peuple n’est effective que lorsque ce dernier s’appartient à lui-même.

C’est pourquoi, nous ne cessons de dire et d’affirmer qu’« un peuple qui ne produit pas ce qu’il consomme n’est pas un peuple libre ».

Nous l’apprenons encore aujourd’hui à nos dépens avec les répercussions, sur notre pays, de l’insécurité alimentaire mondiale générée par le conflit russo-ukrainien.

En 2021, le Congo a importé 210.000 tonnes de blé, pour ne prendre que l’exemple de cette céréale qui a domestiqué notre culture alimentaire au détriment du manioc, de l’igname et de la banane plantain, nos traditionnels aliments de base.

Le coût unitaire du blé, qui se situait naguère entre 200 et 250 dollars, varie actuellement entre 380 et 450 dollars la tonne.

Face à cette situation qui soumet le quotidien des populations à rude épreuve, le gouvernement a mis en place une parade momentanée, destinée à subventionner, par le biais d’un plan de résilience, les denrées alimentaires non produites par notre pays et que nous importons à grands frais.

Un tel effort, qui exige d’importantes ressources financières, pourrait se révéler difficilement soutenable, sur le moyen et long terme.

Aussi, la réponse structurelle la plus pertinente réside-t-elle dans le développement de l’agriculture au sens large.

Il s’agit de créer les conditions d’une agriculture nouvelle qui accroît notre capacité de production et réduit nos importations des denrées alimentaires.

C’est pourquoi, au-delà des slogans incantatoires et stériles, l’agriculture au sens large, doit se matérialiser par des résultats substantiels. Nous en avons les potentialités.

Parlant de l’irrigation, la densité de notre réseau hydrographique doit être mise au service du développement agricole, ce qui d’ailleurs placerait durablement notre agriculture à l’abri des aléas climatiques.

Dans le même registre, notre pays, qui dispose, dans un rayon de 50 kilomètres du port en eau profonde de Pointe-Noire, de gisements de phosphate et de potasse ainsi que d’importantes réserves de gaz, peut occuper une place de choix parmi les États producteurs d’engrais.

Plus que jamais, je réitère mon appel au peuple à l’effet de relever le défi de notre indépendance alimentaire.

La mise en œuvre du Plan national de développement 2022-2026, à laquelle j’exhorte le gouvernement, devrait permettre de desserrer, de manière conséquente, l’étau de la dépendance alimentaire.

 

Mes chers compatriotes ;

La pandémie de Covid-19 résiste encore et sévit à travers quelques nouveaux variants identifiés çà et là dans le monde.

L’allègement des mesures de lutte contre ce péril au Congo, objectivement légitimé par les progrès sensibles accomplis, en termes de prévention et de traitement, ainsi que les résultats encourageants obtenus, ne saurait justifier toute forme d’insouciance et d’irresponsabilité devant ce fléau.

La vigilance doit demeurer de mise, cette même vigilance qui nous a permis, depuis l’apparition de la pandémie, d’échapper à l’apocalypse annoncée par les prophètes de malheur. C’est le prix de notre survie collective.

Peuple congolais ;

Dans la paix durement reconquise, dans le total oubli de ce qui peut nous diviser, plus unis que jamais et dans l’ardeur au travail, ensemble, poursuivons résolument la marche vers le développement en assumant chaque jour davantage, dans la fierté, l’honneur et la dignité notre indépendance.

Bonne fête de l’indépendance à tous !

Vive la République !

Vive le Congo !

Je vous remercie.

 

 

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D'après l'ARD qu’au Congo Brazzaville, les lampions se sont éteints sur des séances extraordinaires de nominations des députés et conseillers locaux, pompeusement baptisés: «  Élections législatives et locales de juillet 2022 »

Publié le 10 Août 2022 par André LOUNDA dans Politique

C'est ce qui ressort de la conférence de presse que les dirigeants de l'Alliance pour la République et la Démocratie en sigle, ARD ont animé le lundi 08 août 2022 à Brazzaville.

Selon l'ARD, qu'à l'issue de cette parodie d'élections, le pouvoir crie au plébiscite et exulte. Dans l'interview qu'il a accordée à Télé-Congo, le jeudi 21 juillet, le Premier ministre, Anatole Collinet MAKOSSO, qui n'a pas le triomphe modeste, fait le fanfaron, au lieu de faire le profil bas. Répondant à une question sur le score stalinien attribué dès le premier tour au Parti Congolais du Travail (parti au pouvoir), il a déclaré avec une arrogance sans mesure: «  La politique du PCT et du pouvoir est très appréciée des congolais ».

Pour les dirigeants de l'Alliance pour la République et la Démocratie, cette étrange et fallacieuse affirmation relève de la propagande nauséabonde dont le PCT a le secret, car, les résultats dont le Premier ministre se vante ont été acquis de manière frauduleuse, comme nous le montrerons plus avant. En outre, Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO parle sans doute d'un autre pays que le Congo-Brazzaville que la politique de son gouvernement a plongé dans une faillite totale sur tous les plans et où le mécontentement populaire a atteint des sommets. Mouyondzi en est l'éclatante illustration.

