Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
GéoAfriqueMédias.cg

Agence d'Analyse de l'information et de la communication. Contacts: +242053318160//068796301.

sante

Améliorer les connaissances des gynécologues obstétriciens

Publié le 24 Juin 2022 par André LOUNDA dans Santé

« Soins maternels, néonatals et gynécologique dans le contexte de la COVID-19 et les ODD », constitue le thème des  Deuxièmes Universités de Gynécologie et Obstétrique du Congo tenues le 23 juin 2022 à Brazzaville. Organisées par la Société Congolaise des Gynécologues Obstétriciens en sigle la SOCOGO, ses assises ont étés placé sous le patronage de Gilbert MOUKOKI, Ministre de la Santé et de la Population. En présence de la Conseillère à la santé du Chef de l’État, du Docteur Lucien MANGA, Représentant de l’OMS pays. Ces Universités ont eu pour objectifs d’améliorer, partager aux participants, communiquer sur les connaissances des gynécologues obstétriciens, sur les bonnes pratiques et les nouvelles recommandations de l’OMS en matière de la Santé de la Reproduction. Elles visent entre autres à Repositionner la SOCOGO en rappelant les missions de cette société savante.

Ouvrant les travaux des Deuxièmes Universités de Gynécologie et Obstétrique, Gibert MOKOKI,  Ministre congolais de la Santé et de la Population, dans son discours a laissé entendre que parler des universités de gynécologie et obstétrique, voudrait à mon entendement travailler l'unité de cette grande corporation qui est cœur de la survie même de l'humanité. Ces Universités doivent être une « Alma mater », où les acteurs permanents et associés qui doivent constituer le temple du savoir des témoignages et promouvoir l'expertise voire les évidences dans l'exercice de la médecine au quotidien.

Quant au Président de la SOCOGO, Professer Clotaire ITOUA a rappelé qu’au Congo, la mortalité maternelle, néonatale et infanto juvénile, demeure préoccupante. En effet, selon le dernier rapport de l’observation nationale des décès maternels, néonatal et infantile le ratio de mortalité maternelle est estimé à 445 décès pour 100.000 naissances vivantes (NV), tandis que le taux de mortalité néonatale est 27 décès pour 1000 naissances vivantes et la mortalité infanto juvénile à 45 décès pour 1.000 naissances vivantes. Les Université de Gynécologie et Obstétrique sont une opportunité pour faire le point des recommandations d’Abidjan et de renforcer les capacités des prestataires de santé pour l’amélioration de la qualité des soins maternelle.

A cette occasion de l’ouverture officielle de ces Universités, le Professeur émérite Hervé ILOKI au nom de son Excellence Denis SASSOU N’GUESSO, Grand Maître des Ordres nationaux a été décoré à l’ordre de la médaille d’honneur de la santé au grade de médaille d’or.

 

Au terme de ces assises, les participants ont recommandé ce qui suit : La multiplication des réunions scientifiques; L'appréciation de l'utilisation du programme ; La promotion de la culture et de la qualité avec la revue des décès maternels et infantiles ; Réinitialisation de la formation des prestataires sur la réanimation néonatale ; Promotion du dépistage du cancer de col de l'utérus ; Assurance de la disponibilité des médicaments d'urgence dans les formations sanitaires.

 

A noter que dans le cadre de la lutte contre la mortalité maternelle, néonatale et infanto juvénile, l’OMS Afro a formé les sociétés savantes de gynécologie et obstétrique d’Afrique y compris le Congo en 2021 à Abidjan. Dans la région africaine, l’OMS œuvre de concert avec les pays et les partenaires pour améliorer la qualité des soins maternels et néonatalis et pour renforcer la formation en soins infirmiers et obstétricaux, ainsi que le perfectionnement professionnel et la règlementation.

 

commentaires

OMS : Les défis de la santé pour tous, « walk the talk », 

Publié le 20 Juin 2022 par André LOUNDA dans Santé

Le Bureau régional de l'Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) pour l'Afrique, a organisé le dimanche 19 juin 2022 à Brazzaville en collaboration avec les Ministères en charge de la santé et des sports une Marche sportive dénommée : « walk the talk », dans le cadre de la mise en œuvre de l’une des recommandations prises lors de l’Assemblée Générale  Mondiale de la Santé.

Cette marche s’est tenue sur le tronçon de la corniche de Brazzaville, entre le Restaurant Mami-Wata et la case de Gaulle, plus d’un millier d’acteurs représentant  les clubs de marcheurs, les délégués des ministères, les travailleurs délégués des administrations publiques, des entreprises privées, les personnes désireuses y ont participais. Elle a eu pour objectif, de sensibiliser les personnes à  l’importance de l’exercice physique.

Face aux participants à la marche, la Directrice du bureau régional de l'OMS pour l'Afrique, le Docteur Matshidiso MOETI dans son discours de circonstance a expliqué certains facteurs de risques conduisant à la maladie et a exhorté les participants de ne pas manger trop gras, trop sucré ou salé. Sur la ligne et l’équilibre en matière de santé, la marche de santé permet de brûler 200 à 300Kcal/h, de surtout muscler jambes et fessiers mais aussi abdos et dorsaux. Outre l'esthétisme, ce gain en masse maigre et tonique favorise la faculté d’équilibre et l'augmentation du métabolisme de base qui permet de brûler des calories au repos Aussi, elle leurs a encouragé à la pratique de l’exercice physique, le manque de l’exercice physique occasionne de nombreuses maladies comme le diabète, le cancer...et bien d’autres. Elle a glorifié les mérites de l’exercice physique en général et de la marche en particulier sur la santé humaine. « Je suis très étonnée et ravie de voir autant de personnes répondre à cette invitation. Cette marche nous invite à prêcher par l’exemple. Cette édition est organisée par l’OMS en collaboration avec le gouvernement pour réaffirmer notre engagement en faveur de la santé et le bien-être pour tous. Certaines maladies peuvent être évitées par un changement de mode de vie », a déclaré le Dr Matshidiso Moeti.

