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politique

Serge IKIEMI a été présenté aux ressortissants de la Circonscription d’Oyo 2 vivant à Brazzaville

Publié le 21 Juin 2022 par André LOUNDA dans Politique

Le Député sortant de la circonscription électorale d’Oyo 2, l’Honorable Maixent Raoul OMINGA a présenté le candidat investi du Parti Congolais du Travail (PCT), Serge IKIEMI et son Suppléant Abraham IBELA aux ressortissants de ladite circonscription résidant à Brazzaville au cours d’une rencontre citoyenne tenue le lundi 20 juin 2022 à Brazzaville.

A cette occasion, Maixent Raoul OMINGA qui sera désormais remplacé par Serge IKIEMI, prenant la parole a remercié d'abord le Secrétaire Général du Parti Congolais du Travail, Pierre MOUSSA, « C'est un moment particulier, voilà pourquoi je veux ici d'abord remercier le Secrétaire Général du parti congolais du travail. Je compte sur vous et l'équipe de la campagne qui va vous accompagner. Je voulais profiter de cette occasion pour vous remercier d'avoir accepté cette lourde charge et je sais que le parti a confiance en vous. Dans toute chose nous allons vous accompagner. Ayez donc l'esprit de fraternité des deux axes ».

De sa part, le candidat investi, Serge IKIEMI a également remercié le Secrétaire Général du Parti Congolais du Travail ainsi que les membres du bureau politique. « Je dois dire que la tâche est difficile certes, mais en ce jour je m'engage à m’y atteler. Je m'engage solennellement à m'investir avec mon suppléant pour ne pas décevoir les membres du parti ainsi que nos parents qui avaient placé leur confiance en nous. Modestement, nous allons apporter notre pierre à l'édifie ».

Au terme de cette rencontre, une déclaration des ressortissants des deux axes à savoir : Ongonza etv Liboka a été rendu public par le Secrétaire Général de l’Association de la Diaspora de l’axe Liboka, Basile OBONGUI. Et une quête a été organisée afin de soutenir la campagne électorale du candidat investi du PCT.

 

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Renforcement des capacités des femmes congolaises sur les concepts et les outils de base, leurs faire prendre conscience des enjeux de la représentation équilibrée homme/femme dans les organes de prise de décisions

Publié le 9 Juin 2022 par André LOUNDA dans Politique

Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre, Chef du Gouvernement congolais, a lancé officiellement, le 7 juin 2022 au Palais des congrès de Brazzaville, le Programme de formations des femmes des femmes en politique en République du Congo. Organisé par le Ministère de la Promotion de la Femme et de l’Intégration des Femmes au Développement en partenariat avec les agences du Système des Nations Unies, ce programme vise, entre autres, à accroître la représentativité des femmes dans les organes de prise de décisions et de promouvoir leur participation à la vie publique.

Pour Anatole Collinet MAKOSSO, le but est de renforcer les capacités des participantes sur les concepts et les outils de base ; faire prendre conscience des enjeux de la représentation équilibrée homme/femme dans les organes de prise de décisions. Les autres attentes étant le renforcement des capacités managériales et organisationnelles des femmes lors des campagnes électorales ainsi qu’en matière de formulation d’une stratégie de campagne électorale et de sa conduite.

En effet, la République du Congo a adopté plusieurs textes relatifs aux droits des femmes tout en leur reconnaissant le droit de participer pleinement au processus de développement sans discrimination En investissant dans une participation politique qui tient compte de l’approche genre, notre pays se rapproche de la réalisation des droits humains fondamentaux des femmes et des filles ainsi que celui des Objectifs de développement durable (ODD), notamment l’ODD 5 qui vise à parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles.

La sensibilisation, l’éducation et la formation sont des composantes essentielles de toute stratégie visant à améliorer la représentation homme/femme dans les organes de prise de décisions à tous les échelons de la vie nationale.

Ainsi, Il a invité les femmes à la solidarité, à la persévérance et à la prise de conscience des mesures prises en leur faveur afin d’accéder dans le processus décisionnaire.

Initiatrice du programme de formation, Inès Néfer Bertille INGANI, Ministre de la Promotion de la Femme et de l’Intégration des Femmes au Développement a rappelé qu’en République du Congo les femmes représentent près de 52% de la population et sont présentes dans la quasi-totalité des secteurs vitaux du pays.  Mais, leur rang dans la société demeure encore de moins en moins valorisé en raison de leur présence insuffisante dans les sphères de prise de décisions à tous les niveaux. Dans le cadre du renforcement du statut politique de la femme, ce ministère entend organiser, dans la perspective des élections législatives et locales de cette année, un plaidoyer et un suivi de la révision du cadre légal et réglementaire des élections et l’amendement des statuts et règlements intérieurs des partis politiques ; la formation des formateurs. La réalisation de toutes ces activités est, d’une importance capitale car elle concourt à la promotion et à la représentation équitable homme/femme dans les sphères de prise de décisions publiques et administratives. « En effet, la réduction des parités liées au genre et le renforcement de la participation des femmes au développement sont essentiels non seulement pour la construction d’une société juste, mais aussi d’une condition préalable pour instaurer durablement la stabilité politique, sociale, économique, culturelle et environnementale entre les communautés de notre pays », a déclaré  Inès Nefer Bertille INGANI, tout en précisant qu’en dépit de tous ces efforts réalisés, le Congo figure parmi les derniers pays en matière de représentation des femmes dans les postes de prise de décisions et dans les instances électives. Selon Inès Néfer Bertille INGANI , la représentation actuelle des femmes au niveau du gouvernement et du parlement constitue un véritable handicap pour l’éclosion d’un leadership féminin au Congo et pour son développement inclusif.