Selon l'ARD, pour dissiper les illusions et tempérer le triomphalisme sans cause de Monsieur le Premier ministre, nous voudrions lui opposer la célèbre citation du dramaturge français, Pierre Corneille, citation tirée de sa pièce de théâtre, Le Cid: «  À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Pour rappel, dans notre dernière conférence de presse, tenue, le samedi 25 juin 2022, nous indiquions à l'opinion nationale et internationale que «  les élections de juillet 2022 sont une affaire exclusive du PCT, de ses alliés et de ses complices ». De fait, des accords électoraux ont été conclus entre eux, accords aux termes desquels, des quotas de députés ont été accordés aux collabos. Sans surprise donc tous les caciques du PCT et leurs alliés, investis en qualité de candidats aux élections législatives et locales ont été nommés députés. De fait, des accords électoraux ont été conclus entre eux, accords aux termes desquels, des quotas ont été accordé aux collabos.

Sans surprise, donc selon l’ARD, tous les caciques du PCT et leurs alliés, investi en qualité de candidats aux élections législatives ont été nommés députés. Quant à leurs complices des partis se réclamant faussement de l’opposition, à qui le pouvoir avait attribué des quotas de députés, ils ont eu, eux aussi, leur part du gâteau électoral. De lac sorte, comme le PCT l’avait promis, la mouvance présidentielle a donné au Président de la République, une très forte majorité mécanique à l’Assemblée Nationale, ce, au moyen de fraudes électorales monumentales, documentées par de nombreuses vidéos et dénoncées de toutes parts sur l’ensemble du territoire national.

L’analyse des résultats obtenus par chacun des clans qui composent le pouvoir révèle que le plan mis en œuvre par le Président de la République pour donner au dauphin désigné, une majorité confortable à l’hémicycle a échoué. Comme lors de son dernier congrès où il avait fait échec à la volonté du Chef de l’Etat de faire de son fiston, le Secrétaire Général du PCT, l’appareil de ce parti à fait échouer une fois de plus, le plan du Président de la République de nommer majoritairement en qualité de député, des candidats favorables à son fils. Toutefois, la victoire de l’appareil du PCT sur le Président de la République et son fils, est une victoire à la Pyrrhus, car, le Chef de l’Etat congolais continue de détenir la réalité du pouvoir qu’il exerce sans partage depuis près de quarante (40) ans. Rien ne changera fondamentalement. Pour l’essentiel, ce sera toujours le fait du prince. Pour reprendre une expression consacrée, il s’agira d’un changement dans la continuité, c’est-à-dire, la poursuite de la marche du Congo vers le chaos.

Pour l’ARD, en tout état de cause, les contestations bruyantes des résultats proclamés qui fusent des quatre coins du Congo profond (Makabana, Dolisie, Sibiti, Kéllé, Ewo, Owando, Makoua, Mossaka 1, Impfondo, Gamboma, Ngo, Makélékélé 1, 2, 3 et 4, Bacongo 2, Moungali 1, OPuenzé 3, Kinkala commune, Louingui, Tié-Tié 1 et 2, Tsiamba-Nzassi, Mvouti, Madingo-kayes, etc..), montrent à suffisance que les résultats publiés par le pouvoir ne respectent pas la vérité des urnes. La victoire annoncée est donc une victoire usurpée. Il n’y a pas de quoi pavoiser, car, un bien mal acquis ne profite jamais. Du reste, l’Etat/PCT a fini son cycle. En définitive, les élections législatives et locales de juillet 2022 sont un coup d’Etat électoral perpétré par l’Etat/PCT et apparenté, pour demeurer à vie à la barre et créer les conditions favorables à une succession dynastique, par la modification de la Constitution, en y introduisant la création d’un poste de Vice-président pour le dauphin désigné, et en changeant le mode d’élection du Président de la République, en substituant au Référendum populaire, l’élection du Président de la République par le Parlement réuni en Congrès.

C’est ici le lieu de dénoncer avec la plus grande fermeté, les soi-disant observateurs de la société civile congolaise, du Comité de suivi pour la paix, ainsi que les observateurs africains et internationaux, copieusement arrosés par le pouvoir, qui ont, d’une part, prétendu sur les antennes de Télé-Congo que les élections législatives et locales des 4 et 10 juillet 2022 étaient des élections libres, transparentes, équitables et crédibles, et d’autre part, volontairement omis d’indiquer qu’à l’exception de quelques circonscriptions électorales réellement acquises au pouvoir, le taux général de participation a été très bas, particulièrement dans les villes. Les Congolais ont de façon générale, boycotté les élections de juillet comme le leur demandaient les partis de la vraie opposition. C’est si vrai que le Ministre de l’Administration du Territoire n’a pas donné le chiffre de la participation, lors de la proclamation des résultats définitifs des deux tours, le mardi 2 août 2022.

