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IMPRIMERIE NATIONALE DU CONGO : Enjeux et défis à relever

Publié le 7 Février 2023 par André LOUNDA dans Société

Il s’est tenu ce mardi 07 février 2023 à Brazzaville, une Réunion de prise de contact avec les membres nouvellement nommés au Conseil d’Administration de l’Imprimerie Nationale du Congo sous la demande de son Président dudit Conseil,  Arcène NIAMBA pour se connaitre mutuellement et d’échanger sommairement et non pour éplucher les dossiers, et d’adopter l’ordre du jour de Session Inaugurale du Conseil  d’Administration, qui se tiendra dans les tous prochains jours.

En effet, le 30 décembre 2022, par décret n°2022-1943, Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Denis SASSOU N’GUESSO a nommé quelques personnalités du pays en qualité de membre du Conseil d’Administration de l’Imprimerie Nationale du Congo. Au Conseil des Ministres, il a été pris le décret n°2022-556, désignant Arcène NIAMBA aux qualités de Président de ce conseil. C’est dans cette optique que ce dernier a invité tous les membres à une rencontre d’échanges et de partage.

A cette occasion, ouvrant les travaux, Arcène NIAMBA dans son mot de circonstance a fait une évocation sur l’historique de l’Imprimerie Nationale du Congo. « En effet, jadis Imprimerie du Moyen Congo installée le 9 juin 1909, sous la forme d’une extension de l’Imprimerie Nationale Française dans la période coloniale, devenue Imprimerie  Nationale de l’indépendance de notre pays à la fin de la Conférence Nationale Souveraine en 1990, ce joyau de l’Etat ne sera pas épargné par ce qu’au début des années 90 les politiques ont appelé « la bêtise humaine ». Désormais dépourvue de plateau technique depuis cette époque, l’Imprimerie Nationale du Congo a toujours cherché à se réinventer, vain, jusqu’à ce qu’elle soit sous sa forme actuelle, devenue établissement public à caractère industriel et commercial, dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière, à la faveur de la loi n°27-2021 du 12 mai 2021. Désormais doté de cette puissance juridique, cet outil de souveraineté qui se veut réellement au service de l’Etat, des entreprises et du citoyen congolais, est toujours en veilleuse. Il lui faut un nouveau souffle », a laissé entendre le Président du Conseil d’Administration.

D’après Arcène NIAMBA, c’est un grand honneur, mais aussi une lourde responsabilité comme il l’a dit plus haut, « C’est une tâche peu aisée, mais une mission exaltante. C’est un défi que nous sommes chargés de relever, ensemble, dans l’intérêt supérieur de la nation », a-t-il ajouté.

« C’est pourquoi, tout en nous félicitant, au moment où justement nous nous apprêtions à prendre nos responsabilités, le devoir m’incombe, ici et le moment, de remercier, en vos noms à toutes et à tous en mon nom personnel, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO ; le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO et l’ensemble des membres du Gouvernement, pour la confiance qu’ils ont placée en nous », a ajouté Arcène NIAMBA.

En ce que concerne, la Direction Générale et l’ensemble du personnel de l’Imprimerie du Congo, le Président du Conseil d’Administration, leur a rassuré que leur devoir, à compter de ce jour, est de réfléchir, ensemble, sur les voies et moyens susceptibles de redonner une naissance effective à ce prestigieux outil, sous les deux volets de ce devra être son activité à savoir : la relance du volet N°1 qui concerne la production des différents documents liés à l’imprimerie classique ; et le volet N°2 qui est lié à la production des différents sécurisés, dans le cadre de la mise en place du future Centre Numérique de L’Imprimerie Nationale du Congo. « C’est une lourde responsabilité », a-t-il reconnu.

Il a aussi rappelé que l’imprimerie est dotée des statuts, adoptés en Conseil des Ministres et approuvé par décret n°2022-39 du 26 janvier 2022. Ceux-ci font partie de l’arsenal juridique à compléter par des textes d’application qui guideront leurs activités au sein de cette imprimerie.

Pour conclure, il a rappelé l’auditoire que cette rencontre ne constitue ni le lieu, ni le moment d’éplucher leurs dossiers. C’est un moment de connaissance mutuelle et d’échanger sommaires. « Et c’est justement à ces échanges que je vous invite ce matin. J’en profite donc de formuler à l’endroit des uns et des autres tous mes vœux réitérés de santé, de bonheur et de réussite pour l’année 2023 », a-t-il souhaité.

Avant de procéder aux échanges avec les membres du Conseil d’Administration, Arcène NIAMBA a remercié le Ministre de tutelle, Monsieur Thierry Lézin MOUNGALLA, Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement, pour ses efforts remarquables et son implication personnelle dans l’avancement de ce projet.

Vive l’Imprimerie Nationale du Congo !

Plein succès à notre mission !

 

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La jeunesse congolaise s’engage dans la bataille pour déraciner la corruption en milieu scolaire

Publié le 3 Février 2023 par André LOUNDA dans Société

« L’Engagement des jeunes à la lutte contre la corruption et la fraude en milieu scolaire », constitue le thème relatif à la première Tournée de sensibilisation à la lutte contre la corruption et la fraude en milieu scolaire et estudiantin organisé, le 03 février 2023 au Lycée Technique Industriel 1er Mai de Brazzaville par l’association la Planche de Salut des Elèves et Etudiants du Congo (PSEEC) avec l’appui de la Haute Autorité de la Lutte contre la Corruption (HALC). La cérémonie officielle y relative a été patronnée par le Secrétaire Général de la HALC, EWE YAMBI MOMBILI en présence de la Représentante du Secrétariat Exécutif du Conseil Consultatif de la Jeunesse, Madame Alice DIMOND et de la Présidente Nationale de la PSEEC, Madame Esther EGNOUKA.

 Initiée par l’association Planche de Salut des Elèves et Etudiants du Congo (PSEEC) conformément à la réussite de la première campagne en milieu scolaire que la HALC  a organisé dernièrement au mois de novembre à l’endroit de la communauté éducative des deux ministères en charge de l’enseignement général et technique, fait montre que la HALC n’a pas prêché dans le désert mais, c’est sur une terre fertile.

Le Secrétaire Général de la HALC en prenant s’est dit honorer d’avoir présidé cette première tournée de sensibilisation. La Planche du Salut des Elèves et Etudiants du Congo, en sigle PSEEC, montre par-là que la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption n’a pas prêché dans le désert, mais a semé une terre bien fertile. Votre association a certainement bien pris conscience que la corruption en général et la fraude scolaire en particulier ne saurait être un moyen de réussite à l’école, comme la fraude ainsi que le déclare le Pape François 1er, constitue un « grave péché très destructeur pour nos nations d’Afrique ».

La pratique de la corruption et de la fraude déprave, comme vous l’avez dit Madame la Présidente, les valeurs citoyennes d’unité, de travail et de progrès terreau fertile de la médiocrité que devrait prôner l’école. A l’évidence, votre initiative épouse à merveille la volonté de Monsieur le Président de la République exprimée dans son message au parlement réuni en congrès le 28 novembre 2022 l’intensification de la lutte contre la corruption. Cette campagne enfin intègre bien la mission permanente de la Haute de Lutte contre la Corruption qui, selon l’article 2 de la loi n° 3-2019 du 7 février 2019 portant création de la e Autorité de lutte contre la Corruption, mentionne que : La Haute autorité de lutte contre la Corruption a pour mission la prévention et la lutte contre la corruption, la concussion, la fraude et les infractions assimilées. Et au premier alinéa de cet article 2, il est précisé que la HALC doit : « assurer la sensibilisation et l’éducation des citoyens sur les effets néfastes engendrés par la corruption, la concussion, la fraude et les autres infractions assimilées ».

