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La Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects et l’UNOC bâtissent des stratégies sur l’exécution du PND 2022-2026

Publié le 21 Janvier 2022 par André LOUNDA dans société

Monsieur Jean Daniel OVAGA, Président de l’Union Nationale des Opérateurs Economiques du Congo  en sigle l’UNOC a reçu en visite de travail, le 20 janvier 2021 à Brazzaville le Directeur Général des Douanes et des Droits Indirects, Guénolé MBONGO KOUMOU. Les deux parties ont échangé sur les possibilités de collaboration visant à accompagner le Plan National de Développement (PND 2022-2026).

Au cours de cette rencontre, les deux parties ont échangé sur les axes prioritaires du  PND 2022-2026 dit de seconde génération,  sur la participation du secteur privé  dans son exécution, ainsi que les questions sur la Zone de libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAF).

Pour le Directeur Général des Douanes a indiqué que cette rencontre de ce matin c’est pour voir ensemble comment nous,  administration douanière et vous, en tant que secteur privé, allons travailler ensemble, mettre en place un partenariat sûr et une collaboration étroite pour accompagner le PND. Dans ce PND qui s’élève à près de neuf milliards de francs CFA, l’apport du secteur privé sera de 70% et l’Etat contribuera à hauteur de 30 %.

Aussi, il a fait savoir qu’ il est important que la douane collabore étroitement avec les opérateurs économiques afin de débattre des questions qui minent l’économie congolaise pour envisager des pistes de solutions et que le principal acteur de l’économie congolaise c’est le secteur privé... Nous avons donc souhaité se rapprocher de vous afin de vous écouter et prendre en compte, dans la mesure du possible, vos préoccupations. Nous voulons d'une administration qui va vers les entreprises et voir avec elles les réformes à mettre en œuvre rapidement afin que le Congo se prépare à la ZLECAF qui aura des conséquences sur notre économie, car il n’y aura plus de barrières douanières ni tarifaires et que la suppression  des barrières douanières va fragiliser le tissu économique congolais. 

De son côté, Daniel OVAGA , Président de l’UNOC, a signifié que cette séance de travail a été placée sur la ligne et le symbole de la douane de proximité qui permet aux administrations d’être en contact avec les producteurs de richesse et que cette descente du Directeur Général des Douanes dans les locaux de l’UNOC augure d’un changement de logiciel mental. La douane, a-t-il dit, a opté pour une proximité et décline sa volonté de créer des passerelles avec le secteur privé. « Nous saluons cette initiative qui met les entreprises, la douane et les impôts à la croisée des chemins pour relever ce défi économique, ce qui signifie que les lignes au niveau des administrations sont en train de bouger. La puissance d’une nation dépend de la compétitivité de ses entreprises car une nation forte l’est que quand il y a un privé national. La puissance d’une nation dépend de la compétitivité de ses entreprises. Une nation est forte lorsqu’il y a un secteur privé national fort», a-t-il déclaré. Aussi, il a appelé les acteurs du secteur privé à rejoindre les ambitions de l’UNOC pour faire du Congo un pays des réalisations et une terre des opportunités. Au terme de cette rencontre une déclaration a été rendue publique.

 

 

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Budget exercice 2022 de la CNSS arrêté à 74 milliards 825 millions 444 mille 832 FCFA

Publié le 21 Janvier 2022 par André LOUNDA dans société

74 milliards 825 millions 444 mille 832 FCFA,  c’est le budget adopté en Conseil d’Administration de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) exercice 2022 en recettes et dépenses. Ce budget qui tient compte de la conjoncture économique difficile que traverse notre pays aggravée par la pandémie à COVID-19  et des perspectives annoncées a été adopté le jeudi 20 janvier 2022 à Brazzaville au cours des Sessions Bilancielles et Budgétaire sous la direction de son Président, Georges Emmanuel ZOULA en présence d’Evariste ONDONGO, Directeur Général de la CNSS et des administrateurs.

Ouvrant les travaux, une minute de silence a été observé en mémoire de Monsieur Christian BARROS, ancien  Président du Conseil d’Administration qui a disparu l’année dernière. Poursuivant son propos il a fait savoir qu’en dépit de cette conjoncture, la Direction Générale de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) n’a ménagé aucun effort pour pérenniser les activités de l’organisme. Elle a payé les quatre (4) trimestres de l’année 2021 et les deux trimestres dus au titre de l’année 2020. C’est à l’occasion d’adresser nos sincères félicitations au Directeur Général et à tout le personnel de la CNSS pour tous les efforts fournis. Pour cette année 2022, les incertitudes demeurent encore en dépit des prévisions plus ou moins favorables de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International.

« Compte tenu des enjeux du moment, je vous invite à une analyse approfondie des documents soumis à votre examen afin de formuler des recommandations et des délibérations pertinentes permettant à la Direction Générale de mettre en œuvre son plan d’actions 2022 », a laissé entendre Georges Emmanuel ZOULA.