Aux mensonges éhontés des soi-disant observateurs, l’ARD oppose les témoignages poignants et accablants des candidats et des électeurs, témoignages documentés par plusieurs vidéos, largement diffusées sur les réseaux sociaux. Pour l’ARD, les élections de juillet 2022 sont une farce et un non événement. Le temps de la farce passé, il faut revenir aux vrais problèmes du Congo et de son peuple à savoir : le pouvoir d’achat, la flambée des prix des denrées alimentaires de première nécessité, la sécurité alimentaire, l’eau potable pour tous, l’effondrement de l’école congolaise, la dégradation prononcée du système national de santé, le chômage endémique, l’absence totale de la protection sociale, le délabrement des transports en commun, les pénuries récurrentes d’essence, de gas-oil, de kérosène, de gaz de cuisine, de pétrole lampant, le délestage chronique de l’électricité…etc.

Pour conclure, selon l’ARD la question fondamentale qui se pose dès lors est celle de savoir comment sortir notre patrie de cette tragédie ? L’ARD réaffirme avec force, que malgré les élections honteuses des 4 et 10 juillet 2022 dont elle rejette les résultats frauduleux, et dans l’intérêt de la paix, de l’unité, de la concorde et de la réconciliation nationale, la seule et unique bonne solution pour sauver le Congo est la convocation par le Président de la République, d’un vrai dialogue politique national, rassemblant sans exclusive toutes les forces politiques et sociales de la nation, il est pour le moins étonnant que le Président Dénis SASSOU N’GUESSO qui propose cette solution de sagesse pour la résolution de la crise libyenne dont il est le médiateur, la refuse systématiquement pour son propre pays. Nous l’exhortons à abandonner cette politique de deux poids deux mesures, et l’invitons pour la énième fois à convoquer dans l’urgence, ce dialogue fondateur.

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Henri BOUKA s’est dit satisfait du bon déroulement du 2ème tour des élections locales et législatives

Publié le 1 Août 2022 par André LOUNDA dans Politique

C’est au cours d’une descente de terrain que le Président de la Commission Nationale Electorale Indépendante, CNEI, Henri BOUKA a effectué le 31 juillet 2022 au CEG André Grenard MATSOUA dans la 3ème Circonscription de Moungali à Brazzaville qui n’a cinq bureau de vote, afin de s’assurer du bon déroulement de ce second tour. Dans ce centre, son constat est que dans le cadre du déroulement des opérations de vote et sur le plan sécuritaire, il n’y avait rien à signaler, il a relevé qu’à Brazzaville, le vote s’est bien déroulé dans la sérénité et qu’il y a peu d’engouement par rapport à l’intérieur du pays.

Au terme de sa ronde , Henri BOUKA répondant aux préoccupations des professionnels des médias, a fait savoir que nous sommes à Brazzaville et vous savez qu’à Brazzaville, il y a une certaine timidité dans le déplacement des électeurs mais, je viens de visiter quelques bureaux de vote ; à cette heure-ci, il y a des taux de 25% de participation dans d’autres un peu moins, dans d’autres, un peu plus mais, à l’intérieur du pays, il y a eu beaucoup d’engouement à Moutamba par exemple, il y avait déjà à 13 heures 60% des taux de participation, à Boko Songho également, très tôt le matin nous étions déjà à près de 60% de taux de participation et à Mouyondzi tout se passe très bien aussi et les électeurs avaient pris d’assaut les bureaux de vote très tôt le matin. Voila donc, de manière générale et globale à cette situation dans l’ensemble du pays.

A noter que ce second tour des locales et législatives , le vote s’est déroulé dans  26 circonscriptions à Brazzaville quatre à Makélékélé, une à Mfilou, deux à Moungali et une à Ouenzé, une à Pointe Noire et dix-sept à l’intérieur du Pays.

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« A partir de dimanche à midi, Princesse Gaëtane MOUANGASSA est Députée de Makélékélé 3 », dixit Faustin ELENGA

Publié le 29 Juillet 2022 par André LOUNDA dans Politique

Dans Le cadre de sa campagne du 2ème tour des élections législatives du 31 juillet 2022, la candidate investie par le Parti Congolais du Travail (PCT) de Makélékélé 3, Princesse Gaëtane MOUANGASSA a procédé à la clôture de sa campagne électorale du 2ème tour des élections législatives, ce vendredi 29 juillet 2022 au carrefour du Château d’eau de Ngagouoni et l’axe Térikyo-Abgolala libre par un Méga Meeting époustouflant, riche en couleurs et sons et les rythmes du Congo.

