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GéoAfriqueMédias.cg

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 Roger Rigobert Andely qui est-il ?

Publié le 29 Septembre 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Société

Ce rigoureux Ministre est né le 7 juin 1953 à Mossaka, dans le département de la Cuvette au Congo-Brazzaville, est un universitaire spécialiste des questions monétaires et bancaires, banquier central de profession et homme d'État congolais.

Il a été respectivement vice-gouverneur de la Banque des États de l'Afrique centrale (de 1998 à 2002, puis de 2005 à 2010), Ministre de l'Économie, des Finances et du Budget du Congo-Brazzaville (2002-2005), président du conseil d'administration de la Banque sino-congolaise pour l'Afrique (BSCA) (de 2015 à 2021) et président du conseil de régulation de l'Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) (2011-2021). Il occupe actuellement la fonction de Ministre des finances, du budget et du portefeuille public au Congo-Brazzaville.

Études primaires et secondaires :

Il a effectué ses études primaires d'abord à Pikounda et Mokéko (Sangha) et ensuite à Lébango, Etoumbi et Mbomo (Cuvette-Ouest); puis ses études secondaires au collège de Boundji (Cuvette) et au lycée technique d'État à Brazzaville, d’où il obtient le baccalauréat de techniques commerciales de gestion en 1973.

Études universitaires :

Admis à l'université de Brazzaville en 1973, il en sort avec la maîtrise de sciences économiques en 1977 (lauréat de la promotion).

Début de carrière :

Après ses études en sciences économiques à l’université de Clermont-Ferrand (France), sanctionnées en 1978 par un diplôme d'études approfondies (DEA) en économie monétaire et financière et premier de sa promotion, il est recruté à Paris puis admis au Centre de formation des cadres supérieurs de la BEAC (Banque des États de l'Afrique centrale) à Yaoundé (Cameroun) et sort major de la première promotion de ce Centre en Octobre 1979. Affecté au siège de la BEAC à Yaoundé (Cameroun), il prend la tête du service des statistiques et analyses monétaires.

Passage au Fonds Monétaire International (FMI)

Détaché au Fonds monétaire international à Washington (États-Unis) en juillet 1987, il exerce les fonctions de Desk Economist pour le Bénin, et d'économiste suppléant pour la Côte-d’Ivoire et le Togo. Parallèlement, il poursuit la rédaction de sa thèse de doctorat d'État ès sciences économiques sur le thème « Stratégie monétaire et financière néo-libérale de développement – Application à l’Afrique sub-saharienne » ; thèse qu’il soutiendra avec succès en 1988 à l’université de Clermont-Ferrand avec la mention « très honorable ».

Retour à la BEAC

En regagnant le siège de la BEAC à Yaoundé (Cameroun) en 1990, il est nommé directeur adjoint de la recherche et de la prévision et s'illustre en lançant les quatre grandes réformes monétaires qui marquent jusqu'alors le fonctionnement de la BEAC :

la programmation monétaire qui permet d’inscrire l’action de la Banque centrale dans un cadre macro-économique préalablement évalué ;

la politique monétaire rénovée et basée sur les instruments indirects ;

le marché monétaire en lieu et place des avances aux banques ;

les premières études du marché financier de l'Afrique centrale (BVMAC).

En 1998, il poursuit son ascension au sein de l’Institut d'émission et est nommé vice-gouverneur à 45 ans, poste qu'il occupera jusqu'à sa nomination en août 2002 comme ministre de l'Économie, des Finances et du Budget de la République du Congo. On lui doit notamment les premiers clubs de Paris9 et de Londres en 2004 qui ont permis au Congo, pays à l’époque le plus endetté par tête d’habitant au monde, de réduire considérablement sa dette envers ses créanciers bilatéraux et multilatéraux. Son passage au ministère des Finances a permis également le paiement des arriérés de salaires dus aux fonctionnaires, le remboursement de la dette intérieure, le bouclage du financement du barrage hydroélectrique d’Imboulou, la promotion de la transparence et de la bonne gouvernance et le redémarrage de la croissance économique du Congo.

En février 2005, il repart à la Banque centrale et retrouve son poste de vice-gouverneur; poste qu’il quittera à nouveau en 2010 à la suite d’une décision des chefs d'États de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) liée au mauvais placement des fonds auprès de la Société générale. Non impliqué dans ce placement, il est nommé comme président du Conseil de régulation de l'ARMP16 (Autorité de Régulation des Marchés publics) en 2011 par le président de la République du Congo et recruté en 2013 par le Fonds monétaire international comme conseiller consultatif pour l'Afrique au sein du groupe AGSA17(Advisory Group for Sub-saharan Africa).

Lancement de la Banque Sino-Congolaise pour l'Afrique (BSCA.Bank)

Parallèlement, il co-préside en 2014 le groupe de travail sino-congolais chargé de mettre en place la Banque Sino-Congolaise pour l'Afrique (BSCA.Bank) qui est totalement opérationnelle depuis le 1er juillet 2015 à Brazzaville. Il assure actuellement la présidence du conseil d'administration18,19 de cette grande banque commerciale qu’il a aidée à créer.

