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🟥 PÂQUES À BRAZZAVILLE — QUAND LE CIEL TOUCHE LA TERRE « Christ, notre Pâques » : à Mounkondo, une célébration entre ferveur, miracles et espérance vivante

par André LOUNDA 5 Avril 2026, 20:18 Religion

Brazzaville, Cité des 17. En ce dimanche pascal du 5 avril 2026, l’Église Maison de l’Espérance du Ministère d’Évangélisation Jubilé s’est transformée en un véritable sanctuaire de gloire. Entre louange ardente, prédication enflammée et manifestations spirituelles, la résurrection du Christ s’y est vécue comme une expérience tangible, presque palpable.

Dès les premières heures, une atmosphère singulière enveloppait le lieu. Portée par une chorale inspirée, la louange s’élevait comme un encens, vibrant au rythme des voix et des cœurs unis. Les chants, tantôt doux et contemplatifs, tantôt puissants et triomphants, ont conduit l’assemblée dans une adoration profonde. Des mains levées, des regards tournés vers le ciel, des larmes parfois : tout témoignait d’une communion intime avec le divin.

Au centre de cette célébration, la Révérende Pasteur Marie Léonce MVOUENZÉ, officiant avec gravité et douceur, a ouvert le chemin d’un culte marqué par la solennité et la foi vivante. Mais c’est l’intervention de l’orateur du jour, l’Apôtre Jean  Fils du Tonnerre, qui a donné à cette Pâques une intensité particulière.

Sous une onction manifeste, sa prédication a traversé les âges, reliant la Pâque de Moïse en Égypte à celle du Christ à Jérusalem. Dans une parole incisive, il a rappelé la réalité du combat spirituel et la victoire définitive du Christ :
« Satan est l’accusateur, celui qui expose les fautes et réclame la condamnation. Mais nous avons un avocat : Jésus-Christ, l’Agneau immolé, qui a payé le prix du sang pour notre justification. »

Dans un silence chargé d’émotion, l’assemblée a accueilli ce message comme une vérité libératrice. Puis, soudain, le culte a basculé dans une dimension encore plus intense : prières d’autorité, délivrances, guérisons. Des vies visiblement touchées, des corps restaurés, des âmes relevées. Les témoignages spontanés ont fusé, comme autant d’éclats d’une grâce à l’œuvre.
Moment culminant : la Sainte Cène. Dans une atmosphère recueillie, le pain et le vin ont été partagés, rappelant le sacrifice ultime du Christ et scellant l’alliance entre Dieu et son peuple. Un instant suspendu, hors du temps, où chacun semblait renouer avec l’essentiel.

La levée des offrandes, empreinte de reconnaissance, a prolongé cet élan spirituel avant que la prière de clôture ne vienne sceller une journée hors du commun.
À Mounkondo, cette célébration pascale n’a pas seulement commémoré un événement : elle l’a incarné. Car ici, plus qu’un souvenir, la résurrection s’est faite expérience. Une certitude s’impose alors, au sortir de ce culte : pour les fidèles réunis, le tombeau est vide… et l’espérance, bien vivante.

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