A cette occasion, les populations de Diata, Château d’eau et des campus 1 et 2 de l’Université Marien NGOUABI ont répondus présentes à cette manifestations et toutes se sont rassemblées autour de la candidate investie par le PCT. Ce grand Meeting de soutient à la candidate MOUANGASSA a été rehaussé par la présence de Madame Esther AHISSOU GAYAMA, Députée élue de l’île Mbamou, représentante du Secrétaire Général de ce grand Parti, Pierre MOUSSA, de Faustin ELENGA, Président de la Fédération PCT-Brazzaville, Daniel ILLOYE GOUYA autrement dit « Tsiendzel », Député élu du PCT à Ouenzé 2, de Serge IKIEMI, Député élu à OYO 2 et bien d’autres.

Pour Faustin ELENGA dans son message après avoir suivi le message du malheureux candidat du CDR, Bonaventure BOUDZIKA qui prête main forte à la candidate du PCT en ses qualités de démocrates pour barrer la route à un indépendant, dans son message, dans  son attention a déclaré que nous sommes venus constatés le lien qui s’est tissé autour de notre candidate avec les Partis CDR, MAR et le CLUB 2002 PUR, à Makélékélé 3, votre candidate est élue, vous avez sollicité d’avoir un candidat jeune, le Secrétaire Général du PCT, Pierre MOUSSA vous a envoyé une femme jeune qui remplie toutes les conditions. « Nous n’avons pas le droit d’échouer à Makélékélé 3 », a lancé Faustin ELENGA. « A partir de dimanche à midi, Princesse Gaëtane MOUANGASSA est Députée », a-t-il ajouté.

Quant à Ether AHISSOU GAYAMA, s’adressant aux populations de ladite circonscription électorale en Kitubaa dit : « Vous avez une femme jeune et dynamique, elle, il faut qu’elle puisse gagner.  Ce dimanche, les urnes vont éclater au nom de Princesse Gaëtane MOUANGASSA ».

De sa part, la candidate Princesse Gaëtane MOUANGASSA qui est venue pour renverser, bouleverser la donne, clôturant sa campagne  a lancé pour la dernière fois un appel aux populations de sa circonscription électorale de voter massivement pour elle. « Venez nombreux me soutenir, il n’y aura rien, si hier vous étiez intimidés dans vos maisons mais aujourd’hui, il y a la liberté ! Je dois me battre pour vous afin que les agents de l’ordre public soient là pour vous sécuriser au lieu de vous faire du tort. Populations de Diata, du Château d’Eau NGANGOUONI, des campus 1 et 2, militants de la Force Montante du Congo, de l’OFC, je vous sollicite afin que vous vous leviez ! Chers Papas et Mamans levez-vous, c’est le dernier combat et on veut faire un coup une flamme pour ce dernier combat », a-t-elle déclaré.

A noter que dette candidate, la plus jeune investie par le Parti Congolais du Travail est mal comprise par les citoyens de mauvaises foi, mal intentionné qui ne cessent de ternir son image sur les réseaux sociaux. Pourquoi tant d’acharnement ? Où étiez-vous avant qu’elle ne soit candidate ? To tika ba faux jeux ! Kwé luéri ? Ben'vandaka kuvingila inki?

 

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Point de vue du Vénérable Ludovic Robert MIYOUNA sur les élections locales et législatives

Publié le 20 Juillet 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Politique

La campagne électorale du premier tour des élections locales et législatives de juillet 2022 tendant vers la fin, le Vénérable Sénateur Ludovic Robert MIYOUNA, candidat investi aux locales par le PULP, au cours d’une interview, qu’il nous a accordée le 08 juillet 2022 à Brazzaville, a fait une analyse sur le déroulement de celle-ci.

Vénérable, quel est votre point de vue sur la compagne électorale ?

LRM : C'est vrai que nous sommes en période de campagne électorale et cette période va vers sa fin puisqu'elle s'épuise demain soir et nous constatons tout l'engouement des citoyens. Je crois que les citoyens de notre pays sont épris de démocratie, à en juger par le nombre de personnes qui circulent dans les rues avec des banderoles, avec beaucoup de bruit de temps en temps pour faire l'animation. Il y a donc un engouement de la population. Maintenant, de quelle manière ils votent, cela c'est leur espace de souveraineté qui va en décider. Mais je constate qu'il y a une volonté d'aller aux élections et c'est pour le peuple de notre pays un grand moment d'effervescence, d'une certaine manière, cela me réjouit.

Est-ce qu’on peut dire que la démocratie est mise vraiment en action ?