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale, se trouve dans une situation difficile aggravé par la crise sanitaire à COVID-19. Malgré cette situation, les responsables de cette structure n’ont ménagé aucun effort pour faire fonctionner ses services avec les moyens de bords. Ses efforts n’ont pas laissé le Président du Conseil d’Administration, George Emmanuel ZOULA qui souhaite que cela soit pérennisé en cette année 2022 en dépit des conditions économiques moins favorables.

Au cours des travaux, les administrateurs ont examiné et adopté les documents suivants : (i) l’examen et adoption des états financiers arrêtés au 31 décembre 2019 ; (ii) l’examen du rapport de gestion exercice 2019 ; (iii) l’examen du rapport d’activités exercice 2021 ainsi que  l’examen et l’adoption du projet de budget exercice 2022 qui s’élève à 74 milliards 825 millions 444 mille 832 FCFA. Un budget en hausse de 4% par rapport à celui de l’année 2021. Ce budget contribuera au financement du Plan d’Actions 2022 comme l’a indiqué le Directeur des Etudes et de la Communication F. Karl MPOUELET MBOUNGOU dans le Compte Rendu des Sessions  Bilancielles et Budgétaire du Conseil d’Administration de la CNSS. « Après débats, le Conseil a adopté avec amendement le plan d’actions 2022 de la CNSS qui, tenant compte des réalisations de 2021 et des objectifs visés, s’articule autour des réalisations de 2021 et des objectifs visés, s’articule autour des trois axes prioritaires ci-après : (i) la consolidation de la gouvernance, dont l’objectif principal est d’améliorer la gestion de l’organisme tout en maîtrisant les effets pervers de la crise économique et financière que traverse notre pays ; (ii) le renforcement du dispositif du recouvrement des cotisations sociales aux fins d’accroître les revenus de la Caisse ; (iii) la promotion de la sécurité sociale en vue de réduire le nombre de risques professionnels, d’améliorer la gestion des victimes des AT/MP et garantir une assurance sociale à tous les assujettis au régime ».

Dans son mot de clôture, le Président du Conseil d’Administration de la CNSS, Georges Emmanuel ZOULA a invité l’Etat employeur à s’acquitter de ses cotisations sociales, « Le budget que nous venons d’adopter sera essentiellement financé par les cotisations sociales. Grâce à ces cotisations, la CNSS pourrait payer toutes les prestations dues et réaliser le Plan d’Actions que nous avons adopté. C’est l’occasion de lancer encore un appel à l’Etat employeur, aux entreprises et établissements publics, aux collectivités locales, aux entreprises privées afin que chacun s’acquitte de ses cotisations sociales, principales source de financement du régime géré par la CNSS. Chaque administrateur est le porte-parole de la CNSS auprès de ses mandants pour que la question du paiement des cotisations sociales soit une préoccupation quotidienne pour chacun de nous et que l’information réelle sur la situation actuelle soit transmise ».

 

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Les problèmes de la délinquance juvénile congolaise au centre d’une série de descentes

Publié le 11 Janvier 2022 par André LOUNDA dans société

Face aux problèmes qui minent la jeunesse congolaise, Monsieur Adolphe MBOU-MABA, Haut-Commissaire à la Justice, la Restauration, la Prévention et au Traitement de la Délinquance Juvénile a effectué une descente le 10 janvier 2022 dans l’Arrondissement 1, Makélékélé à Brazzaville afin de toucher du doigt les causes qui incitent cette jeunesse à l’incivisme et le phénomène des Bébés noirs qui ne cessent de prendre de l’ampleur dans notre pays, c’est le but d’une série de descentes qu’ Adolphe MBOU-MABA va effectuer dans tous les Arrondissements de Brazzaville.

A cet effet, Adolphe MBOU-MABA a échangé en présence de Monsieur Edgard BAFOUKISSA, Administrateur-Maire de l’Arrondissement 1, Makélékélé avec les Chefs de Quartiers, les représentants des confessions religieuses, les représentants de la jeunesse, la force de l’ordre de cet Arrondissement. La pauvreté, le tribalisme, l’oisiveté, l’incivisme,.etc, sont les maux qui minent cette jeunesse désemparée et contrainte de se lancer dans le banditisme tel que l’apparition du phénomène des bébés noirs et d’autres gang sont là des explications avancées par certains participants au cours de cet échange.

Pour Modeste MASSAMBA, Chef de Quartier 111, Centre Sportif, il a suggéré au Haut-Commissaire Adolphe MBOU-MABA, la création des centres d’insertion et de réinsertion pour ces jeunes délinquants afin de stopper le phénomène des bébés noirs, le vrai problème, c’est d’occuper ces jeunes car, un ventre affamé n’a point d’oreille.

La tâche n’étant pas facile et que la responsabilité dans cette bataille est partagée, a rappelé Adolphe MBOU-MABA. « Il faut dire que l’oisiveté, l’absence d’emploi est le véritable pierre d’achoppement qui déroute notre jeunesse. Nous avons pris bonne note et nous prenons acte de toutes vos propositions et le travail va se poursuivre, il ne reste qu’à vous rappeler que pour que nous soyons toujours en contact, il y a un comité » de suivi que nous mettrons en place ».

