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1er  mai 2022 : quelles manifestations au SYNESUP et au SYNALU pour la fête du travail ?

Publié le 2 Mai 2022 par André LOUNDA dans société

« Pour vivre comme du monde en 2022 », constitue le thème international de la Fête Internationale du Travail. Le 1er  mai, plusieurs manifestations à travers le monde ont été organisées pour la fête du Travail. Mais le premier jour du mois de mai est également l'occasion de se partager du pain et du vin.  Le Premier Mai a une histoire. Cette histoire commence le 4 mai 1886 à Chicago. Sur Haymarket Square, lors d’une manif dans la longue lutte pour la journée de huit heures, une bombe explose, des policiers sont tués, huit hommes sont arrêtés et accusés de meurtre. Le Journal GéoAfriqueMédias fait le point sur tout ce qu'il faut savoir sur  cette célébration des syndicalistes de l’Université Marien NGOUABI.

Le dimanche 1er mai 2022 s'est déroulée la traditionnelle fête du Travail au Congo. Une 'occasion pour de nombreuses manifestations des festivités à Brazzaville. La principale manifestation intersyndicale Brazzavilloise est partie de la place de la gare où s’est tenu un défilé organisé par CSTC, au niveau de l’Université Marien NGOUABI, les militants des  Syndicat des Enseignants du Supérieur SYNESUP et du Syndicat National de l'Université en sigle le SYNALU ont célébré cette journée sous le signe de la relance économique, rehaussé par la présence de Madame Edith Delphine Emmanuel ADOUKI, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technique..

Répondant favorablement à l’invitation des syndicalistes, Madame Edith  Delphine Emmanuel ADOUKI, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, après avoir écouté les revendications des travailleurs de l’Université Marien NGOUABI a déclaré ce qui suit : « Je vous salue, puisque nous ne sommes pas morts et que nous sommes bel et bien vivants et il est certain qu’il y a un certain nombres de revendications très utiles qui sont faites par les travailleurs de l’Université Marien NGOUABI. Et en ma qualité de Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, répondre à votre invitation, c’est aussi tracé quelques pistes aux attentes légitimes qui sont les votre. Je voudrais non seulement vous saluez mais, de vous remercier de m’avoir convié à ce partage parce que lorsqu’on mange et l’on boit ensemble, c’est parce qu’on dialogue. Ma présence ici, c’est pour vous signifier la volonté du Gouvernement dirigé par le Premier Ministre Anatole Collinet MAKOSSO et répondre, je le dirais qu’il faut être réaliste progressivement à l’attente des travailleurs. Je dirais progressivement parce que vous n’êtes pas sans ignorés que nous avons été confrontés à une crise multidimensionnelle et que pour répondre aux besoins, il faut avoir les moyens. Je ne pense pas que vous puissiez douter de mon engagement parce que cela fera bientôt un an que nous avons été désignés Ministre de l’Enseignement Supérieur et je parle ici sous le contrôle de Monsieur le Secrétaire Général et les membres de l’intersyndicale. Nous avons toujours été à l’écoute, et je pense qu’on a eu les quelques actes que nous avons posé témoignent notre volonté d’avancer mais, je le dis progressivement. Donc, Monsieur le Secrétaire Général vous l’avez dit effectivement l’université est pacifiée malgré les problèmes, nous allons faire en sorte que cette paix demeure et c’est dans ces conditions que l’on puisse discuter et avancer lentement. Je me souviens encore le vendre 27 avril, nous avons échangé comme n’arrêtons pas de le faire sur l’ensemble des questions de l’Université et s’il y avait à l’ordre du jour la question de arriérés dues notamment aux prestataires, nous n’avons pas manqué d’abord sur la question de la dette sociale de l’Université Marien NGOUABI. Vous savez Monsieur le Secrétaire Général et vous n’avez pas manqué de nous rappeler la question de paiement des heures qui sont dues, la question des frais des mémoires, la question des dettes qui sont dues à l’endroit des surveillants puisque, nous sommes régulièrement avec vous et apporterions la solution de paiement des frais des mémoires, la question des dettes qui sont dues à l’endroit des surveillants. Puisque nous sommes régulièrement avec vous et nous apporterons des solutions lentement. Je voudrais Monsieur le Secrétaire Général, vous avez eu l’occasion de le dire que la question des quotités, c’est une question que j’estime être résolue simplement le temps matériel de pouvoir mettre à votre disposition les moyens. Pourquoi ? Il ne s’agit pas de faire la rhétorique cela fait trois (03) semaines et je parle sous le contrôle de Monsieur le Secrétaire Général, cela fait trois semaines que le Gouvernement à libérer le montant de deux quotités qui sont disponibles au trésor. La difficulté à laquelle nous sommes confrontés, si je connaissais le montant, j’allais le déclarer ici mais, c’est un montant qui a été libéré pour les 17ème et 18ème quotités. Et vous le savez que nous avons été confrontés par à un problème technique». Pour Conclure Madame la Ministre a insisté, « cette somme est disponible et c’est le temps où l’on règle le problème technique ».

Le Secrétaire Général du SYNESUP, Didier MBELE dans son discours a premièrement remercié l'ensemble des invités en leurs rangs, grades et qualités, pour avoir bien voulu rehausser, par leur présence, l'éclat de cette célébration. Aussi, il a remercié particulièrement le Premier Ministre et la Ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation Technologique pour la disponibilité dont ils ont fait montre aujourd'hui, malgré leurs lourdes charges ministérielle. Après un bref aperçu sur l'historique des combats du Mouvement ouvrier international visant l'obtention de la Journée de 08 heures à la fin du 19ème Siècle.

En souvenir de cet événement triste et douloureux et en faveur de la liberté d'expression pour le monde ouvrier, les travailleurs et syndicats défilent, se réunissent et fêtent le 1er mai de chaque année.

Poursuivant son propos, Didier MBELE a déclaré que voici 3 ans que nous assistons à un climat de paix à l'Université Marien NGOUABI depuis la signature du Protocole d'accord du 21 septembre 2019 entre le Gouvernement et l'Intersyndicale, bien qu'il convienne de relever la courte grève du 20 septembre 2021 qui n'a duré qu'une semaine, grève qui a donné lieu au relevé de conclusions du 21 septembre 2021 signé entre le Gouvernement et l'Intersyndical.

Cependant, au delà de ce climat de paix, il convient de faire remarquer qu'il reste un certain nombre de combat: (i) les deux quotités restantes du Protocole d'accord du 21 septembre 2021 en attente de paiement; (ii) la signature d'un nouveau protocole d'accord pour apurer la dette sociale de l'Université Marien NGOUABI couvrant les années 2019, 2020 et 2021; (iii) le point indiciaire qui traine encore à 350, alors qu'il devrait déjà être à 450 conformément au statut particulier de l'Université Marien NGOUABI; (iv) le montant très élevé du prélèvement des IRPP à l'Université Marien NGOUABI; (v) l'arrêt immédiat et le remboursement des sommes prélevées sur les salaires des travailleurs de l'Université Marien NGOUABI au titre de l'assurance maladie universelle dont la caisse n'est pas encore fonctionnelle.

Pour conclure, Didier MBELE a signifié que le SYNESUP témoigne de la bonne disposition des enseignants-chercheurs de l'Université Marien NGOUABI à vaquer normalement aux charges que la République leur a confiées, mais précise que la patience a des limites et souhaite que les problèmes en suspens puissent trouver un début de solution d'ici à la fin de l'année pour pérenniser le climat de paix qui règne actuellement à l'Université Marien NGOUABI.

