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Les textes fondateurs du Réseau des Institutions Nationales Anti-corruption d'Afrique Centrale, RINAC ont été adoptés le mercredi 24 janvier 2024 à Brazzaville à l'issue des travaux de la Réunion Extraordinaire d'opérationnalisation de ce réseau, des recommandations ont été formulées, un communiqué final sanctionnant les travaux de cette nouvelle plateforme anti-corruption à l'instar des autres plateformes de la sous-région d'Afrique a été rendu public et pour la prochaine étape, le rendez-vous de Libreville en terre Gabonaise a été annoncé pour la mise en place des organes dirigeants, la désignation et l'installation des dirigeants du RINAC.
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En effet, durant trois jours des travaux intenses, les cadres et experts des Institutions Nationales Anti-corruption ont examinés, amendés et adoptés les statuts, les règlements intérieurs et financiers, le code éthique et de déontologie du Réseau des Institutions Nationales Anti-corruption d'Afrique Centrale qui leurs ont été soumis. Le président de transition du RINAC, Nestor MBOU, président de la Commission Nationale de lutte anti-corruption et l'enrichissement illicite du Gabon dans son discours de circonstance a déclaré que la prochaine étape, c'est la mise en place des organes du RINAC, la désignation et l'installation de ses dirigeants se fera dans les prochains jours à Libreville.
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Pour sa part, Emmanuel OLLITA ONDONGO, président de la Haute Autorité de lutte contre la corruption, clôturant les travaux au nom du Premier Ministre, Chef du Gouvernement congolais empêché, a salué les efforts des pays de la sous-région qui ont permis de doter ce réseau d'un cadre juridique tout en soulignant que la lutte contre la corruption contribuera à promouvoir un environnement sain en matière d'affaires dans la sous-région et réduire la corruption à des proportions marginales, à défaut de l'éradiquer, requiert une prise de conscience des pouvoirs publics par une volonté clairement affinée. C'est de cette volonté que les États de l'Afrique Centrale, à travers les structures respectives d'anti-corruption, se mettent ensemble dans cette lutte.
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Les recommandations formulées par les participants à cette réunion extraordinaire d'opérationnalisation du RINAC sont entre autres : (i) accélérer le processus d'installation du RINAC conformément à l'organigramme décliné par les textes fondateurs; (ii) accélérer le règlement intérieur du règlement financier pour en faire deux documents distincts ; (iii) adopter le montant annuel pour la cotisation statutaire par une délibération du conseil et (iv) initier un projet de grille de rémunération à la validation du conseil.
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Il sied de signaler que les présidents des institutions nationales anti-corruption des pays membres du RINAC à savoir, du Gabon, du Congo de la Guinée Équatoriale et d'Angola ont paraphés les textes validés et les autres pays s'en suivant après.
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