Récompenses :

En récompense pour ses actions en faveur de l’Afrique, il a été promu dans les ordres du Mérite de quatre pays :

ordre national du Mérite de la République gabonaise

ordre du Mérite ivoirien

ordre du Mérite de la République de Guinée Equatoriale

ordre du Mérite congolais (grand-officier)

Conférencier au Centre d'études et de recherches en développement international (CERDI)20 à Clermont-Ferrand, en France, Rigobert Roger Andely a également publié plusieurs articles, en français et en anglais notamment dans le bulletin Études et statistiques de la BEAC, portant sur les questions économiques, monétaires et bancaires. Il est aussi membre du comité d'orientation stratégique de la FERDI (Fondation d'études et de recherche en développement international).

Il écrit et parle couramment le français et l'anglais.

Marié et père de famille, Rigobert Roger Andely a une passion pour la nature, l'histoire, la musique congolaise et la musique country. Ce 24 septembre 2022, ce dernier est remplacé par Jean Baptiste Ondaye, au poste de Ministre des Finances dans le gouvernement MAKOSSO

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De l’Urgence au Congo pour réformer fondamentalement la gouvernance électorale : nécessité de convoquer les états généraux de la gouvernance électorale

Publié le 19 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Société

 

«  Informer l’opinion publique nationale et internationale des faiblesses ayant marqué le déroulement des élections législatives et locales en République du Congo ; amener les journalistes à relayer le rapport d’observation des élections de TLP Congo sur les médias et d’autres moyens à leur disposition ; informer sur les irrégularités constatées pendant le déroulement des élections législatives et locales de juillet 2022 ; interpeller les autorités étatiques, les parties politiques et d’autres acteurs nationaux sur l’urgence d’améliorer la gouvernance électorale », tels sont entre autres les objectifs poursuivis par la Coalition Tournons La Page Congo au cours d’une conférence de presse qu’elle a animé, le vendredi 16 septembre 2022 à Brazzaville dans le cadre de la publication du RAPPORT D'OBSERVATION DES ELECTIONS LÉGISLATIVES ET LOCALES DE JUILLET 2022 EN RÉPUBLIQUE DU CONGO, « De l’Urgence de réformer fondamentalement la gouvernance électorale ».

Selon les dirigeants de la Coalition Tournons La Page-Congo ce rapport s’inscrit dans le cadre de l’exécution du volet Gouvernance électorale du Projet « Renforcement de la citoyenneté active en vue du développement en République du Congo ». Ce projet est mis en œuvre par cette dite coalition avec l’appui financier des partenaires suivants : Le Comité Catholique de lutte contre la Faim et pour le Développement (CCFD), le Secours Catholique Caritas France (SCCF), Ce rapport de la Coalition Tournons La Page-Congo comporte sept (07) grandes parties à savoir : Objectifs de l’observation électorale ; la méthodologie ; les irrégularités observées avant la tenue des scrutins ; les irrégularités observées les jours des scrutins ; les autres faits ayant marqué les scrutins de juillet 2022 ; la publication des résultats et le traitement du contentieux électoral ; les recommandations.

Dans ce rapport qu’elle a publié le 16 septembre 2022, il ressort de cette observation beaucoup d’irrégularités qui y sont consignés tels que les opérations de révision extraordinaire des listes électorales n’ont pas été bien menées ; la distribution des cartes d’électeurs n’a pas été bien faite. De même, la loi électorale n’a pas été respectée sur de nombreuses dispositions à savoir : les heures d’ouverture et de clôture des bureaux de vote ; l’identification des électeurs ; le dépouillement des bulletins de vote et le décompte des voix ; la signature des procès-verbaux des résultats provisoires par les délégués des candidats et les membres de la Commission électorale ; la remise des copies des procès-verbaux des résultats provisoires aux délégués des candidats et leurs affichage devant les bureaux de vote. Des actes de corruption, d’achat des votes ont été constatés pendant la campagne électorale et les jours du déroulement des scrutins. Le principe de l’égalité des chances a été rompu durant toute la campagne électorale à cause de l’inégal accès de tous les candidats aux médias publics, mais aussi par le fait que tous les candidats n’ont pas disposé des mêmes moyens et financiers pour parcourir tout le pays et faire connaître leurs programmes auprès des populations. Certains candidats n’ont pas pu trouver leurs noms sur les listes des candidats bien que leurs dossiers de candidature aient été enregistrés conformément à la procédure en vigueur. TLP Congo a aussi relevé d’autres faits majeurs qui ont marqué ces élections notamment le faible taux de participation affectant gravement la légitimité des élus.

D’après le rapport de TLP Congo, tous ces dysfonctionnements remettent dans le débat public l’urgence fondamentale d’améliorer la gouvernance électorale en République du Congo. En 2021, dans un rapport qu’il avait publié, rapport sous-titré « Améliorer la gouvernance électorale pour des élections justes, transparentes et apaisées », TLP-Congo relevait un certain nombre d’avancée concernant la gouvernance électorale tout en insistant sur d’autres questions, qui devront être résolues. Ce sont : « la mise en place d’un nouveau fichier électoral biométrique ; l’élaboration d’un nouveau découpage électoral plus juste et égalitaire ; la réforme de la Commission chargée d’organiser les élections pour qu’elle soit véritablement indépendante ; l’indépendance véritable de la Cour Constitutionnelle pour un traitement juste du contentieux électoral ».