Pour Séraphin Saturnin Hervé ICKA, Conseiller Administratif et Juridique au Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Formation Qualifiante. « La marche est un excellent exercice cardio, non traumatisant pour les articulations. La marche sportive permet de muscler, perdre du poids et se détendre ! Elle active ainsi l'ensemble du corps de la tête aux pieds. Trente minutes de marche par jour est donc gage de bonne santé et de longévité. Multiplier les pas entretient de surcroît la masse musculaire, renforce le capital osseux, développe la capacité respiratoire, booster le système immunitaire et évite la prise de poids, ainsi que toutes les maladies qui en découlent ».

 Quant à Jean Ignace TENDELET, le Directeur de cabinet du Ministre de la Santé et de la Population, a fait savoir: « Même si la marche n'est pas une activité aussi intense que la course, elle n'en demeure pas moins un sport complet. En plus de vous aider à maintenir une bonne forme physique, la marche permet de faire travailler les articulations, les muscles, les tendons ainsi que le système cardiorespiratoire. Il existe une astuce pour obtenir rapidement un ventre plat : pendant vos séances de marche, pensez à contracter votre ventre et à respirer avec le ventre. Cette technique vous permet de faire travailler vos abdominaux, ce qui raffermit votre ventre et fait rentrer la poche stomacale ».

Signalons que c’est dans le calme et sans incident majeur, ces personnes ont marché durant près d’une heure. Avant la marche, un coach a été mis à la disposition de cette foule de personnes pour les encadrer autour des exercices afin de stimuler les muscles : jambes, fessiers, abdos et dorsaux.

commentaires

Le Centre National de Transfusion Sanguine, a été doté d’un container pour renforcer sa capacité d’approvisionnement en produits sanguins

Publié le 19 Avril 2022 par André LOUNDA dans Santé

Le Centre national de transfusion sanguine (CNTF) en partenariat avec l’Association Regard d’Afrique, a mis à la disposition du public brazzavillois un container aménagé de collecte de sang afin de relever le défi de la disponibilité du sang dans les centres de santé et hôpitaux de notre  pays. Ce don de l’Association Regard d’Afrique a été réceptionné par Gilbert MOUKOKI, Ministre de la Santé et de la Population en présence d’un certain nombre des membres du gouvernement.

Le poste avancé de collecte de sang destiné à la CNTF a été réceptionné des mains de la Présidente de ladite association, Madame Nathalie BUMBA par le chef de ce département ministériel, Gilbert MOKOKI qui  à son tour l'a remis au Directeur Général du CNTF, le Dr Serge Oscar MOKONO.

Ce  don s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de la Santé,  le 07 avril dernier, a rappelé le Dr Presley TSENGUI, Coordonnateur des projets santé de l’Association Regard d’Afrique, Il a fait savoir dans son discours que ce poste avancé de collecte de sang sera installé à la cité universitaire, à côté de l’amphi 1600 de l’Université Marien NGOUABI, est la contribution de cette association à la promotion du don de sang volontaire et bénévole auprès des étudiants et de la population environnante. « Madame Nathalie Bumba, la fondatrice de cette association, a décidé, à compter de cette année, d’élargir son combat dans le domaine de la santé. L’association se joint donc au combat de zéro décès par manque de sang, que mène le centre, en offrant le premier poste avancé de collecte de sang de masse que nous avons présenté ce matin », a indiqué le Dr Presley TSENGUI.

De sa part, le Dr Serge Oscar MOKONO, le Directeur Général du CNTF, a fait savoir qu’en deux ans le CNTF a doublé la production en poche de sang. Elle est passée de 45 000 poches produites par an à 90 000 poches. Malgré ce bond important en production ce n’est toujours pas suffisant, parce que les besoins sont autour de 150 000 poches. Le gap est encore important.

Signalons que l’Association Regard d’Afrique a été créée depuis 2015 et elle œuvre généralement pour le bien-être des enfants et en particulier sur leur éducation. 

 

commentaires

Notre planète, notre santé », Agissons pour un Air, une Eau et des Aliments plus Sains

Publié le 9 Avril 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Santé

                                                                                      

Le 7 Avril de chaque année, l’humanité célèbre la Journée mondiale de la santé. En cette année 2022 En effet, elle a été célébrée sous le thème : « Notre planète, notre santé », Agissons pour un Air, une Eau et des Aliments plus Sains. En effet, la Directrice Régionale du Bureau de l’OMS a fait une déclaration et à Brazzaville en République du Congo,  les locaux du Centre Hospitalier et Universitaire (CHU-B) a fait objet d'une vaste opération d'assainissement à la faveur de la 72ème  édition de la journée Mondiale de la santé.

Répondant à cette invitation de l’OMS sous le patronage de Gilbert MOKOKI, Ministre de la Santé et de la Population, sans distinction de titre ou de grade, le Directeur Général du CHU-B, le personnel de ce centre, les membres du cabinet de ce département ministériel et les délégués de l'OMS ont adhéré massivement au thème de cette année.

Gilbert MOKOKI a indiqué que le symbole de mon passage ici, c'est justement pour participer avec le personnel du CHU à l'assainissement de leur environnement et je suis venu également ici pour me rendre compte que cette expression est suivie à la lettre. Désormais, chaque formation sanitaire devra assainir son environnement. Ainsi, nous avons appris très jeunes que la propriété chasse la maladie, selon les orientations du Ministère en charge de la santé et de la population, chaque formation sanitaire était appelée à organiser une opération identique.

Message de la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique

La Journée mondiale de la santé est célébrée le 7 avril de chaque année, depuis 1950, pour commémorer l’anniversaire de la création de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) deux années auparavant. Le thème retenu pour l’édition de cette année, à savoir Notre planète, notre santé, est un rappel opportun du lien inextricable qui existe entre la planète et notre santé, au moment où la charge épidémiologique due aux maladies non transmissibles et infectieuses est en augmentation, tout comme l’incidence des problèmes liés au climat.