Quant à Maleye Diop, Représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement au Congo (PNUD), a reconnu les efforts que fournit  le pays en la matière, ainsi, il a rappelé la nécessité d’améliorer et d’encourager la participation des femmes en politique pour atteindre les objectifs de développement inclusif et durable.

A noter que le Congo occupe la 167e place dans le classement mondial de l’Union interparlementaire.

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Clément MIERASSA, Président de la Fédération de l’Opposition Congolaise (FOC) conteste que les législatives et les locales de juillet sont un coup de force et elle n’y participera pas et par conséquent, continuera son combat à l’opposition extraparlementaire.

Publié le 8 Juin 2022 par André LOUNDA dans Politique

 

C’est au cours d’une conférence de presse relative à l’analyse de deux recours en inconstitutionnalité introduite auprès de la Cour Constitutionnelle qu’il a animé le 07 juin 2022 à Brazzaville, en sa qualité de citoyen congolais, Clément MIERASSA avait saisi sur pied de requête, par deux reprises, entre 2020 et 2022, la Cour Constitutionnelle aux fins de recueillir son avis contre un certain nombre d’actes jugés non conformes à la Constitution du 25 octobre 2015, c’est de ce contexte qu’il a échangé avec les chevaliers de la plume du micro et du web.

Dans son mot introductif, Clément MIERASSA a laissé entendre que pour la première saisine, sa demande faite le 20 juillet 2020 avait consisté à déclarer non conforme à la constitution : « L’élection ayant reconduit lors du 5ème Congrès Ordinaire du Parti Congolais du Travail Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO comme Président du Comité Central dudit Parti ».

Par décision N°005/DCC/SVA/20 du 31 juillet 2020, la Cour Constitutionnelle s’était déclarée incompétente et avait choisi d’en faire notification à Monsieur le Président de la République, le Président du Sénat, le Président de l’Assemblée Nationale, au Ministre de la Justice, des Droits Humains et de la Promotion des Peuples Autochtones et de la faire publier au Journal Officiel.

Jusqu’à ce jour, ce problème n’a pas toujours trouvé de solution.

S’agissant de de la seconde demande, qui s’était articulée autour de l’article 6 de la loi N°4-2019 du 7 février 2019, relative à l’obligation de déclaration de patrimoine par tout citoyen élu ou nommé à une haute fonction publique.

Dans ce cadre, Clément MIERRASSA a indiqué que :

  1. Les orientations dégagées lors de la Conférence Nationale Souveraine accordaient une attention toute particulière à la bonne gouvernance et à la transparence dans la gestion des affaires publiques.
  2. Cela s’est traduit dans la Constitution du 15 mars 1992 dans laquelle l’article 74 circonscrit clairement que :

Ils (le Président de la République et les membres du gouvernement) sont tenus, lors de leur entrée en fonction et à la fin de celle-ci de faire sur l’honneur une déclaration écrite de tous leurs biens et patrimoines et de l’adresser à la Cour des Comptes.

  1. Cet aspect important sur la déclaration de patrimoine apparaît pas dans l’Acte fondamental du 24 octobre 1997 qui a abrogé la Constitution du 15 mars 1992 et a été exécuté comme Constitution de l’Etat.

Toutefois, les dispositions de l’article 84 de cet acte stipulent que : «  Les institutions politique de la transition fonctionnent jusqu’à l’installation effective des organes issues des élections ».

  1. Dans la Constitution du 20 janvier 2002, l’article 48 dispose que : « Tout citoyen, élu ou nommé à une haute fonction publique est tenu de déclarer son patrimoine lors de sa prise de fonctions et la cessation de celles-ci, conformément à la loi. L’inobservation de cette obligation entraine la déchéance des fonctions dans les conditions fixées par la loi ».

Selon Clément MIERRASSA, dans la pratique, aucune déclaration ne sera faite. Le précieux fallacieux évoqué c’est celui du manque de texte d’application. Mais quand devait-on le prendre et qui devait le prendre ?

Celui-ci devrait être pris pendant la période de transition, initialement prévu de trois (03) ans mais qui en a finalement duré cinq (5) ans.

Pour Clément MIERASSA, il y a eu visiblement un manque manifeste de volonté politique et aussi la peur de la transparence. En réalité, tout le monde aurait dû être déchu de ses fonctions.