Pour la Coalition Tournons La Page Congo, l’amélioration de la gouvernance électorale est un défi majeur si bien que la Conférence des Évêques du Congo (CEC) a émis des sérieuses réserves sur le déroulement de l’élection présidentielle de mars 2021, dans leur message du 02 février 2021, tout en demandant une transparence du processus électoral. En mai 2022, elle est revenue sur la nécessité pour les citoyens d’aller voter massivement en toute conscience, tout en appelant les acteurs politiques à plus de responsabilité en travaillant pour le bien des populations.

Selon TLP Congo, en dépit de quelques rares et timides altérations entre militants, les élections législatives et locales se sont déroulées dans un climat apaisé.  Mais de nombreuses irrégularités ont été enregistrées. Il s’agit entre autres : du bourrage des urnes, de l’achat des consciences, l’absence des cartes d’électeurs et l’absence ses noms d’électeurs sur les listes électorales. Excepté quelques milieux ruraux de la zone septentrionale, le taux d’abstention aura été faible dans de grandes agglomérations telles que Brazzaville et Pointe Noire, où il ne dépasse pas les 25%. Dans la plupart des cas, les résultats rendus publics n’étaient pas l’expression du verdict des urnes. A plus forte raison, certains candidats dont les dossiers ne figuraient pas sur les bulletins avaient été, à la surprise, élus ou avaient obtenus de sièges. Tous les candidats qui avaient introduit des recours en annulation ont été déboutés par la Cour Constitutionnelle.

TLP Congo a formulé des recommandations au gouvernement dans le but de poursuivre le dialogue entre les différents acteurs de la vie nationale en vue de trouver des mesures consensuelles, qui lui permettront de : Convoquer les états généraux sur la gouvernance électorale, qui jetteront les bases sur un certain nombre d’aspect à savoir : le recensement administratif de la population en vue de mettre en place un fichier électoral biométrique ; instaurer une carte d’électeur biométrique ; d’élaborer un nouveau découpage électoral juste et égalitaire ; de réformer la CNEI ; d’alléger l’implication de la Direction Générale des Affaires Électorales (DGAE) dans le processus électoral ; la libération des prisonniers politiques ; initier un projet de loi sur l’invalidation d’une élection lorsque le taux de participation est faible. Ce projet de loi doit comporter une disposition, qui fixe un seuil de participation. Si ce seuil n’est pas atteint, l’élection est invalidée ; initier un projet de loi interdisant toute donation en période électorale et pré-électorale pour tous les prétendants candidats aux élections ; instituer le plafonnement des dépenses de campagne pour tous les candidats ; accréditer les observateurs indépendants des processus électoraux.

En conclusion pour TLP Congo, une fois de plus, le Congo a échoué dans le processus de consolidation de sa démocratie. On pourrait même dire que le pays a marqué un bond en arrière. Ce qui, une fois encore, n’aura fait que remettre en cause la légitimité des élus, renforçant ainsi la crise de confiance entre les élus et le peuple. Il y a donc impérieuse nécessité de faire une révision complète de la gouvernance électorale au Congo.

Il sied de rappeler que le 15 juillet 2022, à l’issu de la publication des résultats du premier tour des élections législatives et locales, la Coalition TLP Congo avait organisé une conférence de presse pour alerter l’opinion nationale et internationale sur les irrégularités constatées d’une part, et d’appeler les autorités et les instances chargées d’organiser les élections d’apporter des améliorations en vue du déroulement du deuxième tour, d’autre part. Malheureusement, les mêmes irrégularités ont été constatées et lors de cette deuxième conférence de presse, qui fait suite à la première, TLP Congo décide de mettre à la disposition de la presse et du public son rapport d’observation desdites élections.

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La Paix, un atout pour le développement d'un pays : la diaspora centrafricaine de Brazzaville est en conclave

Publié le 15 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Société

Dans le cadre de l’Initiative Africaine SANT’EGIDIO, un Atelier de Redynamisation de la Mise en œuvre de l’APPR-RCA et de la Feuille de Route de Luanda s’est ouvert ce jeudi 15 septembre 2022 à Brazzaville.

Organisé par l’Association Centrafricaine pour la Paix et la Cohésion Sociale en sigle l’ACPCS que dirige Monsieur OUMAROU KONATE en présence du Représentant de l’Ambassadeur de la RCA en République du Congo, des représentants de la Communauté centrafricaine résident au Congo et bien d’autres invités, cet atelier qui a réuni les différentes personnalités venant des associations, des ONGs, des partis politiques , des confessions religieuses, les entrepreneurs et bien d’autres dans le but de la recherche des solutions pour une paix réelle et la cohésion sociale en Centrafrique vise l’élaboration d’une feuille de route pour le prochain sommet pour la Paix en République Centrafricaine de Luanda en République d’Angola.