Du côté du SYNALU pour Madame le Ministre en charge de l’Enseignement Supérieur, un même son de cloche. Camille MAKOUMBOU MAMONEKENE, Secrétaire Général de ce syndicat, à titre de rappel historique a retracé l’histoire de la Journée Internationale du Travail. « L Journée du 1er mai qui nous réunit ce jour est chargé d’histoire, elle marque la genèse des mouvements syndicaux avec la fusillade des ouvriers américains de Chicago aux Etats-Unis. En effet, en 1886 à Chicago plus de 200.000 travailleurs se sont mis en grève généralisée en revendication d’une journée de travail de 08 heures, grève qui avait paralysé un certain nombre d’usines à l’époque. Cette grève bien que légitime avait connu le revers de la médaille suite à la fusillade des grévistes par des policiers et aux affrontements qui en découlèrent, plus de 10 travailleurs internationaux et 15 policiers avaient perdu l’âme.

En ce qui concerne la journée pour cette plateforme syndicale, Camille MAKOUMBOU MONEKENE a fait savoir que c’est pour cela que notre syndicat le SYNALU depuis sa création en 1995 a inscrit en lettre d’or dans son programme d’activités, la célébration de la Journée Internationale du Travail. Cette célébration est pour nous, non seulement un vecteur de communication et de revendications mais aussi, une occasion de célébrer le travail. Et le vivre-ensemble car, sans vivre-ensemble qui rivalisent toutes les frontières entre nous, le travail ne se fait pas productif. En 2020, le confinement général de la population nous avait empêché de respecter cette tradition. En 2021, les mesures barrières liées aux rassemblements toujours édictées par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la COVID 19 nous avaient imposé un notre mode dérogatoire aux coutumes de notre syndicat par la répartition des militants en 13 secteurs. Aujourd’hui, à la faveur de la levée des mesures barrières, nous voici réunis ce jour. Nous voici réunis en ce jour en célébrant cette fête du 1er mai. C’est le moment de souhaiter à toutes et à tous en votre qualité une cordiale bienvenue.

1er  mai 2022 : quelles manifestations au SYNESUP et au SYNALU pour la fête du travail ?
1er  mai 2022 : quelles manifestations au SYNESUP et au SYNALU pour la fête du travail ?
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La Banque Postale du Congo à l’honneur ce jour après dix années d’exploitation

Publié le 2 Mai 2022 par André LOUNDA dans société

La Banque Postale du Congo à l’honneur ce jour après dix années d’exploitation

La Banque Postale du Congo a célébré son 10ème Anniversaire le vendredi 29 avril 2022 à Brazzaville rehaussé par la présence de l’épouse du Chef de l’Etat, Marraine de l’événement, Madame Antoinette SASSOU N’GUESSO, du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet MAKOSSO accompagné de quelques membres du Gouvernement et des invités. Crée le 03 mars 2012, conformément à la vision du Président de la République, Chef de l’Etat, son Excellence Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO, la Banque Postale du Congo est une Banque à capitaux publics au service des congolais.

Dans son Discours, Ludovic NGATSE, Ministre Délégué en charge du Budget a rassuré que la situation du système bancaire congolais dans son ensemble s’est améliorée comparativement à l’année précédente en lien avec l’accomplissement des mesure prises par le Gouvernement dans le cadre de la lutte contre la COVID 19 suite aux campagnes de vaccination, à cela ; s’ajoute les efforts d’apurement de la dette intérieure de l’Etat. La résilience des banques congolaises est un fait, le Gouvernement congolais avait en mars 2012 sous l’impulsion de son Excellence Monsieur Dénis SQSSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat de la création d’une banque public la Banque Postale du Congo avec deux objectifs à savoir : l’inclusion financière et le financement de l’économie. « Avec un réseau de trente-trois agences implantés sur l’ensemble du territoire national, la Banque Postale du Congo affiche la présence bancaire la plus importante dans notre pays. Les installations couplées à l’installation des distributeurs automatiques de billets ont eu un impact certain sur le taux de bancarisation pris au sens stricte qui avoisine aujourd’hui 25% alors qu’il n’était que de 7% au démarrage  de l’activité de la banque », a-t-il rappelé.

« La Banque Postale du Congo à l’honneur ce jour après dix années d’exploitation. S’il est vrai que beaucoup reste encore à faire, il y a lieu de souligner les efforts réalisés qui permettent de relever que la situation prudentielle est satisfaisante. En effet, tous les ratios sont respectés au 31 mars 2022. Le produit net bancaire évolue de manière appréciable année après année. Le résultat net est en progression depuis 2017. La Banque est solvable, la Banque Postale du Congo a su diversifier ses activités avec en particulier la mise en place du mécanisme d’affacturage et les partenariats signés dans la cadre de la sécurisation des recettes de l’Etat », a déclaré Ludovic NGATSE.

Banque Postale du Congo 10 ans déjà !! Pour votre fidélité…Merci

Le Président du Conseil d’Administration de la Banque Postale du Congo, Monsieur Sylvain LEKAKA à son tour, prenant la parole a premièrement souhaité la bienvenue à l’épouse du Chef de l’Etat, la première dame du Congo, Madame Antoinette SASSOU N’GUESSO, à son Excellence, Anatole Collinet Makosso, Premier Ministre, Chef du Gouvernement congolais, aux autres membres du Gouvernement et à tous les invités pour leur présence aux festivités marquant le 10ème Anniversaire de la Banque Postale du Congo.

« La Banque Postale qui a aujourd’hui 10 ans évolue sous le regard attentif et intéressé des fils et filles de ce pays. J’ai depuis octobre 2021 reçu la mission de tenir le flambeau de la gouvernance de la Banque Postale en qualité de Président du Conseil d’Administration, troisième Président depuis la création de la Banque Postale comme il a été dit ici donc. Le 10ème Anniversaire de la Banque Postale est l’occasion de rendre hommage  à mes deux prédécesseurs d’abord Monsieur le Ministre Serge Blaise ZONIABA, premier Président du Conseil d’Administration de la Banque Postale du Congo qui durant sa présidence a posé les fondations de cet édifice à travers la mise en place des outils de la gouvernance essentiels à la conformité de l’exploitation en lien avec les missions de la Banque de proximité dévolu à notre fils. Monsieur Antoine NGAKELI, 2ème Président du Conseil d’Administration de la Banque Postale en prenant le relais a conduit le développement stratégique et le maillage du territoire congolais à travers l’implantation des agences sur l’étendue du territoire national. Les missions de mes prédécesseurs menées suivant les orientations  des actionnaires de la Banque Postale à savoir : l’Etat congolais d’une part et la SOPECO d’autre part n’auraient jamais pu se réaliser sans le travail acharné du personnel de la Banque Postale du Congo à qui je réitère ici officiellement toute ma reconnaissance », a-t-il rappelé.

Poursuivant son Propos, le Président du Conseil d’Administration a déclaré que la Banque Postale suivant les orientations du Conseil d’Administration engagé des actions et obtenu des résultats qui le positionne aujourd’hui comme un acteur essentiel de l’écosystème bancaire congolais. En dix ans d’existence, les efforts des actionnaires se sont notamment caractérisés par l’augmentation du capital social, le partenariat en tant qu’agent de paiement dans le cadre du projet filets sociaux LISUNGI, le paiement de la dette sociale, le mandat d’encaissement des droits et taxes des douanes élargis depuis cette année au guichet unique de paiement, le mandat d’encaissement et de sécurisation des recettes hospitalières, l’accompagnement d’un partenariat du Gouvernement, j’ai cité La Congolaise des Routes. L’impact social de la Banque Postale Du Congo  au cours de ces dix dernières années  c’est : (i) la bancarisation de près de 30.000 fonctionnaires dont 13.000 précédemment gérés aux Chèques Postaux (ii) une proximité qui lui assure la meilleure densité bancaire de l’ensemble du système bancaire congolais avec une présence dans tous les départements de la République,(iii) un accompagnement des fonctionnaires de l’Etat avec plus de 50.000 crédits octroyés (iv) environ 450 emplois nouveaux crées.                                                       

                                                                            

De son coté, Calixte TABANGOLI, Directeur Général de la BPC a fait savoir que la Banque Postale du Congo est une Banque de proximité, elle favorise l’inclusion financière et a permis à des nombreux congolais en dix ans de réaliser leurs projets. La Banque Postale du Congo dispose à ce jour, du plus grand réseau d’agences avec trente-trois représentations reparties sur l’ensemble du territoire congolais. La Banque Postale du Congo est une banque citoyenne qui œuvre au côté de l’Etat dans un objectif de sécurisation et de traçabilité de l’encaissement des recettes publiques en mettant son expertise à disposition.