« C’est pourquoi, la HALC dont le leitmotiv est d’éradiquer la corruption et la fraude, à travers son slogan, «  la récréation est terminée » répond favorablement à la sollicitation de vous accompagner dans l’engagement de réduire voire d’extirper ce fléau en milieu éducatif.. En se fondant sur cet espoir et en souhaitant plein succès à vos assises », a laissé entendre le Secrétaire Général.

Puis, au nom du Président de la Haute Autorité de lutte contre la Corruption, il a déclaré ouverte la première tournée de la première tournée de sensibilisation à la lutte contre la corruption et la fraude en milieu scolaire et estudiantin.

De sa part, Alice Dumond a rappelé que la lutte contre la corruption est dans plusieurs pays du monde une préoccupation majeure, tant cette pratique pour des problèmes socio-économiques. Il est sans conteste, que la corruption, au-delà d’être une question de justice et d’équité constitue une entrave au développement. Fort de cette assertion, le Congo notre pays, poursuivant sa marche vers le développement, s’est résolument engagé dans la lutte contre cette gangrène, sous l’œil vigilant de Son Excellence Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat. D’où la création de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption par la loi n°03-2019 du 07 février 2019, un organe dont le dynamisme et le sens du devoir ne sont plus à prouver et, que je salue très vivement en passant. Dans cette dynamique de lutte contre la corruption, retentit encore ce jour, l’écho du message de Son Excellence Monsieur le Président de la République sur l’état de la Nation devant le parlement réuni en congrès, le 28 novembre 2022, lorsqu’il enjoint à, (je cite) «  l’intensification de la lutte contre la corruption, la fraude et la concussion ». Fin de citation. C’est le sens à donner au combat à mener sans relâche contre ce fléau. La légitimité des travaux de ces ateliers en dépend. Cependant, le constat est sans équivoque ; malgré des mesures prises, la corruption est très pratiquée en milieu scolaire. Les élèves sont assimilés des pratiques de la corruption et les déploient parfois en toute absence, faisant fi du cortège des vices liées à celle-ci.

Quant au Présidente Nationale du PSEEC, Esther EGNOUKA a laissé entendre que la minorité agissante, représentée dans cette salle, présente plusieurs difficultés dans la lutte contre la corruption et la fraude en milieu scolaire et estudiantin. Cela est dû par manque d’un réel accompagnement des décideurs. Néanmoins, les efforts de la HALC, malgré les maux qui minent notre société avec la volonté, la détermination et l’engagement, la corruption et la fraude seront dessoucher dans le milieu de l’enseignement. Qu’il me soit permise ici et maintenant de remercier sincèrement la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption pour l’importance accordée à cette campagne de sensibilisation, mes remerciements aussi vaut à l’endroit de la délégation du Conseil consultatif de la jeunesse par sa présence, à Monsieur le Proviseur du Lycée Technique Industriel 1er Mai pour l’accueil et tous les jeunes, ici présents, élèves qui ont répondu à notre invitation.

A noter que : Lutter contre la fraude et la corruption en milieu scolaire ; communiquer sur les missions de la HALC ; encourager les élèves à la méritocratie ; susciter la dénonciation des actes de corruption et de fraude ; mettre en place un Cercle de Conscientisation à la Citoyenneté et au Civisme et au Développement (C4D), constituent les sous-thèmes de l’activité de la semaine prochaine sous le patronage du Président de la HALC.

 

 

 

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HALC: Les partcipants de  la Cuvette sensibilisés ont manifesté leurs satisfactions, et se disent prêts à dénoncer les cas de corruption

Publié le 30 Janvier 2023 par André LOUNDA dans Société


 

"L'écosystème national de lutte contre la corruption, place et le rôle de la HALC; la HALC et les procédures de saisine ; l'aperçu général de la loi anti-corruption et la place de la loi relative à la déclaration du patrimoine", constituent les thèmes qui ont été développés à Owando dans le Département de la Cuvette, le samedi 28 janvier 2023 par la délégation de campagne de sensibilisation sur la lutte contre la corruption et de vulgarisation des texttes anticorruption.


Eneffet, placée sur le thème : "Non à la Corruption, Oui à la bonne Gouvernance dans le Département de la Cuvette", dans son discours de circonstance, Jean Christophe TCHIKAYA, Préfet du Département de la Cuvette a souligné que la tenue de cette importante activité dans notre département, devrait booster avec enthousisme la  volonté réelle des cadres qui animent les structures de l'Etat ert aux problèmes de fond. "C'est pourquoi la sensibilisation doit démeurer un axe majeur de la politique nationale de la lutte contre la corruption. Il nous faudra adopter les mesures préventives dans les administrations et les installées pour réactiver les mécainismes pour réprimer sévèrement tous les antivaleurs qui minent la bonne gouvernance de l'action irrévocable commune et pour le développement de nos communautés", a-t-il conclu.


De sa part au terme de la campagne, Germain LOUBOTA, Chef de Département de la Propagande, la Sensibilisation et de la Communication de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption s'est dit satisfait de cette rencontre avec les participants d'Owando. "C'est difficiles et les participants ont bel et bien admis qu'il y a de la corruption dans le Département et qu'il faille commencer à lutter contre cette corrupption et c'est aux participants de dénoncer les faits de corruption dès lors qu'ils savent qu'ils ont un numéro vert, le 1023, qu'ils peuvent appeler gratuitement pour nous signifions. D'ailleurs même, ils nous en mis en garde si la HALC ne faisait rien, ils  vont dénoncer cette fois-ci la HALC de n'avoir rien fait", a rassuré Germain LOUBOTA.


A noter qu'après les Départements de la Likouala, la Sangha, la Cuvette-Ouest, la Cuvette, la délégation de  la HALC sera à Oyo et bouclera cette première campagne de proximité à Djambala dans le Département des Plateaux.

 

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La Cuvette-Ouest dit non à la corruption et apprécie cette initiative de la HALC

Publié le 27 Janvier 2023 par André LOUNDA dans Société

La Cuvette-Ouest dit non à la corruption et apprécie cette initiative de la HALCLa Cuvette-Ouest dit non à la corruption et apprécie cette initiative de la HALC

Poursuivant sa ronde après les Départements de la Likouala et de la Sangha, l’équipe de campagne de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption, HALC intensifie sa Campagne de Sensibilisation et de Vulgarisation des Textes Anticorruption, à sa tête Emmanuel OLITTA ONDONGO, le 26 janvier 20223 à l’Hôtel de la Préfecture, cette campagne a été placée sur le thème : « Cuvette-Ouest dit non à la corruption et dit oui à la bonne gouvernance ». L’équipe de la HALC a sensibilise les représentants des entités administratives et locales de ce département ainsi que les représentants de la société civile sur les méfaits de la corruption.