Le Vice-président de la Communauté Centrafricaine du Congo, Monsieur KIABYA Robert Amédée dans une interview qu’il nous a accordée après la cérémonie d’ouverture nous a donné la quintessence de cet atelier. « Notre retrouvaille ici, c’est-à-dire, nous la diaspora ce qui signifie, nous qui sommes à l’étranger nous devons nous réunir pour trouver des solutions par rapport à tout ce qui se passe au pays. Parce que nous ne voulons plus attendre à ce qu’on nous impose la Paix. La Paix quand on vous l’impose ou quelque chose ça ne marche ! Donc, entre nous, nous devrions chercher des solutions qui vont permettre aujourd’hui pour une paix durable au pays Voilà pourquoi que nous nous sommes retrouvés ici pour récolter les idées des uns et des autres et après avoir reçu les avis des uns et des autres, il y aura une délégation qui ira à Luanda pour essayer de voir les causes qui font que jusqu’à présent qui font qu’il n’y est pas la paix au pays. Sans la paix, il n’y a pas de développement. Si nous allons à Luanda, c’est parce qu’il y a à l’intérieur du pays d’autres frères que nous appelons les rebelles qui ne veulent pas aller à Bangui donc, il fallait trouver un autre pays qui pourra nous accueillir afin que tout le monde puisse ensemble autour d' une même table se regarder, dialoguer  et communiquer pour trouver la solution à ce problème », a-t-il laissé entendre.

A noter qu’à l’occasion de cette rencontre, toutes les parties prenantes sont bien représentées et qu’il n’y a pas d’exclusion, les chrétiens, les musulmans y prennent part parce qu’il faut régler le problème des chrétiens et des musulmans qui a été à l’origine de cette grande crise que traverse la RCA.

 

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OBTENEZ VOTRE BONUS DE 65000 FCFA SUR 1XBET EN PARTICIPANT A LA PROMO CODE

Publié le 13 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Société

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FWC 2022 : le football moteur de cohésion sociale, BRASCO et COCA- COLA lancent la campagne « Croire, c’est magique »

Publié le 6 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Société

La Société brassicole BRASCO en partenariat avec Coca-Cola placent la magie du football au cœur d’une campagne inédite, « Croire, c’est magique » qu’ils ont lancé officiellement au cours d’une conférence de presse au Radisson Blu M’Bamou Palace Hôtel de Brazzaville, le lundi 05 septembre 2022. Celle-ci, c’est à l’occasion de la Coupe du monde de la FIFA  qui aura lieu en novembre au Qatar.

La Campagne promotionnelle de la Coupe du monde lancé par BRASCO et Coca-Cola, c’est conformément à l’accord qui lie la Coupe du monde et Coca-Cola. Dans un face à face avec les chevaliers de la plume, du micro et du web, le Secrétaire Général de BRASCO, Yves MAKAYA prenant la parole en premier a annoncé le nom de la campagne promotionnelle baptisée « Croire, c’est magique », dont l’objectif est de rassembler les congolais et tous les passionnés du football à partager leur passion à l’occasion de la Coupe du monde Qatar 2022 au mois de novembre. Mais aussi également il a rappelé les valeurs et la puissance du football comme vecteur de cohésion sociale. Il a indiqué que BRASCO souhaite renforcer avec le lancement de cette offre promotionnelle tout en réitérant l’engagement de BRASCO en faveur de la jeunesse congolaise. Le Secrétaire Général de BRASCO a insisté sur le fait que cette campagne vient en soutien du sport comme véritable vecteur d’émancipation de la jeunesse africaine en générale, et congolaise en particulier. « Chez BRASCO, nous considérons que s’investir dans une campagne autour de la Coupe du monde de football c’est reconnaître la place importante qu’occupe ce sport dans le cœur de chaque congolais. Le football repose sur des valeurs sociales, éducatives et culturelles essentielles, il est un facteur d’émancipation, d’insertion, de participation à la vie sociale, de tolérance, d’acceptation des différences et de respect des règles. C’est cet esprit que BRASCO veut insuffler en donnant le coup d’envoi de cette campagne », a laissé entendre Yves MAKAYA.

S’agissant de la campagne « Croire, c’est magique » lancé par BRASCO et Coca-Cola, le Secrétaire Général de BRASCO avant de donner la parole au Directeur des ventes de BRASCO a fait savoir que c’est un programme riche en évènements et en prix à gagner est prévu : plusieurs voyages tout frais payé pour le Qatar afin d’assister à la Coupe du monde de la FIFA 2022, des téléphones et téléviseurs à gagner chaque semaine jusqu’au 21 novembre, des espaces pour visionner les matchs de la Coupe du monde ainsi que des caravanes populaires dans des différentes villes du pays.

De sa part, Jean Flavien KANIKI, le Directeur des ventes de BRASCO dans sa présentation du  programme d’activités a fait savoir que c’est pour susciter la joie et l’enthousiasme aux congolais pendant la Coupe du monde. « Nous ne doutons pas que cette campagne connaîtra une participation massive, car nous connaissons la passion de nos jeunes pour le football. Nous sommes convaincus que l’immense pouvoir positif et la passion du sport continueront de rassembler les peuples, de promouvoir un monde plus inclusif et plus pacifique grâce à ses valeurs et à ses principes universels », a déclaré Jean Flavien KANIKI.

En ce qui concerne la Promo Croire et Gagner, le Directeur des ventes a indiqué que depuis le 1er septembre 2022 une offre promotionnelle (Promo Capsule) à destination du grand public dans le cadre de la Coupe du monde a été lancé. Pour tout achat d’une bouteille en verre avec, un code y est inscrit en dessous de la capsule et ce code doit être transmis par WatsApp au numéro suivant :+242067355656 pour être tiré au sort pour remporter le voyage tout frais payé pour la Coupe du monde FIFA au Qatar plus des téléphones, des téléviseurs et Touk-Touk à gagner toutes les semaines et plus de 9 millions de FCFA de crédits à gagner instantanément.