Pour clôturer cette rencontre, l’Administrateur-Maire de l’Arrondissement 1, Makélékélé a procédé à la mise en place de ce dit comité de suivi dont lui-même est le Coordonnateur.

 

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« Faire de l’encadrement de la jeunesse », est le leitmotiv qui anime le CPM

Publié le 8 Janvier 2022 par André LOUNDA dans société

L’Association Cercle 1er des Meilleurs des Élèves du Congo (CPM) de la Fondation Jeunesse, Education et Développement (JED) a fait sa sortie officielle, le vendredi 07 janvier 2022 à Brazzaville.

Placée sous le Haut Patronage de Madame Esther AHISSOU GAYAMA, Présidente de la Fondation JED en présence de Madame Nathalie KAKY, Directrice de Cabinet de Madame le Ministre de la Promotion de la Femme et de l’Intégration de la Femme au Développement et de bien d’autres invités, la cérémonie y relative a été présidé par Monsieur Rold KONDE MAVOUNGOU, Président du Comité d’Organisation qui dans son mot de circonstance a retracé l’historique de la création de cette association, ses missions et il a terminé par la présentation des membres des organes dirigeants de ladite structure en remerciant premièrement tous ceux qui ont contribué à la mise en place de cette association de jeunesse, ensuite, il a remercié le Président de la République, Chef de l’Etat congolais qui a fait de l’éducation son cheval de bataille et pour le bon fonctionnement du système éducatif durant des décennies. Aussi, il a remercié son Excellence, le Premier Ministre Anatole Collinet MAKOSSO qui a toujours été au centre de toutes les actions de la Fondation JED.

Présentant les organes dirigeants, Madame Grâce NZENZEKI est la Présidente du CPM, à la tête d’un bureau de onze membres et une Commission de Contrôle et Evaluation de trois membres qui constitue le fer de lance de cette association.

Madame Esther AHISSOU GAYAMA et Madame Nathalie KAKY ont procédé au rituel d’installation des membres du bureau premièrement par le port des écharpes de commandement suivi de la prise des photos souvenirs.

Dans son Allocution, la Présidente du CPM, Madame Grâce NZENZEKI a remercié au nom de toute son équipe, la Présidente de la Fondation JED, Présidente d’honneur du CPM, Madame Esther AHISSOU GAYAMA pour son appui et accompagnement du système éducatif congolais depuis une quinzaine d’années et qui a fait d’eux des lauréats. « Très cher Maman Esther, le CPM que nous venons de lancer en présence de toutes ces sommités, est notre instrument de travail qui se donne pour ambition de vous accompagner dans vos efforts d’excellence et de mérite en milieu scolaire ».

Poursuivant, elle a rendu un grand hommage à son Excellence, Dénis SASSOU N’GUESSO qui a fait de la paix son crédo. « Le Président Dénis SASSOU N’GUESSO a placé la jeunesse au centre de son quinquennat. Dans son message sur l’état de la Nation, il a déclaré, je cite : « Je reste à l’écoute des jeunes, et je suis particulièrement attentifs à toutes les initiatives prises à leur faveur ».

Pour clôturé, de son côté, Madame Esther AHISSOU GAYAMA a salué cette initiative de ces meilleurs lauréats que la Fondation JED qui a pour mission de mettre en lumière les meilleurs des élèves du Congo.

 

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Médias : la France plaide pour le financement de la presse congolaise

Publié le 31 Décembre 2021 par Guy-Gervais Kitina dans société

L’Ambassadeur de France en République du Congo, François BARATEAU, a plaidé le 14 décembre, à l’occasion d’une réception organisée en l’honneur des acteurs de la presse, en présence du Ministre de la Communication et des Médias, Thierry Lézin MOUNGALLA, pour le financement par l’Etat des organes de presse responsables et respectueux du cadre légal, quelle que soit leur ligne éditoriale.

 

« (…) Je n’ai naturellement pas de solution ‘’miracle’’, mais il me semble raisonnable de penser que l’engagement de l’Etat, dans la mesure de ses moyens, à garantir un minimum vital de financement aux organes de presse? doit pouvoir aider à préserver la liberté de presse qui est l’oxygène de la démocratie », a déclaré le diplomate français.

Estimant, par ailleurs, qu’il n’y pas de véritable démocratie sans presse libre et indépendante, l’ambassadeur de France, dont le pays, a-t-il précisé, défendra toujours les valeurs de liberté d’expression, a condamné, à cette occasion, les attaques contre la presse assimilables à un rétrécissement de la démocratie et une avancée de l’obscurantisme.

François BARATEAU, qui faisait allusion aux difficultés de tous genres auxquelles font fassent les journalistes dans leur devoir d’informer, dans le respect des libertés fondamentales des autres, et le sort qu’ils subissent à travers le monde, à des degrés divers, a dénoncé la répression et la censure qui, selon lui, mettent fondamentalement la démocratie en danger.

