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CONFORM 2022 : Ah ! Qu’ils sont beaux les pas de ceux qui portent la Bonne Nouvelle qui annoncent le salut et la paix en Jésus-Christ

Publié le 25 Avril 2022 par André LOUNDA dans Religion

CONFORM 2022 : Ah ! Qu’ils sont beaux les pas de ceux qui portent la Bonne Nouvelle qui annoncent le salut et la paix en Jésus-ChristCONFORM 2022 : Ah ! Qu’ils sont beaux les pas de ceux qui portent la Bonne Nouvelle qui annoncent le salut et la paix en Jésus-Christ
CONFORM 2022 : Ah ! Qu’ils sont beaux les pas de ceux qui portent la Bonne Nouvelle qui annoncent le salut et la paix en Jésus-ChristCONFORM 2022 : Ah ! Qu’ils sont beaux les pas de ceux qui portent la Bonne Nouvelle qui annoncent le salut et la paix en Jésus-Christ

« Dans le Ciel, sur la terre tout lui est soumis à jamais », répondant favorablement aux attentes de ses serviteurs conformément au thème de la Convention Evangélique et le Réveil Missionnaire en sigle CONFORM 2022, Dieu le Père Très Haut au plus haut des cieux, le Seigneur des Seigneur s’est manifesté très tôt par une pluie diluvienne qui s’est abattu à Brazzaville dans la nuit du 19 avril et le 20 avril 2022 avant la cérémonie d’ouverture du conseil des ministre et du lancement de cette édition. Ainsi, « Sur la terre comme au ciel », a été confirmé par la présence du Saint-Esprit tout au long de cet évènement.

Les fidèles et les serviteurs de Dieu des différentes églises du Corps du Christ ; les fidèles d’autres confessions religieuses ; les appelés et d’autres invités ont répondus favorablement à cette invite du Roi des Rois, le Seigneur des Seigneurs, l’Agneau immolé, le Lion de la Tribu de Juda, l’Etoile du Matin, Jésus de Nazareth, le Bon Berger qui a guidé leurs pas pour l’adorer, le louer, le célébrer, le glorifier, le sanctifier et bénir son Saint Nom dans la salle mythique du palais des congrès de Brazzaville. Jésus-Christ a été au centre de l’événement, des âmes ont été sauvés, rachetés par le sang de l’Agneau, des destinées ont été libérées et propulsées, des malades guéris…etc. Tour à tour d’imminents Serviteurs de Dieu oints portant le mandat divin ont nourris tout un peuple qui avait faim et soif de la justice de Dieu, tout au long de ces cinq jours a reçu le pain de vie et s’est abreuvé à la source de vie. Les messages mercantiles prêchés par ci, par-là par des différents Serviteurs sans le Christ dans des différentes églises ont été recadrés afin que le Christ soit au centre de toute chose à la place des voyages, visas, travail, mariages et bien d’autres.

Matin et soir au cours de ces assises les missionnaires ont à éprouver et apprécier les évocations et les prédications d’éminents orateurs, des serviteurs de DIEU comme le Pasteur Gustave AMBENDZE, le Pasteur Roland ELENGA, l’Apôtre Clotaire MOUNDOUANGA, l’Apôtre Roland DALO de la RDC et Jeanne MONEY venue de la Côte d’Ivoire ont donné au peuple de Dieu des enseignements de qualité arrosés par des prières intenses qui ont à l’origine de nombreuses personnes ont été guéris et de miracles ressentis par les missionnaires touchés par le Saint esprit. Sous le thème « Sur la terre comme au ciel » suivant la programmation matinale de la conférence des ministres et les après-midis, cette 9e édition qui s’est tenu dans l’idéal d’élever les leaders et de propulser des destinées par des séances de prières et d’enseignements en plénières. Chaque jour la grande salle du palais des congrès a été prise d’assaut par des nombreux fidèles venant des neuf arrondissements de Brazzaville et de la commune urbaine de Kintélé suivirent des enseignements percutants pour la providence des serviteurs afin d’assurer la relève dans l’église de Dieu. Le leitmotiv « Sur la terre comme au ciel », avec des ovations a été très au cœur de l’événement.  Au cours de ses assises on assiste à des guérisons miraculeuses, les démons sont chassés, et des délivrances sont opérées par des paroles de feu qui sortaient des bouches des Serviteurs de Dieu.

L’Apôtre Richard FYLLA de Saint-Eudes en conclusion a déclaré que l’Eglise a besoin de tels messages pour la mission et c’est une grande délivrance.​​​​​​​

 

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Les ressortissants de Nyanga résident à Brazzaville, souhaitent la réussite des échéances électorales dans la transparence, l’unité et la cohésion

Publié le 25 Avril 2022 par André LOUNDA dans société

 

C’est au cours d’une rencontre citoyenne organisée à l’attention des ressortissants résidants à Brazzaville du district de Nyanga dans le Département du Niari en République du Congo par le Vénérable Clobert IBINDA, le Sénateur de Nyanga, le dimanche 24 avril 2022 à l’’espace La Référence de Diata, Arrondissement 1, Makélékélé. Ces derniers ont suivi avec une attention le message particulier du Sénateur en sa qualité de sapeur-pompier orienté vers la cohésion, l’unité des fils et filles de ce district pour les prochaines échéances électorales qui se pointent à l’horizon. A l’issu de cette rencontre, une déclaration a été rendue publique. 

                                   Déclaration des ressortissants de Nyanga à Brazzaville

Invités par le Sénateur Clobert IBINDA pour une rencontre citoyenne ce dimanche 24 avril à Diata à l’espace « La Référence de Diata », les ressortissants de Nyanga ont suivi avec une attention particulière l’adresse du Sénateur orientée vers l’unité, la cohésion des filles et fils de Nyanga lors des échéances électorales qui pointent à l’horizon.

-Les ressortissants de Nyanga à Brazzaville soutiennent tous les acteurs politiques de Nyanga et souhaitent la réussite de ces échéances électorales dans la transparence, l’unité et la cohésion.

-Les ressortissants de Nyanga à Brazzaville dénoncent la transhumance (l’importation des électeurs des villes vers les villages) source de conflits et d’affrontements. Ils attirent l’attention des organisateurs des élections en commençant par les acteurs chargés à la révision des listes électorales afin d’être vigilants pour épargner les populations de Nyanga de vivre le hold-up électoral de 2017.