Quant à Giscard TCHIKAYA, il est revenu sur les enjeux de la campagne promotionnelle, il a insisté que les capsules sont de couleurs vertes après avoir acheté votre bouteille de Coca-Cola pour confirmer vous envoyez d’abord le mot « Coke » et il y  aura des étapes à souscrire et vous insérez le code. Vous pouvez gagner des crédits de recharge, des téléviseurs et pour tous ceux qui ont participés seront éligibles pour le tirage au sort pour le Qatar et ce n’est possible que par WatsApp pour être éligible et c’est pendant 51 jours. Même si vous participez une fois vous êtes éligible et il n’y a pas des limites de participation.  « La vision de Coca-Cola, c’est apporter du bonheur à la terre entière », a rappelé Giscard TCHIKAYA.

Aussi, il a ajouté qu’il y aura beaucoup de chance de rencontrer une capsule rouge mais chercher la capsule verte pour participer. Cala est dû au cycle de distribution. Le gagnant du voyage doit être connu dans 3 semaines avant l’ouverture de la Coupe du monde et ne doit pas avoir moins de 12 ans, un agent de BRASCO ou auxiliaire de BRASCO n’est pas éligible. Il a rappelé qu’excepté le numéro +242067355656 aucun autre ne peut vous envoyer un message si vous avez gagné et ce n’est que par WatsApp.

A noter que cette campagne promotionnelle, qui intervient lors des 70ème Anniversaire de BRASCO, constitue une opportunité de réaffirmer et renforcer la politique sociale de l’entreprise au Congo à travers différents volets : la promotion culturelle et artistique, l’accompagnement de la jeunesse, le renforcement de son action visant à faire émerger un secteur agricole fort au Congo afin de répondre à la demande nationale ou encore la lutte contre le changement climatique ou environnemental.

 

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YANGO  la plateforme internationale de VTC, est présente au Congo, déplacez-vous désormais sans difficulté

Publié le 1 Septembre 2022 par André LOUNDA dans Société

« Depuis deux semaines, les Brazzavillois peuvent se déplacer dans la ville à l’aide de YANGO, le nouveau service VTC de transport en ligne de Brazzaville la capitale de la République du Congo. Yango promet des déplacements moins chers, des fonctionnalités technologiques avancées et la commodité du service. Le service est déjà disponible en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Cameroun, au Sénégal, en Zambie, en Angola, en République Démocratique du Congo et dans plusieurs autres pays d’Europe, du Moyen-Orient et d’Asie », c’est ce qui ressort de la conférence de presse que la direction nationale de YANGO Congo Brazzaville a animé, le mercredi 01 septembre 2022 à Brazzaville. Conférence au cours de laquelle, il s’est agi de lancer officiellement les activités de YANGO en République du Congo.

Le nouveau service est disponible dans une variété de langues, y compris le français, à la fois pour Androïd et iOS. Pour utiliser ce service, les utilisateurs devront télécharger l’application et activer le service de géolocalisation. Ensuite, il faut indiquer les lieux d’origine et de destination et l’algorithme fera le reste ; il indiquera le conducteur le plus proche, déterminera l’itinéraire le plus rapide possible pour éviter les embouteillages, estimera le temps de trajet et calculera le prix qui, pour l’instant, devra être payé en espèce (bientôt d’autres formes de paiement seront disponible). Avec des tarifs à partir de seulement 400 FCFA pour un trajet, le service à maintenir les prix abordables grâce à ses propres solutions technologiques de pointe. Des courses abordables pour vos tarifs -30% sur vos premières courses et vous vous déplacez en toute sécurité avec les fonctionnalités intégrées de YANGO.

Monsieur Précy NDONGUI, le Directeur National de YANGO dans son mot introductif a donné quelques explications sur l’application YANGO. Selon lui, YANGO  n’est pas une société de transport ou une compagnie des taxis, YANGO est une entreprise d’origine russe, l’une des plus grandes entreprises technologique d’Europe avec plus e 200 millions d’utilisateurs actifs. Pour le dire simplement YANGO est une filiale de YANDEX  qui est l’équivalent de Google, il vous permet de faire des recherches en ligne. Le service YANGO fournit la qualité du service en surveillant la note que les clients donnent aux chauffeurs à la fin de chaque trajet. Les utilisateurs auront également à leur disposition une équipe d’assistance qu’ils pourront contacter via l’application pour poser des questions, signaler tout inconvénient ou même récupérer un objet perdu. Une autre option de sécurité disponible dans l’application pour les utilisateurs est la possibilité de partager l’itinéraire avec leurs contacts. De cette façon, vos proches peuvent toujours suivre vos mouvements sur la carte à l’intérieur de l’application.

Contrairement à d’autres services de transports en ligne, YANGO dispose de technologies uniques par exemple, l’application utilise ses propres cartes et des  systèmes de calcul d’itinéraire innovants qui réduisent considérablement les coûts de service non seulement pour les passagers, mais aussi pour les conducteurs, qui pourront désormais travailler sur la base d’une «  commande en chaîne ». Ce système permet aux conducteurs de gagner beaucoup de temps dans la recherche de nouveaux clients, car ils peuvent se diriger vers le point de départ suivant dès qu’ils ont terminé le trajet en cours. L’optimisation du temps passé sur la route, avec des déplacements consécutifs et intelligemment répartis, se traduit par moins de coûts de carburant, moins d’usure de la voiture et même réduire la congestion urbaine.