A noter que l’état général du secteur des Postes jusqu’à ce jour reste préoccupant. Malgré les efforts consentis par les autorités, plusieurs pesanteurs altèrent encore sa croissance l’empêchant ainsi de jouer pleinement le rôle qui lui est dévolu. Soumis à une concurrence acarne avec la venue des opérateurs privés, dans le segment postaux à valeur ajoutée, il tarde encore à s’arrimer à la nouvelle donne. Sur le plan institutionnel, la création de la Banque Postale du Congo (BPC) a porté un coup d’arrêt au développement de l’opérateur public SOPECO en lui imputant d’un service majeur, les Chèques Postaux (CCP) pourvoyeurs des recettes. La Banque Postale du Congo dispose d'un capital de plus de 18 milliards de francs CFA et l'Etat en est le principal actionnaire (80%).

   «  Banque Postale du Congo 10 ans déjà !! Pour votre fidélité…Merci »

 

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Les ressortissants de Nyanga résident à Brazzaville, souhaitent la réussite des échéances électorales dans la transparence, l’unité et la cohésion

Publié le 25 Avril 2022 par André LOUNDA dans société

 

C’est au cours d’une rencontre citoyenne organisée à l’attention des ressortissants résidants à Brazzaville du district de Nyanga dans le Département du Niari en République du Congo par le Vénérable Clobert IBINDA, le Sénateur de Nyanga, le dimanche 24 avril 2022 à l’’espace La Référence de Diata, Arrondissement 1, Makélékélé. Ces derniers ont suivi avec une attention le message particulier du Sénateur en sa qualité de sapeur-pompier orienté vers la cohésion, l’unité des fils et filles de ce district pour les prochaines échéances électorales qui se pointent à l’horizon. A l’issu de cette rencontre, une déclaration a été rendue publique. 

                                   Déclaration des ressortissants de Nyanga à Brazzaville

Invités par le Sénateur Clobert IBINDA pour une rencontre citoyenne ce dimanche 24 avril à Diata à l’espace « La Référence de Diata », les ressortissants de Nyanga ont suivi avec une attention particulière l’adresse du Sénateur orientée vers l’unité, la cohésion des filles et fils de Nyanga lors des échéances électorales qui pointent à l’horizon.

-Les ressortissants de Nyanga à Brazzaville soutiennent tous les acteurs politiques de Nyanga et souhaitent la réussite de ces échéances électorales dans la transparence, l’unité et la cohésion.

-Les ressortissants de Nyanga à Brazzaville dénoncent la transhumance (l’importation des électeurs des villes vers les villages) source de conflits et d’affrontements. Ils attirent l’attention des organisateurs des élections en commençant par les acteurs chargés à la révision des listes électorales afin d’être vigilants pour épargner les populations de Nyanga de vivre le hold-up électoral de 2017.

-Les ressortissants de Nyanga à Brazzaville sont rassurés que ces pratiques qui n’honorent pas leurs acteurs seront stoppées net à temps par les décideurs afin de garantir une élection apaisée, transparente et crédible.

Clobert IBINDA répondant à quelques préoccupations des Journalistes sur la quintessence de cette rencontre a dit : « Merci pour l’opportunité que   donnez, j’ai appelé la diaspora de Nyanga résident à Brazzaville pour justement échanger avec ceux qui sont ici notamment, je viens en ma qualité de sapeur-pompier parce que vous le savez qu’à Nyanga en 2017, il y a eu des élections et mais, elles se sont mal passées ! Nyanga a falli justement brûler ! Cette fois-ci nous sommes à quelques mois des échéances électorales et bien, je me donne donc le rôle de sapeur-pompier pour sensibiliser les cadres qui sont ici à Brazzaville. Bien sûr après j’irai à Pointe Noire et à Dolisie parce que généralement tout commence en ville alors donc, il faut déjà bloquer les mauvais esprits qui sont en ville qui peuvent faire que les choses se déroulent mal cette année ! J’ai donc voulu dire aux autres, Attention, nous avons besoin de l’unité, nous avons besoin de la cohésion, il faut que Nyanga soit un et même pour l’intérêt de notre district, si on veut que les décideurs nous considèrent, il faut bien qu’ils sentent que nous sommes unis et si nous sommes divisés, ça ne marche pas ! Je suis venu leurs dire aussi Non à l’hégémonie d’un individu, Non à l’hégémonie d’une famille, l’hégémonie d’un clan, à l’hégémonie d’un village, à l’hégémonie d’une communauté ethnique dans notre district par ce que nous avons là-bas trois communautés. Dès lorsqu’on fait des partages, des combinaisons sans tenir compte des Punus, des Nzébis et des Bwissis eh bien, automatiquement pour nous en politique, c’est ce qu’on appelle le repli identitaire. On n’a pas besoin d’une lutte quelconque et pour ça, il fait déjà dire aux gens que les politiciens prennent leurs dispositions lorsqu’ils auront à faire des combinaisons, ils doivent savoir tenir en compte tout le monde. Lorsqu’un fils de Nyanga aussi détient le pouvoir du peuple ou de décideur, il ne vient pas pour son compte, il vient pour le compte de Nyanga, il vient pour le compte des fils et filles de Nyanga. Donc, c’est le message que j’ai voulu apporter ici et j’espère que mon message est bien passé.

-Vénérable, nous avons appris qu’il y a des résidents des villes qui se font enregistrer à Nyanga pour aller voter. Comment appréciez-vous cette attitude ?

Clobert IBINDA : « Vous voyez, c’est justement tout cela ! Dès lorsqu’il y a la transhumance déjà ! C’est-à-dire importé des électeurs des villes pour les amener au village pour aller voter le moment venu, c’est déjà pour aller fausser les résultats du scrutin et pour tous ceux qui sont des acteurs de ce genre d’actes, il faut déjà se lever. C’est qui ? C’est ceux qui vont accomplir leurs actes civils, c’est ceux qui doivent avoir 18 ans ! On ne peut pas avoir dans un village 80 jeunes qui vont avoir 18 ans ! Tout comme la deuxième catégorie, ce sont les gens qui ont changé de résidence qui viennent vivre là et combien ? Pour quelle raison on cherche à tricher lorsqu’on sait qu’on a de l’ancrage sur le terrain ? Pour quelle raison chercher à tricher sur les listes électorales lorsqu’on sait qu’on a bien travaillé si on a eu un mandat ? Voyez-vous ?  Je vous rappelle que la situation de 2017, c’était justement causé par les listes électorales qui n’étaient pas correctes et bien d’autres candidats avaient boudés et se sont retirés de la compétition et surtout nous ne souhaiterons pas que cela se répète encore ! Donc, les décideurs doivent déjà prendre leurs dispositions même si les listes sont gonflées quelque part. Les responsables qui prennent en charge toutes ses choses doivent les prendre en main ! Comment un village qui doit avoir 200 électeurs dès lors que dans les ajouts, il y a 80 électeurs qui viennent de s’ajouter ! Or, les ajouts, c’est ceux qui ont quitté leurs résidences pour venir s’installer dans un village. C’est ce que nous avons déjà détecté et découvert ».

 

 

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La Seconde Nature aux MUCODEC est de Performer un modèle original et diversifié au service des sociétaires

Publié le 19 Avril 2022 par André LOUNDA dans société

« La Performance Reste Notre Objectif », constitue le thème de la rencontre d’échanger et de partage d’expérience organisé par les MUCODEC, le 14 avril 2022 à l’Hôtel Radisson BLU de Brazzaville à l’occasion de la célébration des 38 ans d’âges des MUCODEC sous le signe de la Maturité, Âge de raison….Responsabilité et esprit pionnier.