Les changements climatiques se manifestent par une hausse des températures, une élévation du niveau de la mer, une modification du régime de précipitations et par des conditions météorologiques extrêmes plus fréquentes et plus sévères. L’OMS estime que plus de 13 millions de décès qui surviennent chaque année dans le monde sont dus à des causes environnementales évitables telles que la crise climatique.

Avec des effets directs sur les principaux déterminants de la santé, les changements climatiques affectent la qualité de l’air et de l’eau, tout comme la sécurité alimentaire, ainsi que l’habitat et les établissements humains. Les répercussions sont évidentes en termes de charge due aux cardiopathies et aux affections pulmonaires, aux accidents vasculaires cérébraux et aux cancers, pour ne citer que ces exemples. En effet, les statistiques révèlent que les maladies non transmissibles représentent une proportion croissante de la charge de morbidité en Afrique.

Les maladies non transmissibles sont en passe de dépasser les maladies transmissibles mises ensemble avec les affections maternelles, néonatales et nutritionnelles en tant que principale cause de mortalité dans la Région africaine d’ici à 2030. La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), conjuguée à la hausse vertigineuse des niveaux d’obésité, de diabète et d’hypertension, vient exacerber le problème, d’où l’urgence d’une riposte multisectorielle.

Au cours des deux dernières décennies, la majorité des événements de santé publique étaient liés au climat, qu’il s’agisse de maladies transmises des animaux aux humains par des vecteurs ou par l’eau, ou encore de catastrophes naturelles. Par exemple, les maladies diarrhéiques constituent la troisième cause de morbidité et de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans en Afrique. Or, une proportion importante de ces maladies peut être évitée grâce à l’approvisionnement en eau potable et à des services appropriés en matière d’assainissement et d’hygiène.

Cependant, un Africain sur trois est confronté à une pénurie d’eau, tandis que près de 400 millions de personnes en Afrique subsaharienne n’ont pas accès à l’eau potable, qui est pourtant essentielle à la vie. En outre, environ 45 % de tous les décès d’enfants sont associés à la malnutrition, dont on sait qu’elle est l’une des causes de la diarrhée qui fait des ravages chez ces enfants.

Parallèlement et dans un monde en proie au réchauffement, les moustiques propagent les maladies plus loin et plus vite que jamais, avec de graves répercussions pour les pays africains qui ont notifié 94 % des 229 millions de cas de paludisme répertoriés dans le monde en 2019. Les décès dus au paludisme en Afrique représentaient approximativement 51 % de tous les décès dus à cette maladie dans le monde.

En 2018, les ministres africains de la santé et de l’environnement ont entériné la Déclaration de Libreville sur la santé et l’environnement en Afrique, préparée dans le cadre du dixième anniversaire de la Déclaration signée en 2008. Cette initiative soutenue par l’OMS vise à promouvoir l’investissement public dans la lutte contre les problèmes environnementaux qui ont un impact sur la santé humaine, tels que la pollution atmosphérique, la contamination des sources d’eau et les dommages causés aux écosystèmes.

En vertu de cette déclaration, l’OMS dans la Région africaine apporte un appui aux États Membres pour qu’ils puissent réaliser des évaluations de la vulnérabilité, de la situation et des besoins en matière de santé et pour qu’ils puissent élaborer des plans nationaux d’adaptation de la santé. Nous prêtons également une assistance aux pays pour qu’ils puissent soumettre à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques leurs plans nationaux d’adaptation assortis d’interventions essentielles de santé publique.

Parmi les exemples récents, on peut citer les projets menés en Éthiopie, au Ghana au Malawi, au Mozambique, en République-Unie de Tanzanie et au Zimbabwe. Ces projets portent essentiellement sur des questions telles que l’eau et l’assainissement résilient aux changements climatiques, l’évaluation de la capacité des établissements de santé à faire face à la sécheresse induite par les changements climatiques et le renforcement de la résilience des systèmes de santé.

De nombreux pays ont mis en place des systèmes d’alerte et d’intervention rapide (EWARS) pour recenser les risques potentiels de maladies à transmission hydrique ou vectorielle sensibles au climat. Par exemple, un tableau de bord mesurant les cas dépassant le niveau d’endémie a aidé à détecter une poussée de paludisme en Éthiopie en 2020. Un plan de préparation et de riposte aux situations d’urgence palustre a par la suite été élaboré.

Avec une population africaine qui devrait atteindre le cap de 2,5 milliards d’habitants d’ici à 2050, nous pouvons nous attendre à une urbanisation galopante dans les zones exposées aux risques naturels et à une augmentation concomitante des blessures ou traumatismes, des maladies et des décès qui leur sont associés. Par conséquent, j’invite instamment nos États Membres à prendre d’urgence des mesures d’adaptation et d’atténuation qui s’avèrent nécessaires.

Les gouvernements, la société civile, les organisations non gouvernementales et les communautés doivent travailler main dans la main, se donner mutuellement les moyens d’action afin de garantir la prestation continue des services de santé essentiels pendant les événements extrêmes futurs, tout en endiguant l’incidence croissante des maladies liées à l’environnement et à des modes de vie impropres à la santé.

Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre de vue la vérité fondamentale selon laquelle la crise climatique qui constitue la plus grande menace sanitaire à laquelle l’humanité est confrontée est aussi une crise sanitaire.

 

commentaires

OMS/CONGO : Remettre la lutte contre la tuberculose au cœur des priorités, est une nécessité d’après le Docteur Lucien MANGA

Publié le 16 Mars 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Santé

La tuberculose demeure au niveau mondial, la deuxième cause de mortalité due à une maladie infectieuse. La lutte contre cette maladie mérite donc, plus que jamais, des efforts soutenus. Ceci est plus vrai encore pour la région africaine de l’OMS, qui compte en son sein, 17 des 30 pays les plus fortement touchés par cette affection au monde. Le Congo en fait partie. En 2015, les Etats membres de l’OMS ont adopté une stratégie mondiale pour réduire de 90 % sa mortalité et de 80 % le nombre d’infections en 2030. Les progrès observés sur le terrain, ne sont pas pour l’instant, enthousiasmants.