« Au cours de ces dernières semaines à Brazzaville, YANGO a connu l’accueil le plus chaleureux de la part des conducteurs et des passagers. Bien que nous venions de nous installer, cela pourrait nous aider à réaliser à quel point notre arrivée est opportune. Nous  croyons que ce moment de l’histoire de Brazza est spécial, le nombre de personnes connectées numériquement dans le pays augmente régulièrement, l’économie est en croissance. Un service VTC de pointe comme YANGO se sent tellement à l’aise ici à Brazzaville. Nous espérons que dans les semaines à venir, davantage de personnes de Brazza bénéficieront des avantages de la marque YANGO qui sont abordables, de qualité et de sécurité » , a fait savoir le Directeur National de YANGO.

De sa part, Adéni ABEDAYO, le Directeur Afrique de YANGO a indiqué que YANGO dans une des langues du Ghana signifie « Allons » et ici au Congo ce mot existe en lingala « C’est ça ! ». Chaque ville moderne a besoins des services modernes et que les partenaires de YANGO sont les transporteurs locaux qui bénéficient des revenus accrus. Votre sécurité est la priorité de YANGO et YANGO introduit constamment des véhicules innovants ainsi que des méthodes et outils de surveillance des conducteurs pour empêcher les conducteurs de dépasser la limite de vitesse autorisée. Analyser le comportement des conducteurs et la surveillance du temps du parcours.

Aussi, il a ajouté que les avantages de YANGO sont : un prix fixé à l’avance et abordable, fiable et facile. L’assistance est 24/24 et 7jours/7.

Pourquoi YANGO est à Brazzaville ?

Pour Adéni ABEDAYO a déclaré que je crois qu’en Afrique, il y a beaucoup de potentiels. C’est le potentiel que nous voyons au Congo Brazzaville, c’est pour cela que nous sommes là ! YANGO est une société dont tous les congolais seront fiers. La dynamique de l’économie au Congo est un indicateur motivant pour un investisseur. Il y a aussi les avancées technologiques et la croissance économique qui est en augmentation et plusieurs congolais sont connectés et c’est très important pour les affaires. La pénétration importante des Smartphones au Congo et c’est ce qui nous permet à opérationnaliser et surtout le climat des affaires, la paix les formalités administratives.

A noter que YANGO n’est pas une société de transport mais un service en ligne partenaire avec les prestataires des services de transports. Les commissions qu’elle facturera à ses partenaires à Brazzaville, par trajet, sont parmi les plus faibles du marché africain, grâce aux solutions technologiques qu’elle utilise. De plus, les remises éventuellement offertes aux utilisateurs ne seront pas déduites du paiement final aux conducteurs. En deux semaines à titre expérimental 10.000 courses ont été réalisées. Le Congo a besoin d’une touche par la modernité et les congolais doivent être fiers de YANGO.

Pour plus d'information cliquez sur le lien suivant :https://www.emploi.cg/offre-emploi-congo-brazzaville/chauffeureuse-taxi-ayant-voiture-privee-h-f-827878

 

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L’ACAT CONGO lance un vibrant appel aux pouvoirs publics de mobiliser plus de partenaire pour la réinsertion sociale des ex-détenus

Publié le 31 Août 2022 par André LOUNDA dans société

« La Problématique de la Réinsertion sociale des Ex-Détenus dans la Société en République du Congo », constitue le thème de la conférence de presse que Christian LOUBASSOU, Président de l’Action Chrétiens pour l’Abolition de la Torture au Congo (ACAT CONGO) a animé le 30 août 2022 à Brazzaville dont l’objectif principal a été : Sensibiliser l’opinion publique congolaise sur la nécessité de considérer la réinsertion sociale comme moyen de lutte contre le récidive et un atout pour les détenus et aussi informer la population congolaise sur le fait que la prison ne doit toujours pas être considérée comme une fatalité mais plutôt une opportunité pour acquérir de nouveaux outils et s’intégrer dans la société.

Dans son mot introductif dans un face à face avec les professionnels des médias, le Président de l’ACAT CONGO, Christian LOUBASSOU a indiqué que la peine de prison vient punir un crime ou un délit et, éloigner un individu dont le comportement présente des risques pour le reste de la société. Mais pour être véritablement efficace, cette peine doit pousser à la réflexion, à la remise en question et finalement donner une nouvelle chance à l’individu pour choisir une autre voie lors de son retour à la société. Pour mieux faire ce choix, il faut lui offrir la possibilité de le faire en purgeant sa peine, d’acquérir de nouveaux outils pour s’intégrer dans la société.