En effet,  les participants à cet événement ont salué cette initiative de la HALC qui se dit que cet évènement est un événement de la différence. Les populations habituées qu’aux campagnes électorales ont déclaré que le message de la HALC, est un message porteur d’espoir pour le développement économique et social de notre pays. La corruption freine la croissance économique, nuit à l'état de droit et entraîne un gaspillage de compétences et de précieuses ressources. Lorsque la corruption est omniprésente, les entreprises hésitent à investir face au coût nettement plus élevé de l'activité économique. Même les conséquences d’une catastrophe peuvent offrir à des acteurs corrompus des possibilités de prospérer. Emmanuel OLITTA ONDONGO en des termes simples a expliqué aux participants sur les dangers de la corruption et c’était en présence du Préfet du Département de la Cuvette-Ouest, Edouard Denis OKOUYA. Il a fait savoir que c’est dans le cadre de la réalisation de sa mission de prévention, que la HALC a organisé cette 1ère campagne de sensibilisation des citoyens congolais de l’intérieur du pays sur la corruption et la vulgarisation des textes juridiques fondamentaux de base de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption auprès d’un échantillon de l’administration publique. A cet effet, il est intéressant pour nous de définir d’abord la Corruption. La Corruption, c’est l’action qui consiste à engager une personne investie d’une autorité à agir outre son devoir, en se soudoyant.  La Corruption, c'est l'action qui consiste à engager une personne investie d'une autorité à agir outre son devoir, en le soudoyant. La concussion quant à elle c'est la perception illicite par un agent public n de sommes qu'il sait ne pas être dû, une exaction, une malversation. La fraude, c'est une  action faite de mauvaise foi dans le but de tromper.  La tentative de l'une ou l'autre de ces infractions est prévue dans la loi anticorruption Nº9-2022 du 11 mars 2022. Pour le Président de la HALC,  le seul secret pour y arriver c’est le changement de comportements des filles et fils de ce beau pays que nous aimons tous. « L’approches n’est pas académique, les études ont suffisamment été faites, il n’y a pas de congolais qui sont plus congolais que les autres. La récréation doit vraiment terminée ! Le combat ne doit pas seulement être celui de la HALC mais de tous. La Haute Autorité de Lutte contre la Corruption se veut être un centre de recherche-actions, un traceur, le pari de la HALC, c’est celui de nous tous. On doit être tous unis et de ne pas laissez  toute la responsabilité à la HALC pour agir, il faut que toute la nation se mobilise face à ce combat », a déclaré Emmanuel OLITTA ONDNGO.

A travers son exposé,  Germain LOUBOTA, Chef de Département de la Propagande, la Sensibilisation et de la Communication de cette institution a laissé entendre que en matière de lutte contre la corruption : place de la loi relative à la déclaration du patrimoine que l’article 104 du règlement N°1/CEMAC/CM portant prévention et répression du blanchiment des capitaux, la saisine du Procureur de la République est territorialement compétente et que dans cet aspect on parle des autorités judiciaires qui peuvent conduire des poursuites conformément à l’article 58 du décret N° 2019-391 du 28 novembre 2019. Il a fait aussi état de la saisine directe du Tribunal correctionnel et que la HALC a aussi le droit de suivre l’exécution de justices rendues en matière de lutte contre la corruption, la concussion, la fraude et les autres formes. Il y a des difficultés d’application de la loi anticorruption parce que cette loi est mal connu par le public congolais deux ans après sa promulgation par le Président de la République cette loi se heurte à des difficultés d’application.

Quant à  Martin DJOUOB, le Chef de Département de la Planification, du Suivi et Evaluation, dans son exposé, il a  présenté l'écosystème National de lutte contre la corruption, Rôle et place et Développement de la HALC,  a relevé les enjeux et défis de la corruption et la réponse national face à la corruption et que l’écosystème national de lutte concerne tous les acteurs étatique, les médias, les administrations pour vulgariser l’arsenal juridique et la mise en œuvre de son  plan d’action.

De son côté Juslain MBONGO, Conseiller Administratif et Juridique du Président de la HALC, dans son exposé sur la HALC et ses procédures de saisine, a fait savoir aux participants que  la  HALC a le pouvoir de saisir d’office ou d’être saisie par le Président de la République le Président du Sénat, le Président de l’Assemblée Nationale sur la base des indices probants ; mener les enquêtes ou investigations sur les faits de corruption, de concussion et de fraude, d’obtenir de toute autorité publique ou de toute personne physique ou morale, la communication des informations et des documents dans le cadre des investigations qu’elle entreprend.

Pour Ruffin BAKOUETANA, Assistant du Secrétaire Général de la HALC dans son  exposé, il s’est appesanti sur l’Aperçu Générale de la Loi anticorruption ; la corruption selon le code pénal selon la Loi anticorruption du 22 septembre 2009 ; les dispositions fondamentales de la loi ; les difficultés d’application de la Loi anticorruption, les sanctions prévues par le code pénal et a terminé par la Convention des Nations Unies contre la Corruption et les dispositions fondamentales de la nouvelle loi anticorruption qui a apporté des grandes innovations.

A noter que la prochaine étape de la campagne de sensibilisation de la HALC, c’est Owando, Chef-lieu du Département de la Cuvette et s’en suivra Oyo.

 

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87 milliards 955 millions 3 mille francs CFA est le montant du budget exercice 2023  de la CNSS

Publié le 26 Janvier 2023 par André LOUNDA dans Société

C’est ce qui ressort des Sessions Bilancielle et Budgétaire du Conseil d’Administration de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS),  tenues le 25 janvier 2023 à Brazzaville. Les sessions y relatives ont été présidé par Jean Jacques SAMBA, Président par intérim dudit conseil. Conformément à son ordre du jour, les participants ont examiné les points suivants : Examen et adoption du procès-verbal de la Session Bilancielle du conseil d’administration du 20 janvier 2022 ; Examen et adoption des états financiers arrêtés au 31 décembre 2020 ; Examen du rapport de gestion exercice 2020 ; Information sur le rapport des inventaires réalisés par le Cabinet DMT Consulting et les Divers.

En effet,, au cours de ces sessions, Evariste ONDONGO, Directeur Général de la CNSS a présenté aux conseillers son rapport d’activités exercice 2023, une année marquée par la levée des mesures prises par le gouvernement congolais dans le cadre de la lutte contre la pandémie à Coronas virus COVID-19 et la reprise des activités économiques et le retour progressif de la croissance qui ont permis à la direction générale d'atteindre les objectifs fixés à savoir : Le paiement de toutes les prestations sociales dues de l'exercice 2022 ; la poursuite du recensement des bénéficiaires des pensions et rentes en France et en Europe ; la poursuite de la réforme et de la modernisation de son système d'information à travers la mise en place de la plateforme de télédétection des cotisations sociales et du lancement de son site web ; la finalisation des états financiers 2020 ;l'achèvement des travaux de construction du nouveau siège de la direction départementale de la Likouala, Impfondo ; La poursuite de la politique de proximité et d'amélioration des conditions de travail du personnel et d'accueil des assurés par le lancement des travaux de construction de l'agence d'Oyo dans la Cuvette, de la réhabilitation des agences de Lumumba et Tié-Tié à Pointe Noire et de la construction du siège de la direction départementale de Cuvette Ouest à Ewo.

Examinant le premier point, le conseil a examiné et adopté avec amendements le procès-verbal bilancielle de l’exercice 2022. En ce qui concerne le second point sur les états financiers arrêtés au 31 décembre 2020 s’équilibrent à l’actif et au passif à 393.666.638.298 Francs CFA, contre 299.034.498.250 Francs CFA en 2019, répartis ainsi qu’il suit, par branche de gestion.

