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IN MEMORIUM : « Faites de la paix comme un cheval de bataille», dixit El Hadj Djibrill Abdoulaye BOPAKA

Publié le 2 Novembre 2021 par André LOUNDA et Haurlusse KAKOULA dans société

IN MEMORIUM : « Faites de la paix comme un cheval de bataille», dixit El Hadj Djibrill Abdoulaye BOPAKAIN MEMORIUM : « Faites de la paix comme un cheval de bataille», dixit El Hadj Djibrill Abdoulaye BOPAKA

El Hadj Djibrill Abdoulaye BOPAKA a été porté en terre le 02 novembre 2021 au cimetière Jérusalem de Lifoula conformément à la tradition musulmane. C'est suite à des complications respiratoires que le Président de l'Union National des Opérateurs Economiques du Congo (UNOC), Président de la Plateforme Œil du Peuple, Président du Conseil Supérieur Islamique du Congo a tiré sa révérence dans la nuit du lundi 01 novembre 2021 au CHU de Brazzaville. Le travail et la Paix sont les seules choses qu'il avait tant aimées.

Réactions de quelques personnages qui l'ont connu et côtoyé en ses qualités de grand défenseur des droits et de la société congolaise.

Pour Dominique DIANDOUANINA, Vice-président de la Plateforme l'Œil du Peuple,  « Quand quelqu'un est né, il a toujours un don, ce que vous venez de dire relève d'un don. Effectivement, il avait l'art de dire des choses et l'art de les dénoncer. Pour votre gouverne, ce qu'il disait, c'est par rapport à ce qu'il ressentait! Et 'est par rapport à ce qu'il, disait dans la société". Et il ne disait que cela. Pour nous qui l'avons côtoyé, nous qui l’avons accompagné en tout temps, c'est une perte incommensurable, c'est un vide difficile à combler. Certes mais, je crois que nous avons travaillé à ses côtés, nous le savons bien sûr que les idéaux qu'il avait toujours défendus. L'annonce de son décès pour moi a été comme un coup de foudre parce que vous le savez que quand on vous annonce la mort tragique d'une personnalité comme celle-ci ! Et bien on dit souvent que les mots manquent parfois pour exprimer ce que l'on ressent par rapport à cette nouvelle. Mais, c'est que ma consternation a été perturbée et atrocement à suivre cette information douloureuse. En tant que Vice-président de l'Œil du Peuple, je crois que nous avons encore besoin de lui dans notre Plateforme parce que nous avons beaucoup de choses à réaliser avec lui mais, le bon Dieu a voulu qu'il en soit ainsi. Donc, nous disons qu'il repose en paix là où il s'en est allé. Nous restons pour continuer de mener la lutte, nous sommes de la société civile et nous allons pouvoir toujours nous organiser pour voir comment mener nos longues actions comme il l'a su le faire».

De son côté, Patrick MILANDOU, Président de l'Intersyndical des Transporteurs du Congo, Administrateur au Fonds Routier, « Depuis hier soir, lorsqu'on nous a envoyé le message annonçant la mort subite du Président Djibrill BOPAKA personnellement, j'ai été très ému parce que j'ai appris beaucoup de choses auprès de lui en ce qui concerne le syndicat. C'est quelqu'un à qui je peux dire aussi que c'est lui qui nous prodiguait toujours des conseils. Lorsque nous siégions au comité de direction du Fonds Routier, ses interventions pointaient toujours un peu plus. Je dis lorsqu'il nous quitte pour nous, c'est une grande perte et nous avons vraiment des regrets. Si au niveau de notre comité de direction est-ce que j'aurais encore un administrateur comme lui? Donc, je ne peux que lui rendre hommage et nous sommes très émus. Les meilleurs souvenirs que je garde de lui, c'est lorsque nous avions effectué notre dernière mission au Nord du pays. Quand nous sommes allés visiter les chantiers qui sont entretenus par le Fonds Routier, il nous disait toujours que nous allons vers la fin mais vous les jeunes, il faut avoir une vision, il faut toujours prôner la paix parce que s'il n'y avait pas la paix, l'Etat ne devrait pas faire ce que vous voyez aujourd'hui. Et il nous disait toujours que faites de la paix comme un cheval de bataille. Et donc, c'est ce que nous avons reçu de lui, tous ses souvenirs parce qu'il nous prodiguait des conseils».

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Publié le 2 Novembre 2021 par André LOUNDA dans société

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ACAT Congo : Le congolais l’anda est appelé à s’approprier de quelques notions de droit mises à sa disposition

Publié le 2 Novembre 2021 par André LOUNDA dans société

« LA DETENTION PREVENTIVE EN REPUBLIQUE DU CONGO », constitue le thème de la conférence de presse que le Président de l’ACAT-Congo Christian LOUBASSOU a animé le samedi 30 octobre 2021 à Brazzaville pour mettre à la disposition du public congolais quelques notions de droit afin que les populations sachent comment revendiquer leur droit en matière de détention préventive d’après les articles  119, 120 et 121, au premier alinéa selon le code de procédure pénal en vigueur en République du Congo.

Au cours de ce face à face avec les chevaliers de la plume, du micro et du web, le Président de l’ACAT Congo dans son mot introductif a donné quelques définitions sur la détention préventive qui n’est qu’une mesure exceptionnelle selon le code de procédure judiciaire et c’est depuis quatre ans que l’ACAT Congo travaille sur ces questions.

Qu’est-ce que c’est la détention préventive ? Il s’agit de la privation de liberté prononcée à titre exceptionnel entre une personne mise en examen dès la phase d’instruction.

Quand est-elle abusive ? La détention préventive est notablement considérée abusive lorsque les délais prescrits par la loi sont dépassés ; la mise en détention n’est pas motivée ; elle excède la durée de peine maximale encourue. Et il a souligné que ces manquements sont dus par le manque de magistrats, de formation et la manque d’de volonté  et d’intérêt. Et a pour conséquences la surpopulation carcérale ; le manque de confiance dans la justice institutionnelle ; impact sur la famille et les proches des détenus ; marginalisation des détenus.