Poursuivant son propos, Christian LOUBASSOU a laissé entendre que cette mission de faire respecter ce droit est dévolue à l’administration pénitentiaire dont l’unique mission n’est pas seulement la garde des personnes sous-main de justice mais également, de prévenir malgré ses moyens précaires la récidive et de contribuer à l’insertion ou à la réinsertion par le travail, l’éducation et la formation professionnelle, des personnes qui lui sont confiées par l’autorité judiciaire. C’est ce qui fait que dans les lieux de détention, l’instruction des analphabètes soit obligatoire, qu’une bibliothèque soit mise à disposition, que la formation professionnelle soit donnée aux détenus en priorité aux mineurs et jeunes adultes incarcérés ainsi qu’aux majeurs sans qualification, ni diplôme, notamment les illettrés. Mais hélas, dans les faits, l’essentiel de ces droits ne sont malheureusement pas respectés et, l’administration pénitentiaire peine toujours à financer ces activités dans ses établissements. Or une réinsertion sociale et économique réussie ne peut que mettre le détenu à l’abri de la récidive et protéger la société. « L’absence d’une politique claire de réinsertion fait malheureusement le lit à la récidive et cause un réel problème à la communauté », a déploré Christian LOUBASSOU.

Pour répondre à cette problématique, devant cette évidence, l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT CONGO) et la Fédération Internationale des ACAT (FIACAT) se proposent à travers cette conférence de presse, de mettre au centre des préoccupations du gouvernement la question de la réinsertion sociale des anciens détenus en général et des femmes et des mineurs en particulier dans la société. Car, l’opinion publique congolaise continue à considérer la détention comme un fatalisme supposé et non une opportunité à la rééducation ainsi que à la formation.

Pour conclure, Christian LOUBASSOU a fait savoir que les pouvoirs publics doivent élaborer une politique d’ordre général qu’ils doivent mener sur la réinsertion et il a aussi rappelé sur les cas d’espèce des enfants de la rue, la responsabilité parentale est nécessaire pour les délinquants qui sont dans la rue et qui vivent au milieu de nous aussi, il a fait savoir que les gens doivent s’approprier des documents juridiques tels que le code pénitentiaire du Congo.

 

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Le COPEPCO sollicite du gouvernement sa participation aux Etats généraux de l’Enseignement et à la formation  du programme PRASED

Publié le 31 Août 2022 par A dans société

            

Le Collège des Promoteurs des Écoles Privées au Congo en sigle COPEPCO a tenu son Assemblée Générale le 26 juillet 2022 à Brazzaville. Assemblée au cours de laquelle les membres du COPEPCO ont été édifiés sur le Programme AFRIC-SCHOOL de la société de téléphonie mobile MTN sur la solution 8 en 1 qui facilite la gestion administrative, académique et financière d’un établissement scolaire dans le cadre de la gestion des apprenants, les évaluations statistiques, la gestion de la comptabilité, l’édition automatique des relevés des notes ,l’envoie des notes et informations par Sms ainsi que la gestion du personnel et de la paie.

Après les travaux dans une déclaration rendue public on a noté que les membres du COPEPCO constatant qu’il n’y a pas de communication entre les parlementaires et le gouvernement sur le paiement du dossier COVID 19 de la crise sanitaire de 2020. Le COPEPCO sollicite son paiement avant la rentrée scolaire 2022-2023. Les membres du COPEPCO dénoncent avec force le rackétage des écoles privées par les inspections de Brazzaville et de Pointe Noire et invitent le ministère en charge de bien vouloir revoir ce point. Le COPEPCO déplore les points saillants tels que l’exclusion du secteur privé de l’enseignement du privé à la formation sur le nouveau programme du PRASED étant donné que le décret N°95-221 du 13 mai 1996 portant réglementation de l’exercice privé de l’enseignement qui stipule que la formation est du ressort de l’Etat et le COPEPCO sollicite la participation du secteur privé aux états généraux de l’enseignement et à la formation du programme PRASED.

 

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En cette rentrée scolaire 2022-2023, l’Académie Foot Etudes «  Jean Jacques NDOMBA », le Géomètre ouvrira ses portes

Publié le 28 Août 2022 par André LOUNDA dans société

C’est ce qui ressort de l’Assemblée Générale de l’Association pour l’Amour de la Jeunesse et du Football en sigle l’APAJF que dirige le Général Paul Victor MOIGNY, tenue le vendredi 26 août 2022 dans la salle de conférences de l’Hôtel de la Préfecture de Brazzaville. Faire le point et rendre compte ders activités que cette association  mène depuis la première Assemblée Générale Constitutive ont été les objectifs que se sont fixés le staff dirigeants de l’APAJF.

Dans le but de la recherche des solutions pour relever le niveau du football congolais, Paul Victor MOIGNY et le staff dirigeant de l’association qui a une vision claire pour relever le niveau du football congolais en perte de vitesse depuis plusieurs années, mènent des actions concrètes pour faire en sorte que la jeunesse soit réellement prise en compte et prise en charge en créant l’Académie Football-Etudes Jean Jacques NDOMBA, « le Géomètre » (ACAFET). C’est un centre de d’études et de formation créé à Ngania dans la Sous-Préfecture d’Ollombo dans le Département des Plateaux en honneur de  tous ceux qui ont constitué la gloire et l’honneur du football dans notre pays de toute l’histoire dans lequel les enfants vont aller non seulement apprendre à jouer au football et aussi pouvoir continuer leurs études normalement. Le matin, ils vont à l’école et l’après-midi ils jouent au ballon.

Pour le Général Paul Victor MOIGNY faire démarrer la scolarité classique au mois d’octobre prochain et la rentrée académique en ouvrant les classes en octobre comme tous les établissements classique au Congo et c’est sur la base des visites faites par le Ministre en charge de l’Enseignement et il est possible d’ouvrir un Lycée pour compléter le collège et l’école primaire qui y sont déjà. « Nous sommes à l’étape de finition des travaux afin d’y former les footballeurs complets, surtout

dans la construction des bâtiments des salles de classes et celui du dortoir où les enfants seront logés, nourris à l’académie, les parents ne payeront pas les frais de scolarité », a expliqué le Paul Victor MOIGNY.