  1. Avec le changement de Constitution, l’aspect relatif à la déclaration de patrimoine a été repris dans l’article 55, en allégeant les conséquences de son inobservation, c’est-à-dire en faisant disparaître l’aspect qui parle de la déchéance. C’est ainsi que l’article 55 de ce texte indique que : « Tout citoyen, élu ou nommé à une haute fonction publique est tenu de déclarer son patrimoine lors de sa prise de fonction et à la cessation de celle-ci conformément à la loi. La loi déterminer les fonctions soumises à l’obligation ci-dessus indiquée, ainsi que les modalités de déclarations du patrimoine ».

Malgré cette disposition, aucune déclaration de patrimoine ne sera effective.

  1. Il faut reconnaître très franchement que, c’est sous la pression des institutions internationales à l’instar du Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale que la loi N°4-2019 du 7 février, relative à l’obligation de déclaration de patrimoine par tout citoyen élu ou nommé à une haute fonction publique, sera promulguée et que le décret N°2019-230 du 12 novembre 2019 fixant les modalités d’application de ladite loi a été publié.

     

Mais ces textes ne seront pas immédiatement mis en application.

  1. Le déclic sera donné par le Premier Ministre Anatole Collinet MAKOSSO, le 21 juin 2021 lors de la présentation du programme d’action gouvernementale.
  2. Malheureusement, il va y avoir des problèmes au niveau de l’interprétation de la loi. En effet, l’article 1er  de ce texte énonce que : « Tout citoyen, élu ou nommé à une haute fonction publique, est tenu de déclarer son patrimoine lors de sa prise de fonction et de la cessation de celle-ci ». L’article 8 du décret N°2019-320 du 12 novembre fixant les modalités d’application de la loi relative à la déclaration de patrimoine par des citoyens élus ou nommés à une fonction publique précise que : « La déclaration de patrimoine est déposée, après notification par le Premier Président de la Cour Suprême, dans les trois mois, à compter de la prise de fonction du déclarant ou de la cessation de celles-ci ».

Il est bien dit, dans les trois mois à compter de la prise du déclarant ou de la cessation de celles-ci.

Le Juge suprême a donné le 16 juillet 2021 une autre interprétation différente de ces dispositions. Selon lui, « …A partir du moment où vous avez reçu votre notification, vous disposez de trois mois pour le faire », ceci en s’adressant aux personnalités assujetties à l’obligation de déclaration du patrimoine.

On peut aussi noter à cet effet, sur le caractère rétroactif, au cours de l'année 2021, 146 déclarations de patrimoine ont été enregistrées.

Au moins 24 personnalités, soit 16,4% ont donné des dates de prises de fonction en marge des anciennes (fonctions antérieurement exercées).

25 personnalités, soit 17,1% n'ont pas indiqué leur date de prise de fonction. Ce qui conduit à se demander sur quelle base, elles ont fait leur déclaration de patrimoine.

97 autres personnalités, soit 66,5% ont donné leur date de prise de fonction, mais elles ont fait leur déclaration de patrimoine en dehors des délais prescrits par les textes.

À vrai dire, aucune de ces déclarations n'est, ni à la Constitution, ni à la loi relative à la déclaration de patrimoine.

C’est ainsi qu’au cours des échanges avec les professionnels des médias, le Président de la Fédération de l’Opposition Congolaise revendique et exige la libération des acteurs politiques en prison, André OKOMBI SALISSA et Jean Marie Michel MOKOKO et ils sont dans l’attente d’un dialogue pour sortir le Congo du gouffre de l’inconstitutionnalité où il est plongé. Le constate de cette plateforme de l’opposition est que la plupart des partis de la majorité ne sont pas réguliers.

« Le PCT n’est pas un parti régulier du point de vue de la loi. Le Président de la République n’est pas en conformité avec la loi, pour avoir été reconduit par le 5ème congrès ordinaire du PCT, contrairement aux prescriptions légales », a déclaré Clément MIERASSA.

Il a aussi relevé qu’aucune des 146 déclarations de patrimoine n’est conforme ni à la constitution, ni à la loi relative à la déclaration de patrimoine dont il venait d’obtenir la déclaration d’inconstitutionnalité de l’article 6 alinéa 1er par la cour constitutionnelle. Une crise qui s’ajoute à celles existantes.

Pour le Président de la Fédération de l’Opposition Congolaise pense que dans ce contexte, les législatives et locales sont un coup de force.

 Et il a ajouté que nous allons relancer le combat. Le silence n’est pas une réponse à un problème. Nous nous battrons pour qu’il, y ait remise en ordre, la restauration de l’autorité de l’Etat et de l’Etat de droit.

S’agissant du bilan de ses vingt (20) ans dans l’opposition extraparlementaire, Clément MIERASSA a rassuré que le combat politique est un combat de longue haleine et il  continuera à se battre. « On s’est battu pour la Conférence Nationale Souveraine. On l’a obtenue. Je ne me décourage pas dans mon combat », a-t-il conclu.