Ceci est d’autant plus Inquiétant que les états ont réorienté vers la riposte à la pandémie de COVID-19, les ressources déjà insuffisantes qui étaient allouées à la santé. En conséquence, et pour la première fois depuis une décennie, le nombre de personnes décédées de tuberculose a augmenté. Il ne faut pas malgré cela occulter le fait que la tuberculose est une maladie qui peut être soignée, puisque 66 millions de personnes dans le monde en ont été guéries entre 2000 et 2020.

Tout au long des années, le défi majeur est resté le même : l’accès au diagnostic et aux soins de la maladie pour toute la population, y compris les plus démunis. Sur le terrain, la tuberculose nécessite un dépistage rapide et un traitement de six mois en moyenne, impliquant la prise d’une combinaison de médicaments inaccessibles pour la majorité de nos populations.

En République du Congo, où 11.000 cas sur 21.000 attendus sont dépistés en moyenne chaque année, les autorités nationales et leurs partenaires ont pris à bras-le-corps la lutte contre la tuberculose. La question du diagnostic rapide et de la mise immédiate sous traitement demeure primordiale. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) contribue de manière stratégique et importante à ces efforts. Elle a notamment soutenu la construction d’un laboratoire de référence à Brazzaville, conjointement avec le Fonds Mondial. Deux machines Genexpert de 16 modules ont été offertes et installées à Brazzaville et Pointe Noire. Ceci a contribué à la multiplication par huit de la capacité nationale de diagnostic de la tuberculose et a, en même temps, permis la détection de la tuberculose multirésistante.

L’on ne peut traiter de la lutte contre la tuberculose, sans évoquer ses liens avec la lutte contre le VIH/Sida, les deux maladies étant étroitement liées. En effet, les personnes infectées par le VIH ont jusqu’à 30 fois plus de risque de développer une tuberculose que les autres, et la tuberculose est la première cause de mortalité des personnes vivant avec le VIH, étant responsable de 40 % de ces décès. Au Congo, et malgré les efforts soutenus du pays, l’objectif d’assurer un traitement antirétroviral à au moins 90 % des patients VIH-positifs co-infectés avec la tuberculose, est encore loin d’être atteint. Pour accélérer les progrès et permettre l’atteinte de cet objectif, l’OMS donne les orientations stratégiques et un appui technique de qualité aux deux programmes nationaux, tout en renforçant de manière durable les capacités du pays pour booster l’accès aux services essentiels et de qualité.

Bien que les obstacles soient nombreux, je demeure confiant que parallèlement au combat que nous menons contre la pandémie de COVID-19, nous pourrons également remporter de nouvelles victoires dans la lutte contre la tuberculose. Dr Lucien MANGA, Représentant de l’OMS en République du Congo

 
commentaires

OCEAC : Le Congo à l’aube d’un nouveau jour pour la préservation de la santé publique

Publié le 11 Mars 2022 par André LOUNDA dans Santé

Il s’est tenue le 10 février 2022 à Brazzaville, la signature du Mémorandum d’entente Quadripartite entre le Ministère de l’Economie, du Plan , de la Statistique, de l’Economie et de l’Intégration Régionale , le Ministère de la Santé et de la Population, l’OCEAC et l’ABCEF portant cadre de collaboration pour la mise en œuvre de la phase V du Projet  Prévention VIH/SIDA en Afrique Centrale (PPSAC) au Congo. La cérémonie officielle y relative a été patronnée par Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS, Ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale en présence de Monsieur Manuel NSO OBIANG ADA Secrétaire Exécutif de l’OCEAC et de Madame Yolande VOMBO MATOUMONA, Présidente de l’ACBEF et de bien d’autres invités. Ce mémorandum signé ce jour a pour objectifs de renforcer l’appropriation du Projet par les Ministères de tutelles à savoir celui de en charge de l’Intégration Régionale et celui en charge de la santé ; de suivre la mise en œuvre du PPSAC par ces dits ministères ; de formaliser la redevabilité de l’AMS vis-à-vis des administrations publiques nationales intéressées, notamment par le partage de l’information ; et pour l’OCEAC, de jouer son rôle d’harmonisation des approches entre les pays membres de la CEMAC.

L’OCEAC dans le cadre  de la mise en œuvre du Projet Prévention  du Sida en Afrique Centrale, en sigle PPSAC et sa qualité d’Agence d’exécution en matière de santé publique appuyant les pays membres de la CEMAC par ce dit  Projet, c’est par un travail collectif et synergique, en mutualisant les efforts dans la cadre d’initiatives fortes ont pu amplifier l’impact de leurs interventions dans la lutte contre le VIH, qui présente encore une grande importance en termes de problèmes de santé publique dans la sous-région de la CEMAC. En effet, c’est à travers un travail collectif et synergique et c’est en mutualisant leurs efforts dans le cadre d’initiatives fortes que l’OCEAC a amplifié l’impact de ses interventions dans la lutte contre cette pandémie, le VIH/SIDA, qui présente encore à nos jours, une grande importance en termes de problème de santé publique dans la CEMAC.

Selon Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS dans son discours d’ouverture, «  sur le plan macroéconomique, l’impact socio-économique du SIDA demeure néfaste. Selon des études réalisées par la Banque Mondiale, lorsque le taux moyen d’adultes séropositifs est de 10%, la mortalité de ces adultes en âge de procréer double. Lorsque ce taux passe à 20% ou 30%, ce qui n’est pas rare dans certaines grandes métropoles africaines, la mortalité continue de doubler. En réalité, cette mortalité touchée les hommes et les femmes jeunes qui jouent un rôle essentiel dans la production et le développement économiques des pays africains. Au plus fort du pic de contamination, les économistes de la Banque Mondiale imputaient au SIDA un recul moyen 30% sur la progression du PNB de tous les pays africains ! La lutte contre cette pandémie demeure donc une priorité pour le Gouvernement nonobstant la survenance depuis plus de deux ans d’une autre pandémie, la COVID 19 qui par bien des aspects a relégué au second plan ce combat plus ancien ».

