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Dans la chaleur feutrée du Gymnase Henri ÉLENDÉ, les ballons ont recommencé à claquer. Ce dimanche 22 mars 2026, la Ligue départementale de volleyball de Brazzaville a ouvert sa saison avec panache, promesse d’un championnat relevé et disputé.
Brazzaville n’a jamais cessé de vibrer pour le sport, mais certains dimanches portent en eux une ferveur particulière. Celui du 22 mars en faisait incontestablement partie. Sous les lumières du Gymnase Henri ÉLENDÉ, les regards étaient tournés vers le filet, ligne fragile où s’écrivent les rivalités et les ambitions.
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Le lancement officiel de la phase aller des Championnats départementaux de volleyball à six, édition 2026, s’est déroulé dans une atmosphère à la fois solennelle et électrique. Dans les tribunes, un public attentif, mêlant fidèles passionnés et curieux, s’est laissé happer par l’intensité du moment.
Au centre du terrain, c’est Blaise Ngamba, président de la Ligue départementale, qui a donné le coup d’envoi, entouré de figures majeures du volleyball national, dont Jean Claude Mopita, président de la Fédération congolaise de volleyball. Une présence qui souligne l’importance croissante de ce rendez-vous sportif dans le calendrier local.
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Mais très vite, les discours ont cédé la place à l’essentiel : le jeu.
Pour ce match inaugural, l’affiche n’avait rien d’anodin. La DGSP affrontait le redoutable Dragon en catégorie seniors messieurs. Deux formations habituées aux joutes musclées, deux écoles de jeu, deux visions du volleyball. Dès les premiers échanges, le ton était donné : engagement total, défense acharnée, attaques tranchantes. Chaque point arraché semblait porter en lui le poids d’une saison entière.
Plus qu’un simple match d’ouverture, cette rencontre incarnait les promesses d’un championnat dense, où chaque équipe, toutes catégories confondues, viendra défendre ses couleurs avec détermination.
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Au micro, Blaise Ngamba n’a pas caché ses ambitions. Pour lui, cette édition 2026 doit marquer un tournant : renforcer la compétitivité, structurer davantage les clubs et révéler une nouvelle génération de talents capables de porter haut les couleurs du volleyball brazzavillois, voire national.
Car au-delà des scores et des classements, c’est bien une dynamique qui est à l’œuvre. Celle d’un sport qui cherche à s’affirmer, à séduire et à s’inscrire durablement dans le paysage sportif congolais.
Dans le fracas des ballons et les cris des supporters, une certitude s’impose déjà : la saison est lancée, et elle promet d’être inoubliable.
Volleyball à Brazzaville : l’appel vibrant de Blaise Ngamba aux mécènes
Au-delà du spectacle sportif, le lancement du championnat départemental 2026 s’est aussi transformé en tribune. Une voix s’est élevée, claire et déterminée : celle de Blaise Ngamba, plaidant pour un soutien accru au volleyball brazzavillois.
Dans l’effervescence du Gymnase Henri ÉLENDÉ, entre deux échanges musclés et les applaudissements nourris du public, un message essentiel s’est imposé. Celui d’un homme conscient des défis de son sport, mais résolument tourné vers l’avenir.
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Face aux micros, Blaise Ngamba n’a pas cherché à masquer la réalité. Son ton, direct, presque solennel, traduisait à la fois l’urgence et l’espoir :
« Vous voyez que Brazzaville, c’est la locomotive du volleyball. Et nous comptons sur les volleyeurs de Brazzaville et d’ailleurs… »
Une affirmation forte, presque identitaire. Car ici, le volleyball n’est pas qu’un jeu : il est un marqueur de vitalité sportive, un creuset où se forgent les talents et les ambitions.
Mais derrière cette fierté, le constat est limpide : sans soutien, même les locomotives finissent par ralentir.
« …avec des mécènes qui nous apportent un petit plus pour que le volleyball puisse continuer à vivre. »
Le mot est lâché : mécènes. Dans un contexte où les ressources demeurent limitées, leur rôle apparaît plus que jamais déterminant. Équipements, déplacements, encadrement des jeunes… autant de besoins qui conditionnent la progression des clubs et la pérennité des compétitions.
Et Blaise Ngamba de poursuivre, dans un appel à la fois ouvert et rassembleur : « Donc nous comptons sur ces personnes-là, des personnes ressources. On ne va pas faire peut-être le choix de deux, mais on les invite tous à venir mettre la main dans la pâte pour soutenir les volleyeurs. »
Pas de sélection, pas d’exclusivité : l’invitation est générale. Entrepreneurs, institutions, passionnés… chacun est convié à prendre part à cette aventure collective.
Dans cet appel se dessine une vision : celle d’un volleyball inclusif, soutenu par tout un écosystème, où chaque contribution, aussi modeste soit-elle, participe à bâtir un édifice durable.
Car au fond, le message de Blaise Ngamba dépasse le simple cadre du championnat. Il interpelle sur la place du sport dans la société, sur la nécessité d’un engagement partagé pour accompagner la jeunesse et valoriser les talents locaux.
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À Brazzaville, le ballon circule, les matchs s’enchaînent… mais en coulisses, une autre partie se joue. Celle du soutien, de l’engagement et de la responsabilité collective.
Et si, cette saison, la plus belle victoire se construisait aussi en dehors du terrain ?
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