-Les ressortissants de Nyanga à Brazzaville sont rassurés que ces pratiques qui n’honorent pas leurs acteurs seront stoppées net à temps par les décideurs afin de garantir une élection apaisée, transparente et crédible.

Clobert IBINDA répondant à quelques préoccupations des Journalistes sur la quintessence de cette rencontre a dit : « Merci pour l’opportunité que   donnez, j’ai appelé la diaspora de Nyanga résident à Brazzaville pour justement échanger avec ceux qui sont ici notamment, je viens en ma qualité de sapeur-pompier parce que vous le savez qu’à Nyanga en 2017, il y a eu des élections et mais, elles se sont mal passées ! Nyanga a falli justement brûler ! Cette fois-ci nous sommes à quelques mois des échéances électorales et bien, je me donne donc le rôle de sapeur-pompier pour sensibiliser les cadres qui sont ici à Brazzaville. Bien sûr après j’irai à Pointe Noire et à Dolisie parce que généralement tout commence en ville alors donc, il faut déjà bloquer les mauvais esprits qui sont en ville qui peuvent faire que les choses se déroulent mal cette année ! J’ai donc voulu dire aux autres, Attention, nous avons besoin de l’unité, nous avons besoin de la cohésion, il faut que Nyanga soit un et même pour l’intérêt de notre district, si on veut que les décideurs nous considèrent, il faut bien qu’ils sentent que nous sommes unis et si nous sommes divisés, ça ne marche pas ! Je suis venu leurs dire aussi Non à l’hégémonie d’un individu, Non à l’hégémonie d’une famille, l’hégémonie d’un clan, à l’hégémonie d’un village, à l’hégémonie d’une communauté ethnique dans notre district par ce que nous avons là-bas trois communautés. Dès lorsqu’on fait des partages, des combinaisons sans tenir compte des Punus, des Nzébis et des Bwissis eh bien, automatiquement pour nous en politique, c’est ce qu’on appelle le repli identitaire. On n’a pas besoin d’une lutte quelconque et pour ça, il fait déjà dire aux gens que les politiciens prennent leurs dispositions lorsqu’ils auront à faire des combinaisons, ils doivent savoir tenir en compte tout le monde. Lorsqu’un fils de Nyanga aussi détient le pouvoir du peuple ou de décideur, il ne vient pas pour son compte, il vient pour le compte de Nyanga, il vient pour le compte des fils et filles de Nyanga. Donc, c’est le message que j’ai voulu apporter ici et j’espère que mon message est bien passé.

-Vénérable, nous avons appris qu’il y a des résidents des villes qui se font enregistrer à Nyanga pour aller voter. Comment appréciez-vous cette attitude ?

Clobert IBINDA : « Vous voyez, c’est justement tout cela ! Dès lorsqu’il y a la transhumance déjà ! C’est-à-dire importé des électeurs des villes pour les amener au village pour aller voter le moment venu, c’est déjà pour aller fausser les résultats du scrutin et pour tous ceux qui sont des acteurs de ce genre d’actes, il faut déjà se lever. C’est qui ? C’est ceux qui vont accomplir leurs actes civils, c’est ceux qui doivent avoir 18 ans ! On ne peut pas avoir dans un village 80 jeunes qui vont avoir 18 ans ! Tout comme la deuxième catégorie, ce sont les gens qui ont changé de résidence qui viennent vivre là et combien ? Pour quelle raison on cherche à tricher lorsqu’on sait qu’on a de l’ancrage sur le terrain ? Pour quelle raison chercher à tricher sur les listes électorales lorsqu’on sait qu’on a bien travaillé si on a eu un mandat ? Voyez-vous ?  Je vous rappelle que la situation de 2017, c’était justement causé par les listes électorales qui n’étaient pas correctes et bien d’autres candidats avaient boudés et se sont retirés de la compétition et surtout nous ne souhaiterons pas que cela se répète encore ! Donc, les décideurs doivent déjà prendre leurs dispositions même si les listes sont gonflées quelque part. Les responsables qui prennent en charge toutes ses choses doivent les prendre en main ! Comment un village qui doit avoir 200 électeurs dès lors que dans les ajouts, il y a 80 électeurs qui viennent de s’ajouter ! Or, les ajouts, c’est ceux qui ont quitté leurs résidences pour venir s’installer dans un village. C’est ce que nous avons déjà détecté et découvert ».

 

 

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Qu’est-ce que représente l’Intelligence Artificielle pour l’Afrique ?

Publié le 25 Avril 2022 par André LOUNDA dans Sciences et Innovations

L’Intelligence Artificielle (IA) est un processus d’imitation de l’intelligence humaine qui repose sur la création et l’application d’algorithmes exécutés dans un environnement informatique dynamique. Son but est de permettre à des ordinateurs de penser et d’agir comme des êtres humains.

Pour répondre à cette question, nous allons nous appuyer sur les articles publiés par deux femmes africaines d’excellence : Dans son article : « Entrepreneuriat digital en Afrique : pilier d’un développement inclusif », Madame Bouchra RAHMOUNI BENHIDA, Professeur à l’Université HASSAN 1er au Maroc a écrit : « En Afrique, il est déjà question d’objets connectés qui changent la face du continent en répondant à des besoins précis des populations africaines. On dit bien que : « la nécessité est mère de l’invention ». L’entrepreneuriat numérique local devrait contribuer, en grande partie, à la lutte contre la précarité et l’exclusion en Afrique. Les entrepreneurs numériques africains, sont devenus de plus en plus capable de créer des produits pour leurs marchés locaux, qui constituent à la fois des sources d’inspiration.  Cette nouvelle génération d’entrepreneurs africains forme des communautés de startups numériques et développe des produits digitaux innovants qui permettront aux entreprises et aux consommateurs du continent Africain de profiter des technologies du 21ème siècle.

Dans son article intitulé : « Comment former la main-d’œuvre de l’Intelligence Artificielle en Afrique ? - Solutions et expériences », Madame Bethlehem DESSIE, Chef de projet, ICog-Labs, en Ethiopie a dit : « L’Intelligence Artificielle n’est pas une technologie récente. Mais en Afrique, elle est nouvelle pour tout le monde. L’Afrique doit maintenant s’approprier cette révolution technologique de l’Intelligence Artificielle. Si les africains ne contribuent pas à l’essor de ces technologies, elles seront biaisées et auront de mauvaises répercussions sur eux, une fois, une fois mises en œuvre. Ainsi, il convient de former une main d’œuvre qui formulera et mettra en œuvre ces solutions.