Poursuivant ses propos, Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS a ajouté que dans notre pays, la responsabilité de la mise en œuvre du Projet de Prévention du Sida en AFRIQUE centrale (PPSAC) avait été confiée à l’Association pour l’appui aux initiatives de de santé communautaire et pour le marketing social au Congo en sigle AAISC/AMSCO, qui n’a pu répondre aux exigences des autorités congolaises, de la CEMAC et de nos partenaires allemands. Les contre-performances et la mauvaise gouvernance avérées de l’AAISC/AMSCO  ont conduit les autorités congolaises et leurs partenaires à confier à l’ACABEF la mission de poursuivre la mise en œuvre du PPSAC V  pour une période transitoire allant de juillet 2021 à juin 2022. C’est donc d’adresser mes sincères remerciements à  la République Fédérale Allemande qui en dépit des vicissitudes dues à la gestion peu orthodoxe de l’AMSCO, n’a jamais reconsidéré sa volonté de soutenir notre pays dans la lutte contre cette terrible maladie qui continue à endeuiller de nombreuses familles.

S’adressant à la Présidente de l’ACEBF, Madame Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS l’a exhorté que ce Mémorandum d’entente assigne à votre association, le travail délicat de marketing social consistant essentiellement à persuader les hommes et les femmes de s’astreindre aux mesures de prévention contre le VIH/SIDA. Depuis plus de hui (8) mois, vous déployez vos activités avec professionnalisme, et le Gouvernement est plus que convaincu que vous saurez  redonner à la prévention contre le SIDA son efficacité d’antan.

Au Secrétaire Exécutif de l’OCEAC, Ingrid Olga Ghislaine EBOUKA-BABACKAS l’a  encouragé pour l’implication de  l’OCEAC fourni davantage dans la sous-région, « L’OCEAC est impliquée  dans la bonne exécution de ce projet déjà développé dans notre sous-région notamment au Cameroun, au Tchad et en Centrafrique. Dans un tel contexte, qu’il nous plaise de penser que les populations de notre pays bénéficieront de toutes les retombées du mémorandum parce que la relance du projet vous invite à déployer toute votre expérience acquise en matière de suivi. En sa qualité d’agence d’exécution en matière de santé publique appuyant les pays membres de la CEMAC, une telle performance de l’OCEAC est exigé des plus Hautes Autorités de nos Etats ».

De son côté Manuel NSO OBIANG ADA, Secrétaire Exécutif de l’OCEAC a juste titre rappelé que le projet PPSAC, financé par le Gouvernement allemand, à travers la Banque Allemande de Développement (KFW), a commencé en 2005, dans trois pays de la CEMAC, notamment le Cameroun,, le Tchad et la Centrafrique. Le Congo a intégré le projet en 2011 et commencé ses opérations avec l’Association AAISC/AMSCO. Depuis, ce sont plus de 5 millions d’Euros qui ont été investis dans les activités de prévention du VIH au sein du pays. Au cours des 11 années de mise en œuvre du projet au Congo, un certain nombre d’avancées, de meilleures pratiques, de leçons apprises ont été notées, mais aussi quelques défis non moins importants.

D’après le Secrétaire Exécutif de l’OCEAC,  aujourd’hui, le PPSAC repart vers de nouvelles espérances au Congo, avec une nouvelle dynamique positive qu’il souhaite tous pérenne durant cette phase du projet (phase V) qui prendra fin le 30 juin 20221 et aussi pour la nouvelle phase VI qui commencera d’ici la fin de l’année 2022. Et que ce nouveau cadre de collaboration fera l’objet d’un suivi régulier de la part de l’OCEAC, afin que plus rien d’essentiel n’échappe aux pouvoirs publics concernés, car les fonds du Gouvernement allemand que la CEMAC a mobilisés sont destinés aux Etats pour le bien de leurs populations respectives.

Quant à Madame Yolande VOUMBO MATOUMONA,  Présidente de l’Association Congolaise pour le Bien-Être Familial qui œuvre pour le leadership en santé sexuelle et de la reproduction, en optimisant l’offre des services de qualité, la promotion des Droits de santé sexuelles et de la reproduction pour tous les individus sans discrimination et en s’appuyant particulièrement sur les populations vulnérables et mal desservies. Outre la planification familiale et la maternité sans risque, la lutte contre mes IST/VIH/SIDA.  Pour la Présidente de l’ACBEF,« il s’agit d’un financementqui vient pour nous aider afin de mettre œuvre la prévention du VIH/SIDA en Afrique Centrale, elle a commencé ici au Congo et l’ACBEF été identifiée, sélectionnée pour le partage des préservatifs dans le cadre de la lutte contre le VIH/SIDA, il y a eu des ruptures entre temps, mais au niveau de l’ACBEF avec l’appui du PPSAC, depuis plusieurs mois,  nous sommes entrain de mettre en disposition sur l’ensemble du territoire, bien sûr, la demande étant forte,  l’ACBEF avait été sollicité  afin d’avoir un certain nombre des préservatifs  parce que ce nous avons demandé étaient insuffisants voilà pourquoi que ce projet vient après nommé. Nous aurions aussi des séances de renforcement des capacités et de sensibilisation des populations ».

 

Madame Yolande Yolande VOUMBO MATOUMONA, , a fait savoir que ce mémorandum marque le début d’une nouvelle ère  de collaboration entre le gouvernement et son association. «Il constitue une avancée considérable dans le cadre de la lutte contre le Vih/sida au Congo et pour l’amélioration de la santé des jeunes congolais, en ce sens qu’il clarifiera les rôles et les responsabilités de chaque partie prenante, en vue d’une mise en œuvre harmonieuse du PPSAC», a-t-elle poursuivi.