Dans cette optique, il a salué le courage des deux journalistes lauréats du prix Nobel 2021. S’inclinant devant la mémoire de ceux ayant perdu la vie dans l’exercice de leur profession, il a rendu hommage aux 350 autres journalistes aujourd’hui emprisonnés à travers le monde.

Par ailleurs, attaché à une presse respectueuse des devoirs de déontologie et à l’éthique qui sont des exigences d’informer et de bien informer, le diplomate français, qui faisait allusion à l’essor des réseaux sociaux, a invité les acteurs de la presse à toujours se rappeler le fait que la liberté d’informer s’arrête là où commencent les droits des individus.

« Le respect d’autrui, de la vie privée, du secret professionnel ou encore de l’image, mais aussi, sauf circonstance exceptionnelle, du cadre légal du pays dans lequel le journaliste exerce son activité, sont ainsi des devoirs auxquels tout journaliste professionnel doit se conformer », a-t-il rappelé.

En effet, au regard des risques et dérives que causent les réseaux sociaux et afin d’éviter de tomber dans les travers de la désinformation et dans les atteintes à autrui, le renforcement des capacités des professionnels des médias constitue, à tout point de vue, l’un des meilleurs moyens de lutter contre le tumulte de ces nouveaux médias qui donnent à tout internaute de croire que l’essentiel est de dire vite, mais pas forcément juste.

Consciente du manque d’opportunités de formation dont fait face la presse congolaise dans sa globalité, l’ambassade de France au Congo œuvre dans le renforcement des capacités des acteurs de la presse.

C’est ainsi qu’à l’initiative du ministère français des Affaires étrangères, six journalistes ont récemment pris part, une semaine durant, à une session de formation au sein des plus grandes rédactions et écoles françaises de journalisme. De même, une formation à distance, actuellement en cours, concerne quinze journalistes.

« Ce double appui simultanément apporté au renforcement des capacités des journalistes traduit l’engagement de la France pour l’amélioration durable de la gouvernance publique au Congo. En œuvrant en faveur des médias, elle contribue à renforcer la démocratie », a souligné François BARATEAU, ajoutant que son pays continuera d’appuyer l’émergence et la consolidation d’une presse congolaise de qualité.

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L’Ordre National des Experts-Comptables du Congo en conclave à Brazzaville

Publié le 27 Décembre 2021 par André LOUNDA dans société

L’Ordre National des Experts-Comptables du Congo (ONEC-C) que dirige Monsieur Michel GAMASSA tient sa 1ère Assemblée Générale du 27 au 28 décembre 2021 à Brazzaville. Placée sous le patronage de Monsieur Henri LOUNDOU, Commissaire du Gouvernement auprès de l’Ordre des comptables du Congo, la cérémonie d’ouverture y relative a été présidée le lundi 27 décembre 2021 par Monsieur Saturnin IPODO-NZINGOU, Conseiller aux Comptes Publics en présence du Président de l’ONEC-C.

Ouvrant les travaux, Monsieur Saturnin IPODO-NZINGOU au nom du Commissaire du Gouvernement auprès de l’Ordre des comptables du Congo empêché a premièrement souhaité une bonne fête de fin d’année et du nouvel an aux membres de cet ordre et dans l’attente des résolutions fructueuses qui y sortiront, il a manifesté son attention sur la bonne tenue de cette toute première Assemblée Générale de l’ONEC-C.

De sa part, Monsieur Michel GAMASSA, Président de l’ONEC-C dans son mot de circonstance a fait savoir que la première étape a été bien franchie. Et il a ajouté que pour l’instant, c’est le bilan, surtout qu’il y a eu le COVID-19 et cela ne nous a pas empêché de travailler. Donc, il est ici question de sensibiliser les membres, renforcer d’avantage la rigueur de nos membres et nous allons voir les différentes missions que nous n’avons pas pu accomplir sur le terrain.

Signalons que l’Ordre National des Experts-Comptables du Congo (ONEC-C) a été mis en place au cours d’une Assemblée Générale Constitutive tenue du 20 au 21 décembre 2020 à Brazzaville, au cours de laquelle les textes portant sur le Code de déontologie de la profession de comptable.

 

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L'ACAT Congo met l’accent sur la reconnaissance universelle du fait que les libertés et les droits fondamentaux sont inhérents à tout être humain

Publié le 27 Décembre 2021 par André LOUNDA dans société

10 décembre 1948-10 décembre 2021, l’humanité a célébré la 73ème Anniversaire de la Journée Internationale de Droits de l’Homme. Dans le cadre de cette célébration, l’ACAT Congo que dirige Monsieur Christian LOUBASSOU n’est pas resté en marge de cette journée, elle a organisée le mercredi 23 décembre 2021 à Brazzaville sous le thème : « Sensibilisation des Jeunes pour meilleure appropriation des garanties judiciaires dans une procédure de justice », une conférence-débats à l’attention des jeunes de Brazzaville.