.Pour les prestations familiales (PF) 20.176.481.578 Francs CFA ; pour les accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP) 2.185.998.742 Francs CFA ; pour les pensions de vieillesse, d’invalidité et de décès (PVID) -42.483.181.630 Francs CFA.

Après la présentation des états financiers, les administrateurs ont suivi avec attention le rapport général du Commissaire aux comptes sur les états financiers annuels, les vérifications spécifiques et les informations ^prévues par la loi. Il se dégage de son rapport, que ces états donnent une image du résultat des opérations, ainsi que la situation financière et du patrimoine de la Caisse. A la fin de l’exercice. Par conséquent, le Commissaire aux comptes a certifié les états financiers exercice 2020 de la CNSS. Après débats le Conseil a adopté les états financiers de la CNSS exercice 2020.

S’agissant de l’examen du rapport de gestion exercice 2020, ce rapport de révèle que les données relatives aux comptes de gestion sont établies sur la base des états financiers arrêtés au 31 décembre 2020, dans le respect des principes comptables admis par la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES). Les opérations financières et comptables exécutés au 31 décembre 2020 se sont soldées par un résultat négatif de 20.120.713.310 Francs CFA toutes gestions confondues contre 197.546.000 Francs CFA en 2019. Toutefois, les efforts de la Direction Générale d’optimiser le fonctionnement normal de l’organisme sont freinés par le déficit chronique de la branche pension, la crise économique aggravée par la pandémie de COVID -19 et le non-respect par plusieurs employeurs de leurs obligations n’ont pas permis le paiement régulier des prestations sociales en 2020. Le Conseil a pris acte de ce rapport de gestion de la Direction Générale au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2020

De l’information sur le rapport des inventaires réalisées par le Cabinet DMT Consulting, sur ce point, le Conseil a été informé de la réalisation des inventaires pour le compte de la CNSS part le Cabinet DMT Consulting. Ces inventaires, réalisés conformément aux textes en vigueur, ont porté essentiellement sur les immobilisations de la CNSS. Il ressort de ce rapport que certaines immobilisations de la CNSS doivent être sorties du patrimoine à cause de leur vétusté et d’autres doivent faire l’objet d’une réintégration. Le Conseil a marqué son accord.

En ce qui concerne la Session Budgétaire qui dans son ordre du jour, les points suivants ont été examiné et adopté avec amendements à savoir : Examen et adoption du procès-verbal de la session budgétaire du 20 janvier 2022 ; Examen du rapport d’activités 2022 ; Examen et adoption du plan d’actions 2023 ; Examen et adoption du projet de budget exercice 2023 et les divers.

Ainsi, conformément  au rapport d’activités de l’exercice 2022 présenté par Evariste ONDONGO au Conseil, la CNSS a notamment : payé toutes les prestations sociales dues au titre de l’exercice 2022 ; poursuivi le recensement des bénéficiaires des pensions et rentes en France et en Europe ; poursuivi la reforme et la modernisation de son système d’information à travers la mise en place de la plateforme de télédéclaration des cotisations sociales et du lancement de son site web ; finalisé les états financiers 2020 ; achevé les travaux de construction du nouveau siège de la Direction Départementale de la Likouala à Impfondo ; poursuivi sa politique de proximité et d’amélioration des conditions de travail du personnel et d’accueil des assurés par le lancement des travaux de construction de l’agence d’Oyo dans la Cuvette, de la réhabilitation des agences de Lumumba et Tié-Tié à Pointe Noire, et de construction du siège de la Direction Départementale de la Cuvette-Ouest à Ewo. Le Conseil, après avoir demandé et obtenu des précisions sur le contenu de ce rapport présenté, le Conseil d’Administration a pris acte et exhorté la Direction Générale à poursuivre ses efforts.

De l’examen du plan d’actions 2023, bâti autour de quatre axes prioritaires suivants : la mobilisation des ressources financières, afin de pourvoir la Caisse en moyens financiers nécessaires à l'exploitation et aux placements ; la mobilisation des outils de gestion, des conditions de travail personnel et d'accueil des assurés dans le but d'accroître les performances et améliorer la qualité du service rendu; l'assainissement de la gestion afin de maitriser les activités de la Caisse ; la promotion de la sécurité sociale avec comme objectifs, entre autres, étendre la couverture sociale aux populations actives non encore couvertes, réduire le taux d'accidents du travail. Le plan d’actions a été adopté avec amendements.

De l’examen du projet de budget exercice 2023 présenté au Conseil par Evariste ONDONGO, Directeur Général de la CNSS est arrêté en équilibre, en emplois et en ressources, à la somme de quatre-vingt-sept milliards neuf cent cinquante-cinq millions trois mille six cent soixante-dix-huit (87955003678) Francs CFA. Ce budget connait une augmentation de 17,55% par rapport à celui de l’exercice précédent.

Clôturant les travaux, Jean Jacques SAMBA a saisi cette occasion pour lancer un appel à tous les employeurs, à l'État, aux collectivités locales, aux institutions de la République, aux établissements et entreprises publiques en activité, aux entreprises privées à s'acquitter de leurs obligations vis-à-vis de la Caisse en payant en temps réel les cotisations sociales principales sources de financement du régime.

A noter qu'un compte rendu des Sessions Bilancielle et Budgétaire du Conseil d'Administration de la CNSS a été rendu publique par Karl MBOUNGOU-MPOUELET, Directeur en charge de la Communication.

 

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La Sangha dit non à la corruption, oui à la bonne gouvernance

Publié le 25 Janvier 2023 par André LOUNDA dans Société

La seconde étape de cette campagne de sensibilisation sur le lutte contre la corruption et de vulgarisation des textes anticorruptions menée par la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption en République du Congo en sigle HALC dans le cadre de la Prévention, les populations de Ouesso ont été édifiés sur la lutte contre la corruption, le mercredi 24 janvier 2023.

En effet, placée sur le thème : SANGHA NON A LA CORRUPTION, OUI A LA BONNE GOUVERNANCE tour à tour, après les discours du Préfet de la Sangha, Gilbert MOUANDA-MOUANDA , et du Président de la HALC à l’Hôtel de la Préfecture de ce département, les cadres de la HALC ont édifié les participants représentant des entités administratives, locales, ders organisations de la société civile et bien d’autres sur la lutte contre la corruption. Pour Emmanuel OLITTA ONDOGO dans son discours a rappelé que l'ignorance de la loi et de l'impunité fait partie des facteurs qui freinent la mise en application de la loi 03-2019 du 07 février 2019 qui créée la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC) d'où l'intérêt de cette campagne de sensibilisation et de vulgarisation des textes juridiques. Dont parmi ces textes à vulgariser figurent le code pénal; les conventions internationales ratifiées par le Congo; la loi fondamentale et bien d'autre. Au total quatre thèmes à savoir ont été développé par les cadres de cette institution pour les présenter, expliquer son écosystème national, la procédure de saisine, la place et les missions de la loi. Il s'agit: L'écosystème national de lutte contre la corruption, place et le rôle de la HALC; la HALC et les procédures de saisine ; l'aperçu général de la loi anti-corruption et la place de la loi relative à la déclaration du patrimoine.