 

 

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Clotaire MBOUSSA-ELLAH est candidat aux élections législatives et locales à Gamboma 1 pour le rassemblement

Publié le 14 Mai 2022 par André LOUNDA dans Politique

Pour répondre particulièrement aux attentes des populations des quartiers Komo, Agnié, Mbambié Louara, Nkéni, Mpairé 1 et Béné de la première circonscription électorale de Gamboma, Monsieur  Clotaire MBOUSSA-ELLAH, Président du Comité d’Action pour le Renouveau en sigle le CAR, un Parti de l’Opposition congolaise au cours d’un face à face avec les chevaliers de la plume, du micro et du web le samedi 14 mai 2022 à Brazzaville, a déclaré sa candidature aux élections législatives et locale de juillet 2022.

Candidature placée sous le signe du rassemblement, Clotaire MBOUSSA-ELLAH dans son mot liminaire a fait savoir que : « j’insiste sur le rassemblement, la preuve, une expertise menée en 2017, au quelle j’avais pris part sur les causes qui freinent le développement socio-économique de Gamboma qui a révélé les blocages de son développement, encore moins que sa construction, par des conflits d’intérêts (personnel), des querelles, de divisions et/ou des luttes d’influences ravivées par certains cadres qui se complaisent dans une course effrénée du leadership, conséquence de tous les ce déboires. Aussi déboussolée que soit-elle, la population dit ne plus rester en marge de ces élections qu’elle appelle aujourd’hui au changement ; un électorat qui unit femmes et hommes, constitué en grande partie de plus de 70% des jeunes soucieux de leur avenir condamnent l’arbitraire, surtout l’absence des projets de développement socio-économique, pire que la mise sur pied d’une bonne politique d’assainissement de la ville ».

Poursuivant, à titre de rappel sur les résolutions de la concertation d’Owando, après avoir vu toutes les dérives sur le terrain, Clotaire MBOUSSA-ELLAH a déclaré que vous êtes sans ignorez que la concertation politique d’Owando tenue sous le thème : « Dans la paix et l’unité, œuvrons au renforcement de notre gouvernance électorale » avait insisté sur la volonté d’organiser des élections à la fois transparente et apaisées. Les opérations de révision des listes électorales se sont déroulées du 04 au 30 avril et 06 mai 2022, loin de terminer, il y a urgence pour l’administration électorale de suivre sinon de contrôler ces résultats dans certaines circonscriptions électorales. En effet, certains membres des commissions locales des circonscriptions telles que Mbon, Makotipoko, Abala s sont vus chassés par les sous-préfets au mépris de l’arrêté ministériels. Il n’y a aucun doute, que ces listes ne soient pas confirmées ou certifiées par certains membres des commissions locales de révision des listes électorales ; le cas de Gamboma 1, qui se caractérise par l’effet déformant du corps électoral sur des majorations des électeurs dans certains quartiers et l’inscription des non-résidents sur des listes électorales.

En ce qui concerne les recommandations d’Owando sur le point 12—2ème tiret, le Président du CAR a souligné que les participants avaient abouti à un consensus sur la nécessité de ramener les frais de délivrance du casier judiciaire et du certificat de nationalité à la somme de cinq mille (5.000) FRCFA dès les élections de juillet 2022. Cf Communique final des travaux de la concertation politique d’Owando. Jusqu’au 11 mai, les services du parquet n’étaient pas encore notifiés laissant la place aux spéculations. Je e douterai certainement pas de la volonté de l’administration électorale, mais je veux tout simplement dire qu’on applique ces recommandations sans lesquelles la concertation accoucherait d’une souris.

S’agissant de la loi électorale, Clotaire MBOUSSA-ELLAH a rappelé que la loi en vigueur, dont les dernières retouches montrent du 21 septembre 2020 dispose en son article 89—1er alinéa, je cite : «  Le droit de vote est reconnu à toutes personnes inscrites sur une liste électorale porteuse d’une carte d’électeur et d’une pièce d’identité prévues par les textes en vigueur » ; à l’article 96 : « Le vote par procuration est autorisé. Les modalités de son exercice sont définies par voie règlementaire ». Fin de citation. Force est de constater, que jusqu’à ce jour, les modalités d’exercices de vote par procuration ne sont pas clairement définies. De quoi interpeller sinon d’attirer l’attention de l’administration électorale notamment de la Commission Nationale Electorale Indépendante (CNEI). La procuration ne doit plus être une pièce de tricherie. La CNEI gagnerait plus de crédibilité en prenant une circulaire sur les exceptions de ce type d’exercice qui a pris de l’ampleur, et en même temps entrave le bon déroulement du vote.

Pour clôturer son propos, le Président du CAR a signifié que la Concertation d’Owando recommandait que les centres d’enregistrement soient rapprochés des électeurs ; le principe de la composition paritaire des différents organes du processus électoral à tous les niveaux devrait être respecté. De même, cette résolution devra s’étendre à la distribution des cartes d’électeurs. Aucun chef de quartier ou du village ne devrait en ce moment jouer seul ce rôle.

A noter que cette conférence de presse a été rehaussée par la présence des Présidents du RDD et de l’UDR-Mwinda.