Ouvrant les travaux, Christian LOUBASSOU, Président de l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture au Congo (ACAT Congo) dans son discours a présenté la structure dont il a la charge. « Notre organisation, l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT Congo) et notre partenaire, la Fédération internationale des ACAT (FIACAT), sommes heureux, de nous retrouver cette salle, pour célébrer, le 73ème anniversaire, de la journée internationale des droits de l'homme sous le thème de l’« Egalité » et ce conformément à l'Article 1 de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui stipule, « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». Ceci prouve en conséquence que les principes d'égalité et de non-discrimination sont au cœur des droits de l'homme. Et cette  notion d’égalité, fait alors partie intégrante du Projet DPA Congo que mène notre organisation depuis mai 2020 sur son volet respect des garanties judiciaires dans une procédure judiciaire.

Poursuivant, il a  indiqué le choix de ce thème choisi par la communauté internationale qui nous permet, de  mettre l’accent sur la reconnaissance universelle du fait que les libertés et les droits fondamentaux sont inhérents à tout être humain, qu’ils sont inaliénables et s’appliquent également à tous, que nous sommes tous nés libres et égaux en dignité et en droits. Elle garantit nos droits, sans distinction de nationalité, de lieu de résidence, de sexe, d’origine nationale ou ethnique, de couleur, de religion, de langue ou de toute autre condition. Devant nos préoccupations récurrentes sur la violence scolaire dans la plupart de nos établissements ponctuée, à certains moment par des arrestations par les forces de sécurité des jeunes élèves et étudiants,  des jeunes en conflit avec la loi, des jeunes syndicalistes des mouvements étudiants, de certains jeunes faiseurs d’opinion, l’ACAT Congo a jugé opportun de célébrer, certes avec un certain retard, cette journée internationale sous le thème de la « sensibilisation des jeunes pour une meilleure appropriation des garanties judiciaires dans une procédure de justice ».

A travers ce thème pour la FIACAT et l’ACAT Congo voudraient faire valoir ces notions d’égalité, d’équité, d’inclusion et de non-discrimination dans une procédure judiciaire. Ainsi, cette journée internationale est une opportunité saisie par nos organisations pour informer nos jeunes, sur cette problématique de garanties judiciaires afin qu’ils s’en approprient.

Pour terminer, il a indiqué qu’ en rapport avec cette thématique, j’ai ainsi l’honneur de vous informer que l’ACAT Congo mène depuis plus de trois ans, un projet de lutte contre la détention préventive abusive dans les départements de Brazzaville, Pointe Noire, Dolisie et Ouesso, et voudrait à travers la célébration de cette journée internationale, pérenniser son engagement de vulgariser les garanties judiciaires au niveau des différentes couches de notre société dont les jeunes.

Les participants ont échangé sur la COMMUNICATION DE LA DIRECTION  GENERALE DE L’INRAP placé sous le thème : « L’enseignement de l’instruction civique dans les établissements scolaires du Congo, gage d’une prévention à la violence scolaire et au crime » présenté par Monsieur Huberty MAZIKOU, Chef de Service de Programme de l’INRAP, qui dans son introduction à titre de rappel a fait un bref aperçu de ladite journée. « A l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme, célébrée chaque 10 décembre, jour anniversaire de l’adoption en 1948 par l’Assemblée Générale des Nations Unies de la « Déclaration universelle des droits de l’Homme », qui en son Article 1er , dispose que :  « tous les êtres naissent libres et égaux en dignité et en droits », notre pays le Congo, par le biais de l’Institut National de Recherche et d’Action Pédagogiques (INRAP), n’est pas resté en marge dans l’enseignement des principes de « Liberté », d’« Egalité » et de « Droit » en milieu scolaire. C’est pourquoi, face au développement de la violence qui sévit dans le milieu scolaire, l’INRAP, à travers ses programmes pédagogiques en Education Civique et Morale et Education pour la Paix (ECMP), s’est assigné des objectifs pour permettre à chaque apprenant de s’approprier et de mettre en pratique les valeurs du civisme, de la morale et de la culture de paix. C’est ainsi qu’il sera capable de résoudre des conflits sans agressivité, grâce à l’intériorisation des contenus  de ces programmes pédagogiques en vigueur. »

Et, il a éclairé la lanterne des participants sur l’histoire de la morale en République du Congo, « Il sied d’abord de vous rappeler ici, que l’enseignement du civisme  et de la morale a toujours été une préoccupation majeure pour notre nation, depuis la période coloniale jusqu’à nos jours.  A l’époque coloniale, les valeurs civiques, morales et de paix étaient enseignées dans les écoles missionnaires chrétiennes et par le mouvement du scoutisme (les boy-scouts) introduit au Moyen-Congo.  Pendant la période postcoloniale, les années 60, notre jeune Etat en construction, avait un système éducatif hybride qui reposait sur quelques reformes pédagogiques apportées à l’éducation nationale et sur les anciens acquis hérités de l’école coloniale. Au cours des années 70 et 80, le Congo ayant opté pour le marxisme-léninisme, l’enseignement de l’éducation civique et morale était au service de l’Etat pour former les cadres rouges et experts. Des instances d’éducation de la jeunesse ont été mises en place, telles que la JMNR, l’UJSC, puis le MNP, pour inculquer aux jeunes pionniers des valeurs civiques et morales inhérentes à leur santé mentale et au bien-être de la société.