Aussi, au cours de cette rencontre, il a fait savoir les voies de recours lorsque vous constatez que vos droits sont bafoués. Découvrez son mot liminaire suivant : 

THEME : « LA DETENTION PREVENTIVE EN REPUBLIQUE DU CONGO »

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« La détention préventive est une mesure exceptionnelle…»  Article 119 du code de procédure pénal

Voici bientôt quatre ans que l’ACAT Congo travaille sur les questions relatives à la détention préventive sans pour autant que nous ayons le temps de vous parler de ce que c’est réellement la détention préventive, pourquoi est-elle appliquée, sa durée, quand est-elle considérée abusive ou arbitraire, et quelles sont les conséquences lorsqu’elle est excessive ou abusive, que devons faire pour lutter contre les excès de cette détention préventive ? Autant d’interrogations pour lesquelles nous voudrions vraiment avoir des réponses. L’ACAT Congo pour sa part se réjouit de votre présence afin lui permettre, de mettre à la disposition de la population congolaise ces quelques notions de droits et lui donner ces quelques éléments pour faire valoir ses droits.

D’emblée de jeu, l’ACAT Congo vous rassure que cette conférence de presse ne sera pas un cours magistral de droit pénal mais plutôt, un partage avec des mots simples pour que, le commun des congolais veuille bien comprendre cette notion de détention préventive. C’est sûr que nous pouvons d’abord nous poser la question de savoir, qui peut être placé en détention préventive ? Sans trop tergiverser, ne peut être placé en détention préventive,  toute  personne soupçonnée d’avoir commis un délit ou un crime dans l’attente de son procès. Une information judiciaire est ouverte par conséquent à son encontre et cet individu est placé à la maison d’arrêt à la suite d’un mandat délivré par une autorité judiciaire (procureur, juge d’instruction, etc).

Toutefois, celui-ci peut également être placé hors de la maison d’arrêt s’il présente toutes les garanties de représentation. Voilà pourquoi, à certain moment nous entendons parler des mises en liberté provisoire qui sont également délivrée par une autorité judiciaire sur la base, de l’intime conviction qu’elle peut avoir sur les arguments ou documents présentés par le prévenu ou son avocat. Donc, nous devrions comprendre qu’une demande de mise en liberté provisoire n’est pas, une obligation faite à une l’autorité judiciaire pour vous délivrer une ordonnance de mise en liberté provisoire mais plutôt, un droit que peut jouir tout prévenu afin que sa demande puisse être examinée. Aussi, cette mise en liberté provisoire ne peut être assimilé à un acquittement car l’individu qui bénéficie d’une mise en liberté provisoire  est toujours sous surveillance judiciaire et, a l’obligation de répondre à toutes les étapes de l’instruction (interrogatoire, confrontation, reconstitution, ...).

Un autre point que nous devrions relever, est le fait que, la détention préventive ne soit assimilée à une culpabilité car, l’individu placée en détention préventive est présumée innocente voilà pourquoi, la détention préventive doit être  considérée comme une mesure exceptionnelle (article 119 du Code de procédure pénale).

Il est toujours utile de placer une personne en détention préventive, les raisons sont les  suivantes: Prévenir la fuite du prévenu; garantir la présence du prévenu à tous les actes de la procédure en cours (interrogatoire, confrontation, reconstitution, ...) ; empêcher le renouvellement de l'infraction et rétablir l'ordre public troublé par l'agissement du prévenu ; protéger la victime voire le prévenu contre d'éventuelles représailles.

cette détention préventive est limitée dans la durée ceci, pour éviter des abus, ainsi le législateur à son époque avait encadré cette privation de liberté et en a décidé de manière suivante :

  • En matière correctionnelle, lorsque le maximum de la peine prévue par la loi est inférieur à un an d'emprisonnement, I' inculpé domicilié au Congo ne peut être détenu plus de 15 jours après sa première comparution devant le juge d'instruction s'il n'a pas été déjà condamné soit pour un crime, soit à un emprisonnement de plus de trois mois sans sursis pour délit de droit commun. (Article 120)

 

  • Dans les cas autres que ceux prévus à l'article précédent (120), la détention préventive ne peut excéder quatre mois. (Article 121.  Alinéa 1 °)

Aussi, pour des raisons d’instruction et que, si le maintien en détention apparaît nécessaire, le juge d'instruction peut prolonger la détention par ordonnance spécialement motivé sur les réquisitions également motivées du procureur de la République. (Article 121.  Alinéa 2 °)

Pour terminer sur ce point, le législateur l’a bien signifié sur la prolongation de la détention préventive en stipulant qu’aucune prolongation ne peut être prescrite pour une durée de plus de deux mois (Article 121.  Alinéa 3 °).

les abus sont constatés lorsque les règles qui encadrent  la détention préventive ne sont pas ou plus respectées à titre d’exemple :

Le Non-respect des délais légaux ; l’ordonnance adoptée en dehors des motifs prévus par la loi ; l’absence de motivation des décisions de justice (placement en détention et prolongation de la détention) ; l’absence de compétence de l’autorité ayant pris cette décision ; l’absence de notification à la personne concernée.

 Et ce non-respect des règles nous conduit à la  détention préventive abusive. Cela est causé  par ce qui suit :

  • L’Absence de régularité dans la tenue des sessions criminelles
  • Le Nombre insuffisant de juridictions – l’engorgement des tribunaux
  • La Perte des dossiers – le problème d’archivage
  • Le Manque de synergies entre les acteurs
  • La Formation initiale et continue insuffisante
  • L’Insuffisance de moyens humains et financiers 

 

Les conséquences d’une détention préventive excessive  ou abusive

La détention préventive abusive contribue à la surpopulation carcérale qui engendre des situations de détention contraires aux standards internationaux et régionaux (Règles Nelson Mandela des Nations unies et les Lignes directrices de Luanda de la Commission africaine des droits de l'Homme et des peuples) voire national:

  • Insuffisance alimentaire et la dégradation des conditions d’hygiène ;
  • Prise en charge sanitaire incomplète ;
  • Incapacité de favoriser la réinsertion des détenus;
  • Difficulté pour les agents pénitentiaires de réaliser pleinement leur mission de service public

 

 Stratégies de lutte de cette détention préventive excessive 

Ces stratégies devraient être développées à tous les niveaux : l’Etat, les organisations des droits de l’homme, le citoyen Lambda.