Emmanuel OLLITTA ONDONGO dans son discours à cette occasion,  a retracé l’historique de la création de la HALC, les missions  qui lui sont assignées  et  de sa mise en place par un  arsenal de textes juridiques notamment : -La loi N°3-2019 du 7 février 2019 portant création de la HALC ; La loi N°4-2019 du 7 février 2019 relative à l’obligation de déclaration de patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique ; la Loi N°5-2009 du 28 décembre 2009 sur la corruption, la concussion, la fraude et les infractions assimilées ; le décret 2019-391 du 28 décembre 2019 portant organisation et fonctionnement de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et le décret N°2019-320 du 12 novembre 2019, fixant les modalités d’application de la loi relative à l’obligation de déclaration de patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique. Il a fait savoir la loi portant création de cet organe stipule en son article 22 ce qui suit : la HALC dresse chaque trimestre un rapport de ses activités. Une copie de ce rapport est envoyée au Président de la République, au Président du Sénat, au Président de l’Assemblée Nationale, au Premier Ministre, Chef du Gouvernement et au Ministre de la Justice des Droits Humains et de la Promotion des Peuples Autochtones. La HALC a pour mission, la prévention et la lutte contre la corruption, la concussion, la fraude et les infractions assimilées. Et il a fait la présentation sur sa structuration et son fonctionnement.

Ruffin BAKOUETANA, dans son exposé a défini les missions de la HALC, qui est un organe administratif indépendant jouissant de la personnalité morale et d’une autonomie financière. L’une de ses missions consiste à constater les infractions relatives à la corruption,  la concussion, la fraude et de façon assimilée. Rechercher les preuves matériels des présumés auteurs. La lutte contre la corruption est une affaire qui inclut tous les citoyens. Cependant, le Président de la République, le Président du Sénat et le Président de l’Assemblée Nationale sont des autorités habilité à saisir cette institution. Les autres citoyens peuvent également la saisir par voie de plainte ou de dénonciation. La HALC peut aussi s’autosaisir, la mise en application de la loi sur la déclaration des biens souffre bien également de l’inculture des citoyens et la lenteur administrative.

De sa part, Martin DJOUOB, Chef de Département de la Planification, du Suivi et Evaluation  a présenté l’écosystème national de lutte contre la corruption, la place et le rôle de la HALC en mettant l’accent sur la corruption ; les enjeux et les principaux défis ; la réponse nationale face à la corruption ; l’engagement dans la lutte contre la corruption par des réformes et la HALC est au cœur de la réponse national ainsi que l’élaboration du Plan Stratégique National de lutte contre la corruption 2020-2026.

 Quant à Germain LOUBOTA, il a donné quelques explications au cours de son exposé tout en rappelant que cette loi qui est un instrument efficace de saisine dans la lutte contre la corruption devrait en réalité être un coup accélérateur dans la lutte contre la corruption au Congo mais, deux ans après sa promulgation par le Chef de l’Etat, on constate que l’application de cette loi semble se heurter à des difficultés de tout ordre. L’existence de cette loi qui porte sur la déclaration du patrimoine tire sa source de la Convention, des Nations Unies contre la corruption ainsi que la Convention de l’Union Africaine sur la lutte contre la corruption et cette dernière qui a été adopté en 2003 est ratifiée par le Congo en septembre 2005 indique clairement la prise de conscience par l’Afrique des effets négatifs de la corruption et ses conséquences néfastes sur le développement économique et social des Etats. Aussi, pour s’attaquer aux causes profondes de la corruption sur le continent, les Etats membres visant la bonne gouvernance générale de la lutte contre la corruption en particulier ont convenu à l’article 7 de la convention précitée d’exiger que tous les agents publics pour ceux qui sont désignés déclarent leurs biens lors de leurs prises de fonction ainsi que pendant et à la fin de leur mandat.

Pour Juslain MBONGO, Conseiller Administratif et Juridique du Président de la HALC, dans son exposé sur la HALC et ses procédures de saisine, a fait savoir à l’auditoire que la  HALC a le pouvoir de saisir d’office ou d’être saisie par le Président de la République le Président du Sénat, le Président de l’Assemblée Nationale sur la base des indices probants ; mener les enquêtes ou investigations sur les faits de corruption, de concussion et de fraude, d’obtenir de toute autorité publique ou de toute personne physique ou morale, la communication des informations et des documents dans le cadre des investigations qu’elle entreprend.

A noter qu’au cours des échanges, un représentant des autorités locales prenant la parole a affirmé aux autorités de la HALC que vous adoptez, au travers de cette campagne, le modèle judicieux préalable à la répression. Soyez rassuré que la ville de Ouesso va toujours soutenir de telles initiatives. Aussi, Il a félicité l’équipe dirigeante de la HALC qui ne ménage aucun effort afin de mettre sur pied, tous les mécanismes nécessaires de lutte contre ce fléau qui gangrène la société congolaise toute entière.

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La HALC intensifie sa campagne de sensibilisation dans la partie septentrionale du pays

Publié le 25 Janvier 2023 par André LOUNDA dans Société

La Haute Autorité de Lutte contre la Corruption en République du Congo en sigle HALC que dirige Emmanuel OLITTA ONDONGO dans le cadre de l’une des missions qui lui sont assignés, la Prévention poursuit sa campagne de sensibilisation et de vulgarisation des textes anticorruption dans les cinq départements de la partie Nord-Congo à savoir : La Likouala, la Sangha, la Cuvette, la Cuvette-Ouest et la Plateaux.

En effet, pendant dix(10) jours, tour à tour l’équipe de campagne de la HALC va sillonner ces cinq départements cités ci-dessus. Le lundi 22 janvier 2023, Impfondo dans le Département de la Likouala a servi de point de départ de ladite campagne le message sur la lutte contre la corruption a été clair dans la Likouala, nous disons non à la corruption. Les autorités administratives et locales, les cadres ders administrations publiques, les agents de la force publique et les acteurs de la société civile ont pris part à cet événement, ils ont été édifiés sur tous les aspects et les méfaits de la corruption, ce fléau qui gangrène notre pays et freine son développement.

Prenant la parole, en présence de Jean Jacques MOUANDA, Préfet du Département de la Likouala, Emmanuel OLLITA ONDONGO après avoir écouté le Préfet qui a remercié la HALC d'avoir choisi son département afin d'y sensibiliser les agents évoluant dans  ce département  avant d'épingler les méfaits de la corruption. Le Président de la HALC n’est pas passé par d’autres chemins, il a présenté l’institution dont il a la charge de dirigé, la HALC et il a exhorté les participants sur les bonnes pratiques en matière de lutte contre la corruption et sur comment sortir notre pays de ce fléau, tout en leurs interpelant sur la procédure de dénonciation et l’utilisation du Numéro vert, 1023.

« Cette 1ère campagne de sensibilisation des citoyens congolais sur la corruption et la vulgarisation des textes juridiques fondamentaux de base de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption à l’intérieur du pays. A cet effet, il est intéressant pour nous de définir d’abord la Corruption. La Corruption, c’est l’action qui consiste à engager une personne investie d’une autorité à agir outre son devoir, en se soudoyant », a fait savoir OLITTA ONDONGO.

La Concussion quant à elle, c’est la perception illicite par un agent public, de sommes qu’il sait ne pas être dû, une exaction, une malversation.