Il s’est agi pour les participants d’apprendre à passer de la croissance à la coopération, du fonctionnement en silo en interaction en réseau ; de communiquer et informer sur les performances exceptionnelles 2021 des MUCODEC ; de véhiculer aux parties prenantes la vision, les valeurs, les Missions, mais aussi la centralité de l’homme aux MUCODEC ; de faire savoir, faire connaître les performances exceptionnelles des MUCODEC, de les faire aimer et de faire agir les prospects, les sociétaires, et partenaires de leur donner envie d’être MUCODEC ; de soigner l’image  et renforcer la notoriété des MUCODEC auprès des parties prenantes pour leur permettre de se forger leurs opinions et leurs attitudes à notre égard.

Réunis autour de la Performance exceptionnelle 2021 des MUCODEC, afin de découvrir, aimer et comprendre les réussites des MUCODEC, afin de découvrir, aimer et comprendre des réussites des MUCODEC en ces temps de crises, pour atteindre l’objectif de la communication intitulée : « Les Conversations stratégiques des MUCODEC autour de la performance exceptionnelle 2021 ». Les participants ont échangé entre eux, les managers, partenaires et autorité publiques sur les grands axes stratégiques qui ont été à l’origine de ce succès, et de mesurer la réussite d’un plan stratégique dans un contexte difficile à un instant précis. Les sous-thèmes suivants débattus en panel ont été au centre de cette rencontre : « La Performance globale des MUCODEC », par Monsieur Dieudonné NDINGA MOUKALA, Directeur Général des MUCODEC ; « Comment UNICONGO participe-t-elle à la performance dans les entreprises congolaises ? », par Jean Jacques SAMBA ; « L’importance de la performance globale dans une banque », par le Directeur Général-UBA, Monsieur Vincent NGIMBOK ; «  La gestion des performances dans le secteur bancaire », par le Directeur Général de la BCI, Monsieur André COLLET ; « Les perspectives bancaires au Congo », par Monsieur Mounir IBRAHIM, Directeur Général du Crédit du Congo ; « Comment réussir la performance économique et la performance sociale dans une banque ? », Administrateur Directeur Général de la LCB Bank ; « Les performances d’une stratégie pour une performance bancaire », par Monsieur Calixte Médard TABANGOLI, Directeur Général de la Banque Postale du Congo.

Pour les MUCODEC, l’année 2021 démontre une nouvelle fois la performance de la fédération des MUCODEC : le dynamisme de l’activité commerciale et l’efficacité opérationnelle permettent au résultat net total d’atteindre un niveau historique. La mise en réserve de ces résultats au service de l’investissement et du développement conforte à nouveau la solidité financière de la fédération des MUCODEC,  parmi les plus élevés des institutions financières congolaises. A la clé de cette réussite : l’engagement des 501 collaborateurs du groupe, le soutien de près de 400.000 sociétaires, répartis sur un réseau de 45 agences, au service d’une relation client plébiscitée allant le meilleur d’une micro finance de proximité et les derniers développements technologiques, avec une offre diversifiée toujours plus performante dans les réseaux du groupe. Cette performance générale est aussi celle de la force de l’identité de la fédération des MUCODEC et de son choix d’un modèle toujours centré sur son cœur de métier, c’est également la réussite d’un modèle décentralisé de décision qui allie la force d’un groupe et la capacité d’adaptation aux attentes des départements.

Quant au Directeur général de la fédération des MUCODEC, Dieudonné NDINGA MOUKALA, s’est félicité d’un parcours pouvant inspirer d'autres entreprises dans le pays. L’institution financière dont il a la charge a été créée par décret en 1984 vient de réaliser un bilan, jamais atteint, en trente-huit ans d'existence. Selon lui, une des expériences de gestion d’entreprise, est la capacité de la société à s’adapter à l’environnement et aux diverses formes de risque, telles que la pandémie à coronavirus, COVID-19 et la crise économique. « Quand le vent de la crise économique a commencé à souffler, au niveau des MUCODEC, nous avons pris un palier de mesures en interne pour rendre l’entreprise un peu plus résiliente. C’est ce qui nous a permis de faire face à la crise sociale qui a secoué, il y a quelques années, la fédération des MUCODEC. Le message essentiel est de dire aux chefs d’entreprise qu’il est possible de transformer les difficultés en opportunités », a-t-il fait savoir.

Signalons que les MUCODEC reste fidèle à son modèle singulier, coopératif et solidaire, poursuivant son dynamisme et croissance sur l’ensemble de leurs métiers, tout en capitalisant pleinement leurs forces distinctes, leur résilience, leur culture d’innovation, l’agilié de leur taille intermédiaire, leur positionnement original et ancrage local.

 

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ACCABE : Trouver des indicateurs susceptibles pour permettre de mesurer la cohésion sociale au Congo

Publié le 11 Avril 2022 par André LOUNDA dans société

Un Manuel pour le Renforcement de la Cohésion Sociale, le Vivre-Ensemble et la Moralisation de la Vie Publique au Congo, fruit de la collaboration entre l’Académie Catholique de Brazzaville pour l’Éthique en sigle, l’ACCABE et les acteurs socio-politiques congolais a été présenté au cours d’une conférence de presse animé par l’Abbé Jonas KOUDISSA, Responsable du BUREAU Catholique de liaison avec le Parlement en présence de l’Archevêque Métropolitain de Brazzaville, Monseigneur Bienvenu MANAMIKA BAFOUAKOUAHOU, de Monseigneur Louis Portella MBOUYOU et bien d’autres invités, le samedi 09 avril 2022 à l’ACERAC de Brazzaville. Peu avant cette conférence de presse, une messe pontificale animée par la  Chorale Tanga ni Tanga a été dite en la Cathédrale par l’Archevêque Métropolitain.

l’ACCABE en ses qualités d’organe mandaté et qualifié pour la formation permanente des adultes concernant la transmission et le renouvellement des valeurs éthiques, sociétales, sociopolitiques, économiques et culturelles, favorisant le développement et l’accomplissement de l’homme, dans le cadre de la promotion de la culture du dialogue constructif et l’écoute, du respect mutuel, de la tolérance, de la conciliation et de la réconciliation, cette plateforme d’ échange d’idées, de valeurs et connaissances, à la quête du concept de la cohésion sociale, depuis les origines jusqu’à nos jours, vient de produire un Manuel pour le Renforcement de la Cohésion Sociale, le Vivre-Ensemble et la Moralisation de la Vie Publique au Congo. La présentation de ce manuel a fait suite à l’enquête menée sur la cohésion sociale au Congo. L’équipe de conception s’est focalisé sur le travail réalisé en amont par le bureau de l’Union Européenne et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), en 2005, au sujet de la définition des concepts cohésion sociale, vivre-ensemble et moralisation de la vie publique.

L’Abbé Jonas KOUDISSA dans sa présentation a indiqué que le travail effectué par le PNUD avait pour base la gouvernance, au niveau des institutions politiques et économiques, par contre nous avons porté dans ce manuel les réponses tant attendues par les citoyens congolais, notamment leur perception du vivre ensemble, leur diagnostic et analyse sur les questions sociales, et ce que les citoyens peuvent faire pour renforcer la cohésion sociale au Congo. Depuis des décennies, les Congolais luttent contre le repli identitaire et travaillent pour cultiver et développer les vertus du vivre-ensemble qui marquent la portée universelle d'un « retour à l'humain » sur fond « d'un surgissement éthique » sans frontières. Le vivre-ensemble est devenu un préalable obligé à l'avènement de la nouvelle République entre contraintes éthiques et défis socio-économiques.