Ainsi, elle a pris l’engagement de mener à bien ce projet, tout en évitant les erreurs du passé, de capitaliser l’excellente performance des résultats à mi-parcours et d’envisager sereinement une bonne suite pour la prochaine phase qui ne saura tarder. «L’ACBEF vous assure que les objectifs que visent le Ppsac dans sa phase actuelle, dite de transition, seront atteints grâce à la qualité du personnel dont elle dispose. C’est en ce sens que les performances des six premiers mois de la mise en œuvre sont très encourageantes et augurent d’une bonne perspective pour le PPSACau Congo», a-t-elle déclaré.

Au Congo, la responsabilité du PPSAC avait été confiée à l’Association pour l’appui aux initiatives de santé communautaire et pour le marketing social au Congo (AAISC/AMSCO). Les contre-performances et la mauvaise gouvernance avérées de l’AAISC/AMSCO ont conduit les autorités et leurs partenaires à une rupture de contrat et confié la mise en œuvre de la phase V du PPSAC à l’ACBEF pour une période allant de juillet 2021 à juin 2022. La phase VI va commencer d’ici la fin de l’année en cours, a-t-on indiqué.

Créée en 1987, l’ACBEF est active dans le domaine de la santé de reproduction. Elle a pour cible primaire les jeunes. Le PPSAC est financé par le gouvernement allemand, à travers la Banque allemande de développement (KFW). Il a commencé ses activités en 2005 au Cameroun, au Tchad et en République centrafricaine (RCA).

Signalons que ce cadre de collaboration fera l’objet d’un suivi régulier de la part de l’OCEAC, afin que plus rien l’essentiel n’échappe aux pouvoirs publics concernés, car les fonds du Gouvernement allemand que la CEMAC a mobilisés sont destinés aux Etats, pour le bien de leurs populations respectives. Cet appui ne s’arrête pas justement à la lutte contre le VIH/SIDA, mais couvre plusieurs autres domaines, notamment la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées (MTN) et le renforcement organisationnel interne de l’OCEAC et du CIESPAC.

 

commentaires

SOS SOURIRE CONGO : Tous unissons nos efforts contre la défiguration et les malformations faciales

Publié le 7 Février 2022 par André LOUNDA dans Santé

L’Association à caractère socio-sanitaire et humanitaire en partenariat avec le Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville (CHU-B) et Smile Train organisent du 21 au 26 février 2022 une Campagne Chirurgicale de Fentes Labiopalatines et Séquelles placée sous le thème: "Tous contre la défiguration". A cet effet, elle lance un appel aux patients souffrant de cette pathologie de se faire enregistrer gratuitement au Service de la Chirurgie Maxillo faciale et Stomatologie du CHU-B afin de bénéficier des soins gratuits au cours de cette campagne.

« Lutter contre la défiguration qui affecte plus d’une fois la dignité de l’être humain, cause de l’exclusion sociale pour le patient constitue un handicap pour le développement ; Renforcer le système hospitalo-universitaire, lien de son intégration sociale, contribuant ainsi à l’environnement du rôle sociale des centres hospitaliers », telle est la vision que poursuit l’Association SOS SOURIRE CONGO, qui a pour objectifs d’œuvrer par la prise en charge globale gratuite et la prise en charge des défigurations acquises et congénitales ; d’initier et développer la recherche en matière de défiguration acquises et congénitales.

S’agissant de la création de l’Association SOS SOURIRE CONGO, elle est née par la volonté de deux jeunes chirurgiens congolais, Enseignant-Chercheur à la Faculté  des Sciences de la Santé de l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville en République du Congo. Appuyés par des aînés dans la profession « hospitalo-universitaire » et bien d’autres personnalités qui ont manifestés leurs désirs d’aider et d’accompagner les patients souffrant des défigurations cranio-faciales, qui nécessitent une prise en charge multidisciplinaire spécialisée, souvent complexe et longue. Elle a pour but de mener une action sociale qui s'engage à renforcer le système hospitalo-universitaire et sanitaire, lieu de sa naissance et de contribuer à l'enrichissement du rôle social des centres hospitaliers.

En effet, l’Association SOS SOURIRE CONGO donne une opportunité à chaque personne souhaitant participer au développement humanitaire, à destination des personnes vivant avec les « pathologies orphelines », d’offrir un don et de suivre, pas à pas, les réalisations et- les sourires qui ont été rendus possible grâce à son don.

Aussi, l’Association SOS SOURIRE CONGO entend à stimuler le partage et la solidarité communautaire ; sensibiliser le public, attirer une attention particulière des gouvernants sur la problématique des défigurations et malformations faciales.

Pour tout renseignement veuillez contacter au : +242069163259/+242068527782 et que la prise en charge est pour tout au long de l'année 2022.

Ces propos ont été recueillis auprès de Madame OYENE Derucia Francine, Chargée de la Communication de l’Association SOS SOURIRE CONGO.

commentaires

COVID-19: Le Congo s’est doté d’un nouveau dispositif f de dépistage du Sars-CoV-2 à haut débit

Publié le 23 Décembre 2021 par André LOUNDA dans Santé

COVID-19: Le Congo s’est doté d’un nouveau dispositif f de dépistage du Sars-CoV-2 à haut débitCOVID-19: Le Congo s’est doté d’un nouveau dispositif f de dépistage du Sars-CoV-2 à haut débit
Le Laboratoire National de Santé Publique (LNSP) en partenariat avec le Groupe Enverque a été équipé d’un nouveau dispositif de dépistage du Sars-CoV-2 à haut débit. Monsieur Gilbert Mokoki, Ministre en charge de la Santé et de la Population a procédé à l’inauguration de ce dispositif, le 22 décembre 2021 à Brazzaville en présence de Monsieur Sami Djoulah, Directeur Scientifique du Groupe Enverque, de Monsieur Roch Flavien NIAMA, Directeur Général de ce laboratoire, de son personnel et de bien d’autres invités.