La Fraude, c’est une action faite de mauvaise foi dans le but de tromper.

La tentative de l’une ou l’autre de ces infractions est prévue dans la loi anti-corruption N°5-2009 du 22 septembre 2009.

Au sens courant l’impunité est le fait de ne pas risquer d’être puni lorsqu’on pose un acte qui va à l’encontre des règles établies.

Ainsi, il a souligné que nous avons le devoir de baliser la voie de l’émergence du Congo tant attendue. Or, il est incompatible de sauver d’un côté l’émergence d’un pays, et de l’autre entretenir dans ce même pays, les antivaleurs comme la corruption, la concussion, la fraude j’en passe. Le seul secret pour y arriver, c’est le changement de comportement des filles et fils de ce beau pays que nous aimons tous. Ce qui est encore mieux et beaucoup plus simple et facile d’ailleurs, c’est que cette émergence de notre pays, nous n’irons jamais la négocier ailleurs qu’avec nos propres cœurs, il ne s’agit de rien d’autres que ces cœurs que nous portons sur nous. Au regard de l’évolution des réformes institutionnelles qui s’opèrent dans notre pays, le secteur œuvrant dans la lutte contre la corruption n’a pas été épargné. Dans l’application des 48 mesures issues de l’accord entre notre pays et le FMI, le Gouvernement de la République du Congo plus que jamais déterminé à prévenir et à lutter résolument contre la corruption, la concussion, la fraude et les infractions assimilées, a entrepris depuis 2019, la réforme de son dispositif institutionnel de prévention et de lutte contre la corruption, qui a abouti à la création de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC) en remplacement de deux précédentes institutions, j’ai cité l’Observatoire anti-corruption (OAC) et la CNLCCF. Un arsenal de textes juridique justifie son existence légale.

A titre de rappel, le Président de la HALC a laissé entendre que pour votre gouverne, l’indice de perception de la corruption (IPC) fait l’image d’un pays en dehors de ses frontières. C’est ce qui explique la nécessité impérieuse à la HALC, de lancer immédiatement une étude d’opinion sur l’IPC au Congo par un sondage sur l’étendue du territoire national. Pour ne pas être trop théorique, pendant que nous sommes avec vous, ladite étude est  en phase de finalisation et dans les jours qui suivent, les résultats nous serons communiqués. Nous le savons tous, l’amélioration considérable de l’IPC dans un pays, attire avec succès les investissements dans ce pays.

Aussi, il a rappelé les participants que dans les 48 mesures issues de l’accord entre le Congo et le FMI, le Gouvernement de la République du Congo plus que jamais déterminé à prévenir et à lutter résolument contre la corruption, la concussion, la fraude les infractions assimilées.  Or, il est incompatible de sauver d’un côté l’émergence d’un pays et de l’autre entretenir dans ce même pays les antivaleurs. Nous avons le devoir de baliser la voie de l’émergence du Congo. Pour y arriver, le seul secret, c’est le changement des comportements des filles et fils de ce beau pays.

Notre devoir commun serait de placer le Congo sur la voie de l’émergence, car il n’y a pas mieux que les congolais pour construire notre cher et beau pays, j’avoue que le Congo n’est pas une réalité définitive.

De sa part, Jean Jacques MOANDA-MOANDA, Préfet de la Likouala dans son mot de circonstance a salué cette initiative louable de la HALC et il a interpellé tous les participants de saisir cette opportunité pour bien appréhender le massage de la HALC sur la lutte contre la corruption. et il a souhaité que: «  La  sensibilisation doit demeurer  un axe majeur de la politique nationale en matière de lutte contre la corruption. Il nous faudra adopter des mesures préventives dans toutes les administrations et installer, à cet effet, les mécanismes pour réprimer certainement  tous les antivaleurs qui minent la bonne gouvernance de la chose commune. Chacun de nous, ici réuni, doit se sentir responsable et construire un maillon fort de la chaine dans la recherche des solutions à cet épineux problème. Sensibiliser l’ensemble du personnel qui œuvre au quotidien à la bonne tenue des administrations est assurément nécessaire ».

A noter que les participants ont échangé sur les sous-thèmes suivants : l’écosystème National de lutte contre la corruption, Rôle et place et Développement de la HALC ; la HALC et ses procédures de saisine ;  l’Aperçu Générale de la Loi anticorruption, la corruption selon le code pénal selon la Loi anticorruption du 22 septembre 2009, les dispositions fondamentales de la loi, les difficultés d’application de la Loi anticorruption, les sanctions prévues par le code pénal, la Convention des Nations Unies contre la Corruption et les dispositions fondamentales de la nouvelle loi anticorruption qui a apporté des grandes innovations ;  Lutte contre la corruption : place de la loi relative à la déclaration du patrimoine. 

A noter que pour certains participants satisfaits des communications de la HALC, la corruption fait partie des fléaux négatifs pour le bon fonctionnement des administrations dans les pays, un fléau qui peut causer des nuisances dans la vie quotidienne des populations. Que ce que nous venons d’apprendre ne soit pas des vains slogans. « Nous souhaiterions que ce processus de sensibilisation et de vulgarisation se fasse chaque fois. Dans la Likouala, nous n’allons pas nous fatiguer à lutter contre ce phénomène qui ne doit pas avoir sa place ici », parce que le Congo est un pays qui se cherche et la lutte doit se mener à tous les niveaux. Après tout ce que nous avons écouté et suivi, j’espère que la corruption va cesser dans tous les secteurs et que ces enseignements  vont nous aider à faire de sorte qu’il y ait la légalité pour le bien de notre pays. Ne soyons pas  professionnels dans la prise de décisions et non professionnels dans l’application. Je souhaite que ce qui a été dit se réalise et se concrétise car parler c’est bien, mais mettre en application, c’est mieux. Si tout le monde  s’impliquait à lutter contre la corruption, le pays va davantage progresser.

 

 

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FORMATION DES ACTEURS CONGOLAIS SUR LA LUTTE CONTRE LES ABUS ET EXPLOITATION SEXUELLE

Publié le 17 Janvier 2023 par André LOUNDA dans Société

 

Renforcer les capacités des acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux dans la prévention contre les abus et exploitation sexuelle, est l'objectif global de l'Atelier de Renforcement des Capacités sur les Mécanismes de Gestion des Plaintes dans le cadre de la Prévention/Option contre les Abus et Exploitation Sexuelle en République du Congo qui se tient du 16 au 19 janvier 2023 à Brazzaville dont les travaux ont été ouverts par Gilbert MOKOKI, Ministre de la Santé et de la Population en présence de Chris MBURU, Coordonnateur-Résident du Système des Nations-Unies et du Dr Lucien MANGA, Représentant de l'OMS-Congo.

Initié du 16 par le bureau de l’Organisation Mondiale de la santé (OMS),  cet atelier visant au renforcement des capacités des acteurs institutionnels et non institutionnels sur cette problématique,  Chris MBURU, le Coordonnateur résident du système des agences des Nations unies en République du Congo a indiqué qu’au cours de ces dernières années, l’ONU a mis en place un large éventail des mesures pour prévenir et répondre aux abus sexuels. Ces mesures ont un impact. Le personnel de l’ONU et les entités avec qui les accords ont été conclus attendent le respect de la politique sur la tolérance zéro en matière d’abus et d’exploitation sexuelle. 