L’Intelligence Artificielle ne cogne pas à notre porte, mais s’impose comme la science de demain, cela par sa capacité à améliorer le bien-être de l’humanité.

En République du Congo, le Premier ministre, Anatole Collinet MAKOSSO, a lancé officiellement, le 24 février dernier, les activités du Centre africain de recherche en Intelligence Artificielle (CARIA). Logé à l’Université Denis-SASSOU N’GUESSO, à Kintélé, dans la banlieue nord de Brazzaville, le CARIA est consacré à la recherche sur l’homme et à l’utilisation de la technologie pour le développement socio-économique.

« Le savoir acquis le long de la formation nous donne non seulement la possibilité de sensibiliser les femmes à s’orienter dans les sciences de l’ingénieur, mais aussi à travailler pour concevoir des applications innovantes », a indiqué Audrelle BANZOUZI, donnant lecture du mot des participantes à l’atelier organisée par l’Agence Nationale de Valorisation des Résultats de la Recherche et de l’Innovation du 29 mars au 02 avril 2022, les étudiantes qui ont mis à jour leur savoir en la matière ont promis de passer à la pratique pour innover dans divers secteurs des sciences de l’ingénieur..  Un objectif fixé qui va dans le sens du thème de ladite formation : « La science au service de l’autonomisation des femmes : la femme congolaise à l’ère de l’intelligence artificielle ».

Le Directeur Général de l’Agence Nationale de Valorisation des Résultats de la Recherche et de l’Innovation, Patrick Obel OKELI, a indiqué que cette formation est un premier pas qui fera des participantes des entrepreneures scientifiques tournées vers le développement socio-économique du pays. En s’appuyant sur la stratégie nationale de développement de l’économie numérique, " Congo digital 2025", nous avons jugé plausible et pertinent d’éveiller particulièrement la femme congolaise pour susciter l’éveil scientifique dans le domaine de l’intelligence artificielle.

Dans le rapport de l’UNESCO sur la Science intitulé, « Une course contre la montre pour un développement plus intelligent », il ressort que : Entre 2016 et 2020, plus de trente (30) pays ont adopté des stratégies spécifiquement consacrées à l’Intelligence Artificielle. Alors que le Canada aspire à être un acteur de premier plan dans le débat international sur l’impact potentiel de l’Intelligence Artificielle sur la société, la Chine, la Fédération de Russie et les Etats-Unis se font concurrence pour acquérir un avantage comparatif dans le domaine de l’Intelligence Artificielle proprement dit. En 2017, le Président de la Fédération de Russie, Vladimir POUTINE, a affirmé que « la personne qui prendrait les rênes dans ce domaine dirigerait le monde ». En Fédération de Russie, l’économie est tributaire du pétrole, du gaz, des métaux, des produits chimiques et des produits agricoles. Un décalage subsiste entre l’offre et la demande dans le domaine des connaissances et des technologies. La politique que mène le Gouvernement russe depuis 2015 témoigne de sa volonté de corriger ces déséquilibres structurels. Une illustration en est donnée par les 13 projets nationaux d’envergure prévus jusqu’en 2024, pour un financement total d’environ 26.000 milliards de roubles (équivalent à quelques 1.000 milliards de dollars PPA) sur six ans, qui mettent l’accent sur la collaboration entre scientifique et industriels. Les technologies quantiques et l’intelligence artificielle font partie des domaines prioritaires énoncés dans le Projet national « Economie numérique ». Ce dernier est complété par la Stratégie nationale pour le développement de l’intelligence artificielle qui couvre la période 2020-2030. Le projet national « Science » attribue un degré de priorité élevé au développement d’installations méga scientifiques et à l’émergence d’une « nouvelle géographie » de la science russe, de pair avec la mise en place de contres de recherche et d’éducation de classe internationale dans des régions déterminées. Le  Gouvernement a, de même, reconnu la nécessité de promouvoir une culture de l’innovation dans les structures gouvernementales par le biais de formations spécialisées et de procédures de sélection stratégique.  La Chine nourrit le dessin d’être « le premier centre mondial pour l’innovation en matière de l’IA » d’ici à 2030, comme l’indique son Plan de développement de la nouvelle génération d’intelligence artificielle. Déjà en tête du classement mondial des détenteurs de brevets d’IA, elle manque toutefois de talents de premier ordre dans ce secteur. Le Gouvernement a donc lancé des programmes titanesques à l’horizon 2030 dans le domaine des sciences et de l’ingénierie, notamment de l’informatique quantique et des neurosciences. Aux Etats-Unis, le projet de budget de recherche pour 2021 établi par le Gouvernement en 2020 prévoyait des augmentations importantes au profit de l’informatique quantique et de l’IA, conformément à l’objectif du Gouvernement de doubler, d’ici à 2022, les investissements publics dans la recherche dans ces deux domaines par rapport à 2019.

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Le Dr DEMBE LOUVINGUILA TENDA Hélène, apporte une contribution à la connaissance des écosystèmes lagunaires en République du Congo

Publié le 23 Avril 2022 par André LOUNDA dans Eduaction

« Évaluation de l’état écologique de trois lagunes périurbain de Pointe Noire », est le titre de thèse en vue de l’obtention du Diplôme de Docteur à la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université Marien NGOUABI dans le Domaine des Sciences Biologiques, Parcours : Bio écologie Animale dans la Spécialité : Biologie et Physiologie Animales, Option : Croissance et Production Animale, présentée et soutenue publiquement le 22 avril 2022 dans la salle de conférences de la Grande Bibliothèque Universitaire de Brazzaville par Madame DEMBE LOUVINGUILA TENDA Hélène, sous la direction de thèse de Joseph GOMA-TCHIMBAKALA, Professeur Titulaire de ladite université.