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Législatives 2022 : les partis politiques du centre présentent leurs candidats

Publié le 11 Mai 2022 par André LOUNDA dans Politique

Le collège des Présidents des Partis politiques du centre a tenu, du 9 au 10 mai 2022 à Brazzaville, une session au cours de laquelle cette plateforme a retenu trois (03) candidats aux prochaines élections législatives de juillet prochain. Parmi les trois, un relève de la première circonscription électorale de l’Arrondissement 1, Lumumba à Pointe-Noire, et les deux autres dans les circonscriptions uniques de Yaya dans le Niari et de Ngo dans le département des Plateaux.

Cette Assemblée générale du collège des Présidents des Partis politiques du centre a été présidée par le coordonnateur du centre gauche, Maurice KINOKO en présence de Luc Adamo MATETA,  Président de l’Union pour la reconstruction et le développement du Congo, de Digne Elvis Tsalissan OKOMBI, Président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) et Jean Valère MBANI, Président du parti Le Congo en marche (LCM). Elle s’est focalisée sur l’harmonisation des candidatures aux élections législatives de juillet prochain. A cet effet, trois candidats à ces échéances ont été positionné et qui sont tous des députés en fonction.

Il s’agit d’Alexis NDINGA, dans la 1ère  circonscription électorale de l’arrondissement 1 Lumumba, à Pointe-Noire ; de Jean Valère MBANI dans la circonscription électorale unique du district de Yaya, dans le Département du Niari, et de Digne Elvis Tsalissan OKOMBI, dans la circonscription unique de Ngo, dans le Département des Plateaux.

Dans le communiqué final rendu public à cet effet, les Partis politiques du centre soutiennent que le choix de ces candidatures avait pour objectif d’éviter le chevauchement au sein de cette plateforme observé lors des précédentes élections. Par ailleurs, les partis du centre « réaffirment leur confiance à la classe politique nationale et au président de la République, Denis SASSOU N’GUESSO».

 

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CNEI / Début des opérations de révision des listes électorales en République du Congo

Publié le 15 Avril 2022 par André LOUNDA dans Politique

Dans le cadre des préparatifs des élections législatives et  locales de juillet 2022 en République du Congo, la Commission Nationale Électorale Indépendante (CENI) a organisé, lev 13 avril 2022 dans les salles de conférences de l’Hôtel de Ville de Brazzaville, une session de formation à l’endroit des représentants des commissions administratives de révision des listes électorales (CARLE). Cette session de formation a eu pour objectif de renforcer les capacités des personnels des CARLE  venus  des neuf  arrondissements de Brazzaville, de la communauté urbaine de Kintélé, des districts de l’Île Mbamou,  d’Ignié et de Ngoma Tsé-Tsé.

Henri BOUKA, au cours de cette session de formation s’est axée sur deux communications : les opérations relatives à la révision extraordinaire des listes électorales ; les dispositifs d’enrôlement des membres de la force publique (description des opérations). Le président de la CNEI a, en effet, dans ses communications, insisté sur le rôle que doivent jouer les membres des commissions administratives dans la révision des listes électorales.

Pour Henri BOUKA, les élections sont un moment important dans la vie de la démocratie surtout dans un Etat jeune comme le Congo. Les commissions administratives sont composées des administrateurs-maires ou sous-préfets, des représentants des partis politiques et de la société civile. Et que la CNEI assure le contrôle et le suivi, la Direction Générale des Affaires Électorales (DGAE) intervient pour faire la mise en forme des listes élaborées par les CARLE. « Si l’opération de collecte est faussée, c’est de votre responsabilité. Vous avez le droit d’exiger du gouvernement qu’il mette à votre disposition tous les moyens nécessaires, vous devez travailler dans les meilleures conditions possibles car la liste électorale est un document sans lequel il n’y aura point d’élection », a-t-il laissé entendre tout en soulignant que la CNEI est maître d’ouvrage et les Commissions administratives maîtres d’œuvre.   

Egalement, il a appelé les commissions administratives à mettre à temps, à la disposition des organisateurs, des listes et les cartes électorales pour recueillir le vote des compatriotes. Insistant sur l’étendue de leur responsabilité en matière électorale, il a rappelé que lorsque le peuple critique les listes électorales comportant des faiblesses, c’est à l’administration qu’il s’en prend. Naturellement, vous vous cachez derrière la CNEI alors qu’elle ne travaille pas à l’élaboration des listes. Elle assure le contrôle et le suivi, c’est-à-dire s’assurer que toutes les procédures sont respectées. Si on devrait avoir un problème parce que les listes sont mal élaborées, vous qui siégez dans les commissions en serez les seuls comptables devant la nation. Beaucoup y vont sans se rendre compte de cette responsabilité.