Ce manuel en second lieu, présente un plaidoyer pour l’insertion des curricula de formation sur la cohésion sociale au niveau de l’ensemble du système d’enseignement dans le pays. « La phase qui va s’en suivre consiste à prendre les premiers résultats du travail réalisé pour en faire un manuel de formation pédagogique. Dans l’outil pédagogique il y a des tableaux, illustrations et autres pour la formation des citoyens, des élèves, des enseignants, des agents de la force de l’ordre, les familles et autres. Il manque aux Congolais les bases morales et fondamentales d’une société. Il faut reconstruire l’homme et construire un pays. Nous avons besoin d’un certain nombre de valeurs intangibles. Il faut qu’on ait aussi les buts convergents », a expliqué l’Abbé Jonas KOUDISSA, le Directeur de l’ACCABE.   

A titre de rappel, l’Académie Catholique de Brazzaville pour l’Éthique a été créée à Brazzaville en septembre 2014 par l’archevêque de Brazzaville en accord avec la conférence épiscopale du Congo. Elle se veut être une institution pour la diffusion du sens, des valeurs et du savoir-faire (foi-éthique-compétence sociale) à l’adresse des citoyens, des dirigeants et faiseurs d’opinions futurs et contemporains du monde de la politique, de l’économie et de la culture.

 

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Des acteurs des organisations de la société civile  sont formés sur la gestion des subventions de l’Union Européenne

Publié le 8 Avril 2022 par André LOUNDA dans société

 « Renforcer la compréhension et les compétences des partenaires de la Délégation de l’Union Européenne en matière de gestion technique, administrative, financière des projets », tel qu' a été l’objectif global de l’Atelier de Formation sur la Gestion d’une subvention de l’Union Européenne, tenu du 04 au 08 avril à Brazzaville à l’endroit des acteurs des organisations de la société civile partenaires de l’Union Européenne en République du Congo. Organisé par la Délégation de l’Union Européenne, les participants ont été équipés sur les outils des procédures de gestion technique des actions.  

Au terme  de cet atelier, sur les procédures de gestion des subventions les participants ont été équipé sur les outils nécessaire pour mieux gérer les subventions allouées par lUnion Européenne  et dAssurer une bonne compréhension des dispositions contractuelles ; de Mettre à disposition des informations pour une bonne exécution financière des contrats ; Faciliter la bonne justification des dépenses effectuées. Et en ce qui concerne la Responsabilités dans la mise en œuvre du contrat de subvention entre lUnion Européenne et dAdministration contractante, par la Sensibilisation au concept de la Gestion Axée sur les Résultats – GAR ; La planification stratégique, Démarche dactualisation / confirmation de la problématique de laction, Analyse de lenvironnement interne et externe, Matrice SWOT /  FFOM ; La planification stratégique, Démarche dactualisation / confirmation de la problématique de laction, Analyse des acteurs ;La planification stratégique, Démarche, dactualisation de la chaîne des résultats ; La planification stratégique, Canevas de la chaîne des résultats ; La planification stratégique, Exercice : Identifiez un projet, Définissez  les objectifs (globaux et spécifiques), Formulez des résultats, Formulez des indicateurs pour chaque résultat ; La planification opérationnelle ; Le suivi – évaluation des activités ; Le suivi – évaluation des activités, Différence et complémentarité ; Le suivi – évaluation des activités - Dispositif de suivi ; Le suivi – évaluation des activités ; Les outils de suivi (Analyse dinformations) ;  Le suivi – évaluation des activités, Matrice d’évaluation ; Le rapportage narratif ; Communication et visibilité, Les mesures de communication et de visibilité accompagnant les actions financées par l’UE ; La Capitalisation.

A noter que durant cinq jours par approche méthodologique, les participants ont été formés au moyen des Exposés; d’Échanges d’expériences ; des Travaux de groupe et par la Mise en commun lors des séances en plénière. Cette formation  qui mélange des sessions théoriques et pratiques sur l'utilisation des outils  de gestion est entièrement financée par la Délégation de l’Union Européenne qui a également mis à disposition son  facilitateur.

 

 

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MTN, Ambition 2025 pour accélérer la croissance et libérer la valeur de ses actifs et plateformes d’infrastructures

Publié le 4 Avril 2022 par André LOUNDA dans société

En République du Congo, le secteur des télécommunications est un secteur qui a connu une évolution significative malgré quelques difficultés qui subsistent encore. Le Groupe MTN qui a pour leitmotiv « every were to go », cette importante société de téléphonie mobile opérant dans le secteur des télécommunications et de l’économie numérique entend repositionner sa marque dans le cadre de la stratégie Ambition 2025 à créer des plateformes numériques de premier plan pour le progrès de l’Afrique. Pour sensibiliser, informer et éclairer la lanterne de ces clients et du public congolais sur ce nouveau programme ambitieux de MTN, le Groupe MTN a animé une conférence de presse placé sous la question suivante : « Alors, on fait quoi aujourd’hui ? » qui est le thème de la campagne que MTN entend lancer dans tout le territoire national, le lundi 04 avril 2022 à l’Hôtel Radisson de Brazzaville.

Face aux chevaliers de la plume, du micro et du web, pour le Groupe MTN, la marque africaine la plus appréciée, procède à un rafraîchissement de sa marque afin de refléter son évolution, passant du statut de fournisseur de télécommunications à celui de première entreprise de technologie numérique d’Afrique. Il s’agit seulement de la deuxième refonte de la marque depuis la création de l’opérateur mobile en 1994, la précédente remontant à 2004. Et que pour cette société de téléphonie mobile, ce changement de la marque reflète l’engagement du Groupe MTN envers sa stratégie Ambition 2025, qui consiste à créer des plateformes numériques de premier plan permettant à l’Afrique de progresser dans les domaines des télécommunications, des technologies financières, des infrastructures, des API et des écosystèmes de contenu et de messagerie. Lancé par une question simple et troublante à la fois, « Alors, on fait quoi aujourd’hui ? », pour MTN, le rafraîchissement de la marque promet de déclencher une réévaluation de leur société comme étant plus qu’une simple entreprise de télécommunications. En rafraîchissant sa marque, MTN répond à une réalité : Née à l’ère analogique, ses clients, aujourd’hui, passent la majeure partie de leur temps dans le monde social et numérique. La nouvelle identité de la marque et son expression sont modernes, simples, audacieuses et numériquement dynamiques.

En mettant en œuvre la stratégie Ambition 2025, MTN vise à accélérer la croissance et à libérer la valeur de ses actifs et plateformes d’infrastructures. Pionnier du progrès depuis le début, le rafraîchissement de la marque réaffirme le rôle de MTN en tant que leader technologique en Afrique et son rôle dans l’accélération du progrès par le simple fait d’agir.

Pour le Président-Directeur Général du groupe MTN, Ralph MUPITA, « Il n’est pas surprenant que notre identité en tant que société de télécommunications ne représente qu’une partie de ce que nous sommes et que notre héritage et notre histoire soient encore en cours d’élaboration. Nous sommes à un point d’inflexion ; le monde change et, en tant qu’entreprise numérique, nous devons évoluer avec lui. Cela se reflète dans notre évolution active d’une entreprise de télécommunications à une entreprise de technologie, et ce, en collaboration avec nos ETAT-nations, dans l’intérêts de nos parties prenantes.  Notre changement de marque en est l’expression de notre direction vers une marque globale singulière ».

De ce côté, la société de téléphonie mobile MTN a toujours été inspiré par la conviction que tout le monde mérite de bénéficier des avantages d’une vue moderne et connectée. Grâce à sa stratégie de marque claire et concise « Opportunité+ Energie=Progrès », MTN comprend que pour vraiment libérer tous les avantages et potentiel du monde numérique, il faut une combinaison de dynamisme,  progressive et des bons outils qui aident les acteurs à passer du possible au réel.