L.R.M: La démocratie c'est un projet. Nous sommes à un certain niveau du processus de la démocratie. Il y a donc quelques difficultés, par exemple nombreux parmi les potentiels électeurs viennent nous rencontrer pour nous dire : « je n'ai pas de livret, j'avais déposé mes papiers, mais jusqu'aujourd'hui je n'ai pas de livret ». D’autres viennent parfois nous dire que je n'ai pas d'actes de naissance, je l'avais perdu pendant la guerre. Et donc ce qui embête beaucoup plus nos concitoyens, c'est le fait qu'ils ne remplissent pas les conditions nécessaires pour aller voter en dépit du fait qu’ils soient majeurs. Je crois que de ce côté, il y a un effort que nous devons faire, c’est-à-dire les aider à ce qu’on peut faire en sorte pour obtenir tel document ou tel autre. Mais lorsque il y a 200 personnes devant vous, il n’est plus toujours évident que l’on puisse régler le problème de 200 personnes. Je crois que l’Etat a un effort à faire ; voir dans quelle mesures la procédure d’obtention des papiers d’identité doit faciliter le vote si nous nous en excluons un pan de notre société pour effectuer leur devoir citoyen, c'est la démocratie, qui est érodée.

Vénérable, et pour les candidats qui n'ont pas leurs noms inscrits sur les bulletins de vote ?

 

L.R.M: Je ne peux pas parler de ce que je ne connais pas. Il est possible qu'individuellement qu'il y ait des aspérités dans le processus d'inscription des candidats.

Qu'en est-il finalement de la  situation du candidat du PCT à Ouesso, Léonidas Mottom MAMONI ?

L.R.M: Je connais relativement bien le candidat Léonidas Mottom MAMONI, c'est un jeune homme politique qui a de l’ancrage et qui a beaucoup de volonté pour aller au combat. J’ai lu sur les réseaux sociaux qu'il aurait prononcé un certain nombre de phrases qui ne construisaient pas la nation et qui excluent géographiquement des candidats dans son esprit. Nous sommes dans un pays démocratique qui va vers un mieux pour la démocratie. Si ce que j’ai lu sur les réseaux sociaux est vrai, il n’est pas normal que les ressortissants d’un département interdisent la voie ou l’entrée dans le processus électoral d’autres concitoyens qui ne seraient pas de cette contrée. Si, nous faisons cela, nous retournons vers un comportement barbare que nous croyions éloigné et d’autant plus grave qu’un jeune sur lequel le Congo peut compter pour l’avenir de notre pays vienne encore faire surgir les propos qui ne sont pas dignes de notre société. Et c’est d’autant plus dangereux qu’il appartient à un parti politique qui est le PCT. Imaginez que le PCT qui est un parti national soit rejeté dans d’autres contrées en réactions à Monsieur Léonidas MOTTOM MAMONI, ce serait une catastrophe ! Je condamne donc ces propos s’ils sont vrais et il est bon que nous repartions à l’école de la nation pour comprendre que l’unité de notre pays passe par le niveau de formation des acteurs politiques.

Vénérable, à nos jours tout le monde s’intéresse maintenant à la politique. Quelles sont vraiment les qualités d’un homme politique ?

LRM : Tout le monde veut faire la politique ! Mais la première qualité d’un homme politique c’est d’avoir en conscience que l’on ne va pas en politique si l’on ne porte pas en soi les valeurs de l’éthique. Ce que j’appelle l’éthique publique. Il y a un comportement qui doit être celui d’un homme politique. Et la seconde qualité, c’est l’humilité qui pourrait nous amener et à faire de nous non pas ceux-là qui viennent pour se servir mais ceux qui sont au service du peuple. Et nous avons tendance à confondre cala. On a l’impression que c’est plutôt le contraire dans notre pays. Nous avons là aussi des efforts à faire de manière à ce que l’homme politique soit aussi un homme sobre. Lorsque on voit des hommes politiques qui étalent des véhicules, des somptueux villas flamboyantes, cela veut dire qu’il y a de la richesse. L’homme politique doit craindre la richesse parce que sur le plan éthique, ce n’est pas formateur de notre société. Il doit cultiver des valeurs d’exemplarité. Ce n’est qu’à cette condition-là que d’autres personnes peuvent être amenées à s’identifier à lui. Il vaut mieux s’identifier à un modèle plutôt qu’à un mauvais modèle. Il faut que nous soyons des exemples. Pour ma part, je m'efforce d’être en exemple, je ne le suis certainement pas suffisamment parce que je ne suis pas parfait. Mais c’est un objectif auquel nous devons tous tendre, notre notoriété doit permettre à ce que d’autres se projette en nous comme étant le modèle à suivre.

Quelle est votre analyse sur l’attitude de l’opposition ?

 LRM : Je respecte la liberté des partis politiques comme je respecte la liberté d’expression de nos concitoyens ; ceux qui ont fait le choix de ne pas se présenter à ces élections en tant que partis politiques l’on fait en toute souveraineté. Je respecte leur décision. Le processus électoral continue et les acteurs politiques qui acceptent de s’engager, je sus avec eux puisque de toute façon, il faut bien qu’il y ait des gens pour animer la démocratie.

 

Merci Professeur !