Dans le résumé de cette thèse de 351 pages, subdivisée en cinq chapitres, l’impétrante a fixé l’objectif de sa recherche, « Cette étude a pour but de contribuer à la connaissance de trois lagunes périurbain de Pointe noire (République du Congo). Elle a permis de déterminer leur typologie, les paramètres physico-chimiques des eaux, d'inventorier la biodiversité, d'étudier les paramètres biologiques, d'analyser l'influence des variables de l'environnement dans la répartition des espèces et déterminer l'état écologique de ces lagunes les poissons ont été échantillonnés au moyen de filets maillant mono filament de différentes tailles de maille sur une période de deux ans dans trois zones incluant chacune trois stations (Mangroves, Herbes et Pluies eau. Du point de vue typologie, la Mvassa est du type semi-fermé mésohalin et Malonda est du type semi-fermé oligohalin. Les espèces marines ont été les plus représentées (67%) dans les trois lagunes.L' étude biologique a révélé que la loi cubique peut être appliquée chez les espèces de loya. L' analyse des contenus stomacaux a permis de classer les espèces en 9 guides tropiques (Phytoplanctonophages, Phytoplanctonophages, Détritivores, Zooplanctonophages, Omnivores, Insectivores, Carcinophages, Piscivores et Carnivores mixtes) ».

Concernant la reproduction, 37% des espèces présentent une activité sexuelle, elles constituent le peuplement fondamental des lagunes. Les analyses des ACR avec une sélection préalable montrent que la distribution des espèces dans les trois lagunes et sur les deux saisons est influencée par les variations de l’environnement. Les indices écologiques révèlent quant à eux une perturbation de la santé écologique des trois lagunes.

En effet, le Jury composé du Président : LENGA Arsène, Professeur, UMNG a eu pour membres ; Rapporteur externe : WAMUINI LUNKAYILAKIO Soleil, Professeur, Université de Mbanza-Ngungu (RDC) ; Rapporteur interne : DIAMOUANGANA Jean, Maître de Recherche, Direction Générale de la Recherche Scientifique ; Examinateur : BANGA MBOKO Henri, Professeur, UMNG ; Directeur de thèse : GOMA-TCHIMBAKALA Joseph, Professeur, UMNG. Tour à tour, les membres du Jury ont échangé avec l’impétrante et ont apporté des remarques pour l’amélioration de cette étude qu’ils ont qualifiée de bonne facture, avec une Bibliographie bien rédigé, qui répond aux normes et qu’il n’y avait rien à signaler à ce niveau, un document très important et très bien conçu, un thème très important qui va au-delà de nos frontières qui  cadre avec les besoins de la société. Après avoir écouté et échangé avec l’impétrante après délibération, le Jury l’a décerné le grade de Docteur de l’Université Marien NGOUABI avec la mention « Très Honorable et les félicitations du Jury. Cette mention est justifiée par l’originalité, la qualité de la thèse insufflée par les hypothèses et approches méthodologiques qui l’ont servi d'outils d’analyse.

Madame DEMBE LOUVINGUILA TENDA Hélène, désormais Docteur de l’Université Marien NGOUABI, Enseignante à l’École Nationale Supérieur d’Agronomie et Foresterie (ENSAF), passionnée par le monde marin, n’a pas manqué des mots à nos micro pour manifester sa joie, ses sentiments et pourquoi le choix de ce sujet, les difficultés rencontrées. Selon-t-elle, c’est une étude écologique, notamment une évaluation sur  l’état écologique des trois lagunes. « Pourquoi les lagunes ? D’abord, je suis passionné du monde marin, les lagunes sont des écosystèmes côtiers et c’est mon domaine. Ceux sont des milieux qui jouent un rôle très-très capital notamment dans le cycle des nutriments, mais aussi dans la reproduction, et le cycle vital de nombreux poissons que ce soient des poissons marins et les poissons continentaux. Voilà pourquoi j’ai choisi de travailler sur ces écosystèmes qui ont une importance capitale », a-t-elle déclaré.

 « Faire de la recherche demande un financement mais durant mes recherches, je n’ai pas eu une bourse par exemple et donc ma thèse a été financé par moi-même, c’est celle-là la première difficulté. L’acquisition du matériel n’était pas  facile, et j’ai dû adapter certaines méthodes par rapport à ce que j’avais sur le terrain. C’est celle-là, la difficulté comme on le dit quand on veut on peut avec le peu de moyen que j’avais à ma disposition, j’ai pu réaliser mes activités de recherches », a-t-elle déploré.

« C’est une œuvre humaine, je suis contente parce que toutes les hypothèses ont été vérifiées, il y a eu quelque remarques que je vais prendre en compte pour améliorer ce que j’ai fait », a-t-elle conclu.

A noter que les besoins en financement de recherches au Congo, est une nécessité pour les chercheurs face aux difficultés financières et matérielles qu’ils rencontrent et que la Recommandation 2017 concernant la science et les chercheurs scientifiques dans le cadre du Projet de Renforcement des Systèmes de Science, Technologie et Innovation pour le Développement Durable (STI) est une aubaine pour les chercheurs congolais.

           

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Diplomatie : la guerre en Ukraine accélère les fractures entre l’Occident et l’Afrique

Publié le 23 Avril 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

L’Occident, quoique rassemblé, peine  à mobiliser au-delà de ses rangs comme jadis, certains pays, notamment africains, refusant de s’aligner. Des signes de fractures et d’une révolution potentielle pour l’économie mondiale et des rapports de force. La guerre en Ukraine porte des germes d’une accélération de la refonte des relations internationales, selon les experts. L’Afrique en est un exemple.

« Nous sommes à un moment d'émancipation vis-à-vis des Etats-Unis, de l'Occident et de fragmentation du paysage politique mondial », écrit la directrice de la prévision pour l'unité de recherche de "The Economist", Agathe Demarais. La professeure  d’études stratégiques au Centre  d’études stratégiques  for Policy Research, à New Delhi en Inde, Brahma Chellaney,  affirme que la guerre  « est un point de bascule qui mènera à la création d'arrangements alternatifs, la polarisation des relations internationales et la scission de l'économie mondiale ». Alors qu’il se trouvait en Chine, le chef de la diplomatie russe,  Sergueï Lavrov, a déclaré que le monde était à « une étape très sérieuse dans l'histoire des relations internationales » qui débouchera sur une « situation internationale nettement plus claire, (...) un ordre mondial multipolaire ». A l’Assemblée générale de l'ONU, 141 pays sur 193 se sont prononcés sur la résolution. Sur cinquante-quatre membres africains, nombreux (vingt-six pays) sont passés d’un vote favorable en mars à un vote contre ou ont choisi la voie de la neutralité début avril. La plupart de ces pays entretiennent une coopération de longues dates avec Moscou, entre autres l’Angola, l’Algérie, l’Afrique du Sud, la Centrafrique, le Congo, l’Ethiopie, l’Egypte, le Mali ou encore le Mozambique.