« Quant à l’ACAFET, c’est un établissement à caractère commerciale qui va recevoir des enfants du Congo venant de tous les départements à titre gratuit. L’association a signé un partenariat avec le gouvernement pour le transfert des enseignants, nous, nous donnons les bâtiments et 100 enfants vont entrer à l’académie, au collège et au Lycée et surtout même les enfants des alentours », a rassuré Paul Victor MOIGNY.

Répondant au questionnement de certaines personnes le Général a expliqué que la campagne de détection a déjà été effectuée et qu’il  y a eu des missions sur le terrain dans tous les départements du pays. Des techniciens sont descendus dans chaque Chef-lieu de Département pour détecter les jeunes talents. Les meilleurs ont été sélectionnés et admis à l’académie suivant les quotas bien définis par département pour permettre aux jeunes congolais de pratiquer davantage le football depuis le petit âge et surtout aussi de faire en sorte que les clubs congolais y compris l’équipe nationale puissent avoir de grands talents et des grands joueurs nationaux dans les grands championnats du monde.

S’agissant des critères de sélections, d’après le Président de l’APAJF, Paul Victor MOIGNY, les critères de sélection tiennent compte de l’état physique des enfants candidats et leur moyenne d’âge. En effet, l’académie compte former les U-15 notamment les enfants de 11à 14 ans et les U-20  ceux de 15 à19 ans tout en s’appuyant sur leur niveau d’études de la 6e et 3e pour la première catégorie et seconde et terminale pour la seconde.

Au terme de la rencontre, dans les divers, le Général Paul Victor MOIGNY a présenté à l’auditoire, le projet de l’organigramme de l’ACAFET ainsi que le logo conçu et il a lancé un appel à tous ceux qui veulent adhérer à l’APAJF et que les cotisations statutaires s’élèvent à 5.000 Frs CFA.

A titre de rappel, la pose de la première pierre a été posée le 17 février 2020 à Ngania dans la Sous-Préfecture d’Ollombo dans le Département des Plateaux.

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Sommes-nous vraiment et réellement indépendants et souverains ?

Publié le 23 Août 2022 par André LOUNDA dans société

Nous sommes indépendants depuis 62 ans et le célébrons chaque année, avec faste et pompe, tam-tam et au pas de la danse, en plus. A l’occasion, entre accueil, entre accueil des hôtes, restauration, luxe de tous genres, des milliards de frs CFA sortent du Trésor public, pendant que quotidiennement la population meurt de faim et soif, vit dans des conditions de précarité. En Afrique les indépendances nous avaient été accordées, certains les ont même arrachées au prix de bien de luttes et cela est écrit noir sur blanc dans nos manuels d’histoire. Mais, entre nous soit disant, notre pays, les pays africain, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest, sont-ils vraiment et réellement libres et souverains ?

Répondre par  l’affirmative serait faire preuve de cécité, de mauvaise foi et de beaucoup de superficialité.  A dire vrai et à voir la réalité en face, l’emprise et le contrôle des multinationales européennes, américaines, chinoises et  mais encore de très actives puissances coloniales sur l’entière vie sociale, politique et économique surtout culturelles et scientifique n’ont diminué en rien.  Personne n’en parle. On ne parle que des guerres tribales et de la misère en Afrique. Pour quel motif les tribus doivent-elles se battre puisqu’elles ont toujours vécu ensemble ? Pour quel motif les africains doivent-ils accepter de souffrir et de se faire souffrir éternellement ? Pourquoi l’Afrique se contente-elle de vivre dans un état d’émergence humanitaire chronique ? Pourquoi manque-t-il un vrai « protagonisme » politique et diplomatique africain ? Alors que les autres, l’Afrique est un véritable paradis fiscal, pourquoi est-elle devenue un enfer pour les africains eux-mêmes ?

Aujourd’hui, la colonisation sous forme de néocolonialisme ou néolibéralisme, de mondialisation, nouvelle forme d’impérialisme, est revenue avec force sur le continent. Alors que la démocratie était censée instaurer de vrais et authentiques États de droits en Afrique et garantir la bonne gouvernance, il n’en est pas encore ainsi dans les faits. C’est une démocratie contrôlée, encadrée par ceux qui ont beaucoup d’intérêts à préserver en Afrique et ce, contre la volonté du peuple. Malgré le choix officiel du régime démocratique, les Constitutions jouissent encore et toujours d’une flexibilité dynamique et elles s’apparentent souvent à de la pâte à modeler, pour les besoins de la cause. C’est la réalité quotidienne des populations africaines que personnes n’a jamais écrite. Il sied de noter en passant que dans la plupart de pays dit démocratique d’Afrique, il n’est pas toujours reconnu le droit de ne pas être d’accord avec certains choix du parti au pouvoir, de dire vraiment et sincèrement ce que l’on pense, on est obligé d’applaudir, de chanter et de danser. Et puisque la plupart des juges ne sont que des simples fonctionnaires à la solde de l’exécutif, l’on assiste à une parole de justice.

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