Au niveau de l’Etat, nous sommes en train d’observer un certain volontarisme  pour corriger certaines insuffisances constatées. Ainsi, l’Etat a d’abord procédé par la révision des codes dont le code de procédure pénale  et les experts ont proposé des dispositions  pertinentes sur les règles applicable en cas de détention préventive.

Un deuxième élément est, la formation continue des magistrats grâce à la coopération avec certains partenaires comme  la France.

Au niveau des organisations des droits de l’homme,

Nous pouvons vous citer les activités menées par l’ACAT Congo à travers la mise en œuvre du projet DPA

  • Réunions de travail trimestrielles entre les autorités, l'administration pénitentiaire et judiciaire et la société civile
  • Visites de prisons, auditions et identifications des cas de DPA grâce au guide sur les garanties judiciaires du prévenu
  • Traitement et suivi des cas des détenus en DPA par les avocats référents
  • Décisions de justice: mise en liberté provisoire ou de droit, acquittement ou condamnation

Pour les individus,

  • Dénoncer les cas de détention préventive abusive auprès d’une autorité judiciaire

 

Voilà ce que nous avions bien voulu partager avec vous

Je vous remercie

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Les acteurs de la filière phytosanitaire des pesticides ont été sensibilisés sur la procédure d’homologation

Publié le 20 Octobre 2021 par André LOUNDA dans société

Il s’est tenu le 20 octobre 2021 à Brazzaville un Atelier de sensibilisation des acteurs de la filière phytosanitaire sur la procédure des pesticides en République du Congo. Placé  sous le patronage de Monsieur Pascal Robin ONGOKA, Directeur de Cabinet du Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche en présence de Monsieur Raphaël ONGOUALA, Directeur Général de l’Agriculture et du Conseiller en agriculture, procédure d’homologation membre du Comité  National des pesticides.

La cérémonie d’ouverture y relative de ce présent atelier dont l’objectif est d’amener les acteurs à connaître la procédure d’homologation des pesticides en République du Congo, à comprendre son bienfait et à soumettre à l’homologation, les produits à importer,  a été ponctuée par deux discours : le discours de circonstance du Directeur Général de l’Agriculture et du discours d’ouverture du Directeur de Cabinet au nom du Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche.

Ouvrant les travaux, Pascal Robin ONGOKA, Directeur du Cabinet du  Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche prenant la parole, a souligné premièrement l’importance de cet atelier. « Le Comité Inter-Etats des pesticides d’Afrique Centrale s’est engagé& à accompagner le Gouvernement de la République du Congo dans la maîtrise des chaînes d’approvisionnement et de distribution des pesticides. A cet effet, l’Atelier de sensibilisation des acteurs de la filière phytosanitaire sur la procédure d’homologation des pesticides en République du Congo  organisé grâce à l’appui du Comité Inter-Etats des pesticides d’Afrique centrale vise à renforcer les capacités de la République du Congo en matière d’homologation de suivi et de contrôle des pesticides », a-t -il rappelé.

Poursuivant son propos, « La diversification de l’économie congolaise faisant de l’agriculture le pilier déterminant tel que mentionné dans le Plan National de Développement (PND 2018-2022) appelle à une intensification de la production agricole avec pour corollaire l’usage incontrôlé des intrants agricoles dans les préparations excessivement dangereuses. Cette problématique de l’utilisation incontrôlé des pesticides est au cœur des préoccupations de nos Chefs de départements ministériels car, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à nos jours près de 200.000 personnes meurent chaque année dans le monde suite à une intoxication due aux pesticides soit, les plus de 500 personnes en moyenne par jour. De ce fait, le besoin d’homologation des pesticides devient de plus en plus récent voir une urgence. La tenue de ce présent atelier vient à point nommé pour donner aux participants des informations nécessaires sur la procédure d’homologation gage de l’utilisation rationnelles des pesticides », a-t-il indiqué.

Avant de déclarer l’ouverture des travaux,  Pascal Robin ONGOKA a exhorté les participants de s’approprier de toutes les informations mises à leurs dispositions afin d’atteindre les objectifs fixés par cet atelier parce que tout de suite, le Congo va vers l’interdiction, la commercialisation et l’utilisation des pesticides mêmes celles qui sont homologuées par le Comité Inter-Etats d’Afrique Centrale.

De sa part, Paul Raphaël ONGOUALA, Directeur Général de l’Agriculture a fait savoir aux participants que l’importance des pesticides dans le monde agricole n’est plus a démontré en matière de lutte contre les organismes nuisibles quoi qu’on en parle de plus en plus dans la lutte biologique et de l’utilisation rationnelle des pesticides sur la planète terre. Si l’utilisation des produits phytosanitaires est nécessaire pour lutter contre les organismes nuisibles des végétaux, produits végétaux et bien d’autres articles réglementés,, ils demeurent important de rappeler qu’ils sont dangereux et possèdent tous à des degrés différents un potentiel de toxicité  qui peut affecter malheureusement les humains, les animaux et l’environnement. A cet effet, le Ministère de l’Agriculture a tenu a organisé cet atelier de de sensibilisation des acteurs de la filière phytosanitaire sur la procédure d’homologation des pesticides en République du Congo afin de que ceux-ci s’imprègnent des informations relatives à la procédure d’homologation des pesticides et soumettre dorénavant leurs produits à l’homologation avant leur mise sur le marché.

A noter qu’avant toute utilisation, les pesticides doivent être soumis à l’homologation, conformément à la réglementation et aux procédures en vigueur, afin d’évaluer leur efficacité  et leur innocuité vis-à-vis de l’homme, des animaux et de l’environnement. Y tenant compte, les Etats de la zone CEMAC avaient adopté en 2005, la réglementation commune sur l’homologation des pesticides, dont la mise en œuvre était confiée au Comité Inter-Etats des Pesticides d’Afrique Centrale (CPAC), institution spécialisée de la CEMAC, créé, à cet effet, le 19 mars 2007.