En ce qui concerne  sa communication relative aux dispositifs d’enrôlement des agents de la force publique, Henri BOUKA répondant au questionnement d’un participant, a expliqué que c’est conformément à l’esprit de la concertation politique d’Owando, il est impossible d’aller aux élections législatives et locales sur la base des listes ayant servi à la dernière élection présidentielle. Car le lien de rattachement pour l’inscription avait été l’appartenance au corps et le lieu de service. Ainsi, pour les élections de juillet, le domicile a été retenu comme le lieu de rattachement.  Nous sommes en train de mettre en place la norme pour que le lien de rattachement soit le domicile. Il est évident que si vous habitez à Bacongo et que vous travaillez à Talangaï, vous voterez pour le compte du candidat de Bacongo. Donc, le lien de rattachement n’est plus le même. Nous allons procéder par l’établissement des listes initiales. Dorénavant, ces listes vont exister mais pour ces élections se sera des listes initiale.     

 

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DRD : BABINGUI Alex a déclaré sa candidature aux législatives et locales de juillet prochain

Publié le 22 Mars 2022 par André LOUNDA dans Politique

C’est au cours d’une Rencontre Citoyenne organisé le dimanche 20 mars 2022 à Moukoundzi-Ngouaka, Arrondissement 1, Makélékélé-Brazzaville que ce dernier après avoir échangé avec les populations et les militants de cette circonscription du Parti Dynamique pour le Renouveau et la Démocratie (DRD) d’Hellot MAtson MAMPOUYA, Alex BABINGUI investi par son Parti a déclaré sa candidature aux élections législatives et locales de juillet 2022.

Après la concertation d’Owando, les états-majors des Partis politiques en République du Congo s’organisent pour les prochaines échéances électorales. A la DRD après la commission d’investiture, en présence du Conseiller du Président de ce Parti, BABINGUI Alex pour la seconde fois s’engage dans cette bataille électorale dans la 2ème circonscription électorale de l’Arrondissement 1 qui est constituée de trois quartiers à savoir : Moukoundzi-Ngouaka-Météo et Mamba dénommé Q3M et a pour Suppléant, MADOAH Placide Valeyre. C’est sous la devise de ce Parti, Solidarité-Démocratie et le Progrès que ce dernier au cours d’une interview, nous a rassuré que cette fois-ci, il ira à l’hémicycle pour défendre les intérêts des populations de cette circonscription et que toutes les conditions sont réunies pour aller jusqu’au bout.

 

 

 

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Selon les leaders de l’Opposition congolaise, Owando a été une imposture pour tout le peuple congolais

Publié le 18 Mars 2022 par André LOUNDA dans Politique

La Concertation politique tenue du 03 au 06 mars 2022 à Owando dans la département de la Cuvette en République du Congo, en vue de la bonne tenue des élections législatives et locales de juillet prochain n’a pas donné des résultats escomptés, ce point de vue a été émis par les dirigeants du Collectif de l’Opposition Congolaise et de la Fédération de l’Opposition congolaise, il s’agit de Mathias DZON, Jean ITADI et Clément MIERRASSA. Pour ces leaders de l’Opposition, les congolais doivent se battre pour la cohésion nationale, c’était au cours d’une conférence de presse qu’ils ont animé, le 17 mars 2022 à Brazzaville.

Pour ces leaders de l’opposition, « Owando, est une catastrophe, le Congo est un bien commun et chaque congolais a le pouvoir de s’exprimer, le PCT, est un Parti du passé, des idées du passé et on voit des jeunes qui sont fiers d’intégrer ce Parti ». C'est dans une déclaration de l’Opposition congolaise lu par Clément MIERASSA  sur la Concertation d’Owando : Une infâme tromperie. Placée sous le thème : « Dans la paix et l’unité, œuvrons au renforcement de notre gouvernance électorale », pour cette plateforme de l’opposition, la concertation d’Owando est un véritable gâchis et une escroquerie politique. Cette nouvelle rencontre loin d’obtenir les résultats escomptés devient une menace de plus en plus pour la paix. Elle aurait dû se tenir dans les locaux du siège du Parti Congolais du Travail (PCT) conformément au présidium de circonstance composé entièrement des membres du Bureau politique de ce Parti qui n’a jamais été conforme à la loi.

En effet, pour les opposants au régime de Brazzaville, la concertation d’Owando est un véritable gâchis et une escroquerie politique. Cette nouvelle rencontre loin d’obtenir les résultats escomptés devient une menace de plus en plus pour la paix. Elle aurait dû se tenir dans les locaux du siège du Parti Congolais du Travail (PCT) conformément au présidium de circonstance composé entièrement des membres du bureau politique de ce Parti qui n’a jamais été conforme à la loi. Le Parti Congolais du Travail (PCT) aurait dû être sanctionné conformément aux lois et règlements de la République. Cela illustre clairement l’opinion prise par le pouvoir de privilégier le droit sur la force du droit et le chemin délibéré qui est « d’emprunter le choix hasardeux et dangereux de l’anti constitutionalité ». Tout se passe dans l’irrespect total des lois et règlement de la République.