L’Occident peine à convaincre les Africains

Il faut dire que l’Occident peine à convaincre les Africains. Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, estime que « la guerre aurait pu être évitée si l'Otan avait tenu compte des avertissements de ses propres dirigeants ». « Et encore, ce n'est que la Russie. Si un jour il fallait voter contre la Chine, qui a des capacités de persuasion (...) plus importantes, cela pourrait être beaucoup plus compliqué », écrit un expert français.  Même si « la guerre a un impact multidimensionnel extrêmement négatif sur le quotidien des gens dans le monde, surtout en Afrique […], c'est quelque chose qui concerne l'Otan et la Russie, c'est dans l'espace européen », souligne l’ancien ambassadeur du Maroc aux Nations unies, Mohamed Loulichki. Taxé d’hypocrisie, cette guerre met donc en lumière « une lassitude mondiale vis-à-vis de l'Occident » qui pourrait aboutir à la fracturation politique mais aussi économique, écrit Jean-Marc Balencie, du blog "Horizons incertains". Les liens historiques, mêlés  à l’arrogance occidentale et aux anciens schémas, ont poussé certains pays africains à refuser de condamner l’invasion russe de l’Ukraine et à bouder l’ONU.

La neutralité africaine profite à la Russie 

Cinq raisons essentielles gouvernent la neutralité africaine : le refus d’un ordre international perçu comme occidental ; un scepticisme envers l’Otan et de ses motivations ;   une dépendance croissante de certains ces pays  africains vis-à-vis de Moscou en raison du soutien militaire ; un recours grandissant aux importations de blé et d’engrais ; et enfin le sentiment d’assister à un retour de la guerre froide. « Les pays africains ont fondé leurs décisions sur une évaluation stratégique des catastrophes humanitaires qu’il engendre. Une approche qui contraste avec celle de l’Union européenne, qui a su converger et adopter une position commune à cet égard », écrit "The Conversion".

Le président ukrainien, Volodimir Zelensky, a sollicité  son homologue sénégalais, Macky Sall, également président en exercice de l’Union africaine, dans des considérations stratégiques. Les autorités africaines ont opposé une fin de non-recevoir, préférant garder la neutralité et ménageant leurs relations avec la Russie. De plus, ils n’ont toujours pas digéré l’attitude de Kiev face à un comportement raciste et xénophobe, face aux ressortissants africains voulant fuir les bombardements, mais interdits par les forces de l’ordre de monter dans les trains, ou refoulés à la frontière polonaise. Ce qui avait marqué les esprits des Africains. Tout comme ces actes n’ont malheureusement pas été condamnés. Et face aux Nations unies, les opinions africaines semblent de plus en plus prudentes. Les bombardements de Bouaké  en 2004 en Côte d’Ivoire, les événements liés à l’élimination du guide libyen Mouammar Kadhafi en 2011 ont laissé des traces. La sagesse de Nelson Mandela résumerait la position africaine : « Pourquoi voulez-vous que vos ennemis deviennent forcement les ennemis des autres ! ».

 A l’ombre de la guerre en Ukraine, le Kremlin tisse sa toile 

A la faveur de son premier sommet Russie-Afrique de Sotchi, le Kremlin a relancé ses relations avec l’Afrique depuis 2019. Une deuxième édition est prévue en automne. Au Mali, en Centrafrique, au Soudan,  au Mozambique, etc,  Moscou a réussi à se faire une place de choix, signant des accords de défense  avec les pays africains, attirant la sympathie de la jeunesse africaine. La Russie vient de signer un nouvel accord de coopération militaire avec le Cameroun dans sa lutte contre le terrorisme, après avoir  procédé  à une mise en place d’un nouveau cadre de coopération avec la Mauritanie, la Centrafrique, le Nigeria, il y a moins d’un an.

Source ADIAC CONGO

 

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CONFORM 2022 : Les chrétiens découragés  invités pour manifester leur leadership et à se propulser dans leurs destinées

Publié le 22 Avril 2022 par André LOUNDA dans Religion

« Il est temps que l'Église sur terre se conforme conformément aux modèles du Ciel pour prendre forme sur la terre », tel est le leitmotiv qui anime cette nouvelle édition de la Convention Flamme pour l’Œuvre et le Réveil Missionnaire (CONFORM 2022) qui se tient du 20 au 24 avril 2022 au palais des congrès de Brazzaville en République du Congo. Placée sous le thème : « Sur la terre comme au Ciel », cette édition a pour objectifs d’Elever des Leaders et de Propulser des Destinées.

Ce grand sommet des missionnaires, visionnaires et leaders, est une grande rencontre où le Seigneur veut élever les leaders et propulser les destinées, afin d'expérimenter le ciel sur la terre. Organisée par la Mission Évangélique Œuvre de Dieu (MEOD) que dirige l’Apôtre Richard FYLLA de Saint-Eudes, au menu de cet événement, chaque matin de 09 heures à 13 heures, Conférence Pastorale dénommée Conseil des Ministres et de 15 heures 30 mn à 19heures 30 mn, les participants se retrouvent en plénières et le grand culte d’action de Grâces est prévu, le dimanche 24 avril 2022 de de 15 heures 30 mn à 19heures 30 mn. Des Imminents serviteurs de Dieu venant de la Côte d’Ivoire, la Prophétesse Jeanne MONNEY ; de la République Démocratique du Congo, l’Apôtre Roland DALO et pour les locaux parmi les intervenants phares, le Révérend Gustave AMBENZE ; Pasteur Roland ELENGA et l’Apôtre Clotaire MOUNDOUANGA.