Ainsi, tout pesticide importé, vendu ou utilisé dans cette sous-région doit être homologué par le CPAC, suivant les exigences en matière de qualité et de conformité de l’étiquetage. Au regard de l’importance que revêt l’homologation et pour parvenir à gérer de manière rationnelle, la circulation et l’utilisation des pesticides dans la sous-région, le CPAC s’est résolu d’organiser un atelier de sensibilisation sur le lancement des homologations, des acteurs de la filière phytosanitaire, tenu du 25 au 26août 2021 à Douala au Cameroun. A cet effet, pour pérenniser les acquis de cet atelier, le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, à travers la Direction Générale de l’Agriculture a procédé à la vulgarisation lesdits acquis de cet atelier de Douala afin d’amener désormais les acteurs de cette filière, à soumettre leurs produits à l’homologation, avant l’importation et la mise sur le marché.

 

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Publié le 14 Octobre 2021 par André LOUNDA dans société

 

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In memoriam: Jean ITADI déplore la disparition de deux grands tenors de l'Opposition congolaise

Publié le 9 Octobre 2021 par André LOUNDA dans société

In memoriam: Jean ITADI déplore la disparition de deux grands tenors de l'Opposition congolaiseIn memoriam: Jean ITADI déplore la disparition de deux grands tenors de l'Opposition congolaise
Le Congrès Africain pour le Progrès (CAP) pleure depuis quelques jours ses deux Vice-présidents, Dominique Nimi MADINGOU et Christophe MOUKOUEKE, décédés respectivement le  23 septembre à Paris, en France, et le 30 septembre à Brazzaville. Au cours d’une interview qu’il nous accordée, le 07 octobre 2021 à Brazzaville, le Président du CAP, Jean ITADI, revient sur ce double choc que son Parti a subi.

Question : Bonjour Président ! Pouvez-vous, vous présenter pour nos lecteurs et téléspectateurs en ligne?

 

Jean ITADI : Bonjour! Vous savez qu’on m’appelle ITADI. C’est le nom que mon père m’a donné. Je suppose que vous connaissez qui je suis.

 

Question : Président, vous avez perdu un membre influent de l’opposition congolaise qui est un cadre au niveau de votre parti. Vous qui l’avez côtoyé, quelle est votre pensée pieuse à son égard ?

 

Jean ITADI : Je viens de perdre, coup sur coup, dans un intervalle d’une semaine, deux vice-présidents de mon parti : le camarade Christophe MOUKOUEKE, ancien Ministre et le camarade Dominique Nimi MADINGOU aussi. Ces deux vice-président du parti, comprenez que ce n’est pas un moment de piété passé comme ça. J’ai pour les deux, des douleurs d’avoir perdu mes camarades. J’ai eu pour les deux une amitié très longue. Et qu’est-ce que je peux dire ?  Le CAP perd, le Congo perd parce l’un et l’autre était une grande figure. Ils ont servi la République. Donc c’est un moment de douleurs.

 

Question : Vous avez marché ensemble avec lui, quel est votre plus grand souvenir envers Christophe ?

Jean ITADI: J’en ai beaucoup. Christophe MOUKOUEKE est dans le parcours qu’il a eu. Je suis son Jean ITADI déplore la disparition de deux grands ténors de l’Opposition Congolaise

Le Congrès Africain pour le Progrès (CAP) pleure depuis quelques jours ses deux Vice-présidents, Dominique Nimi MADINGOU et Christophe MOUKOUEKE, décédés respectivement parrain de mariage. En dehors du parcours politique parce qu’avec Christophe MOUKOUEKE nous avons été dans tous les combats. Ensemble, on est acteur de ce qu’on appelle dans ce pays,  le 5 février 1979. Ensemble, nous sommes acteurs de ce qu’on appelait la lettre ouverte qui a déclenché le processus démocratique. Ensemble, nous sommes les cofondateurs de l’UMDP. Ensemble, nous sommes les deux vice-présidents de l’UPADS, le parti qui a emmené Pascal LISSOUBA au pouvoir. Ensemble, nous sommes les fondateurs du CAP. Il y a des liens personnels et politiques. C’est une partie de moi qui s’en va. Les souvenirs, y’en a tellement. Aussi bien privé que public ; aussi personnel que politique. Aussi bien de joie avec des victoires qu’on a eues. On a été les compagnons de de Pascal LISSOUBA qui est devenu président de la République. Il y a aussi des moments de douleurs bien sûr. Nous avons connu l’exil l’un et l’autre ; on a connu les privations l’un et l’autre. Nous avons connu le malheur y compris le départ de Pascal. J’en ai connu encore avec le départ de Christophe MOUKOUEKE et de Dominique Nimi MADINGOU. J’ai les souvenirs de tout genre mais dans les moments de douleurs, c’est ce qui est plus intimes. C’est ce qui lui a emmené de me choisir comme témoin de mariage pourtant je suis son cadet en âge. Je me souviens, à cette époque-là, je n’avais que 27 ans. Je me souviens des propos du Premier  Ministre, Louis Sylvain NGOMA qui dit : Christophe, comment peux-tu choisir un petit comme ça comme parrain ?

 

Question: Et dans son parcours politique, quels sont les meilleurs moments ?

 

Jean ITADI : Pour ce qu’il a été au PCT, président de la commission de contrôle et d’évaluation, secrétaire du PCT en charge de la presse et de la propagande. Pour ce qu’il a servi la République comme Ministre, pour ce qu’il a été le vice-président de l’UPADS, le parti qui a emmené Pascal LISSOUBA au pouvoir. Dans tout cela, qu’est-ce que l’on peut dire ? Si je choisis les moments qu’il a passé avec moi, je me fais plaisir à moi-même. Mais Christophe a été excellent par des différents moments de son histoire. Les Congolais retiendront, même si ce n’est pas récent en politique, on le sait, la reconnaissance n’est pas de ce monde. Mais les Congolais reconnaitront que dans le parcours de ce pays, Christophe a accompli sa part de travail.

 

Question : Un dernier mot ?

 

Jean TADIi : C’est de vous remercier pour l’attention que vous prêtez à mes camarades, à Christophe et à Nimi MADINGOU. Merci de me sortir, un peu de ce que j’appelle moi-même, mon monde de Si. Puisque comme Tiber, je suis dans un monde et me sortir de ces moments de douleurs en ayant l’occasion de travailler avec vous. Mais évoquer un grand homme est une situation très difficile.