Ce nouveau dispositif haut débit, fruit du partenariat entre la République du  Congo et la Group Enverque dont la capacité d’analyse devrait atteindre environ 6 000 échantillons par jour, permettra sûrement, à résoudre de manière permanente la question du diagnostic et de la sûreté des analyses effectuées au Laboratoire National de Santé Publique de Brazzaville.

Monsieur Gilbert MOKOKI, a coupé le ruban symbolique de ce nouveau laboratoire mis en fonction doté d’un matériel technologique de pointe, un laboratoire C4, dont le dispositif permet de sortir des attestations numériques. Aussi ce Laboratoire est un maillon essentiel dans l’innovation et va occuper une place importante parmi les laboratoires de référence du monde en général, et de l’Afrique en particulier.

Selon le Ministre de la Santé et de la Population, « l’acquisition de ces équipements modernes dans ce contexte où sévit la covid-19, est l’une des problématiques de la riposte contre cette pandémie. Ce laboratoire est monté sur un modèle de partenariat public-privé. Cela veut dire que nous avons les infrastructures et notre partenaire amène les équipements et nous exploitons ensemble. Nous serons regardants sur la gestion de ce matériel, parce que c’est du matériel de pointe, donc de haute qualité et en principe nous devons avoir des résultats fiables. Les erreurs peuvent arriver, mais elles doivent être minimales. Par ailleurs, il a déclaré en insistant et félicitant de ces équipements de qualité dont dispose le Laboratoire National de Santé Publique qu’il est hors de question que les résultats soient négatifs ici et positifs ailleurs ».

Et pour conclure, il a appelé le personnel de ce Laboratoire à plus de responsabilité tout en espérant  que les malins qui continuent à tricher ne vont pas déjà mettre en panne ce dispositif. C’est pourquoi, j’attire votre attention. Ne nous amusons pas à fausser les résultats, à trafiquer les attestations pour fausser toute l’estimation des opérations que nous menons. Soyons dignes d’exploiter ce matériel de haute facture, méritons donc de le manipuler et de la confiance de la hiérarchie.

De son côté, Monsieur Roch Flavien NIAMA, le Directeur Général dudit Laboratoire a présenté cette structure plus de cinquante ans centenaire poursuit sa mission pour mieux s’arrimer aux exigences intransigeantes d’un Laboratoire moderne.

Quant au Directeur Scientifique du Groupe Enverque, Sami Djoulah, est fier d’avoir participer au lancement de cette plateforme qui répondra à un besoin réel en République du Congo qu’il a inscrit dans la durée « Nous nous inscrivons dans la durée, on a seulement installé un laboratoire, mais c’est aussi en partenariat que nous aurons dans le futur sur d’autres innovations, sur d’autres technologies ».

Signalons que a été clôturée par la visite des équipements qui occupent trois compartiments du premier étage du bâtiment principal du LNSP et par la partie festive.

 

 

commentaires

COVID-19 : Les Responsables des différentes plateformes des églises de Réveil ont été édifiés sur les bienfaits du vaccin

Publié le 8 Décembre 2021 par André LOUNDA dans Santé

Dans le cadre de la Campagne Nationale de Vaccination contre la COVID-19, le Comité Technique National de Riposte à la Pandémie de Coronavirus COVID-19 a organisé une session de d’information et de sensibilisation des Leaders des différentes plateformes que constitue le corps du Christ des églises de Réveil, le 07 décembre 2021 dans la salle de Conférences de l’Hôtel de la Préfecture de Brazzaville.

Pour le Docteur Jean Claude EMEKA en présence du Pasteur Germain LOUBOTA, Président du COSERCO et de l’Apôtre Léandre MIYOUNA, il a été question de sensibiliser ces derniers sur les éléments de langage sur les vaccins utilisés au Congo, protègent t-ils efficacement contre les variantes notamment delta ? Oui, quoique les données rétrospectives aideraient à mieux cerner le sujet.

Dans sa communication, il a fait savoir aux participants que les complications liées aux vaccins ; ce sont les MAPI (manifestations adverses post immunisation) : qui peuvent être bénignes (pas graves ; douleurs au point d’injection ; fièvre ; courbature…) ou graves. Mais au lieu de constater doit être réalisé en cas de MAPI.

Pour l’immunité collective, il s’agit de vacciner 60% de la population cible soit au Congo plus de 3 millions de sujets. Et la 3ème dose de vaccin est un sujet actuellement en débat dans le monde y compris au Congo. « Toutefois, le comité d’experts recommande vivement la vaccination des sujets qui ne le sont pas encore, ceci en vue d’atteindre l’immunité collective. Nous devons barrer la route au coronavirus en 2022, il faut intensifier les mesures barrières ».

 Pour les effets secondaires, comment faire pour la prise en charge ? En temps normal, si vous remarquez des effets secondaires, cela ne dépend que de la réaction individuelle de tout un chacun. Et lorsque vous remarquerez quelques choses, il faut aller toujours faire le bilan chez le médecin pour la prise en charge et il y a une organisation et une équipe qui ont été mise en place. C’est peut être au niveau des vaccino-dromes que les informations ne sont pas bien communiquées.

A propos du rappel après six mois, le Dr Jean Claude EMEKA  a dit que c’est parce qu’il faut encore vous inoculé ce virus pourquoi parce que le premier n’étant plus là, vous êtes encore exposé.

Au cours des échanges, l’Apôtre Léandre MIYOUNA a rappelé que le berger étant un guide, un modèle, s’il se fait vacciner les fidèles vont le faire aussi et il faut mettre en pratique ce que nous confessons tel que toute arme forgée contre nous sera sans effet et la COVID est là ! Donc, il faudra que nous manifestions notre foi. Le vaccin, n’est qu’une simple formalité. Nous allons relayer ce message au quotidien dans nos églises.