D’une façon succincte l’Apôtre Richard FYLLA de Saint-Eudes, l’hôte de l’événement, nous a expliqué cette initiative, «  c’est parti d’un fardeau initialement pour mes propres enfants de l’église que j’ai formé dans la mission selon la vision que Dieu m’avait donné, j’ai pensé qu’il fallait les réunir de toutes les localités où ils étaient, pour les équiper, leur donner des moyens d’accomplir la vision que Dieu m’avait donné, des moyens pour s’épanouir dans leurs ministères mais sous mon autorité. Donc, la première idée, c’est d’abord eux ! La première raison, c’est d’abord les formés et à partir de ce fardeau et plu tard, je veux que le corps du Christ, beaucoup de ministères avaient besoin de cette fibre missionnaire, de cette vision missionnaire parce qu’on a vécu jusqu’à aujourd’hui, une des missions pour mandat de l’église, il fallait aussi délocaliser après une dizaine d’année d’expériences missionnaires à Mossaka à l’intérieur. Donc, il fallait mettre à la disposition du Corps du Christ à Brazzaville et partout ailleurs cet espace missionnaire pour faire retentir un peu le son de trompette pour que les héros dans la mission que Dieu avait appelé d’aller plus loin se réveillent, retrouvent le mandat que Dieu leur avait donné. C’est ainsi qu’on avait commencé a organisé au palais des congrès, c’est symbolique parce que c’est un lieu des décisions, c’est un lieu historique, il fallait les tenir ici pour que ça trouve toute son importance et que les échos partent. Dieu nous soutient chaque année pour que nous rassemblions l’église sinon la représentation de l’église afin de faire entendre  cette trompette de l’heure. Donc voici en un mot  d’où vient CONFORM initialement pour nous et dans l’extension, nous la mettons à la disposition du Corps de Christ ».

-Pourquoi cette édition a pour thème : «  Sur le ciel comme sur la terre ? »

« C’est juste pour que la volonté de Dieu, Dieu a sa volonté depuis le ciel. Le ciel, c’est le domaine de décision, de vision, de conception de la volonté de Dieu. La terre, c’est  le domaine d’exécution, d’accomplissement et d’application de la vision. Cela veut aussi dire de la vision à la mission. Donc, que la volonté de Dieu soit faite sur la terre comme au ciel. Dieu a une volonté, Il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Dieu veut que l’homme s’épanouisse pour que la bénédiction de tout le monde, la volonté de Dieu n’est pas que les gens meurent dans leurs péchés, dans leurs maladies, dans leurs souffrances, c’est pourquoi il a envoyé Christ pour accomplir sa volonté et son cœur. La volonté, c’est son cœur, la volonté, c’est le cœur de Dieu, c’est l’image que Dieu a dans son esprit comme au ciel pour nos familles, pour nos nations, pour nos vies, cette volonté est brisée et occultée par le monde des ténèbres qui contrôlent la terre à cause du péché. Donc, la volonté de Dieu doit descendre pour briser le deuxième ciel qui est le monde des ténèbres où règne Satan et ses agents. Il faut que Dieu depuis le troisième ciel brise le deuxième ciel pour que sa lumière depuis le ciel éclaire la terre pour que sa volonté depuis le ciel  traverse le deuxième ciel, donc, c’est le deuxième ciel, le domaine de Satan où il y a l’obscurité où il y a l’ignorance, où il y a la perdition, où il y a des décisions des malédictions sur des familles, sur les localités, les nations. Donc, la volonté de Dieu sur la terre comme au ciel, c’est simplement pour ce qui est dans le cœur de Dieu s’accomplissent à travers de l’église et de ses messagers dans la vie des gens et dans nos nations ».

Au cours d’une interview, qu’ils nous ont accordé, tour à tour deux intervenants nous ont présenté les enjeux de ce premier grand événement chrétien tenu au palais des congrès en cette période post COVOD-19.

Gustave AMBENZE a fait savoir qu’on est là dans le cadre de ce grand sommet sur l’œuvre du réveil missionnaire, qui est un enjeux pour l’église du Christ, en matinée, nous avons ce que nous appelons le conseil des ministres.. Vous savez que ceux que Dieu a  appelés et établis sont des ministres de Dieu, nous sommes le conseil des ministres, nous échangeons, nous passons des consignes aussi, la Bible dit une génération s’en va et une autre vient où il y a des passations des consignes, on ne peut pas transformer sans former. Donc, il y a des formations, échanges d’expériences, c’est ce que nous faisons et nous sommes très bénis par la qualité des enseignements, la qualité des échanges, nous rendons grâce à Dieu pour cela et nous bénissons Dieu pour son Serviteur l’Apôtre Richard FYLLA pour cette vision qui est authentique, cette passion qu’il a et le zèle qu’il a et qu’il nous partage. Nous bénissons le Seigneur pour CONFORM. En ce qui concerne les résultats de ces deux premiers jours de l’événement, le Pasteur Gustave AMBENZE a rassuré les gens arrivent là depuis le matin jusqu’au soir et ils n’ont pas envie de partir. « Vous savez que l’église jusqu’à aujourd’hui on a souffert, il y a quelques deux années et un peu plus on a été tous confinés et il y a eu des restrictions qui touché également l’église, on avait soif de trouver ces moments avec le Seigneur, la présence de Dieu qui ne peut être remplacé par rien d’autres au monde. Vous voyez donc, c’est merveilleux, nous bénissons Dieu, les résultats sont-là, les malades sont guéris, matin-après-midi, la parole est donnée avec puissance, onction et c’est une parole de qualité, des orateurs que les Seigneur a inspiré, ses Serviteurs, ils sont-là et tout le monde peut se rendre compte que le Seigneur est au rendez-vous et tous ceux qui hésiteraient encore qu’ils nous rattrapent pour les deux ou trois jours qui restent, Dieu ne manquera pas, Dieu les béni en tout cas, c’est des grand moments des grandes bénédictions pour l’église du Congo », a conclu Gustave AMBENZE.

De son côté le Pasteur Roland ELENGA, venu de Pointe Noire pour cette conférence,  a donné son point de vue et ses impressions sur l’événement. « J’ai une double impression déjà de ce que je reçois, la qualité des enseignements, la qualité du programme, l’organisation aussi, c’est quelque chose de trop marquant les standards de l’église sont très-très élevés d’activités et quand je parle de double casquette moi-même aussi en tant qu’orateur, nous pouvons juste par la grâce du Seigneur l’église de Brazzaville et du Congo est entrain de passer de puissants moments ici », a-t-il rassuré.