A titre de rappel dans ses envolées oratoires, le Président LISSOUBA avait déclaré comme suit: "Si nous n'y prenions pas garde, nous serons tous effacés". Cette classe politique avait des enjeux de taille pour l'Afrique en général et en particulier pour le Congo entre autres, la démocratie et le développement économique ainsi que les défis des Innovations technologiques, c'est ce qui résume le slogan de l'UPADS: "le défi d'un continent, l'espoir d'une génération" et c'est cette génération qui est entrain de partir sans atteindre le but du combat qu'elle menait.

 
A noter que Christophe MOUKOUEKE, né le 25 avril 1939 à Mvouti dans le Département du Niari décédé à 82 ans le 29 septembre 2021 à Brazzaville homme politique congolais, cofondateur du Parti congolais du travail (PCT), Député de Mabombo, dans le département de la Bouenza., plusieurs fois ministre et Secrétaire général de l'Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS), le parti du Président Pascal LISSOUBA.

Ce grand homme de combats et de convictions,  souhaitait être candidat aux élections  présidentielles de 2009, mais malheureusement, il ne peut se présenter pour cause de limite d'âge. Il expose son projet de reconstruction de la République du Congo dans son ouvrage «Le Congo d'après-guerre (1997-2000), Défis majeurs et nécessaires mutations ». Il y préconise entre autres la réconciliation nationale, la restauration et l'approfondissement de la démocratie, la décentralisation, la réforme industrielle ainsi qu'une révolution éthique et morale.

Après maintes tentatives de réconciliation au sein de l'UPADS à la suite des querelles de positionnement, Christophe MOUKOUEKE avec certains ténors de l'UPADS entre autres Victor TAMBA-TAMBA , Jean ITADI, Nimi MADINGOU et Arsène TSATI MBOUNGOU vont définitivement tourner la page de ce Parti pour la création d'une nouvelle formation politique, le Congrès africain pour le progrès (CAP). Cette nouvelle structure, qui ne se départ en rien des idéaux essentiels du professeur Pascal LISSOUBA, a pour emblème fondamental la noix de palme et semble parfaitement ancrée dans l'opposition congolaise.

C’est au début des années 70 que Christophe MOUEKE, enseignant de carrière, fait partie des jeunes loups du Parti congolais du travail. Tous ceux qui l’ont connu à cette époque gardent de lui le souvenir d’un homme ouvert, disponible et travailleur. Après le travail, le réconfort, dit-on trivialement. Bon vivant, il a ses entrées dans les concerts des Bantous de la capitale où il était une figure familière. Il fut nommé ministre de l’Enseignement primaire et secondaire le 16 décembre 1971. Il y fit la preuve de ses qualités de grand clerc de l’État. Après une trêve ministérielle, il retrouve le gouvernement le 9 janvier 1975 en qualité de ministre de l’Information. Voilà un homme que la politique n’avait pas changé. Il avait su garder son habituel entregent. Pendant plus de deux décennies, à différents postes de responsabilité, il est au firmament de la politique dans notre pays, jusqu’à un passage à vide qui ne dura pas longtemps, heureusement pour lui.

La Conférence nationale, dont il fut l’un des instigateurs acharnés, lui donna l’occasion de rebondir. En politique, on n’est jamais définitivement perdu. Très vite, dans une démocratie en gestation où chacun cherchait ses marques, il se retrouva en définitive dans l’UPADS, le parti du professeur Pascal LISSOUBA. Il en devint le secrétaire général.

Politiquement, il ne fut pas exempt de critiques. Et certains de ses propos le classèrent dans le camp des « durs » sous le régime du président LISSOUBA. Dans le feu de l’action, ceux qui agissent se trompent parfois. Absolution, s’il en est.

Son destin bascula avec la guerre du 5 juin 1997. Il prit avec d’autres compatriotes la route de l’exil. Il y a un temps pour se battre, il y a un temps pour se réconcilier. Tous ceux qui étaient en exil purent rentrer au Congo. Christophe MOUKOUEKE revint au pays et se fit élire, dans la foulée, Député de la circonscription de Mabombo en 2007.

Christophe MOUKOUEKE, Vice-Président du CAP est parmi les hommes ayant marqué l’histoire politique du Congo. Il a été maintes fois Commissaire Politique du Gouvernement, poste équivalent actuellement à celui du préfet de département.  C’est ainsi que le vendredi 2 mai 2014, le journaliste et historien MFUMU lui consacrait, dans sa rubrique « Brin d’histoire » paraissant dans « Les Dépêches de Brazzaville », une tribune aux allures dithyrambiques.

« Au début des années 1970, Christophe MOUKOUEKE, enseignant de carrière, fait partie des jeunes loups du PCT. Nos destins se sont croisés alors qu’il était directeur du collège Javouhey à Brazzaville. J’y ai passé trois mois en qualité d’élève et de président de l’Union générale des élèves et étudiants congolais sous son encadrement bienveillant. Tous ceux qui l’ont connu à cette époque gardent de lui le souvenir d’un homme ouvert, disponible et travailleur. Après le travail, il a ses entrées dans les concerts des Bantous de la capitale où il était une figure familière. Il fut nommé ministre de l’Enseignement primaire et secondaire le 16 décembre 1971. Il y fit la preuve de ses qualités de grand clerc de l’Etat. Je perdis avec son départ le parapluie qui faisait de moi un personnage important dans ce collège », écrivait MFUMU.

De l’autre côté en France selon les témoignages, «  la disparition du Ministre Dominique Nimi MDINGOU est une perte inestimable pour la nation congolaise. Elle crée, en notre sein, nous, ses Associés, un vide immense. Des Associés, dont est Nimi MADINGOU lui-même, qualifiés, comme tels, pour symboliser l’unité d’action des différents corps, toutes origines confondues, autour du Président Pascal LISSOUBA, en vue de la réussite de son mandat populaire. Passionné des questions pétrolières dont il avait la maîtrise, ce qui lui ouvre l’accès à la société nationale des hydrocarbures Hydro Congo, Mr Dominique Nimi MADINGOU croyait en la puissance du pétrole et du gaz qui dit il « sont indispensables à l’économie mondiale et constituent un secteur d’industries très porteur ».