Avec l’avènement de la démocratie dans notre pays, dans les années 90, les mutations socio-politiques et économiques opérées ont entrainé un recul des valeurs civiques et morales,  occasionnant ainsi l’abandon des acquis scolaires des années 80, qui auraient pu être capitalisés et adaptés aux réalités actuelles ». 

Poursuivant, il a fait l’état des lieux de l’enseignement de l’ECMP en République du Congo.    « Parmi les disciplines, programmées à être enseignées du préscolaire, de l’école primaire, au collège,  au lycée y compris dans les écoles de formation, figure l’Education Civique et Morale et éducation pour la Paix (ECMP). Pour ce faire, les programmes de cette discipline étaient déjà rédigés en 2009, couvrant tous les cycles de l’enseignement général et technique. Des programmes pédagogiques d’éducation civique et morale et d’éducation pour la paix (ECMP), sont des exigences présentes initiées par son excellence Monsieur le Président de la République Dénis SASSOU NGUESSO, au regard du développement des antivaleurs et pour le vivre ensemble dans notre pays. Depuis l’année 2003, les programmes d’ECMP ont été élaborés et mis en œuvre à l’école primaire, sous l’impulsion de la Présidence de la République, par le biais du Haut-Commissariat à l’instruction civique et à l’éducation morale, en collaboration avec  l’INRAP.

 En 2016, l’enseignement d’ECMP a été élargi au collège,  au lycée et dans les écoles de formation. Les programmes scolaires ont été conjointement rédigés par les trois (3) ministères en charge de l’éducation, à savoir : le Ministère de la jeunesse et l’éducation civique, le Ministère de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, et le Ministère de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi.

Cependant, l’enseignement d’ECMP est seulement dispensé au préscolaire, au primaire et non aux deux cycles secondaires (le collège et le lycée) et les écoles de formation, par manque d’enseignants formés pour la circonstance et la masse horaire allouée à cette discipline »

Pour conclure, il présenté quelques pistes de solutions par les perspectives. « Les programmes d’ECMP doivent permettre à l’apprenant de connaitre ses obligations, ses droits, ses libertés et ses valeurs civiques qu’il cultive pour s’intégrer dans la collectivité et dans la société. En effet, l’école en tant qu’institution au service de la société est investie à travers ces programmes d’ECMP, de la mission majeure de préparer les apprenants à participer à la mise œuvre d’une culture démocratique, citoyenne et de paix au Congo. Les présents programmes, rédigés pour l’enseignement des valeurs civiques, morales et de paix, au préscolaire, à l’école primaire (dans les cycles d’éveil et de fixation), au collège, au lycée et dans les écoles de formation, s’inspirent du vécu quotidien des apprenants se livrant aux actes inciviques, de vandalismes et de crimes.

Lesdits programmes contiennent certaines exigences fondamentales telles que rendre les jeunes capables de contribuer au développement du pays grâce à leur formation en éducation civique et morale ; préparer les jeunes à se comporter de façon consciente, responsable, face aux défis de la vie ; cultiver la paix autour des notions de compréhension nationale et internationale, de sécurité, de justice sociale et de résolution non violente des conflits. Toutefois, il y a lieu de signaler qu’avec les mutations socio-culturelles, scientifiques et technologiques (l’internet, les télécommunications, l’informatique…), que connait notre monde, ayant pour corollaire la cybercriminalité, les Facs news, l’incitation à la violence, la criminalité, le terrorisme… les programmes d’ECMP sont en train de devenir obsolètes.

A cet effet, il faut : revisiter lesdits programmes ; former les enseignants d’histoire et géographie au collège, les enseignants de philosophie au lycée à l’enseignement d’ECMP, tout en aménageant la masse horaire de ces deux disciplines. Et au regard de ce thème en sus, l’enseignement que nous pouvons tirer à propos de ces programmes pédagogiques d’ECMP, est de permettre à l’apprenant d’être : une personne raisonnable ; un citoyen responsable et civique ; un acteur socio-économique efficace, capable de lutter contre les antivaleurs ».

Au terme de cette conférence-débat, les participants sont sortis de là avec des bonnes impressions pour les informations satisfaisantes mises à leurs dispositions.

 

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Publié le 24 Décembre 2021 par André LOUNDA dans société

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Découvrir les mets congolais des différentes localités des douze départements du Congo

Publié le 23 Décembre 2021 par André LOUNDA dans société

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Madame Destinée Hermella DOUKAGA, Ministre du Tourisme et des Loisirs a procédé au lancement officiel des activités de la 1ère édition de la Semaine de la Gastronomie Congolaise qui durera huit jours, et plusieurs membres du gouvernement ont pris part à cet événement. Les visiteurs auront, en effet, à déguster des mets consommés dans chacun des douze départements du pays, notamment des poissons de mer, des crustacés, de la viande, des chenilles, des fibres sauvages, des légumes, des ignames, des bananes et bien d’autres.