Pour tous ceux qui hésitent de venir passer un moment de prière et de communion avec Dieu en ce lieu, Roland ELENGA, « Ecoutez il nous reste encore la journée de demain de samedi et de dimanche qui sera une journée de célébration, je ne sais pas dire quelque chose, on est pas là pour baratiner les gens en tant que tel mais, il y a des personnes qui viennent-là le matin, hier on a vu des gens qui ont dus braver la pluie le matin, il reste là même pendant une pause, ils ne partent pas, ils restent là jusqu’au soir, c’est pour dire que c’est vraiment des moments de qualité. Un grand Sommet, c’est une grosse réunion de famille entre les enfants de Dieu. Voilà donc, mon invitation est là pour tous ceux qui pour des raisons diverses ne sont pas là ou non pas pu être là pour ce soir et surtout demain et après-demain, je crois que le Seigneur a une bénédiction pour chacun qui participe à ce programme », a –t-il déclaré.

Que Dieu nous bénisse !

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Le Centre National de Transfusion Sanguine, a été doté d’un container pour renforcer sa capacité d’approvisionnement en produits sanguins

Publié le 19 Avril 2022 par André LOUNDA dans Santé

Le Centre national de transfusion sanguine (CNTF) en partenariat avec l’Association Regard d’Afrique, a mis à la disposition du public brazzavillois un container aménagé de collecte de sang afin de relever le défi de la disponibilité du sang dans les centres de santé et hôpitaux de notre  pays. Ce don de l’Association Regard d’Afrique a été réceptionné par Gilbert MOUKOKI, Ministre de la Santé et de la Population en présence d’un certain nombre des membres du gouvernement.

Le poste avancé de collecte de sang destiné à la CNTF a été réceptionné des mains de la Présidente de ladite association, Madame Nathalie BUMBA par le chef de ce département ministériel, Gilbert MOKOKI qui  à son tour l'a remis au Directeur Général du CNTF, le Dr Serge Oscar MOKONO.

Ce  don s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de la Santé,  le 07 avril dernier, a rappelé le Dr Presley TSENGUI, Coordonnateur des projets santé de l’Association Regard d’Afrique, Il a fait savoir dans son discours que ce poste avancé de collecte de sang sera installé à la cité universitaire, à côté de l’amphi 1600 de l’Université Marien NGOUABI, est la contribution de cette association à la promotion du don de sang volontaire et bénévole auprès des étudiants et de la population environnante. « Madame Nathalie Bumba, la fondatrice de cette association, a décidé, à compter de cette année, d’élargir son combat dans le domaine de la santé. L’association se joint donc au combat de zéro décès par manque de sang, que mène le centre, en offrant le premier poste avancé de collecte de sang de masse que nous avons présenté ce matin », a indiqué le Dr Presley TSENGUI.

De sa part, le Dr Serge Oscar MOKONO, le Directeur Général du CNTF, a fait savoir qu’en deux ans le CNTF a doublé la production en poche de sang. Elle est passée de 45 000 poches produites par an à 90 000 poches. Malgré ce bond important en production ce n’est toujours pas suffisant, parce que les besoins sont autour de 150 000 poches. Le gap est encore important.

Signalons que l’Association Regard d’Afrique a été créée depuis 2015 et elle œuvre généralement pour le bien-être des enfants et en particulier sur leur éducation. 

 

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La Seconde Nature aux MUCODEC est de Performer un modèle original et diversifié au service des sociétaires

Publié le 19 Avril 2022 par André LOUNDA dans société

« La Performance Reste Notre Objectif », constitue le thème de la rencontre d’échanger et de partage d’expérience organisé par les MUCODEC, le 14 avril 2022 à l’Hôtel Radisson BLU de Brazzaville à l’occasion de la célébration des 38 ans d’âges des MUCODEC sous le signe de la Maturité, Âge de raison….Responsabilité et esprit pionnier.

Il s’est agi pour les participants d’apprendre à passer de la croissance à la coopération, du fonctionnement en silo en interaction en réseau ; de communiquer et informer sur les performances exceptionnelles 2021 des MUCODEC ; de véhiculer aux parties prenantes la vision, les valeurs, les Missions, mais aussi la centralité de l’homme aux MUCODEC ; de faire savoir, faire connaître les performances exceptionnelles des MUCODEC, de les faire aimer et de faire agir les prospects, les sociétaires, et partenaires de leur donner envie d’être MUCODEC ; de soigner l’image  et renforcer la notoriété des MUCODEC auprès des parties prenantes pour leur permettre de se forger leurs opinions et leurs attitudes à notre égard.

Réunis autour de la Performance exceptionnelle 2021 des MUCODEC, afin de découvrir, aimer et comprendre les réussites des MUCODEC, afin de découvrir, aimer et comprendre des réussites des MUCODEC en ces temps de crises, pour atteindre l’objectif de la communication intitulée : « Les Conversations stratégiques des MUCODEC autour de la performance exceptionnelle 2021 ». Les participants ont échangé entre eux, les managers, partenaires et autorité publiques sur les grands axes stratégiques qui ont été à l’origine de ce succès, et de mesurer la réussite d’un plan stratégique dans un contexte difficile à un instant précis. Les sous-thèmes suivants débattus en panel ont été au centre de cette rencontre : « La Performance globale des MUCODEC », par Monsieur Dieudonné NDINGA MOUKALA, Directeur Général des MUCODEC ; « Comment UNICONGO participe-t-elle à la performance dans les entreprises congolaises ? », par Jean Jacques SAMBA ; « L’importance de la performance globale dans une banque », par le Directeur Général-UBA, Monsieur Vincent NGIMBOK ; «  La gestion des performances dans le secteur bancaire », par le Directeur Général de la BCI, Monsieur André COLLET ; « Les perspectives bancaires au Congo », par Monsieur Mounir IBRAHIM, Directeur Général du Crédit du Congo ; « Comment réussir la performance économique et la performance sociale dans une banque ? », Administrateur Directeur Général de la LCB Bank ; « Les performances d’une stratégie pour une performance bancaire », par Monsieur Calixte Médard TABANGOLI, Directeur Général de la Banque Postale du Congo.