Malgré une volonté des pays modernes de recourir à des énergies plus vertes, Dominique Nimi MADINGOU affirmait que les hydrocarbures constituaient encore des ressources massivement demandées. Dans ce domaine pétrolier,  Dominique Nimi MADINGOU cumulait des compétences. Tels que le marketing, les méthodes de recherche, les enjeux contemporains du pétrole et du gaz. A Hydro Congo, de par ses fonctions, Dominique Nimi MADINGOU avait le sens de l’adaptation qui lui permettait de se frotter avec des opérateurs du monde pétrolier mondial, la prudence qu’on lui reconnait aidant.

Parvenu au gouvernement de la République, Dominique Nimi MADINGOU, Ministre de la Ville, travaillait à des politiques publiques d’aménagement des territoires urbains, à la conservation environnementale, au logement social et au transport.

Ouvert, de grande culture, rationnel et d’esprit mathématique, le Ministre Nimi MADINOU allait  sans complexe, à la rencontre des Ministres dont les prérogatives avoisinaient les siennes, dans le cadre de la mise en œuvre de son programme. Une qualité appréciée.

Aimant manipuler l’ordinateur, ce dernier s’attachait à comprendre les phénomènes et résoudre des situations y afférentes. De même qu’il affectionnait persuader ses interlocuteurs pour les amener à sortir de leurs préjugés, en cas de besoin.

 Mis en mission par le Premier Ministre Jacques Joachim Yhombi OPANGO, le Ministre Dominique Nimi MADINGOU avec son collègue de la Justice  à l’époque, ils se sont rendus, en hélicoptère, sur le territoire du district de la ville secondaire de Mpouya, en bordure du fleuve Congo, aux fins de détruire les plantations du cannabis. Le cannabis, une fois bien sec, la plante s’effrite pour être consommée comme du tabac, avec les conséquences néfastes pour la santé des populations, telle l’altération des récepteurs des cellules du cerveau. Dans une pathétique séance de pédagogie, demeurée historique, le Ministre Dominique Nimi MADINGOU a présenté les effets dévastateurs du cannabis, en milieu scolaire et paysan. Exigeant des chefs des villages qu’il soit procédé à l’incendie des étendues couvertes de cette plante nocive et à leur reconversion en espaces de culture de manioc ou à d’autres plantes sans danger. Une véritable réussite saluée par le conseil des Ministres. D’autant plus qu’une délégation de vérification a confirmé l’exécution des consignes du Ministre Dominique Nimi MADINGOU

Homme politique,  Nimi MADINGOU l’a été également. Par fidélité pour le Président Pascal LISSOUBA, il participe à la création de l’UPADS. Deviendra membre de la direction de ce Parti jusqu’aux violences de juin 1997. Contribuera à la relance de l’UPADS au congrès extraordinaire de 2006. En sortira l’un des Vice-Présidents. Puis se retirera pour créer, avec d’autres compagnons du Président Pascal LISSOUBA, le Congrès Africain Pour le Progrès (CAP). Au moment où  ce dernier trouve la mort, il s’était placé dans une posture progressiste de rassemblement des forces éparpillées de l’UPADS, suite à des dissensions ou autres volontés de refus de se mêler à la forme actuelle de l’UPADS.

 

 

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Publié le 8 Octobre 2021 par André LOUNDA dans société

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Publié le 2 Octobre 2021 par André LOUNDA dans société

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HALC : « Le moment est venu pour dénoncer les actes de corruption », a lancé Emmanuel OLLITA ONDONGO

Publié le 1 Octobre 2021 par André LOUNDA dans société

C’est dans le cadre de la réalisation de sa mission de prévention, que la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption est organisé sa première campagne de sensibilisation des citoyens congolais sur la corruption et la vulgarisation des textes juridiques fondamentaux de base de la HALC auprès d’un échantillon des administrations publiques. Poursuivant sa ronde, la HALC a cette fois-ci procédé à la 5ème campagne de sensibilisation sur la corruption et de vulgarisation des textes juridiques au Ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique, le 29 septembre 2021 à Brazzaville.

L’occasion était tout indiqué au cours de cette session d’échanges avec les cadres de ce ministère pour le Président de la HALC, Emmanuel OLLITTA ONDONGO de lancer un vibrant appel aux citoyens congolais, « Le moment est venu pour dénoncer les actes de corruption, la HALC a besoins des lanceurs d’alertes, dénoncez les actes de corruptions par le numéro vert 123».

Le Ministre Léon Juste IBOMBO a manifesté sa joie en abritant cette 5ème Session de la HALC, « C’est avec joie et un sentiment d’interpellations collectives que j’ouvre ce jour, mercredi 29 septembre 2021, largement les portes du Ministères des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique pour recevoir la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption dont la détermination et l’engagement à lutter contre les antivaleurs, je ne sais pas s’il est encore vraiment besoin de le dire sont une réponse à la volonté politique du Président de la République, Son Excellence Monsieur Dénis SASSOU N’GUESSO de son Gouvernement sous l’impulsion du Premier ministre, Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO.

« En effet, la corruption, cette gangrène tant décrié doit être combattue avec la plus grande énergie, est au centre de nos travaux de ce jour. Comme vous le savez, en ayant mis la corruption et les autres infractions assimilées au cœur de ses deux séminaires gouvernementaux, le Gouvernement de la République a pris la mesure de cette bataille socio-économique, facteur de régression », a fait savoir Léon Juste IBOMBO.

Aussi, il, a salué chaleureusement, au nom de l’ensemble des cadres du Ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique, le Président de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et sa délégation venue ici sensibiliser, vulgariser les textes juridiques dédiées à cette lutte.

« C’est le meilleur moyen pour nous, de nous approprier les fondements de notre commune appartenance à une nation respectueuse de ses lois et règlements en la matière. Au moment où notre monde semble dériver, sous les prétextes de crises, vers la généralisation des antivaleurs, la présente rencontre Haute Autorité de Lutte contre la Corruption/ Ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique, est pour nous une occasion d’un échange fructueux qui devrait aiguiser la conscience de nos cadres et agents sur les méfaits de ce fléau destructeur» a-t-il indiqué.