Il a laissé entendre que les contractants de ces accords avec l’ONU violent la confiance placée en eux. Très souvent, a-t-il ajouté, les plus vulnérables de la société confirment que ces abus et exploitation sexuels se produisent dans le contexte humanitaire et de mise en œuvre des actions de développement. Les abus et exploitation sexuels comprennent, entre autres, la traite des êtres humains et la prostitution ainsi que toute atteinte physique à caractère sexuel commise par la force, sous la contrainte ou à la faveur d'un rapport inégal ainsi que la menace d'une telle atteinte. En effet, dans la majorité des cas, les abus sont commis par des proches sans brutalité. De plus, les violences perpétrées contre les enfants et les femmes consistent aussi en attouchements, simulations d'actes sexuels et pénétrations.

De sa part, Gilbert MOKOKI, Ministre de la Santé et de la Population, a qualifié ces actes d’abus et d’exploitation sexuels  d’antivaleurs, de déshonneur de l’être humain et d’actes inhumains (…) qui portent atteinte à la pudeur et à la dignité de l’homme.  Ces actes sont amplifiés par l’usage de l’internet. Tout en se référant aux différents textes législatifs en vigueur dans notre pays, il  s’est félicité des différentes dispositions mises en place par le système des Nations unies pour combattre le fléau d’abus et d’exploitation sexuels. « Au niveau national, le Congo, très conscient des méfaits du fléau d’abus et d’exploitation sexuels, a ratifié plusieurs instruments juridiques internationaux et a inséré dans son code pénal des articles 174, 330, 340 qui condamnent l’exploitation et les abus sexuels. Adoption de la loi portant protection de l’enfant et la loi Mouebara, récemment promulguée qui prévoit les sanctions des auteurs et l’assistance des victimes », a rappelé le Ministre de la Santé et de la Population. Malgré l’existence de tout ce arsenal juridique et moral dans notre législation, Gilbert MOKOKI a déploré la persistance de ce fléau d’abus sexuel sur le territoire congolais occasionné, selon lui, par les hommes en uniformes, les employeurs, les collègues de travail, les employeurs privés, les dispensateurs de soins de services de santé, les formateurs et proches parents.

Ainsi, il a rappelé que ces comportements qui violent les engagements à servir la nation et le peuple sont qualifiés d’antivaleurs par le président de la République, Denis SASSOU N’GUESSO, à chaque adresse à la nation.

Pour endiguer le fléau d’abus et d’exploitation sexuels, Gilbert MOKOKI  a encouragé les participants et les partenaires techniques et financiers à travailler en réseau, tout en leurs exhortons que ces actes ne prennent pas le dessous des priorités de développement du Congo. Cet atelier offre au Congo la chance de posséder le réseau contre l’exploitation et les abus sexuels pour mieux riposter à ces maux.

A noter que pour cet atelier a regroupé des acteurs étatiques et non étatique, des experts internationaux sont venus d’autres cieux pour apporter leur pierre à l’édifice.

 

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Le Professeur Michel-Alain MOMBOs' en est allé, la communauté universitaire l'a rendu un grand hommage académique

Publié le 17 Janvier 2023 par André LOUNDA dans Société

Tristesse, pleurs, lamentations et consternations à la Présidence de l'Université Marien NGOUABI, le vendredi 13 janvier 2023, l'Égyptologue, Professeur Michel-Alain MOMBO, Secrétaire Général de l'Université Marien NGOUABI emporté par les torrents de la mort, ce 3 janvier 2023 à l'âge de 54 ans, la Communauté Universitaire de Brazzaville l'a rendu un Grand Hommage, une cérémonie de recueillement a été organisé en sa mémoire, suivi d' un recueillement au domicile de l'illustre disparu et une Messe d'Action de Grâce dite en la Paroisse Notre-Dame de l'Absorption. Les restes de sa dépouille mortelle seront inhumés au cimetière du Centre-ville de Brazzaville. La cérémonie y relative a été rehaussée par la présence des Ministres Jean Luc MOUNTHOU, de l'Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l'Alphabétisation; Ghislain Thierry MANGUESSA ÉBOMÉ, de l'Enseignement Technique et Professionnel; des Présidents des Universités Marien NGOUABI, Gontran ONDZOTTO, et de Denis SASSOU NGUESSO, Ange ABÉNA, du Directeur de Cabinet du Ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation Technique et de bien d'autres personnalités selon leurs rangs et Grades.

 

« L’écrivain sénégalais, Abdoulaye SADI écrivait dans son roman « Maïmouna », « Le nez qui a goûté à la vie, doit goûter la mort ». Il s’agit d’un impératif existentiel auquel les parents, l’Université Marien NGOUABI, le Congo, le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) et bien d’autres institutions et acteurs, nous sommes congolais aujourd’hui, et que nous avons du mal à accepter mais, la dure réalité est là, le Professeur Michel-Alain MOMBO n’est plus. Il est décédé ce 3 janvier 2023 prenant particulièrement tout le monde par surprise. Il n’y qu’à lire quelques pages du livre des condoléances pour s’en rendre compte. On peut même se fâcher contre lui parce qu’on ne s’en va pas comme ça ! Ce n’est pas normal, la dure réalité est là, la mort ne respecte aucune norme », c’est par ses propos que le Professeur Omer MASSOUMOU, Doyen de la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines (FLASH) a introduit l’oraison funèbre dont il a eu la charge de la prononcer à cette occasion.

Poursuivant, il a fait savoir qu’au moment de dire cette oraison, je réalise que l’homme qui est dans ce sarcophage pour utiliser un vocabulaire d’égyptologue était le mieux indiqué pour lire les textes funéraires ou les formules rituelles des anciens égyptiens, des congolais aussi que nous sommes. Des formules  qui aident ou qui aidaient le mort pour accomplir le voyage vers l’au-delà. Le Secrétaire Général de l’Université Marien NGOUABI, Michel-Alain MOMBO était en effet un égyptologue. Il savait lire le livre des morts.

« Au moment où nous célébrons joyeusement les fêtes de fin d’année et où nous sommes souhaitons une excellente année 2023, nous ne pouvons être que dans le désarroi, la plus absolu avec la nouvelle du décès du Secrétaire Général de l’Université Marien NGOUABI. Comment 2023 peut-elle être une bonne année ? C’est avec ce trouble et avec cette interrogation que je voudrais, revenir sur la vie de celui qui s’en va », a laissé entendre le Professeur Omer MASSOUMOU.

 

En effet, né le 27 septembre 1968 à Dolisie dans le Département du Niari, Michel-Alain MOMBO est mort ce 3 janvier 2023 à Brazzaville à l’âge de 54 ans et 3 mois. Son cursus scolaire est régulier. De 1973 à 1988, il a fait ses études primaire et secondaire à dolisie, admis au Baccalauréat, Série A 2 au Séminaire Saint-Gabriel de Dolisie. Après son Baccalauréat, il poursuit ses études universitaires à l’Université de Ouagadougou au Burkina Faso où il obtient un Diplôme d’Etude Universitaire Générale (DEUG) en 1992 et une Licence en Histoire et Archéologie en 1993. Après le Burkina Faso, il poursuit ses études universitaires en Côte d’Ivoire à l’Université de Cocody où il obtient une Maîtrise en Histoire ancienne en 1996 et un Diplôme d’Etude Approfondie (DEA) d’égyptologie en 1997. En 2001, toujours à l’Université de Cocody, il soutient brillamment, une thèse de Doctorat unique en égyptologie, thèse portant sur : « L’au-delà des anciens égyptiens d’après une analyse des écrits funéraires de 2563 à 1085 avant Jésus-Christ. Il a aussi suivi une formation religieuse en 1988 et 1992, il est Noviciat des Jésuites au Cameroun, il suit des Séminaires de Théologie, d’Histoire de l’Eglise, le latin et bien d’autres.