Pour les MUCODEC, l’année 2021 démontre une nouvelle fois la performance de la fédération des MUCODEC : le dynamisme de l’activité commerciale et l’efficacité opérationnelle permettent au résultat net total d’atteindre un niveau historique. La mise en réserve de ces résultats au service de l’investissement et du développement conforte à nouveau la solidité financière de la fédération des MUCODEC,  parmi les plus élevés des institutions financières congolaises. A la clé de cette réussite : l’engagement des 501 collaborateurs du groupe, le soutien de près de 400.000 sociétaires, répartis sur un réseau de 45 agences, au service d’une relation client plébiscitée allant le meilleur d’une micro finance de proximité et les derniers développements technologiques, avec une offre diversifiée toujours plus performante dans les réseaux du groupe. Cette performance générale est aussi celle de la force de l’identité de la fédération des MUCODEC et de son choix d’un modèle toujours centré sur son cœur de métier, c’est également la réussite d’un modèle décentralisé de décision qui allie la force d’un groupe et la capacité d’adaptation aux attentes des départements.

Quant au Directeur général de la fédération des MUCODEC, Dieudonné NDINGA MOUKALA, s’est félicité d’un parcours pouvant inspirer d'autres entreprises dans le pays. L’institution financière dont il a la charge a été créée par décret en 1984 vient de réaliser un bilan, jamais atteint, en trente-huit ans d'existence. Selon lui, une des expériences de gestion d’entreprise, est la capacité de la société à s’adapter à l’environnement et aux diverses formes de risque, telles que la pandémie à coronavirus, COVID-19 et la crise économique. « Quand le vent de la crise économique a commencé à souffler, au niveau des MUCODEC, nous avons pris un palier de mesures en interne pour rendre l’entreprise un peu plus résiliente. C’est ce qui nous a permis de faire face à la crise sociale qui a secoué, il y a quelques années, la fédération des MUCODEC. Le message essentiel est de dire aux chefs d’entreprise qu’il est possible de transformer les difficultés en opportunités », a-t-il fait savoir.

Signalons que les MUCODEC reste fidèle à son modèle singulier, coopératif et solidaire, poursuivant son dynamisme et croissance sur l’ensemble de leurs métiers, tout en capitalisant pleinement leurs forces distinctes, leur résilience, leur culture d’innovation, l’agilié de leur taille intermédiaire, leur positionnement original et ancrage local.

 

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Guerre en Ukraine : Pour la romancière franco-camerounaise Calixte Beyala, «Volodymyr Zelenski donne des ordres partout», se prenant pour le nouveau président du monde.

Publié le 18 Avril 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans International

La romancière franco-camerounaise, Calixte Beyala, semble, comme l’immense majorité de la population planétaire et un nombre d’occidentaux sachant prendre du recul qui leur vaut les qualificatifs de « poutinolâtres », « bolchéviques », et autres « nazis », agacée par le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qu’elle accuse de s’ériger en donneur de leçon, donner des ordres partout et à tout le monde.

Alors que l’Ukraine est envahie par la Russie de Vladimir Poutine, Volodymyr Zelenski tente d’organiser la résistance sur le terrain de guerre mais également sur le plan « diplomatique ». Sur ce terrain, le président ukrainien ne cesse de faire des demandes presque partout pour qu’on sanctionne la Russie.
Insatisfait du travail des ambassadeurs de l’Ukraine au Maroc et en Géorgie, qu’il juge assez inefficaces pour obtenir des armes ou des sanctions contre la Russie dans ces deux pays, Volodymyr Zelenski les a tout simplement rappelés. Une telle action a dû mal à recevoir l’assentiment de l’écrivaine et intellectuelle Calixthe Beyala, qui accuse Volodymyr Zelenski de se comporter comme « le nouveau président du monde. ». : « Il donne des ordres partout ; il intime à tout le monde d’obéir, Sinon ! Fermez vos frontières à la Russie ! Fermez vos usines ! N’achetez rien ! Ne vendez rien ! Mourrez de faim ! Mourrez de froid ! Faites des kilomètres à pieds pour aller travailler », commente-t-elle sur sa page Facebook.
L’écrivaine rappelle a Volodymyr Zelenski que les africains avaient été les premiers à être victimes du nazisme. « Il oublie que nous autres africains avions été victimes de ses amis occidentaux ! Qu’ils nous ont esclavagisés ! Qu’ils nous ont colonisés ! Qu’ils ont massacré nos pères et mères pendant les guerres des indépendances ! Qu’ils ont tué nos leaders, Lumumba ! Khadafi ! Boganda ! Um Nyombe! Que sur la tête de nos grands-parents, cette blessure est là, très présente ! Qu’aucun de nos gouvernants qui seraient en adéquation avec nos peuples ne saurait leur apporter le moindre début de soutien ! ».
Joseph Kouamé
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13ème Forum sur la Gouvernance Forestière – République du Congo 2022

Publié le 18 Avril 2022 par GéoAfriqueMédias.cg dans Environnement

Rejoignez-nous du 23 au 24 mai 2022 pour le Forum sur la Gouvernance Forestière

 

Après les engagements historiques pris lors de la COP26, notamment en faveur des forêts, ce 13ème Forum sur la Gouvernance Forestière (FGF) à Brazzaville, en République du Congo, mettra à l’honneur un panel de haut niveau axé sur le lien entre la gouvernance forestière, l’économie verte, le changement climatique et l’utilisation des terres. Cet événement aura lieu à l’hôtel Grand Lancaster à Brazzaville.

 

Au cours de ses deux journées nous envisageons de :  

  • Mettre en vedette les réalisations, et démontrer l’expertise et l’expérience des différentes parties prenantes en termes d’implication et d’engagement des acteurs non étatiques, du secteur privé et du gouvernement dans la gouvernance forestière et foncière en République du Congo en particulier, et dans le bassin du Congo en général.
  • Influencer les décideurs de politiques et le gouvernement pour qu’ils soutiennent les actions qui améliorent la conservation des forêts, la gouvernance et les efforts déployés pour l’adaptation au changement climatique et l’atténuation de ses effets.
  • Fournir aux acteurs non étatiques, notamment les peuples autochtones, les communautés locales et autres groupes marginalisés, une plateforme, un cadre approprié et la participation au dialogue avec les décideurs, les gouvernements, le secteur privé, ainsi que les partenaires financiers.

L’interprétation simultanée anglais-français sera disponible.

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