 

Propos recueillis par André BARRY, Haurlusse KAKOULA et André LOUNDA

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Selon les Missions d’Observation Électorales de l"UA et de la CEEAC, le premier tour des scrutins couplés Législatifs et Locaux des 4 et 10 juillet 2022 ; constitue sans nul doute l’un des temps fort de la compétition politique nationale

Publié le 14 Juillet 2022 par André LOUNDA dans Politique

C’est ce qui ressort de la conférence de presse que les Chefs des Missions d’Observation Électorales de l'UA et de la CEEAC ont animé le 12 juillet 2022 à Brazzaville.

Conférence au cours de laquelle tour à tour, les deux chefs de ses missions ont rendu publique leurs déclarations. S'agissant des élections, la Mission a noté qu'il y a eu pour la députation environ une vingtaine de candidatures des jeunes issus de leaders majeurs de la classe politique sur l’échiquier national. Ce qui cristallise les controverses. Par ailleurs, la MOEUA a relevé que contrairement aux élections législatives et locales couplées de juillet 2017, cette année, la conjoncture socioéconomique et politique nationale est globalement plus favorable. Le renchérissement du cours du baril de pétrole et du prix du gaz sur le marché mondial a eu des effets induits très positifs sur les Recettes du pays. Ce qui a permis à l’État de solder les reliquats des enseignants et professeurs du Supérieur afin de concourir davantage à la paix sociale. En outre, la conjoncture sécuritaire interne s'est nettement améliorée notamment dans le Pool qui avait connu quelques dynamiques convulsives en 2017. Cette année, la MOEUA a pu s’y déployer en parcourant les zones de Kinkala, Louingui et de Boko sans aucun problème contrairement aux dernières législatives susvisées. Ce qui constitue une des résultantes des Accords nationaux de consolidation de la Paix au plan interne. Entre autres, la MOEUA a rencontré les personnalités et institutions nationales et internationales.

 

Du déroulement de la campagne électorale

Elle s'est globalement bien déroulée sur toute l’étendue du territoire national. Les candidats ont bénéficié d’une égalité de temps d’antenne dans les émissions réservées à cet effet auprès des médias publics. Conformément à l’arrêté N° 4445/MATDDL-CAB du 22 juin 2022 fixant les périodes de la campagne électorale pour ces scrutins dispose qu’elle « est ouverte le 24 juin 2022 et est close le 08 juillet 2022 à minuit (…). Elle est suspendue le 02 juillet 2022, afin de remettre le vote par procuration des agents de la Force Publique, qui a lieu le 04 juillet 2022 ». La campagne a repris le 05 juillet 2022 et elle a pris fin le 08 juillet 2022. La MOEUA a relevé que la période de silence électorale a été respectée la veille du scrutin général par les parties prenantes.

Des observations pertinentes des scrutins

Au total selon les statistiques électorales fournies par la CNEI et la DGAE, il y a eu 1176 candidats titulaires et suppléants aux législatives ; 6.651 bureaux de vote conformément aux dispositions de l’arrêté ministériel N°4981/MATDDL-CAB fixant le nombre et les lieux des bureaux de vote pour les élections législatives et locales, scrutin des 04 et 10 juillet 2022, publié au Journal Officiel le 30 juin 2022. Au regard des disposition du décret Présidentiel 2022-245 du 06 mai 2022 portant Convocation du Corps Electoral pour les Locales et le premier tour des scrutins couplés susvisés ; il y eu cette année : 2.877.081 inscrits dans le Fichier Electoral National contre 2.591.727 électeurs lors de la dernière présidentielle de 2021. Ce qui constitue une progression nette du Corps Electoral de : 285.354 inscrits et dénote une certaine volonté du Peuple à concourir chaque fois que possible à l’expression du suffrage gage de la démocratie participative inclusive.

 

La MOEUA a également constaté que globalement, le personnel électoral a fait preuve d’une bonne maîtrise des procédures de vote. Les bureaux de vote ont ouvert avec un retard allant de 15 minutes à 02 heures 15 minutes dans les centres de vote observés par ses équipes déployées sur le terrain. Cela expliquait généralement par le retard constaté lors de la mise à disponibilité du matériel électoral à temps dans les bureaux de vote le jour du scrutin. En outre, la Mission a constaté quelques absences ou arrivées tardives de membres du personnel électoral et par endroits des incompréhensions sur les listes et les problèmes d’identification des électeurs par les populations locales alors que les votants présentaient la plupart du temps des cadres d’électeurs et ils figuraient pour nombre d’entre eux sur les listes affichées devant les bureaux de vote.

