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Les images parlent d’elles-mêmes. Silencieuses, mais lourdes de sens. Elles réveillent des souvenirs que les populations du Pool auraient voulu à jamais enfouir : maisons éventrées, villages désertés, regards perdus d’hommes, de femmes et d’enfants marqués par la peur. Un passé de souffrance que plus personne ne veut revivre.
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Aujourd’hui, dans le Pool, une parole collective s’élève, ferme et lucide : plus jamais ça. Plus jamais les cycles de violences, plus jamais les cris qui déchirent les nuits, plus jamais les routes coupées entre la peur et l’exil. Ces images des événements passés ne sont pas brandies pour attiser la colère, mais pour rappeler le prix trop lourd payé par des populations innocentes.
Dans cette région longtemps éprouvée, la paix n’est pas un slogan. Elle est une nécessité vitale. Chaque famille porte encore les cicatrices d’hier. Chaque village sait ce que coûte l’instabilité. C’est pourquoi l’appel qui monte aujourd’hui du Pool est un appel à la retenue, à la responsabilité, au refus de toute provocation qui pourrait replonger la région dans l’abîme.
Cet appel s’inscrit dans un contexte sécuritaire sensible, marqué par la lutte contre les violences urbaines et rurales. À ce titre, l’opération “Zéro Kulunas” apparaît, pour de nombreux habitants, comme une réponse attendue à l’insécurité et à la criminalité qui menacent la cohésion sociale. Les populations du Pool y voient l’espoir d’un retour durable à l’ordre, à la tranquillité et à la libre circulation des personnes et des biens.
Mais ce soutien s’accompagne d’un message clair : la sécurité doit aller de pair avec la protection des civils, le respect de la dignité humaine et le dialogue. Car la paix ne se construit pas seulement par la force, elle se consolide par la confiance.
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Le Pool ne demande pas l’oubli. Il réclame la mémoire comme garde-fou. Ces images du passé sont là pour rappeler à tous — autorités, leaders communautaires, jeunes, forces de sécurité — que la violence n’a jamais été une solution. Elles sont un miroir tendu à la conscience nationale.
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Aujourd’hui plus que jamais, les populations du Pool font le choix de la vie, de la stabilité et de l’avenir. Elles disent non à la peur, non aux démons du passé, et oui à une paix responsable, vigilante et partagée.
Parce que le Pool a trop souffert pour replonger. Parce que la paix est désormais un choix collectif.
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