Madame Destinée Hermella Doukaga a indiqué que la Semaine de la Gastronomie Congolaise reflète l’identité culturelle congolaise Elle nous offre l’occasion de découvrir les saveurs de nos différentes localités, d’apprécier les savoir-faire des professionnels à la tâche, mais surtout de profiter pleinement de l’émulation en cette période qui marque la fin de l’année 2021.

Pour Madame Chanelle Stévy SOUAMI SEYBAULT, Directrice Générale des Loisirs a rappelé que Le Ministère du Tourisme et des Loisirs offre aux restaurateurs l’opportunité de dévoiler au monde entier, non seulement leurs talents culinaires, mais aussi et surtout les richesses intrinsèques d’une gastronomie typiquement congolaise ; une nourriture dont nous pouvons être fiers.

Ensuite, elle a exhorté les restaurateurs à puiser au plus fond de leur imagination pour créer un cocktail de saveurs des douze départements du pays et à réinventer la culture de « manger bien » avec les produits locaux. Le but étant de faire barrage aux habitudes alimentaires récentes marquées par des recours systématiques aux plats industriels préparés, surgelés et transformés mais aussi elle a également insisté sur la nécessité d’offrir à la population une alimentation bio, sûre, saine, équilibrée.

Quant  à  Edgar BASSOUKISSA, l’Administrateur-Maire du 1er Arrondissement, Makélékélé qui a apprécié cette initiative du Ministère en charge du Tourisme et des Loisirs  a déclaré que cette rencontre rappelle les semaines culturelles qui se tenaient au stade Marchand, dans le premier arrondissement de Brazzaville. Et que l’’organisation de la première édition de la Semaine de la Gastronomie Congolaise montre l’engagement du gouvernement à multiplier les actions tendant à la diversification de l’économie et à magnifier le travail productif. C’est aussi une opportunité, mieux une vitrine qui exprime de toute évidence la richesse culinaire de notre beau pays. C’est une formidable occasion qui est donnée aux Congolais de découvrir et de se familiariser aux mets préférés des différents départements.

Notons qu’au cours de cette 1ère édition, un concours sera organisé à la fin de cette rencontre où des prix seront décernés aux trois meilleurs restaurateurs. Le restaurateur le plus respectueux de l’environnement recevra un prix spécial. La vision des organisateurs est d’organiser cet événement de manière tournante dans les départements et même les ambassades. Cette initiative du Ministère du Tourisme et des Loisirs va s’étendre jusqu’au 28 décembre 2021.

 

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 ACAT Congo :  la présomption d’innocence est un droit fondamental, inaliénable

Publié le 21 Décembre 2021 par André LOUNDA dans société

« La Présomption d’innocence » est un droit inaliénable de tout individu se trouvant dans une procédure judiciaire,  constitue le sujet d’une conférence de presse animé le 21 décembre 2021 à Brazzaville par Monsieur Christian LOUBASSOU, Président de l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT-Congo) en partenariat avec la Fédération Internationale des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (FIACAT) en République du Congo. Cette conférence est une opportunité pour le Président de cette organisation de la société civile de sensibiliser et d’informer les populations par l’intermédiaire des médias afin que ces dernières puissent d’approprier de quelques notions de droit.

Face aux chevaliers de la plume, du micro et du web qui vont  relayer auprès de l’opinion publique congolaise à travers leurs différentes plateformes de communication cette notion de la présomption d’innocence qui s’impose à tout individu, objet de l’échange d’aujourd’hui, Christian LOUBASSOU dans une communication a fait savoir que nous sommes en train de l’observer, nombreux d’entre nous sommes en train de nous interroger sur ce qu’est la prévention d’innocence ? Les principes qui en découlent? Les instruments juridiques qui l’encadrent ? Sa portée ? Certainement analyser les conséquences qui en découlent. Et avant tout propos, une minute de silence a été observé en mémoire de ces six (6) compatriotes qui ont perdu la vie dans le cachot du commandement territorial de Brazzaville (ex commissariat Central) dans la nuit 4 au 5 novembre 2021.

En effet, il a donné quelques explications sur ce sujet brûlant de l’actualité et les démarches menées par l’ACAT Congo au lendemain de ces décès. Selon lui, l’ACAT Congo avait manifesté sa consternation devant cette situation aussi ignoble qu’est le décès de ces 6 compatriotes.  Pour notre organisation, les choses doivent être claire : les postes de sécurité publique (PSP) ou les brigades de gendarmerie ne sont pas les lieux où la culpabilité d’un suspect doit être établie et où, les actes de torture doivent avoir cours mais plutôt, des lieux où les officiers de police judiciaire doivent collecter les preuves de la participation du suspect à la commission d’une infraction à la loi et d’en transmettre à la justice pour l’ouverture d’une information judiciaire conformément aux dispositions du code de procédure pénal. Avec la ratification de la convention contre la torture par le Congo le 30 juillet 2003, la torture ne peut plus être utilisée comme technique pour recueillir des informations ou des aveux auprès d’un suspect dans notre pays.