Quant au Président du COSERCO, Germain LOUBOTA, il a remercié tous ce qui ont accepté de venir à cette campagne d’information et de sensibilisation afin d’avoir des éléments nécessaires dans la lutte contre la COVID-19. « En réalité dans la plupart des églises de réveil de Brazzaville, plus de la moitié des fidèles sont vaccinés et nous devons renforcer avec rigueur les mesures barrières dans nos églises parce qu’elles ont déjà donné des bons résultats. Renforcer la sensibilisation afin que nos fidèles aillent se faire vacciner. Le problème, ce n’est pas le vaccin mais, c’est la peur suite à toutes les informations que l’on recevait. Et que nous devrions avoir des Points focaux dans chaque église ou des comités qui peuvent avoir toutes les informations et des données pour qu’il y est une traçabilité pour accompagner le gouvernement et , c’est un honneur pour nos églises. je crois qu’après avoir écouté le Docteur EMEKAZ qui nous a donnés toutes les informations utiles afin que nous soyons bien renseignés sur les questions qui touchent à la vaccination contre la COVID-19, il nous appartient maintenant de cette information de pouvoir faire une sensibilisation sérieuse et dynamique pour permettre à la population qui nous écoute mais surtout aux fidèles de nos églises de renforcer leur conviction dans la vaccination et de comprendre que les vaccins qui nous sont proposés aujourd’hui comme seule réponse pour l’instant pour pouvoir éradiquer le coronavirus. D’ailleurs, nous avons même prié pour ça afin que Dieu nous montre que le vaccin soit prouvé. Donc, nous pensons qu’avec ce que nous avons entendu, nous allons sensibiliser de manière forte nos différentes églises mais, en même temps, nous allons prier ardemment. Car, au-delà de tout, le vrai combat, c’est de lutter contre la maladie tout en augmentant en cadence nos prières pour casser toute la peur que nous avons pour aller se faire vacciner. Pour les chrétiens que nous sommes, la mort n’a pas de pouvoir sur nous. Ainsi si vous êtes en Jésus, vous avez la vie. Même le Seigneur l’a dit que même si nous prenons quelques breuvages mortels, cela ne nous fera pas de mal.

Au terme de cette rencontre, pour barrer la route au coronavirus, un échantillon des Pasteurs ce sont rendus à la Direction Départementale de l’Hygiène pour se faire vacciner.

 

commentaires

« Le rapport SRMNA que nous venons de valider a une importance capitale », a déclaré Paul OYERE MOKE

Publié le 6 Décembre 2021 par André LOUNDA dans Santé

 

Clôture des travaux de l’atelier de validation du rapport de la revue de la stratégie de la santé de la Reproduction, maternelle, néonatale, infantile, de l’adolescent et nutrition en République du Congo qui s’est tenu du 02 au 03 décembre 2021 à Brazzaville. Placée sous le patronage du Ministre de la Santé et de la Population, Gilbert MOKOKI, représenté par le Directeur Général de la Population, Paul OYERE MOKE qui a ouvert les travaux en présence du  Conseiller en Santé de l’OMS-Congo le 02 décembre 2021.

Durant deux jours, les participants ont examiné le rapport soumis à leur attention, dont le défi majeur est de contribuer à l’amélioration du bien-être des enfants, des adolescents et des femmes au Congo.

Clôturant les travaux, Paul OYERE MOKE, Directeur Général de la Population dans son discours a réitéré ses remerciements à l’endroit des participants pour le travail abattu. « La santé de reproduction est une priorité du gouvernement de la République du Congo malgré la pandémie à coronavirus qui a un impact négatif sur les soins et services de santé. Le Congo, après avoir manqué le rendez-vous, les Objectifs du Millénaire pour le Développement en 2015, n’a plus le droit de manquer le rendez-vous des Objectifs du Développement Durable en 2030. En effet, nous avons des défis à relever à l’orée 2030. Il s’agit d’atteindre moins de 70 décès maternels pour 100.000 naissances vivantes et 12 décès néonatals pour 1000 naissances vivantes. Aussi, conformément à la recommandation de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement tenue à Nairobi en novembre 2019, chaque pays doit atteindre quatre résultats transformateurs : zéro décès maternel évitable, zéro besoin non satisfait en planification familiale, zéro violence basée sur le genre, zéro mutilation génitale féminine. Tout ce qui précède, nous amène à dire que le rapport SRMNA que nous venons de valider a une importance capitale. En effet, ce rapport nous permet d’élaborer un plan stratégique de santé d’une manière générale qui s’alignera sur le PND 2022-2026. La mise en œuvre de ce plan permettra au Congo de réduire des ratios de mortalité en 2020. C’est pourquoi, nous sollicitons l’implication et l’appui une fois de plus des partenaires techniques et financier pour l’élaboration et la mise en œuvre dudit plan », a-t-il souligné.

Quant à Madame Michelle MOUNTOU, Gynécologue-Obstétricienne au cours d’une interview a fait savoir que depuis deux jours, nous sommes ici dans cette salle de réunion de l’Hôpital Mère et Enfant Blanche Gomez pour valider le rapport de cet atelier. Il faudra  donc dire que les résultats sont peu réjouissantes ou encore peu satisfaisantes. Donc par rapport à ces résultats, nous sommes vraiment en marge d’atteindre les ODD en 2015. Mais comme nous l’avons dit que nous ne perdons pas espoir car, les problèmes sont connus et nous souhaitons par la même occasion qu’il ait vraiment un triple engagement entre le gouvernement de la République, les partenaires techniques et financiers ainsi que la population pour que plus jamais une femme ne meurt plus jamais en donnant la vie0 Dès la semaine prochaine, nous allons faire la revue totale de la santé d’une manière générale en rapport avec le PND.

commentaires
1 2 > >>