D’après les leaders de cette plateforme de l’opposition, la concertation politique d’Owando est un fiasco. Les lampions se sont éteints et rien n’en est sorti de bon pour le Congo. Elle s’est révélé ce qu’elle est en réalité, une conspiration afin de maintenir au pouvoir, le régime actuel dont le passé est historiquement négatif. Comme nous l’avions prédit dans notre déclaration du 01 mars 2022, Owando à l’instar des précédentes concertations : Brazzaville 2009, Ewo 2011, Dolisie 2013, Sibiti 2015, Ouesso 2017, Madingou 2020, démontre le refus obstiné du pouvoir à organiser des élections justes, libres, compétitives et transparentes. Ces concertations qui ne sont en fait que des monologues pour distraire l’opinion nationale et internationale, pour faire croire à une décrispation du climat politique et de rechercher des conditions d’organisations d’élections crédibles, transparentes et apaisées. Le résultat demeure le même à savoir : Pérenniser un système éhonté de fraudes électorales mis en place depuis 2002. Ce qui a d’ailleurs conduit un des participants à cette mascarade de déclarer : « le Gouvernement doit arrêter de nommer les députés ».

Ces concertations qui ne cessent de reprendre à l’ordre du jour les mêmes points saillants : le recensement général de la population et de l’habitat, la biométrie, la révision des listes électorales, le plafonnement du financement des campagnes électorales, le découpage administratif électoral et le renforcement de l’indépendance de la commission nationale électorale indépendante aurait pu aborder en profondeur les points cités ci-dessus qui minent notre démocratie. Aussi, suite au monologue de Sibiti un Comité ad’hoc de suivi des résolutions a été institué conformément au décret N°2015-871 du 31 juillet 2015. A quand la mise en place des comités ad’hoc de suivi des résolutions de Ouesso, Madingou et Owando ?

Le gouvernement par respect pour le peuple congolais aurait pu mieux économiser cet argent de la République surtout dans cette situation de crise multidimensionnelle et multiforme. En effet, 250 délégués dont 220 membres du Parti Congolais du Travail (PCT) et 30 alliés à la solde du pouvoir sont partis en balade touristique aux frais du contribuable congolais pour perpétuer les élections mal organisées émaillées de nombreuses irrégularités et de fraude massives.

Pour cette plateforme de l’opposition, en tout état de cause, la réforme en profondeur de la gouvernance électorale actuelle objet de la concertation d’Owando et préalable à toute bonne élection, n’a pas eu lieu. Au contraire, le système électoral mafieux en vigueur depuis 2000 a été maintenu tel qu’il est. Sur certains points, il a même été renforcé, comme par exemple, sur le vote anticipé des militaires qui a été étendu à toutes les élections nationales. Les mesures appropriées et vigoureuses qui auraient pu contribuer à corriger de manière significative la mauvaise gouvernance électorale n’ont pas été prises. Selon les leaders de l’opposition, voici quelques mesures immédiates à prendre dont entres autres : l’abrogation de la loi électorale partiale et bancale actuelle et l’élaboration d’une nouvelle loi électorale impersonnelle confiant l’organisation de l’ensemble du processus électoral à une commission électorale véritablement indépendante et impartiale ; la détermination d’un corps électoral fiable, obtenu à la suite d’un recensement administratif spécial, réalisé d’accord-parti entre la mouvance présidentielle et la mouvance oppositionnelle ; la mise en place d’une carte électorale biométrique. Il s’agit de permettre l’identification numérique des électeurs, afin d’éviter le vote multiple d’un même électeur ; la création d’un Comité national de certification des listes électorales, chargé de garantir la fiabilité du fichier électoral de base et des listes des électeurs ; la mise en place d’une commission électorale, réellement indépendante et impartiale, ayant la maîtrise du processus électoral de l’amont à l’aval, c’est-à-dire, chargée d’organiser sans partage, toutes les opérations préélectorales, électorales et post électorales et composée de façon égalitaire de représentants de la mouvance présidentielle et de représentant de la mouvance oppositionnelle ; l’acquisition d’accord-parties, d’un nouveau logiciel de traitement des données électorales et la gestion paritaire du fichier électoral informatisé par des experts de la mouvance présidentielle et ceux de la mouvance oppositionnelle ; la réalisation d’un découpage électoral impartial, juste et articulé sur les standards internationaux ; la garantie et l’égalité de traitement de tous les acteurs politiques, le respect du principe de la composition paritaire des différents organes du processus électoral à tous les niveaux, l’égal accès de toutes les sensibilités politiques aux médias publics et privés ; le libre exercices des activités des partis politiques et la garantie de la libre circulation de tous les candidats sur toute l’étendue du territoire national, pour une égalité des chances entre les candidats de toutes les sensibilités politiques ; la garantie de la liberté d’opinion, d’expression, d’association, de réunion, de manifestation et de cortège…etc.