La majorité du personnel des bureaux de vote visité par la Mission était composée d’hommes et celui-ci étaient bien identifiable avec des tenues spécifiques mentionnant leurs fonctions : 1 Présidents, 4 Assesseurs et 1 Secrétaire. Il en est de même pour les délégués de CNEI, de la DGEA et du Comité de Suivi ; qui étaient tout aussi identifiables et ont fait globalement preuve de compétence dans la majorité des cas des bureaux observés. Les Représentants des partis ou groupement politique et des candidats en lice ont pu remplir leurs missions de veille dans les bureaux de vote sans entraves. Il est cependant arrivé dans quelques rares bureaux de vote qu’ils fassent mention de grief sans aller la plupart du temps jusqu’à les formaliser en les consignant officiellement dans les documents de leurs de leurs bureaux de vote au moment du passage des Observateurs de la MOEUA.

Néanmoins, si dans la plupart des bureaux visités le matériel électoral plus particulièrement l’encre indélébile, les urnes et les isoloirs, les scellés, les lampes, les enveloppes, les procès-verbaux, les cachets, les fiches de pointage et d’émargement ; a été finalement livré en quantité suffisante en dépit du retard susmentionné. Cependant, la Mission a noté qu’il manquait néanmoins de la colle, des fiches jaunes de pointage des résultats pour les délégués des candidats en nombre suffisant, des stylos, des marqueurs, des tableaux d’affichage, un bon éclairage lors des opérations de dépouillement ; entre autres. Ce qui a été souligné par certains personnels des bureaux de vote visités par la MOEAU, ainsi que des Représentants des candidats qu’elle a pu y rencontrer. Il s’y ajoute le fait que dans la plupart des bureaux de vote, il n’y a pas eu de masques, de Gel-hydro-alcoolique, le respect des mesures barrières et la distanciation physique dans ce contexte d’élections sous fond de la pandémie de la COVID-19. Les Forces Nationales de Sécurité et de Défense étaient présentes de manière visible et professionnelle dans la majorité des centres de vote à proximité des bureaux de vote observés.

La MOEAU a aussi notée qu’il y eu dans quelques endroits comme dans le bureau de vote N°1 du Centre Préscolaire de Madingou situé dans le Département de la Bouenza, un réel problème d’éclairage qui a eu un impact sur la clôture des scrutins du fait de la forte affluence des électeurs jusqu’aux environs de 19 heures. Enfin, la MOEAU a aussi constaté que le retard initial à l’ouverture des bureaux de vote a eu une incidence dans certains cas au moment de leur clôture. Ce qui a justifié que le vote s’y est déroulé au-delà de l’heure légale fixée à cet effet soit 17 heures par la loi Electorale. Globalement, le personnel électoral maitrisait les procédures de vote dans la plupart des bureaux observés.

La Mission a aussi observé le dépouillement dans les 13 bureaux de vote témoins dans lesquels les OCT avaient déjà procédé à l’ouverture du scrutin. Elle a noté une certaine bonne maitrise des procédures de clôture et de dépouillement des résultats.

Du côté de la CEEAC, même son de cloche avec la Mission de 25 membres conduite par Son Excellence Monsieur Gabriel Arcanjo FERREIRA DA COSTA quelques recommandations ont été formulées à l’endroit du Gouvernement, à l’Administration électorale, aux candidats et partis politiques ainsi qu’à la société civile par les deux Missions.

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Législatives et locales 2022 : Claudia LEMBOUMBA IKIA SASSOU N’GUESSO a voté au CEG A. A. Neto

Publié le 11 Juillet 2022 par André LOUNDA dans Politique

La candidate unique du PCT de la cinquième circonscription électorale de Talangaï, inscrite sur la liste électorale au N° 417, du Bureau de vote 1, Claudia LEMBOUMBA IKIA SASSOU N’GUSSO exerçant ses droits civiques a  voté le dimanche 10 juillet 2022, au CEG Antonio Agostinho Neto.

« Voter et se faire représenter par quelqu’un de son choix est un devoir. Dans ma circonscription ici, les gens se sont interrogés du fait que même seule candidate, j’ai battu campagne. C’était pour lutter contre le taux d’abstention qui est souvent plus élevé que le taux de participation. Quand le taux de participation est faible, cela veut dire que vous n’avez pas toujours l’adhésion de la population. Il fallait vraiment travailler pour faire comprendre à notre peuple que nous, députés, sommes à son écoute », a-t-elle fait savoir.

En effet, l’engouement observé tout au long de la campagne électorale à Brazzaville n’a pas été suivi d’effet dans plusieurs bureaux de vote. Considéré comme l’un des plus grands centres avec neuf bureaux de vote dont chacun disposait de plus de 900 électeurs inscrits, le CEG A.A. Neto n’a pas été pris d’assaut comme on l’espérait. Les populations ne s’intéressent plus aux élections sont beaucoup plus restées chez-elles tout en vaquant à d’autres occupations.