De son côté, Emmanuel OLLITTA ONDONGO ouvrant les travaux au nom de la HALC a félicité la reconduction de Léon Juste IBOMBO à la tête de ce vaste département ministériel et d’autre part, il l’a remercié pour avoir bien voulu répondre à la sollicitation de son institution et l’a remercié pour cette opportunité qu’il offerte à cette nouvelle institution considérée aujourd’hui comme la renaissance de l’espoir au Congo.

« Cet acte dénote de votre volonté à contribuer à la réalisation d’une manière générale, des objectifs définis dans le projet de société du Président de la République, j’ai cité : « Ensemble poursuivons la marche » et de façon particulière, à la réussite des missions confiées à notre institution par la République. Cette ouverture que nous constatons en vous et votre bonne volonté de coopérer avec la HALC, nous laissent croire que c’est l’effet de votre brillant passage à la CNLCCF. Vous êtes donc un averti en matière de lutte contre la corruption », a déclaré Emmanuel OLLITA ONDONGO.

Poursuivant son propos, le Président de la HALC a défini d’abord la Corruption, ensuite la concussion et enfin la fraude.

La Corruption, c’est l’action qui consiste à engager une personne investie d’une autorité à agir outre son devoir, en se soudoyant.

La Concussion quant à elle, c’est la perception illicite par un agent public, de sommes qu’il sait ne pas être dû, une exaction, une malversation.

La Fraude, c’est une action faite de mauvaise foi dans le but de tromper.

La tentative de l’une ou l’autre de ces infractions est prévue dans la loi anti-corruption N°5-2009 du 22 septembre 2009.

Au sens courant, l’impunité est le fait de ne pas risquer d’être puni lorsqu’on pose un acte qui va à l’encontre des règles établies.

Aussi, il a fait savoir que la 5ème séance de la campagne de proximité de la HALC, après notre passage dans quatre précédents départements ministériels. La motivation participative des cadres à l’activité prend de l’ampleur, c’est un bon signe dans la démarche à suivre. Le chemin est long c’est vrai mais « le voyage le plus long commence toujours par le premier pas » dit un adage français. Cette vaque de campagnes de porte à porte qui fera la ronde de tous les ministères, aura pour points de chute, la Primature, les 2 chambres de parlement et la Présidence de la République, avant de clôturer par un carnaval anticorruption, dans nos deux (2) villes capitales, j’ai cité Brazzaville et Pointe Noire. Nous avons le devoir de baliser la voie de l’émergence du Congo tant attendue. Or il est incompatible de sauver d’un côté l’émergence d’un pays, et de l’autre entretenir dans ce même pays, les antivaleurs comme la corruption, la concussion, la fraude j’en passe. Le seul secret pour y arriver, c’est le changement de comportement des filles et fils de ce beau pays que nous aimons tous.

Au cours des travaux, les participant ont suivi quatre exposés et les textes sur la corruption suivi d’échanges interactifs à savoir : Ecosystème National de lutte contre la corruption, Rôle et place et Développement de la HALC ; la HALC et ses procédures de saisine ; l’Aperçu Générale de la Loi anticorruption ; Lutte contre la corruption : place de la loi relative à la déclaration du patrimoine. Loi N°3-2009 du 7 février 2019 portant création de la Haute Autorité de Lutte Contre la Corruption ; Loi N°4-2019 du 7 février 2019 relative à l’obligation de déclaration de patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique ;Loi N°5-2009 du 22 septembre 2009 sur la corruption, la concussion, la fraude et les infractions assimilées ; Décret N°2019-391 du 28 décembre 2019 portant organisation et le fonctionnement de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et le Décret N°2019-320 du 12 novembre 2019 fixant les modalités d’application de la loi relative à l’(obligation de déclaration de patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique.

A noter que ces initiatives de la HALC tant attendu portent tant d’espoir pour le Congo. La constitution du 25 octobre 2015 nous dit que tous les citoyens congolais sont égaux devant la loi et ont droit à la protection de l’Etat. C’est pour rassurer qu’il n’y a pas de congolais qui sont plus congolais que les autres devant cette réalité que s’impose la notion TOLERANCE=Zéro. Et c’est donc ici où la HALC déclare haut et fort que «la récréation est terminé » pour preuve lors de son discours sur l’état de la nation en décembre 2018, Son Excellence Dénis SASSOU N’GUESSO a déclaré : « il n’y aura ni menus fretins ni gros poissons, tout passera dans la nasse de la justice ».

 

 

 
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Les syndicalistes du SPTSPC ont évoqué le problème de la formation et de la formation continue une obligation pour tout les personnels de santé médicaux ou paramédicaux au CONGO

Publié le 26 Septembre 2021 par André LOUNDA dans société

 

Réunis en Assemblée Générale Extraordinaire, le 25 septembre 2021 dans la salle de conférences de l’Ecole Paramédicale et des Métiers de la Santé, Jean Joseph LOUKABOU,  les syndicalistes du Syndicat des Préparateur et Techniciens Supérieurs en Pharmacie du Congo (SPTSPC) ont procédé conformément à l’agenda de la session  par la distribution et prise de connaissance des documents fondamentaux ; la présentation du cahier de charge ; la proposition de la création des postes : de Rapporteur, de Chargé de matériels ; Un Poste de Secrétaire chargé à l’administration ; le Débat ; la lecture des points retenus après débat en vue de leur insertion au cahier de charge ; à la mise en place du bureau ad ’hoc ; l’Election des membres du Bureau Exécutif National ; la Nomination des délégués départementaux conformément aux statuts et règlement intérieur de ce syndicat.

« Notre activité est donc tout à fait régulière et reconnue par la loi. Et nous demanderons aux autorités d’avoir pour les dépôts pharmaceutiques en règle non pas un regard de commisération, ou à les traiter comme mendiants ou marchands juste bons à chasser du temple, mais d’voir pour notre secteur d’activité une considération à la hauteur de ce que prévoit la loi. La mission de santé publique et le rôle des préparateurs et techniciens supérieurs en pharmacie et des propriétaires de dépôts pharmaceutiques, ont été officiellement reconnus par l’autorité nationale. Nous constituons un maillon responsable dans la chaîne de distribution du médicament dans notre pays », a déclaré  François KIYINDOU ; Président du SPTSPC dans son discours d’ouverture des travaux en présence du Vice-président, Paul BAKALA, du Secrétaire Général Prosper  MABARI . Et il a  exprimé ses sincères remerciements aux participants pour avoir honoré cette réunion par leur présence.

