/image%2F1906098%2F20250728%2Fob_d9ce95_522267462-1302655901868932-58730433469.jpg)
Les travaux du Symposium international de la 12 ème édition du Festival Panafricain de Musique (FESPAM) se sont achevés le jeudi 24 juillet 2025 au palais des Congrès de Brazzaville sur une note d'espoir pour le rayonnement international de la musique africaine. Un rapport synthèse sanctionnant les travaux de cette édition, une motion de soutien à l'endroit de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N'GUESSO, président de la République, Chef de l'État ont été rendus publics à cet effet. Une multitude des recommandations formulées par les experts et la remise des certificats de participation ont été au menu de la cérémonie de clôture de cet événement scientifique. C'est Madame Marie France Lydie PONGAULT, Ministre de l'industrie culturelle, touristique, artistique et des loisirs, en présence de Madame Fatoumata BARRY MARIEGA, Représentante Résidente de l'UNESCO au Congo et de bien d'autres autorités.
/image%2F1906098%2F20250728%2Fob_bb08ce_521920432-1302655981868924-33315935801.jpg)
Clôturant les travaux de ce Symposium qui trace la voie d'une souveraineté culturelle africaine, Madame Marie France Lydie PONGAULT, dans son discours a insisté sur l'urgence d'entrée dans une opérationnalisation de la feuille de route issue de ces travaux d'échanges qui se sont articulés autour des défis de la musique africaine à l'ère du numérique. Elle a rassuré l'auditoire que le véritable défi commence maintenant : agir, légiférer, structurer et transformer en droite ligne avec la vision du président de la République, Denis SASSOU N'GUESSO qui place la culture au cœur du développement. Pour terminer, elle a réaffirmé l'engagement du gouvernement congolais à faire de la musique un levier stratégique.
/image%2F1906098%2F20250728%2Fob_945611_521983685-1302656411868881-63962891793.jpg)
Il sied de souligner que les recommandations issues des travaux de ce Symposium international dessinent ainsi les contours d'une politique ambitieuse et parmi les axes forts : créer des plateformes numériques africaines sous contrôle légal pour diffuser et valoriser les différentes cultures du continent ; adapter les modèles économiques à la réalité locale ; investir dans les compétences numériques via des formations dédiées aux métiers du digital musical ; renforcer les droits d'auteur pour que l'artiste vive dignement de son art. Un plaidoyer appuyé a été également fait en faveur d'une rétrocession équitable des revenus générés en ligne notamment, pour les musiciens tradi-moderne. L'appel à l'action s'étend également à la musique traditionnelle. Le CERDOTOLA et les institutions Panafricain es sont invités à inventorier, numériser et archiver les patrimoines musicaux menacés. L'objectif est double : assurer la transmission aux générations futures et faire de ce patrimoine une source d'innovation.
/image%2F1906098%2F20250728%2Fob_ac87ee_telechargement.jpeg)
/image%2F1906098%2F20250728%2Fob_6a2901_514409311-1302656365202219-86924609533.jpg)
/image%2F1906098%2F20161025%2Fob_f67791_300x300-ct.jpg)
/image%2F1906098%2F20250728%2Fob_612836_telechargement.jpeg)

Haut de page