Selon Bernice Samuels, Exécutive Marketing du Groupe MTN dans un communiqué de presse a déclaré que notre nouveau positionnement et notre nouvelle identité de marque sont axés sur l’idée que l’Afrique n’est jamais immobile. Et maintenant plus que jamais, le véritable progrès pour l’Afrique ne peut être réalisé qu’en comblant le fossé entre ce qu’on « peut » faire et ce qui est « fait ». « C’est l’action qui comble le fossé entre le possible et ce qui est fait. « C’est à partir de ce constat que notre nouvelle campagne, « Alors on fait quoi aujourd’hui ? », sera lancée sur l’ensemble de notre territoire en mettant au défi, en accélérant et en fournissant des outils aux personnes qui agissent, car si nous progressons, en tant qu’individus, communautés et pays, l’Afrique progresse », a-t-elle conclu.

La campagne a été lancée le 18 février 2022 en interne. Sur les plateformes numériques et sociales, l’affichage, la presse, la radio et la télévision, et les premières actions communautaires à l’endroit du grand public auront lieu aujourd’hui, le 04 avril 2022.

A noter qu’au cours de cette conférence de presse, toutes les questions abordant sur le tout nouveau changement et tournant que prend la marque MTN, suscitant l'intrigue autour de ce changement et aux activités menées par la Fondation MTN en République du Congo ont été abordées et débattues dans un esprit de confiance.

 

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Académie du Leadership Féminin : Plus de 300 femmes congolaises sont désormais aptes pour leur autonomisation afin de manifester leur leadership

Publié le 30 Mars 2022 par André LOUNDA dans société

La 3ème édition de l’Académie du Leadership Féminin placée sous le thème « Osez Entreprendre », une idée géniale de Madame Danielle SASSOU N’GUESSO, Présidente de la « Fondation SOUNGA, la Femme de Demain » a éteint ses lampions le 26 mars dernier après des fructueux échanges et partage de connaissance en ce mois mars, dédié à la femme.

Durant trois(03) jours, les femmes ont suivi attentivement des communications sur les Fondamentaux du Leadership Féminin ; les Fondamentaux de l’Entrepreneuriat Féminin et le Coaching collectif dès le premier jour animé par des experts nationaux et internationaux à savoir : (i) Danièle SASSOU N’GUESSO, entrepreneuse sociale, Présidente fondatrice de l’Association SOUNGA, promotrice de l’Académie du Leadership Féminin ,qui  s’est penchée sur par un tour de table sur les attentes des participantes : profil, parcours, projet, motivation, etc ;  Cyril LAURENT, Formateur et expert en entrepreneuriat et leadership féminin qui a axé ses interventions et communication, sur les sous-thèmes à savoir :  (ii) Leadership féminin, généralités (cadrage et contexte) ; focus sur les femmes engagées en politique ; (iii) Nelson CISHUGI, entrepreneur et expert en entrepreneuriat  féminin et leadership s’est articulé sur le Processus et outils de connaissance de soi et d’amélioration personnelle (qualités-clés, etc.) ; (iv) Sefora KODJO, activiste ivoirienne pour le leadership des femmes, fondatrice de la Fondation SEPHIS, quant à elle, elle s’est penchée sur l’initiation aux fondamentaux du leadership féminin (estime de soi, confiance en soi, code sociaux, E-notoriété, etc.), émulations pour les femmes engagées en politique, etc. ; (v) « Grand témoin » Cindy GAMASSA, fondatrice de la plateforme « A nous l’avenir » et de l’agence d’E- communication « Numérika », elle a animé l’échanges avec les participantes.

Le deuxième jour en matinée a été  consacré sur les Fondamentaux de l’Entrepreneuriat Féminin en matinée, il y a eu un partage sur la journée de formation de la veille, suggestion, etc, par l’Animateur et intervenant pédagogique, Cyril LAURENT sur les références de cours sur l’Entrepreneuriat féminin, généralités (cadrage et contexte).

Quant à Madame Danielle SASSOU N’GUESSO, elle  a axé son intervention sur : « Le développement personnel »-Se reconstruire de l’intérieur ; découvrir son potentiel. Pour clôturer la matinée par Nelson CISHUGI s’est penché sur : Le Business Model CANVA. Et l’après-midi, les participantes ont suivi avec attention, Paule-Marie ASSANDRE , entrepreneuse, créatrice de la marque textile NIKAULE (made in Africa) en France et en Côte d’Ivoire, sur les Bonnes pratiques en matières d’entrepreneuriat féminin et pour clôturer la journée par Séraphine EKOA, entrepreneuse et Présidente d’association par des échanges avec les participantes.

Pour la dernière journée consacrée au Coaching collectif, elle a été  marqué en matinée par la projection d’un film institutionnel sur les promotions précédentes ; un mot de la promotrice de l’Académie du Leadership féminin, Danielle SASSOU N’GUESSO, l’intervention de Madame Jeanne SISSOKA ZEZE, entrepreneuse ivoirienne et coach en Branding, fondatrice du cabinet spécialisé en gestion de l’image Reflet Consulting par l’Animation en collectif sur : Apprendre à booster développer son mental de leader et d’entrepreneur ; Trouver et comprendre les causes de son manque de confiance en soi ; Mettre cette confiance en soi au service d’un projet professionnel et personnel. Pour clôturer cette édition par des témoignages « à chaud » des participantes, l’Allocution de la promotrice, la remise des diplômes et la photo de famille.

Pour la participante Ella Carine MOMBELE, Chef de Division Communication à la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC), ses impressions sont positives et cela l’a permis de découvrir beaucoup de choses qu’elle  ne connaissait pas personnellement sur le leadership féminin et cela l’a permis de booster sa façon de voir un peu sa vision en ce qui concerne  le leadership féminin. Aussi, elle a déclaré qu’après cette formation, elle compte appliquer tout ce qu’elle a pu apprendre pendant ses trois jours de participation à ce séminaire et elle compte aussi partager aux autres et à toutes celles qui n’ont pas eu l’opportunité de participer à ce séminaire afin de leur partager les connaissances qu’elle a acquise tout au long de ce séminaire. Parmi les choses qu’elle a apprises, elle a déclaré : « Faire confiance en soi même, nous avons en nous, un être intérieur que nous ne maîtrisons pas qui parfois  influence nos faits en ce quoi concerne la réalité. J’ai appris que quel que soit ce que la femme a, la femme doit être positive, la femme doit se mettre en confiance quel que soit l’entourage, quel que soit l’endroit où elle se trouve. Donc, la femme, n’est pas une personne qui est, à la marge, la femme, est une personne comme toute autre. Quel que soit ce qu’elle est, elle doit se mettre en confiance, c’est ce que j’ai appris et cela m’a permis de sortir hors de moi, d’être plus extravertie par rapport à celle que j’étais avant ».

Répondant toujours aux questions des journalistes sur le financement des projets, elle a fait savoir qu’elle a beaucoup de projets en tête qu’elle compte matérialiser en faits  et il s’il faut prendre un crédit, on leurs a apprises qu’on dehors du crédit, on peut monter un projet parce que c’est l’entrepreneuriat et il faut avoir une idée et cette idée, tu la matérialise par un projet et ce projet, une fois est mûr, ce projet peut être une réalité. Donc, elle compte avec le peu qu’elle peut avoir, monter un projet pour que ce projet aille jusqu’à la fin pour le réaliser avec ou sans crédit.

Pour concilier la vie familiale et l’entrepreneuriat, Ella Carine MOMBELE, elle a  fait savoir que cela va de soi avec le timing et la façon de  d’analyser ton programme, de programmer ton calendrier et le tout va de pair avec la discipline que la femme adopte par rapport à sa vie sociale et sa vie professionnelle et je crois qu’avec un peu de volonté on peut aller de l’avant.

 

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Académie du Leadership Féminin : accompagner les femmes congolaises vers leur autonomisation

Publié le 25 Mars 2022 par André LOUNDA dans société

« Donner à la femme l’assurance en soi, grâce à l’apprentissage des bases du leadership et de l’entrepreneuriat », est l’objectif principal que vise la 3ème  édition de l’Académie du Leadership Féminin ; organisée les 24, 25 et 26 mars 2022 au Cinéma Canal Olympia de Brazzaville par la Fondation SOUNGA que dirige Madame Danièle SASSOU N’NGUESSO.  Cette édition est une initiative inclusive du genre au Congo qui a pour but de renforcer les capacités opérationnelles et des compétences de base des congolaises dans les différents domaines de l'entrepreneuriat afin de corser leurs capacités en matière de leadership, pour devenir des interlocutrices formées, performantes et actives. Et au menu ces rencontres d’échanges et de partages est prévu des conférences-échanges-coaching.