A titre de rappel sur le sujet du jour qui fait la force de ce syndicat. « Notre première force, c’est notre mission de santé publique que nous assumons dans des conditions parfois très difficiles en direction et en faveur d’une frange importante de notre population qui, quoi ‘éloignée de centres urbain de centres urbains a droit à l’hygiène, au bien être, à la santé, par l’accès à des médicaments sûrs, efficaces et de bonne qualité.

Notre seconde force, c’est notre unité. En accueillant en son sein aussi bien des préparateurs, des techniciens supérieurs en pharmacie et gérants de dépôts, installés à Epéna ou à Madingo-Kayes, qui assument leur mission avec la même énergie et la même empathie en faveur de nos populations, notre corporation s’affirme avec force comme un outil de solidarité territoriale et nationale.

Notre troisième force, c’est notre pluralisme. Notre organisation n’appartient à aucun courant, à aucun parti. Notre parti pris, c’est celui des territoires et de leurs populations. Vous remarquez que depuis de nombreuses années, nous avons toujours des sujets de mécontentements, bien souvent des points de revendications, parfois des blocages et des crispations. Et c’est encore la cas aujourd’hui, après de nombreuses années il nous faut toujours négocier nos approvisionnement et curieusement obtenir l’accord de l’ordre des pharmaciens par l’agrément qui n’a pas sa raison d’être. En dépit de toutes ces tracasseries, nous avons su faire face et trouver les bonnes réponses ».

Cependant, il a reconnu quelques faiblesses qu’il regrette. « Oui, nous avons réalisé d’importants efforts financiers, de gestion, efforts parfois imposés à marche forcée. C’est pourquoi, il est à regretter qu’en dépit des textes et règlements de l’Etat, de nombreux barrages sont continuellement érigés en vue de nuire au bon déroulement de nos activités.

Aussi, il a énuméré les difficultés classées par catégorie, rencontrées par leur corporation au cours de ces dernières années qui représentent un tableau sombre dans leurs exercices.

(i)-L’indifférence coupable et marginalisation par les pouvoirs publics des dépôts de pharmacie et de leurs gérants.

Jugez-en vous-mêmes, depuis bientôt vingt (20) ans, les pouvoirs publics n’ont répondu à aucune des correspondances qui leurs ont été adressées, depuis les directions du département de la santé, jusqu’au Premier-Ministre. Et pourtant, il s’est toujours agi de poser les vrais problèmes, ceux vécus au quotidien par nos populations.

(ii)- L’obligation faite aux gérants des dépôts pharmaceutiques pour une durée de trois mois, de faire viser leurs commandes de produits par la Direction des pharmacies et du médicament, une obligation faite par la note circulaire N°192 signée du directeur des pharmacies et du médicament en date du 07 mars 2018, mais curieusement et scandaleusement continue d’avoir cours, nous notons qu’à la date d’aujourd’hui, cette note est caduque sur le plan administratif. Un comble quand on songe que les mesures annoncées s’appliquent malgré la détention par les gérants des dépôts pharmaceutiques d’une carte professionnelle, d’un agrément qui est du ressort de l’Etat et non d’un organe civile et d’une autorisation d’ouverture !

(iii)- En violation des dispositions légales et réglementaires, une noter de service N°207 du Ministre de la santé datée du 06 septembre 2017, autorise à ouvrir deux dépôts à l’intérieur du pays. Nous nous élevons contre cette malencontreuse initiative qui est tout illégale au vue de la loi 009/88 du 23 mai 1988 instituant le code de déontologie des professions de la santé et des affaires sociales en République du Congo.

(iv)- Le respect et la considération que nous souhaitons obtenir des pouvoirs publics doivent s’appliquer d’abord à nous-mêmes. Je veux en effet ici poser le problème du règlement des cotisations statutaires par les membres de notre corporation.

Toute organisation, toute personne morale a besoin pour vivre de moyens qu’elle ne peut trouver qu’auprès de ses membres. Ne pas verser ses cotisations, équivaut à s’attendre à terme à la mort de son organisation.

(v)-La formation. La science ne saurait être statique mais au contraire, en perpétuel mouvement. Et l’Etat ne peut être indifférent aux questions qui touchent à la formation de ceux qui dans les territoires éloignés des bruits de la ville œuvrent pour contribuer au maintien des populations en bonne santé ».

En dépit de ce tableau sombre sous lequel se présente leur corporation, il a souligné qu’il faut cependant avoir foi en l’avenir. Certes il ne parait pas radieux surtout en ces temps de pandémie à COVID-19, mais notre mission n’est-elle pas de prendre notre part dans l’apport des médicaments et traitements divers pour soulager, un tant soit peu nos populations des misères et de souffrances qu’amène la maladie ?

Par ailleurs, il a fait bref aperçu historique sur l’existence des dépôts pharmaceutiques résultant de la loi sus citée au même titre que d’autres institutions ou organismes faisant  de ce pays ce qu’il est.

« Il faut remonter à l’année 1954 avec la loi N°54-418 du 15 avril 1954 que nous considérons comme le texte légal fondateur de notre profession, qui à la date d’aujourd’hui devient caduque. Un peu plus tard, le décret N°55-1122 du 16 août 1955 pris en application de la loi sus citée dispose que dans le cas où la densité des officines est insuffisante pour les besoins de la population, des autorisations personnelles d’ouverture de dépôts de médicaments peuvent être accordées par arrêté sur proposition du directeur et du délégué de la section de l’ordre des pharmaciens. A ces textes, il faut ajouter la loi N°009/88 du 23 mai 1988, le décret N°88/430 du 06 juin 1988 fixant les conditions d’exercice des professions paramédicales, ainsi que l’arrêté N°695 du 6 novembre 1998 déterminant les conditions d’approvisionnement en produits pharmaceutiques auprès des grossistes. Voilà les bases juridiques de notre existence ».

Au terme de la rencontre, un communiqué final sanctionnant les travaux de l'Assemblée Général Extraordinaire a été rendu public par le Rapporteur de la session.

 

 

 

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