Cette situation remet même en cause,  « le caractère sacré de la vie humaine » tel que reconnu par les instruments juridiques tant internationaux, régionaux que nationaux des droits de l’homme, en l’occurrence la déclaration universelle des droits de l’homme, la charte africaine des droits de l’homme et des peuples dans l' articles 3 et 5 ainsi que l’article 8 (1)(2) de la constitution du 25 octobre 2015 qui stipule que (1) La personne humaine est sacrée et a droit à la vie. (2) L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger.» mis en péril par certains policiers tortionnaires. Devant cet acte ignoble et odieux, l’ACAT Congo interpellent le gouvernement congolais de procéder à : l’ouverture d’une enquête indépendante et transparente afin d’identifier les auteurs de ce crime et les circonstances de leur décès ; l’autopsie de ces six corps afin de connaitre la cause de leur décès  ; l’ouverture d’une information judiciaire ; de prendre entre temps, des sanctions administratives contre tout élément ayant la responsabilité de garde de ces six compatriotes pendant cette nuit fatidique du 4 au 5 novembre 2021. Développer une politique de lutte contre l’impunité à l’endroit des agents de force de l’ordre, ceux particulièrement qui sont responsables, de pire violation des droits de l’homme.

"Pour atténuer ces violations des droits de l’homme qui sont récurrentes dans nos postes de sécurité publique, l’ACAT Congo a fait une recommandation au Gouvernement  congolais de procéder dans un bref délai au renforcement des capacités des agents de forces de l’ordre affectés dans les PSP, Commissariat et Brigade de Gendarmerie. Et l’ACAT Congo se met à la disposition du Gouvernement pour l’accompagner dans cette politique de renforcement de capacités et de formation de ses agents", a rassuré Christian LOUBASSOU.

Cette situation de ces six compatriotes, a été le but principal du thème de ce jour, relatif, à la présomption d’innocence. Cette présomption d’innocence dont jouissaient, ces six compatriotes décédés. Qu’il a développé en trois points à savoir : (i) QU’ES CE QUE LA PRESOMPTION D’INNOCENCE ?; (ii) LES INSTRUMENTS JURIDIQUES ENCADRANT LA PRESOMPTION D’INNOCENCE ; (iii) PORTEE DU DROIT DE LA PRESOMPTION D’INNOCENCE.

Pour Christian LOUBASSOU, la présomption d’innocence est un droit fondamental, inaliénable qui fait que toute personne, soupçonnée de la commission d’une infraction à la loi, est présumée innocente jusqu’à l’établissement de sa culpabilité à l’issue d’un procès équitable. Ce droit s’applique en tout temps, en tout lieu et en toutes circonstances.

Poursuivant son propos, il a fait remarquer que Comme nous pouvons le constater, un groupe de mots a été utilisé, procès équitable qui découle de la présomption d’innocence avec des principes  directeurs du procès dont quelques-uns sont les suivants : Le délai raisonnable de la procédure ; Le droit d’être jugé par un tribunal compétent, indépendant et impartial établi par la loi ; La  Nécessité  de  prévenir  et  de  limiter  les  atteintes  à  la  présomption  d’innocence et à la Réputation de la personne mise en cause etc.  Le droit de disposer du temps et des facilités nécessaires pour préparer sa défense ; Le  respect  du  droit  de  la  défense  et  le  principe  du  contradictoire;  Le droit à des conditions humaines de détention et le droit de ne pas être soumis à la torture ni à d’autres mauvais traitements ; La Proportionnalité des mesures de contrainte à la gravité de l’accusation et aux stricte Nécessités de  l’enquête.

Et il a ajouté que toute cette procédure juridique a pour base des instruments juridiques internationaux, régionaux et nationaux,  (i) La Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 ; (ii) La charte africaine des droits de l’homme et des peuples ; (iii) La Constitution du 25 octobre 2015 ; (iv) Le Code Pénal Congolais ; (v) Le Code de Procédure Pénale et (vi) Norme de la preuve.

Pour conclure sa communication par  la  PORTEE DU DROIT DE LA PRESOMPTION D’INNOCENCE, Christian LOUBASSOU a rappelé les journalistes que dans nos rues ou encore dans nos sociétés, cette notion de présomption d’innocence n’est pas bien connue voire très mal connue. L’auteur d’un vol ou d’un crime est, à la crié, objet de justice populaire parfois avec une totale passivité des agents des forces de l’ordre. S’il est vrai que la commission de crimes et/ou de vol de la chose d’autrui sont méprisable et constitutifs d’une infraction pénale, ou de crime, ouvrant droit à répression, ladite répression dans un État de droit ne peut être mise en mouvement que par une décision judiciaire. Par conséquent, la justice populaire n’est dès lors, pas la meilleure punition pour le présumé auteur d’une infraction pénale ou d’un crime

 

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