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La HALC, SE DONNE LES MOYENS DE PREPARER, L’ELABORATION DU PLAN MULTISECTORIEL DE PREVENTION CONTRE LA CORRUPTION

Publié le 10 Juillet 2022 par André LOUNDA dans Politique

« Stratégies et Mécanismes pour la Gestion Transparente des Fonds de Lutte contre la COVID-19 », constitue le thème de la célébration de la 6ème édition de la Journée Africaine de Lutte contre la Corruption. A Brazzaville, le 10 juillet 2022 en République du Congo à l’occasion de cette célébration, le Président de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption en sigle la HALC, Emmanuel OLLITA ONDONGO a rendu publique une déclaration au cours de laquelle, il a déploré la pandémie de la COVID-19, qui a frappé le monde entier y compris le continent africain qui est venu saper les efforts et les progrès des pays en matière de développement des pays en matière de développement en révélant des occasions nouvelles dans les faits de corruption.

En effet, le 11 juillet de chaque année conformément à l’Agenda 2063, depuis 2018 les pays africains sur tout l’ensemble du continent célèbre la Journée Africaine de Lutte contre la Corruption, journée déclarée par l’Union Africaine, « année africaine de lutte contre la corruption », consacrée à la mobilisation et la sensibilisation contre ce fléau. Elle a un impact certain sur la transformation des économies et renforce la détermination à réaliser un développement inclusif et durable en Afrique.

Dans sa déclaration, Emmanuel OLLITA ONDONGO a rappelé que le Congo, en se conformant aux dispositions de la Convention de l’Union Africaine sur la Prévention et la Lutte contre la Corruption, a adopté, en 2019 d’abord, la loi N° 3-2019 du 7 février 2019 créant la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et, plus récemment, la loi N° 9-2022 du 11 mars 2022 portant prévention et lutte contre la corruption et les infractions assimilées. Ces avancées au plan juridique témoignent de l’indéfectible engagement de notre pays à lutter contre la corruption dans ses divers aspects, notamment la concussion, le détournement des deniers publics, la fraude, le clientélisme et les infractions assimilées. Poursuivant sa déclaration, il a salué les efforts entrepris par notre beau pays le Congo e la matière. « Par son exemplarité à poursuivre les efforts entrepris, la République du Congo notre cher beau pays a ainsi gagné trois places au classement de l’Indice de perception de la corruption de Transparency international, passant de la 16+5ème place, sur 180 pays, en 2020, au niveau mondial. Il a fallu 15 ans pour voir les lignes bougées. Un grand encouragement pour la HALC qui engrange là les premiers succès de ses quelques activités menées depuis la prestation de serment de ses membres le 27 juillet 2022.

S’agissant de la pandémie de la COVID-19, le Président de la HALC a fait savoir que la communauté internationale et les partenaires au développement ont mobilisé des ressources, voire annulé des dettes pour permettre à l’Afrique de mettre en place des plans de lutte contre la pandémie, mais des détournements d’utilisation des fonds alloués ont vite fait surface. Dans bien des cas, la transparence et l’obligation de compte rendu restent difficiles à établir. La corruption qui touche au quotidien la population, n’a pas été en reste. Elle s’est développée par la pratique des pots de vin et des passes droits pour contourner les couvre-feux, les barrages routiers pendant les périodes de confinement et les quarantaines obligatoires mis en place, avec succès, pour ralentir la propagation du virus. Ces pratiques à n’en point douter ont privé, nombre de pays, des ressources au moment où ils en avaient le plus besoin.

Poursuivant, il a ajouté qu’à la lumière des conséquences négatives de la pandémie ainsi révélée, la quarantième (40ème) Session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union Africaine a approuvé, le thème de la célébration de la 6ème édition de la Journée africaine de lutte contre la corruption, à savoir : « Stratégies et Mécanismes pour la Gestion Transparente des Fonds de Lutte contre le COVID-19 ».

Aussi, il a indiqué que la célébration de cette journée, à travers toute l’Afrique permet de conscientiser les populations africaines sur la façon dont la corruption gangrène la gestion des affaires publiques à l’instar du plan national de lutte contre le COVID-19 et de la mobilisation des fonds qui en en a été faite. Elle donne, en outre, l’occasion de renforcer la détermination, la concentration et l’expertise nécessaires pour lutter contre les nombreuses facettes de la corruption à laquelle l’Afrique est confrontée ; intensifier et accroître l’efficacité des efforts de plaidoyer de renforcer et élargir les partenariats avec toutes les parties prenantes par le biais d’une collaboration stratégique visant à lutter contre la corruption.

Pour conclure, EMMANUEL OLLITA ONDONGO a fait remarquer qu’à la faveur de cette journée, la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption est à sa deuxième édition, outre la poursuite de la mise en place de ses capacités juridique acquise avec la promulgation de la loi anticorruption précitée, la HALC, disons-nous, se donne les moyens de préparer, l’élaboration du plan stratégique multisectoriel de prévention.

« Vive la Convention de l’Union Africaine sur la prévention et le lutte contre la corruption, Vive la 6ème édition de la Journée africaine de lutte contre la corruption, Vive le Congo sans corruption », a-t-il lancé.

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