/image%2F1906098%2F20260605%2Fob_b2ec55_1780687640609.jpg)
À quelques jours de l’ouverture du Forum International des Entreprises Francophones (FIEF 2026), Brazzaville vit au rythme des derniers préparatifs d’un rendez-vous appelé à placer, le temps de trois jours, la capitale congolaise au centre des dynamiques économiques de l’espace francophone.
/image%2F1906098%2F20260605%2Fob_7e2489_1780687640609.jpg)
Du 9 au 11 juin, plusieurs centaines de chefs d’entreprise, investisseurs, décideurs publics, représentants d’institutions financières et partenaires au développement convergeront vers les rives du fleuve Congo pour participer à cette septième édition du FIEF. Un événement dont l’ambition dépasse largement le cadre d’un simple forum économique : il s’agit de faire émerger une francophonie des affaires plus intégrée, plus compétitive et davantage tournée vers l’innovation et l’investissement.
Jeudi 4 juin, une séance de travail stratégique a réuni les organisateurs de l’événement autour de la ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa. L’objectif était clair : s’assurer que tous les dispositifs soient opérationnels avant l’arrivée des délégations étrangères et des acteurs économiques attendus.
Dans les salles de réunion, les discussions ont porté sur les derniers ajustements logistiques, l’accueil des participants, la sécurisation des déplacements, mais aussi sur les mécanismes destinés à favoriser les rencontres d’affaires et les opportunités de partenariats. Car derrière l’organisation matérielle se joue un enjeu plus vaste : celui de la capacité du Congo à se positionner comme une terre d’opportunités au sein d’un espace francophone en pleine recomposition économique.
Pour les autorités congolaises, le FIEF constitue une vitrine stratégique. À travers cet événement, Brazzaville entend démontrer son potentiel d’attractivité, valoriser les réformes engagées en faveur du climat des affaires et mettre en lumière les opportunités offertes dans des secteurs aussi divers que l’agro-industrie, l’économie numérique, les infrastructures, l’énergie ou encore l’artisanat.
La ministre Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa a réaffirmé, à cette occasion, la volonté de l’État d’accompagner l’essor du secteur privé national. Dans un contexte où les petites et moyennes entreprises apparaissent de plus en plus comme le principal moteur de création d’emplois et de richesse, le FIEF est perçu comme un accélérateur de croissance et un outil de mise en relation entre entrepreneurs congolais et investisseurs internationaux.
Au fil des éditions, le Forum International des Entreprises Francophones s’est imposé comme l’une des principales plateformes de dialogue économique de la francophonie. À l’heure où les chaînes de valeur mondiales se redessinent et où les économies cherchent de nouveaux relais de croissance, cette rencontre offre un espace privilégié pour nouer des alliances, partager des expertises et construire des projets communs.
Pour le Congo, l’enjeu est également symbolique. En accueillant ce rendez-vous international, le pays affirme son ambition de jouer un rôle plus visible dans les échanges économiques francophones et de participer activement à l’émergence d’une francophonie économique capable de peser davantage dans la compétition mondiale.
À cinq jours de l’ouverture officielle, l’heure est désormais aux ultimes réglages. Derrière l’effervescence des préparatifs se dessine une ambition plus grande : faire de Brazzaville, durant trois jours, le laboratoire des partenariats de demain et le point de rencontre d’une francophonie économique en quête de nouvelles perspectives.
Du 9 au 11 juin, tous les regards se tourneront vers la capitale congolaise. C’est là que pourraient naître les investissements, les alliances et les projets appelés à façonner le visage économique de la francophonie dans les années à venir.
/image%2F1906098%2F20161025%2Fob_f67791_300x300-ct.jpg)

Haut de page