 

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Dans un climat militant de haute convivialité, la Convention Nationale de l’UDH-YUKI  a été une réussite

Publié le 18 Mars 2022 par André LOUNDA dans Politique

Les mandats de tous les organes et instances du Parti Union des Démocrates  Humanistes en sigle UDH-YUKI ont été prorogé jusqu’à la tenue du prochain congrès de ce Parti politique de l’Opposition congolaise, c’est ce qui ressort  des assises de la Convention Nationale de ce Parti tenue le 17 mars 2022 à Brazzaville. Placée sous le thème : « Ensemble, œuvrons pour l’accomplissement du testament de notre illustre Président, Guy Brice Parfait KOLELAS », les travaux ont été dirigé par le doyen d’âge du Parti, Zacharie SAMBA, membre du Bureau Politique. Cette convention a été une occasion pour les trois cent (300) délégués de l’UDH-YUKI venus de tous les départements du Congo d’harmoniser tous les textes de ce Parti car selon les dirigeants dans le fonctionnement de ce Parti depuis sa sortie officielle en 2017, il y a visiblement un écart entre les dits textes et la pratique sur le terrain, en effet, ces assises ont permis d’établir l’ordre, l’unité et la cohésion au sein de ce Parti politique de l’opposition à quelques mois de la tenues des prochaines élections législatives et locales.

Convoquée par Décision N° 001/UDH-YUKI/CN/BP du 16 février 2022, les travaux de la Convention Nationale se sont déroulés en trois (03) groupe de travail d’après le communiqué final sanctionnant les travaux de la Convention Nationale de ce Parti lu par Gilbert MPASSI,  les participants ont été reparti en trois groupes de travail comme suit : (i) groupe de travail harmonisation des statuts et du règlement intérieur ; (ii) groupe de travail motions et recommandation ; (iii) groupe de travail prorogation des mandats des organes et instances du Parti. La séance plénière a permis aux participants d’entendre et de sanctionner les rapports-synthèses des groupes de travail qui ont abouti aux conclusions suivantes : 1-groupe de travail harmonisation des statuts et du règlement intérieur, après des échanges fructueux sur le rapport présenté par le groupe de travail, les participants ont manifesté leur satisfaction sur les modifications apportées aux statuts et au règlement intérieur en conformité avec la loi sur les Partis politiques. 2-groupe de travail motions et recommandations, les participants, après débats ont adopté des motions et une recommandation sur l’établissement des alliances politiques avec d’autres partis. 3-groupe de travail prorogation des mandats des organes et instances du Parti. Pour éviter le chaos et l’anarchie au sein du Parti UDH-YUKI, les participants ont salué la prorogation des mandats des organes et instances du Parti jusqu’à la tenue du Congrès du Parti dans l’unité et la cohésion.

Signalons que cette Convention Nationale s’est tenue dans un environnement politique international, national et interne au Parti caractérisé : au plan international par le conflit armé entre la Russie et l’Ukraine qui ne cesse de créer des perturbations économiques désastreuses remettant ainsi en cause les fragiles économies en développement dont la nôtre encore convalescente des secousses de la pandémie du COVID 19. Au plan national, la levée des restrictions des mesures barrières du COVID 19 et la participation de l’UDH-YUKI a la Concertation politique organisée par le gouvernement congolais du 3 au 6 mars 2022, à Owando, dans le département de la Cuvette en vue de s’accorder sur l’organisation des élections législatives et locales de juillet 2022. Sur le plan interne de ce Parti, la disparition tragique du Président fondateur Guy Brice Parfait KOLELAS en pleine campagne électorale, le 21 mars 2021 dont les reports de son inhumation a laissé pantois les militantes et militants de ce Parti. Cette convention s'est tenue conformément au calendrier laissé par feu président fondateur, Guy Brice Parfait KOLELAS, dont le mandant serait arrivé à terme le 18 mars, ainsi que celui des autres instances dirigeantes du parti. Ainsi, pour éviter que celles-ci tombent en désuétude et donnent lieu à un vide juridique qui pourrait engendrer l’anarchie au sein du parti, les membres du bureau politique ont anticipé en organisant cette convention.

 

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UDH-YUKI, cap vers des nouveaux horizons par la Convention nationale

Publié le 16 Mars 2022 par André LOUNDA dans Politique

Le Bureau politique du Parti Union des Démocrates Humanistes en sigle UDH-Yuki, au cours d’un pont de presse tenu le 16 mars 2022 à Brazzaville, a annoncé la tenue de sa Convention Nationale, le jeudi 17 mars 2022. En effet, c’est une meilleure occasion pour sauver le parti de la ligne dictatoriale de ses détracteurs.

D’après le Porte-parole de ce Parti, Justin Nzoloufoua, « le 18 mars 2022 était la date prévue au cours de laquelle le défunt président fondateur de l’UDH-Yuki, Guy Brice Parfait Kolelas, devrait remettre son mandat en jeu. Considérant qu’au-delà de cette date, aucune instance ni organe du parti n’aura plus de légitimité ».

Aussi, il a laissé entendre que qui que ce soit n’est habilité à proroger les mandats des structures dirigeantes en dehors de la convention ou du congrès. Tenant compte de ce manquement, le bureau politique prendra ses responsabilités en convoquant cette rencontre. En dépit de cet impératif, la convention nationale reste le cadre indiqué pour harmoniser les textes organiques du parti.

Toute en saluant la tenue de cette convention qui vient, sans nul doute, consolider les acquis ou de remettre en cause la réconciliation que d’autres franges pensaient actée.

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