Dès 8 heures 30 minutes, plusieurs femmes venant des entreprises, associations, familles, administrations publiques ou privées, des organisations non gouvernementales ainsi que celles ayant des postes à responsabilité se sont fait enregistrer pour se recycler à cette 3ème édition de l’Académie du Leadership Féminin.

Prenant la parole, Madame Danièle SASSOU N’GUESSO, Présidente fondatrice de lac Fondation SOUNGA, Promotrice de l’Académie du Leadership féminin, dans son mot de circonstance a premièrement souhaité la bienvenue aux participantes, et dont bref aperçu a fixé les objectifs que vise cette édition.  « Durant des années au sein de la fondation, nous pensions qu’accompagner les femmes vers leur autonomisation suffirait à susciter chez elles le désir de se prendre en main et de porter à bras le corps leurs projets. Il nous manquait encore quelque chose : enclencher la dose de confiance en soi pour pérenniser leurs actions ».

De sa part, l’Animateur et intervenant pédagogique, Monsieur Cyril LAURENT, dans sa communication  qui a porté sur le « Leadership féminin, généralités (cadrage et contexte) ; focus sur les femmes engagées en politique », dans son introduction a fait savoir que le leadership est une capacité à : inspirer la confiance, à guider les autres, à les influencer pour atteindre un certain nombre d’objectifs, mobiliser et développer une communauté performante. Mais avant tout, il faut se connaître soi-même en prenant des exemples palpables sur des personnages qui ont marqué l’histoire on peut citer entre autres : OPRAH WINFRAY- 1954 aux USA ; la Reine Cléopâtre-100 siècle avant Jésus-Christ en Egypte ; Ellen JOHNSON SIRLEAF-1938 au Libéria ; Michelle OBAMA-1964 aux USA ; Withney HOUSTON- 1963-2012, USA…etc.

Quant à l’entrepreneur et expert en entrepreneuriat féminin et leadership féminin, Nelson CISHUGI dont son intervention s’est focalisé sur : « le Processus et outils de connaissance de soi et d’améliorer personnellement (qualité-clés, etc.), a lancé que même si nous sommes dans un même vaisseau, chacun de nous à sa destination. Êtes-vous prêtes ? Déployez vos ailes ! Prendre le temps de vous trouver…… Qui êtes-vous ? Prendre le temps de trouver sa place….. Quelle est votre place ? Pourquoi ces deux choses sont importantes ? Se trouver : Anchrage. Trouver sa place : Itinéraire et destination. Pourquoi ces deux choses sont importantes ? Poursuivant, il a fait une démonstration pratique sur le leadership et influence. « Si vous avez le temps, qui aimeriez-vous être aujourd’hui ? », vous ne pouvez pas déléguer votre leadership ! Ce n’est pas possible parce que votre leadership est lié à votre identité, il se travaille comme toute compétence et vous devez le former au quotidien », a-t-il ajouté. Ce que vous êtes doit crier plus fort que ce que vous faites ».

Signalons que des échanges interactifs ont eu lieu au cours de cette première journée  pour renforcer des capacités opérationnelles et des compétences de base des femmes congolaises dans les différents domaines de l'entrepreneuriat afin de corser leurs capacités en matière de leadership, pour devenir des interlocutrices formées, performantes et actives.

 

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8 MARS 2022 : « La promotion des femmes aux postes de responsabilité au sein de la HALC doit être un motif de fierté pour la femme congolaise », dixit Emmanuel OLLITA ONDONGO

Publié le 8 Mars 2022 par André LOUNDA dans société

Le 08 mars de chaque année, l’humanité célèbre la Journée International de la Femme. Cette année, cette célébration a été placée sous le thème : « L’égalité des sexes aujourd’hui pour un avenir durable ». En République du Congo le 08 mars 2022 à Brazzaville, les femmes de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption HALC que préside Monsieur Emmanuel OLLITA ONDONGO ont célébré cette journée autour d’une Causerie-Débat sous le thème : «  La Femme de la HALC et la lutte contre la corruption, pour un avenir durable ». Selon l’ONU, c’est en reconnaissance de la contribution des femmes et des filles du monde entier qui mènent l’offensive quant à l’adaptation et la réponse aux changements climatiques et à leur atténuation, en faveur de la construction d’un avenir plus durable pour toutes les personnes. 

Placée sous le patronage de Monsieur Emmanuel OLLITA ONDONGO, Président de la HALC, cette Causerie-Débat a été marquée par le Mot de Circonstance de Madame MOKOKO Valentine, Chef de Département des investigations économiques et administratives, du Discours d’ouverture du Président de la HALC, la Causerie-Débat et les échanges interactives.

Ouvrant les travaux, Emmanuel OLLITA ONDONGO a premièrement remercié les femmes de la HALC qui n’ont ménagé aucun effort pour l’organisation de cette journée d’échange sur les droits de la femme. « Quelles trouvent ici, l’expression de mes admirations », a-t-il rassuré.

Ainsi, il s’est réjoui de l’implication des femmes dans le combat que mène Son Excellence le Président de la République dans la lutte contre la corruption. Mais il s’est dit qu’il sera encore le plus heureux à partager les femmes de la HALC sa préoccupation aux questions d’inégalité et du genre.

Pour Emmanuel OLLITA ONDONGO, la Journée Internationale des droits des femmes est non seulement l’occasion de célébrer le rôle que joue la femme dans le monde, mais aussi de s’interroger sur la situation des femmes en général, et celles de la HALC dans leur implication dans la lutte contre la corruption, en particulier. Cette journée nous permet d’échanger nos points de vue et de réfléchir ensemble sur la place qu’occupe aujourd’hui la femme congolaise au sein de notre société, et les efforts qui nous restent à fournir pour qu’elle atteigne son autonomisation dans tous les secteurs où elle évolue.

Poursuivant son propos, Emmanuel OLLITA ONDONGO a rappelé que la célébration d’une Journée Internationale des Droits des Femmes est la preuve que les questions d’égalité, de liberté et de dignité de la femme sont encore d’actualité. Beaucoup reste à faire à ce sujet, et ça ne doit pas être l’engagement d’une journée, non plus celui d’une année, mais plutôt un engagement perpétuel.

« La promotion des femmes aux postes de responsabilité au sein de la HALC dit être un motif de fierté pour la femme congolaise. J’en suis moi-même conscient, et me réjouis de constater la compétence et l’engagement avec lesquels ces femmes cadres accomplissent les missions qui leur sont confiées. Je les exhorte à maintenir ce cap », a laissé entendre  le Président de la HALC, Emmanuel OLLITA ONDONGO.

En ce qui concerne la causerie-débat qui a porté sur les thèmes : « La progression de la Femme aux hautes fonctions administratives et sociales » et « La femme de la HALC face à la corruption pour un avenir durable », qui offre une occasion aux participantes de s’informer de la place de la femme congolaise au sein des administrations, d’un côté, et de contribution des femmes de la HALC dans la lutter contre la corruption de l’autre.

Tout en espérant que les enseignements qui en résulteront profiteront à toutes les femmes de la HALC et les encourageront de poursuivre davantage la lutte contre les inégalités. Sur ce, Emmanuel OLLITA ONDONGO a déclaré ouverte la causerie-débats organisée à l’occasion de la célébration de la Journée Internationales des Droits des Femmes au titre de l’année 2022.