Par l’élan de sa formation, Michel-Alain MOMBO s’est engagé dans l’enseignement très tôt. Pendant son séjour au Cameroun, il est bien vrai en qualité d’enseignant des structures religieuses au Collège Saint-Thomas D’Aquin de Bafoussam, de 1989 à 1990. De 1992 à 1993 quand il se trouve au Burkina Faso, il est Aumônier catholique des étudiants et s’occupe de la Catéchèse. De 1993 à 1995, il enseigne au Collège Sainte-Anne de Brazzaville comme Professeur d’Histoire-Géographie. De 1992 à 2002, il est recruté comme enseignant permanent d’Histoire et Géographie au Lycée Sépy de Yopougan à Abidjan en Côte d’Ivoire.

De 2002 à 2008, le Docteur Michel-Alain MOMBO revenant au Congo où il intervient comme chargé des cours au Département d’Histoire et Géographie de la Faculté des Lettres, des Arts et des Sciences Humaines (FLASH), il enseigne principalement, l’Histoire ancienne, des questions d’égyptologie et de la Rome antique. Toujours, à partir de 2002, il est Conseiller Social à la Commission Épiscopale pour les migrants et les réfugiés, il est aussi partenaires du Haut-commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) en qualité de Coordonnateur du Projet sur les enfants non accompagnés et aussi, il est chargé des personnes vulnérables, des personnes âgées et des maladies chroniques.

En 2008,précisément le 21 octobre, le Docteur Michel-Alain MOMBO prend service au Département d’Histoire de la FLASH comme enseignant permanent au grade d’assistant de l’Université Marien NGOUABI et au-delà, commence sa carrière universitaire par ses travaux scientifiques, articles et communications scientifiques. Il a mené une carrière exemplaire et gravé des échelons. Nous pouvant en citer quelques titres : En 2007, il publie la 7ème épreuve des pharaons : Réflexions autour du centre de l’échelle et les autres moyens d’ascension illustrés dans les textes des pyramides des anciens égyptiens de 2779 à 2263 avant Jésus-Christ.

2014, l’idée de la dualité dans la civilisation de l’Egypte pharaonique d’après une analyse scientifique du livre de la sortie vers le lumière, 1580 à 1085 avant-Jésus-Christ.

2015, un autre article, le Jugement d’Osiris : Rites initiatiques ou appel à la soumission au pouvoir du Pharaon. Toujours en 2015, l’égyptien ancien fils des deux pères : une leçon identitaire pour une Afrique sans ethnies à la lumière de l’Egypte pharaonique.

2016, la violence, le mal et l’agressivité dans la civilisation de l’Egypte pharaonique : enquête dans les corpus funéraires et analyses des programmes et script-programmes héro logiques, 3000 à 1580 avant Jésus-Christ.

2017, la cryptique parole d’écriture, la divinité comme facteur de la grandeur de la parole dans l’Egypte pharaonique, 3000 à 1580 avant Jésus-Christ. Il faut dire au passage en 2013, il a publié deux ouvrages sur l’Histoire ancienne,  le premier : « Pouvoir du Roi d’Egypte d’après la spiritualité pharaonique, 2778 à 1085 avant Jésus-Christ, le second : « Mort et ascension du Pharaon de l’Egypte ancienne, 27780 à 2263 avant Jésus-Christ.

Grâce à son dynamisme scientifique, Michel Alain MOMBO a successivement été inscrit aux différentes listes d’aptitude du Conseil AFRICAIN ET Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES). Aussi, en 2010, il passe Maître-assistant ; en 2014, Maître de Conférences ; en 2018, Professeur Titulaire.

Il a a au passage occupé plusieurs fonctions de mai 2013 à octobre 2015, il est Chef du Département d’Histoire de la FLASH. D’octobre 2015 à septembre 2017, il est le Chef du Département des Licences de la FLASH. De septembre 2017 à juillet 20121, il est Responsable de la Formation Doctorale d’Histoire et Civilisation. Au cours de la même période, il est aussi le Responsable du Laboratoire africain d’égyptologie, Laboratoire rattaché à la Formation Doctorale d’Histoire et Civilisation.

De mars 2021 à juillet 2021, il est le Chef du Département des Doctorats de la FLASH. Et à ce jour, il nous quitte en sa qualité de Secrétaire Général de l’Université Marien NGOUABI.

 

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La problématique de l'enseignement dans le District d'Enyellé autour d'une rencontre citoyenne

Publié le 16 Janvier 2023 par André LOUNDA dans Société

Les Ressortissants du District d'Enyellé, Département de la Likouala vivant à Brazzaville ont tenue, le samedi 14 janvier 2023 à 14 heures dans la salle de conférences de la Mairie de Ouenzé, Arrondissement 5 de Brazzaville une Assemblée Générale organisée par l'AADEDE. Assemblée au cours de laquelle, les participants ont examinés et échangés sur les points inscrits à l'ordre du jour à savoir : Vérification des présences ; Examen et adoption du Projet d'ordre du jour ; Information sur l'AADEDE ; Bref rappel historique ; Les activités réalisées ; Les activités de l'AADEDE Enyellé ; Les nouvelles dispositions en vue de la redynamisation de l'action de l'AADEDE.

Adolphe BOUATAKÉ MACKONGA, Président de l'Association d'Abat de Développement de l'Enseignement dans le District d'Enyellé (AADEDE) du Département de Brazzaville a fait savoir au cours d'une interview qu' il nous a accordé que c'est l'AADEDE du Département de Brazzaville qui a organisé cette rencontre afin de sensibiliser les ressortissants d'Enyellé par rapport à la situation que traverse actuellement le Lycée d'Enyellé. Dans ce Lycée, il y a un problème de manque des enseignants. Depuis deux ans aujourd'hui, nous prenons des enseignants finalistes pour tenter à résoudre ce problème mais, ce n'est pas toutes les années. Donc, il fallait sensibiliser les ressortissants du District d' Enyellé afin que tous les problèmes inhérents à l'enseignement dans tout le District non seulement au Lycée mais également dans tous les établissements scolaires soient réglés. Et comme chez-nous, l'urgence c'est le Lycée parce que les élèves vont participer au BAC pour la deuxième fois cette année. Comme l'année dernière, ils ont réalisé un taux de réussite a plus de 50% et nous voulons maintenir ce cap afin qu'ils atteignent au-delà des 50%. Nous demandons aux ressortissants d'Enyellé à s’investir dans la politique de l'association parce que c'est l'association qui est au centre de tout afin que nous ayons une action convergente vers la réussite, agir séparément ne garantit pas la réussite. C'est pour cela que nous demandons à tous de se renseigner parce que moi-même, j'ai découvert que les gens ne sont pas au courant de tout ce que nous faisons. Cependant, nous faisons un grand travail pour sensibiliser et nous le sentions que le travail n'est pas encore fini. Il nous revient d'en faire encore plus.

 

 

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