De son côté, Madame Valentine MOKOKO, Chef de Département des investigations économiques et administratives dans son mot de circonstance à titre de rappel aux femmes de la HALC a fait savoir que voici aujourd’hui plus d’une quarantaine d’années que le monde entier célèbre le 08 mars de chaque année, la Journée Internationale des Droits des Femmes. Cette journée qui marque la prise de conscience par la communauté internationale des inégalités multiformes que subissent les femmes par rapport aux hommes à travers le monde, est une opportunité exceptionnelle offerte aux femmes pour dénoncer ces inégalités dont certaines sont insidieusement ancrées dans nos sociétés sous la forme parfois d’identité culturelle et de les combattre. Ainsi donc, loin de constituer un banal évènement festif, la Journée Internationale des Droits des Femmes est une date historique, propice à la réflexion et à la recherche de solutions visant à épurer la condition des femmes, tout en soulignant le chemin parcouru.

Sur le thème international de cette année 2022, « L’égalité des sexes aujourd’hui pour un avenir durable ». Pour Madame Valentine MOKOKO en réalité, ce thème est un appel que la communauté internationale lance aux femmes du monde entier, à s’approprier le défi  environnemental de ce millénaire, qui est le changement climatique. Il n’est plus question à démontrer que la femme à un rôle à jouer pour la protection de notre environnement, puisqu’elle est une mère et à l’obligation d’éduquer sa famille et sa communauté sur les risques grandissants de disparition qu’encourent notre planète si des mesures responsables ne sont pas prises.

Selon Madame Valentine MOKOKO, l’implication de la femme de la HALC est charnière et contribuera à ce que les accords contenus dans le « pacte climatique », adopté lors de la 26ème conférence des parties sur le changement climatique qui s’est achevée le samedi 13 novembre 2021, à Glasgow (Ecosse) ne soient pas des vœux pieux.

La causerie-débats s’est focalisée autour de deux communications à savoir : «  La Femme de la HALC et la lutte contre la corruption, pour un avenir durable » et « La progression de la Femme aux hautes fonctions administratives et sociales »

Dans sa communication Madame  KINIAMBI née MOUHETO-SOUCKOU Olvège Quintale qui a porté sur le rôle de la femme de la HALC dans la lutte contre la corruption et les méfaits de la corruption en République du Congo. « La corruption est un redoutable fléau dont les méfaits samplifiant, pourrait ruiner tous ces espoirs de prospérité et de bonheur partagés. Si rien nest fait maintenant pour la vaincre ou mieux tenter de l’éradiquer;  il sera peut-être trop tard demain. Et  nos aspirations de bien être  seraient vaines si nous ne parvenons pas à terrasser notre farouche ennemi qui est la corruption. Diagnostiquer des ravages de la corruption est une chose, parvenir à l’éradiquer  en est une autre, bien plus complexe. Si cette lutte est une préoccupation pour le personnel en activité à la HALC, il nen demeure pas moins vrai que la femme se trouve également au centre de ce combat, aux coté des hommes qui y évoluent. A ce sujet, lappui de la femme aux efforts inlassables de lamélioration de la gouvernance déployé par les hommes est capital. La progression de la femme aux hautes fonctions administratives et sociales de 1960 à nos jours ; Les avancées significatives après l’indépendance ; L’épanouissement et l’autonomisation de la femme congolaise ».

Quant à Madame NGOMOT née NDOMBI Agathe dans sa communication a rappelé l’auditoire sur La progression de la Femme aux hautes fonctions administratives et sociales  en deux parties : Première partie : La femme congolaise avant l’indépendance jusqu’en 1970.  La Soumission aux mariages forcés et à la procréation. Elle a rappelé que les valeurs ancestrales font partie des causes du phénomène des mariages forcés car autrefois, la femme ne servait pas la société mais plutôt son foyer. La Non scolarisation de la jeune fille. Avant l’indépendance dans les pays d’Afrique francophone, plus particulièrement au Congo, la majorité des parents surtout en campagne n’autorisait jamais à leurs jeunes filles de découvrir le chemin de l’école. Cependant, le rôle de la femme après l’indépendance connait une avancée significative dans la société. En 1965, création d’une filière de formation des infirmières d’Etat et sages-femmes au Centre d’Enseignement Supérieur de Brazzaville (CESB) situé à Bayardelle. Nonobstant ces formations, le pourcentage des filles était toujours faible dans l’ensemble. Toutefois cette avancée était entravée par une mesure qui consistait à exclure de l’école, toute jeune fille enceinte. Ce qui a freiné l’évolution de la jeune femme congolaise. Plusieurs cas de décès seront constatés suite aux avortements provoqués.

Deuxième partie : La progression de la femme aux hautes fonctions administratives et sociales de 1960 à nos jours par les avancées significatives après l’indépendance et le combat mené par l’Union Révolutionnaire des Femmes du Congo (URFC) dans les années 1970 a été une aubaine pour la jeune fille au Congo. Le 1er janvier 1974, l’URFC a gagné le pari en faisant accepter dans les écoles, toute jeune fille en état de gestation de poursuivre ses études au même titre que le père géniteur. C’est le point de départ de l’épanouissement de la femme congolaise.

L’épanouissement et l’autonomisation de la femme congolaise, Avec la modernité, les jeunes filles vont en masse à l’école et la majorité des parents ont compris l’importance d’une fille intellectuelle dans la famille. Exemple probant: 1970 Mme Agathe PEMBELO fut la 1ère femme Magistrat au Congo. En 1975, Mme Emilienne MALEMA a été 1ère femme Ministre de la Santé et des Affaires Sociales. Les années 1980, 1990 et 2000, la montée féminine a fait une percée fulgurante dans tous les secteurs d’activités dans la société congolaise. De nos jours la femme est présente partout, elle occupe les mêmes fonctions qui jadis étaient occupées par les hommes. On y trouve des Ministres, des Professeures agrégées, des Médecins, des Enquêteurs-Investigateurs. La valorisation de la femme  par les dispositions de l’article 17 de notre Constitution du 25 octobre 2015.

Clôturant les travaux après des échanges interactifs, le Président de la HALC satisfait des résultats de cette rencontre organisée en l’honneur de la femme par les femmes de la HALC témoigne de l’importance que celles-ci accordent aux questions d’inégalités de sexes malheureusement encore d’actualité dans le monde, Emmanuel OLLITA ODONGO a rassuré aux participants que les débats qui ont eu lieu ont été d’une bonne facture. Les enseignements qui en ont résulté tout aussi, d’autant plus que je reste convaincu qu’ils ont contribué à nous faire réaliser l’ampleur de la question et la destinée du travail qui nous reste à fournir pour fournir pour faire de  notre pays un territoire où ne seraient être tolérées les inégalités de sexe.

Puis, il a félicité les femmes de la HALC pour l’organisation réussie de cette cérémonie et il a déclaré close la causerie-débats de la célébration de la Journée Internationale des Droits des Femmes.

 

Rappelons que cette journée est issue de l'histoire des luttes féministes menées sur les continents européen et américain. Le 28 février 1909, une « Journée nationale de la femme » (National Woman's Day) est célébrée aux États-Unis à l'appel du Parti socialiste d'Amérique. À la suite d'une proposition de Clara Zetkin en , l'Internationale socialiste des femmes célèbre le 19 mars 1911 la première « Journée internationale des femmes » et revendique le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail. Depuis, des rassemblements et manifestations ont lieu tous les ans.

C'est la Russie soviétique qui est le premier pays à l'officialiser en 1921 en en faisant un jour férié mais non chômé jusqu'en 1965. L'évènement restera principalement cantonné aux pays du bloc socialiste jusqu'à la fin des années soixante, lorsqu'il sera repris par la deuxième vague féministe. C'est finalement en 1971 que les Nations Unies officialisent la journée, invitant tous les pays de la planète à célébrer une journée en faveur des droits des femmes. La « Journée internationale des femmes » fait ainsi partie des 87 journées internationales reconnues ou introduites par l'ONU. C'est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société et de revendiquer plus d'égalité en droits. Traditionnellement, les groupes et associations de femmes militantes revendications préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs, améliorer la condition féminine, fêter les victoires et les avancées.

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